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Comment réussir sa transition entre études et vie active ?

Chaque été, de nombreux étudiants et étudiantes arrivent sur le marché du travail, avec tout ce que cette nouvelle vie a d’effrayant… et d’excitant. Il n’est pas toujours facile de passer d’une vie d’étudiant.e à une vie d’adulte : si l’on n’est pas suffisamment préparé.e, cette transition peut même être douloureuse. Mais pas de panique, il existe de nombreuses manières d’adoucir ce passage entre deux mondes. 

Voici tous nos conseils pour réussir sa transition entre vie étudiante et entrée dans le monde professionnel. 


  • S’entourer

L’entrée dans la vie active peut être synonyme de solitude. C’est particulièrement le cas lorsqu’on est en recherche d’emploi et qu’on passe ses journées devant un ordinateur… N’oubliez donc pas de vous entourer, que ce soit pour garder des plages de respiration (vous avez beau avoir un “vrai” travail désormais, ce n’est pas pour autant qu’il faut oublier de se faire plaisir !) ou pour construire votre réseau. On y pense peu au sortir des études, et pourtant : cultiver son réseau est aussi important que construire sa carrière. Et, contrairement à ce qu’on croit parfois, tout le monde en a un. Il commence avec vos parents, votre famille, vos amis, vos anciens professeurs, et même vos camarades de promo. Alors, veillez à garder le contact avec eux. 

  • Apprendre à gérer son budget 

Encore une chose qu’on n’apprend pas à l’école ! Et pourtant, apprendre à gérer son budget est essentiel. Des finances saines, c’est en effet la possibilité d’épargner, de faire des projets (quels qu’ils soient), mais aussi de se faire plaisir et d’envisager la vie avec sérénité. Avec votre premier salaire, vous allez sans doute avoir l’impression de gagner beaucoup d’argent. Mais une fois votre loyer et vos charges payés, vous vous rendrez également compte que la vie d’adulte… coûte cher ! D’où l’importance de maîtriser ses finances et de ne pas faire de dépenses inutiles. On vous conseille de jeter un œil sur notre blog pour glaner plein de conseils pratiques. Cet article, par exemple, vous explique comment faire des économies en cuisinant. 

Enfin, en entrant dans la vie active, vous aurez sans doute besoin d’acheter des meubles, de payer un dépôt de garantie pour un appartement, etc. Autant de dépenses qu’il faut prévoir et faire entrer dans son budget. C’est là que le point suivant nous intéresse. 

  • Faire la liste de tout ce dont on a besoin 

La vie d’adulte est pleine de surprises et de commencements. Mais il est facile de se sentir un peu perdu.e face à l’ampleur de la tâche… Pour remettre un peu de sérénité dans tout ça, on vous conseille de faire des listes. Par exemple, une liste de ce dont vous avez besoin pour votre premier emploi (des nouveaux vêtements, un abonnement de transport, un nouveau téléphone portable, etc.) ou encore une liste de ce dont vous avez besoin pour votre nouveau logement. 

Si vous vous installez seul.e pour la première fois, vous aurez besoin de souscrire une assurance habitation, un abonnement Internet et un abonnement d’électricité. Pas de panique, aujourd’hui, cela se fait très facilement à distance ! 

Si vous êtes locataire, il faudra également prévoir le dépôt de garantie pour le propriétaire (il s’agit d’une somme remise par le locataire à la signature du contrat de location ; son montant ne doit pas dépasser 1 mois de loyer hors charges), et éventuellement l’achat de meubles. 

Enfin, si vous habitez loin de votre nouveau travail, vous devrez intégrer le coût du transport à votre budget. Qu’il s’agisse d’acquérir une voiture, un vélo ou encore de souscrire un abonnement de transport en commun, ces dépenses se préparent à l’avance. Des aides aux transports sont proposées par les régions : n’hésitez pas à vous renseigner. 

Et si vous avez besoin d’un coup de pouce, n’oubliez pas que Moka peut vous aider à épargner. 

  • Faire des économies

Qui dit nouvelle vie, dit nouvelles dépenses. Mais comment faire lorsqu’on n’a pas beaucoup d’argent et qu’on souhaite faire des économies ? 

La clé, c’est l’économie circulaire. Concrètement, cela passe par des gestes qui font autant de bien à la planète qu’au porte-monnaie : privilégier les boutiques comme Emmaüs ou les sites de revente pour se meubler, acheter des livres d’occasion plutôt que neufs, se tourner vers les sites ou les boutiques de reconditionnement pour acquérir de l’électronique (téléphone, ordinateur, télévision…), vendre ses anciennes affaires avant d’en acquérir des neuves… 

Contrairement à ce qu’on pense, il n’est pas nécessaire d’acheter neuf pour avoir de la qualité. 

  • Se faire plaisir

L’entrée dans la vie active ne signifie pas que vous devez vous sacrifier et mettre un terme à tout ce qui vous faisait plaisir dans votre vie d’avant : les soirées, les vacances, les virées entre amis… L’important pour être épanoui.e dans sa nouvelle vie, c’est de trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Et celle-ci ne s’arrête pas parce que vous avez désormais un emploi ! 

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Économiser

L’ABC du budget : les règles de base à connaître

Savoir gérer son budget est une compétence nécessaire dans la vie. Et, comme tout, cela s’apprend ! Si comme 60 % des français.e.s, vous dépassez votre autorisation de découvert au moins une fois par an, vous avez sans doute envie d’en savoir plus sur les bases de la gestion de budget. 

Découvrez ici toutes nos astuces pour apprendre à bien gérer ses finances.  


Gérer son budget : pourquoi c’est important ? 

Pour éviter les découverts 

Bien gérer son budget, c’est avant tout éviter de dépasser son autorisation de découvert. Un détail ? Pas tellement, quand on pense aux agios et aux frais supplémentaires qu’un découvert engendre… De plus, bien gérer ses comptes permet d’instaurer une relation de confiance avec son banquier, ce qui peut s’avérer particulièrement utile au moment de souscrire un crédit. 

Pour se faire plaisir sans culpabiliser

Maîtriser son budget, c’est aussi et surtout avoir la capacité de se faire plaisir. Que ce soit acheter le cadeau d’anniversaire d’un.e ami.e, partir en week-end ou s’offrir un nouveau téléphone, il est reposant de savoir qu’on peut s’autoriser des dépenses supplémentaires, sans que cela ne nous mette dans le rouge. 

Pour épargner

En maîtrisant vos dépenses, vous faites d’une pierre deux coups : non seulement vous simplifiez votre quotidien, mais en plus vous avez la possibilité de mettre de l’argent de côté pour vos projets. 

Etape 1 : calculer son budget

La première chose à faire, quand on veut maîtriser son budget, c’est tout simplement… de le calculer ! Vous pouvez le faire à la main, sur Excel ou encore vous aider d’un outil en ligne. 

Pour calculer son budget, on rentre ses revenus, puis ses dépenses fixes (loyer, factures, transport…), et enfin ses dépenses courantes (loisirs, vêtements, etc). Une fois que vous avez retranché vos dépenses fixes et variables de vos revenus, il doit vous rester de quoi épargner. On conseille généralement d’épargner entre 10% et 30% de ses revenus, mais ce pourcentage peut varier selon votre situation. 

Pour résumer, on peut calculer son budget avec la formule suivante : 

Total des ressources – Total des dépenses = Solde disponible (ce qui reste après avoir réglé ses dépenses fixes et variables)

Si ce solde est négatif, passez à la deuxième étape ! 

Etape 2 : organiser son budget

Maîtriser son budget, c’est avant tout avoir un solde disponible positif. Cela signifie qu’il vous reste de l’argent après avoir soustrait vos charges de vos revenus. 

Vous êtes dans le rouge ? Il est temps de réorganiser votre budget. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles : 

  • Réduire ses dépenses (abonnements, livraisons de repas, shopping, etc…)
  • Augmenter ses revenus (en changeant de travail, en adoptant une activité supplémentaire…) 
  • Supprimer les postes de dépenses superflus et revoir son mode de vie. 

N’oubliez pas qu’un budget maîtrisé, c’est avant tout une répartition équilibrée des postes de dépense. A titre d’exemple, voici une manière de structurer ses dépenses :

  • 40 % du budget est consacré à des dépenses fixes (loyer, abonnements téléphone et Internet, électricité, assurances, transports…)
  • 30 % du budget est consacré à des dépenses variables (nourriture, vêtements, santé…)
  • 10 % est consacré à l’épargne
  • 20 % est consacré aux loisirs et aux vacances.

Bien évidemment, ceci est à adapter en fonction de votre situation personnelle. 

Etape 3 : regarder ses comptes droit dans les yeux

N’hésitez pas à mettre le nez dans vos comptes en banque : plus vous saurez ce qu’il s’y passe, plus vous aurez la maîtrise de votre budget. Par exemple, si vous constatez que votre budget loisirs est trop élevé par rapport à vos revenus, vous pourrez le réduire et ainsi rééquilibrer vos dépenses. 

En matière de finances personnelles, le savoir, c’est le pouvoir ! Nous avons aussi un article avec les films et podcasts pour faire de vous un as de la finance. 

Etape 4 : suivre des règles simples

L’organisation est au cœur de la gestion de budget. On vous conseille donc de suivre ces quelques règles : 

  • Mettre en place un virement automatique de son épargne dès le lendemain de la réception de son salaire ;
  • De la même manière, faire en sorte que ses prélèvements obligatoires aient lieu juste après la réception du salaire ;
  • Vérifier ses comptes au moins une fois par semaine.

Etape 5 : anticiper ses dépenses

La dernière étape pour un budget maîtrisé, c’est tout simplement de prévoir à l’avance ses achats et de lisser ses grosses dépenses sur l’année. Cela paraît évident, et pourtant : combien d’entre nous ont déjà acheté des billets de train à la dernière minute, payant ainsi 50% plus cher ? 

Pour anticiper ses dépenses, on n’hésite pas à garder un œil sur ses comptes et à épargner en prévision d’achats prévus et imprévus : oui, votre épargne doit pouvoir vous servir à partir en vacances, mais aussi à faire face à une dépense de santé imprévue. 

Vous n’êtes pas habitué.e à épargner ? Moka peut vous aider ! Grâce à notre système d’arrondi automatique, vous épargnez au quotidien sans vous en rendre compte. Vous pouvez également mettre en place des virements automatiques, ce qui vous permet de mettre de l’argent de côté régulièrement, sans y penser.

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Les meilleurs films et podcasts pour devenir un as des finances

Le sujet de la finance vous intéresse, mais vous ne savez pas où donner de la tête ? Vous avez envie d’améliorer votre culture financière, mais le nombre de ressources disponibles vous fait peur ? Après les 7 livres à lire absolument pour en apprendre plus sur les finances personnelles, Moka vous propose une liste de films et de podcasts pour parfaire vos connaissances. A consommer sans modération.


Pour commencer

Tout d’abord, n’hésitez pas à faire ce petit quizz, qui en 25 questions vous aide à déterminer l’étendue de vos connaissances financières. Ça y est ? Dirigez vous maintenant vers le niveau qui vous correspond, et découvrez des conseils adaptés. 

Niveau débutant.e 

“Budget chéri”, un podcast de Delphine Pinon 

Si vous débutez dans les finances personnelles, on vous conseille vivement ce podcast qui parle “gestion d’argent et budget, sans jargon  et sans chichi ». On y aborde des thèmes variés, tels que “J’arrête de surconsommer”, “Entrepreneuriat, réussite et argent”, ou encore “Investir en Bourse quand on n’y connaît rien”. Des témoignages sont également proposés, par exemple : “D’étudiante économe à jeune active dépensière” ou “J’ai dépensé sans compter pour plaire”. On parie que vous y trouverez des conseils et des informations adaptés à votre situation. 

“L’outsider”, un film de Christophe Barratier (2016)

Ce long-métrage français retrace l’affaire Kerviel, du nom de cet employé de la division banque d’investissement de la Société Générale qui, à force de spéculation boursière, a fait perdre des milliards à son employeur. 

Un film nécessaire pour mieux comprendre le monde nébuleux de la finance. 

“La bulle économique”, un podcast de France Inter 

Diffusé à la radio et retransmis en podcast, “La bulle économique” est une émission qui met chaque semaine un coup de projecteur sur une actualité économique. On y parle par exemple de dettes publiques, de marchés boursiers, d’énergies fossiles, ou encore d’économie sociale et solidaire. De quoi améliorer sa culture économique et financière… sans efforts !

Niveau intermédiaire

“Wall Street”, un film d’Oliver Stone (1987)

Attention, film culte ! Wall Street est un film américain sorti en 1987, qui a pour thème la finance et ses dérives. Il s’inspire d’un épisode de l’histoire financière américaine, qui vit un jeune courtier d’une banque d’affaires séduire un riche investisseur… avant de déraper face aux promesses d’argent facile. Certes, le film a maintenant trente-cinq ans, mais il est toujours d’actualité dans son propos. On vous conseille de le visionner pour mieux comprendre le monde de la finance. 

“La Martingale”, un podcast de Matthieu Stefani 

Ce podcast français est animé par un entrepreneur passionné. Chaque semaine, il propose un échange avec un.e expert.e sur une thématique des finances personnelles. Les sujets sont riches et variés : comment construire une stratégie d’investissement adaptée, comment s’organiser avant d’investir, se lancer dans la cryptomonnaie… 

“Krach”, un film de Fabrice Genestral (2010)

Ce film français s’inspire de la chute du hedge fund (fonds d’investissement non indexé sur la Bourse) américain Long Term Capital Management qui engendra de fortes perturbations sur les marchés financiers en 1998.

On y suit Erwan, un trader qui travaille dans une grande banque new-yorkaise. En se basant sur une théorie scientifique qui établit une corrélation entre les variations climatiques et les flux boursiers, il décide de créer un hedge fund pour devenir le maître des marchés financiers. Bien évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu… 

Un film qui permet de pénétrer dans les coulisses d’un milieu opaque et peu connu du grand public. 

Niveau confirmé.e  

“Inside Job”, un documentaire de Charles Ferguson (2010)

« La crise de 2008 était évitable ». C’est ainsi que commence ce documentaire qui analyse les dérives des acteurs qui ont provoqué la crise financière de 2008. Il propose des témoignages importants, comme ceux de Christine Lagarde (Présidente de la Banque Centrale Européenne) ou de William Ackman (grand investisseur américain). Ce documentaire s’appuie également sur des extraits des procès des banques, et des interventions de journalistes financiers. L’objectif : aider le spectateur à mieux comprendre les racines de cette crise, et les liens entre pouvoir et finance. Inside Job a obtenu l’Oscar 2011 du meilleur film documentaire, et c’est mérité. 

“The Big Short”, un film de Adam McKay (2015)

Ce film est une adaptation du livre de Michael Lewis, The Big Short : Inside the Doomsday Machine, consacré à la crise des subprimes aux Etats-Unis. 

Le réalisateur utilise la fiction pour expliquer cette crise, ainsi que la crise économique mondiale qui a suivi à l’automne 2008. Il retrace ainsi la trajectoire de ceux qui ont pressenti l’explosion de la bulle immobilière et qui en ont profité : traders, banquiers… Dense et intelligent, le film n’en oublie pas pour autant sa dimension pédagogique en éclairant le spectateur sur les aspects les plus complexes du monde de la finance.

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Découvrez Soukaïna, chargée de la conformité

Après avoir vous avoir présenté Claire, puis Maxime, nous partons aujourd’hui à la découverte de Soukaïna, chargée de la conformité et des opérations chez Moka. 

Soukaïna est née et a grandi au Maroc. Son prénom est un dérivé de “sakina” qui signifie “paix profonde”. A 18 ans, elle s’envole pour la France afin d’y faire ses études supérieures. 

Chez Moka, Soukaïna est chargée de la conformité et des opérations. Elle travaille sur 2 volets. Tout d’abord la conformité, qui regroupe tout ce qui concerne le processus de vérification des utilisateurs (KYC : Know Your Customer), mais aussi les demandes des utilisateurs. Et les opérations concernent tout ce qui englobe le traitement et la gestion des transferts d’argent des utilisateurs.


Pourquoi a-t-elle choisi de venir chez Moka ? 

Soukaïna voulait travailler à l’international et c’est mission accomplie puisque Moka est basé au Canada, à Montréal. Cela lui permet aussi d’améliorer son anglais pour pouvoir le parler aussi bien que le français ! Soukaïna était aussi à la recherche de responsabilités et une start-up en offre beaucoup. Mais ce n’est pas tout, Moka lui donne aussi la possibilité de se développer rapidement et donc d’évoluer dans sa carrière. 

Son arrivée chez Moka

Soukaïna a rejoint Moka le tout premier jour du lancement en France, le 20 juillet 2020. Ce n’était pas simple car tout bougeait très vite et il a fallu s’adapter rapidement. Mais, toute l’équipe était dans le même bateau, personne ne savait mieux faire qu’une autre personne et ils ont appris tous ensemble. 

Auparavant, Soukaïna n’avait jamais fait de management. Mais une fois arrivée chez Moka, elle a eu une équipe sous sa responsabilité. Ce qui veut dire : les former, répartir les tâches, effectuer des suivis, gérer leurs plannings, organiser des réunions avec eux, les guider dans la résolution de problèmes, etc… Et tout cela, en plus de son propre travail. Mais Soukaïna a le goût du challenge et aime apprendre. 

Comment prépare-t-elle son budget pour ses prochaines vacances ? Où compte-t-elle partir ?

Comme beaucoup, Soukaïna tente de mettre de côté chaque mois. Si la situation future le permet, elle souhaite partir soit à New York, soit à Miami ! Et pourquoi pas les deux ? 😎

Est-elle plutôt du genre à faire des achats compulsifs ou des achats réfléchis ? 

Soukaïna est plutôt dans la team accro au shopping et fait des achats compulsifs. Lorsque le moral n’est pas au rendez-vous, elle aime aller faire un tour dans les boutiques, puis se poser en terrasse au soleil. C’est comme un anti-dépresseur ! Mais elle n’est pas la seule dans ce cas 😉

Comment vit-elle le travail à distance ?

Elle avoue avoir une préférence pour le télétravail car cela lui permet d’avoir une flexibilité au niveau des horaires, d’être indépendante, de développer de nouvelles capacités organisationnelles et d’être autonome. La France a 6 heures de plus par rapport à Montréal. La matinée française correspond à la nuit canadienne. Donc si Soukaïna a un problème urgent dans la matinée, elle doit prendre des décisions seule et elle apprécie cette indépendance et cette responsabilité.  

Elle a aussi télétravaillé pendant 2 mois depuis le Maroc en fin d’année dernière afin de pouvoir profiter de sa famille (et aussi du soleil !). 

Comment décrirait-elle sa journée de travail à un enfant ? 

Ce n’est pas simple comme question car le travail de Soukaïna chez Moka est complexe ! Elle l’expliquerait comme ceci : elle travaille sur 2 parties différentes. Une partie où elle aide les personnes qui utilisent l’application à vérifier leur identité. Et une autre partie où elle s’occupe des transferts d’argent. Donc quand l’utilisateur va payer avec sa carte bancaire, elle prélève la somme des arrondis pour en faire une petite cagnotte dont il peut se servir qu’il aura atteint son objectif ou quand il en a besoin en cas d’imprévu.

3 mots pour définir son équipe ?

Bonne énergie, unie et à l’écoute (c’est plus de 3 mots mais on accepte !). Les membres de son équipe sont toujours présents quand elle a besoin d’eux. Ils n’hésitent pas à s’entraider et à résoudre les problèmes tous ensemble.

Qu’est-ce qui lui apporte le plus de satisfaction au travail ?

Soukaïna n’a pas une mission préférée car elle travaille sur plusieurs thématiques et c’est ça qui la rend heureuse dans son travail. Elle n’aime pas être concentrée sur une seule tâche. La routine ne l’intéresse pas. 

Quelle est l’habitude qu’elle aimerait bien prendre mais sans y arriver ?

Le sport ! Comme beaucoup, Soukaïna a du mal à se tenir à sa résolution de faire du sport régulièrement. Malgré cela, elle essaye de sortir chaque jour dans un parc près de chez elle, pour marcher et prendre l’air. Avant le covid, elle était inscrite dans une salle de sport où elle n’allait pas très souvent (qui est pareil ? ✋). 

Si elle pouvait être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, ce serait qui ? Et pourquoi ?

Être chirurgien le temps d’une journée et pouvoir assister à une opération au bloc. Elle a toujours été fascinée par la médecine. Si elle ne s’était pas lancée dans la finance, Soukaïna aurait fait des études de médecine ! Elle aurait aimé faire de la cardiologie ou de la neurologie pour être dans le bloc opératoire et faire comme dans Grey’s Anatomy 👩‍⚕️ 

Si elle devait jeter une bouteille à la mer, quel message mettrait-elle dedans ?

“La réussite est le fruit du travail”. Soukaïna pense que si on ne travaille pas, qu’on n’avance pas et qu’on ne fait pas d’effort, on n’arrivera jamais à un haut niveau. Elle ne comprend pas les personnes qui ne font aucun effort et qui n’essaient pas d’atteindre leurs objectifs. 

Qu’est-ce qu’elle emporterait sur une île déserte ?

Question classique mais compliquée ! Peut-être qu’elle prendrait une bouteille d’eau pour ne pas mourir de soif. Elle aimerait aussi prendre son téléphone, mais le choix n’est pas simple… 

Quel est le meilleur moment de sa journée ?

Le matin est le moment qu’elle préfère car elle peut prendre son temps, elle commence son travail accompagnée d’un petit déjeuner. C’est le moment où elle regarde ce qu’il s’est passé après qu’elle ait fini son travail la veille et elle répartit les tâches dans son équipe en fonction des priorités. Ses matinées sont relativement calmes et à partir de 13 ou 14 heures, les équipes au Canada se réveillent et le calme n’est plus qu’un lointain souvenir. 

Est-ce que ça lui arrive aussi de dire “bonjour” et on lui répond “bonsoir” alors qu’il n’est pas tard ? À partir de quelle heure doit-on dire “bonsoir” ?

Ça lui arrive tout le temps. Et quand elle venait d’arriver en France, c’était un peu compliqué à comprendre. Selon elle, on doit dire “bonsoir” quand il commence à faire nuit et on ne dit pas “bonne soirée” à 16 heures ! 

Est-elle dans la team chien ou dans la team chat ? 

Soukaïna fait partie de la team chien. Elle est d’ailleurs en pleine réflexion car elle aimerait adopter un petit chien, mais elle hésite encore. 


Fin des présentations, qui sera la prochaine découverte de chez Moka ? 🤓

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Bien gérer son budget pendant les vacances

Les vacances arrivent et avec elles, la promesse de moments de détente… mais aussi de grosses dépenses ! Entre les billets de train ou d’avion (si l’on part), les activités, les restaurants, les cocktails, et les vêtements d’été qui nous font de l’œil derrière les vitrines des magasins, notre compte en banque n’est pas toujours à la fête.  

Alors, comment gérer son budget pendant les vacances et éviter de dépenser trop d’argent ? Voici 5 conseils, testés et approuvés. 


1 – Si vous partez : planifiez votre voyage 

Avant de partir en vacances, prenez le temps de définir le coût global de votre voyage et la somme dont vous aurez besoin pour le financer. Il existe des calculateurs en ligne (comme celui de Génération Voyage) qui font le travail à votre place. 

Pensez également à faire vos réservations à l’avance : plus vous attendez, et plus vous paierez cher ! N’hésitez pas à utiliser les comparateurs de vol, comme Skyscanner, pour obtenir le tarif le plus bas. 

Nous vous conseillons par ailleurs d’établir un budget précis pour vos vacances et de le diviser en plusieurs parties. Par exemple, au lieu de tout payer en une fois (le trajet, l’hôtel, les activités…), étalez vos paiements sur la durée : les billets de train en juin, l’hôtel en juillet, les activités sur place, etc. Cette stratégie vous permet de ne pas dépenser trop d’argent d’un coup, voire d’épargner pour les extras. 

2 – Faites attention aux dépenses “inutiles” 

Une fois sur place, il est difficile de ne pas succomber aux tentations. Un, deux, puis trois verres en terrasse, une robe d’été, un souvenir créé par l’artisan du coin, une journée dans un parc d’attraction, des déjeuners au restaurant qui s’accumulent… Bien sûr, il est important de se faire plaisir. C’est à ça que servent les vacances ! Mais, si l’on n’y fait pas attention, on peut rapidement se retrouver à dépenser (beaucoup) plus que ce qu’on avait prévu. 

La clé, c’est donc de faire attention aux dépenses inutiles. Par ce terme, nous désignons toutes ces petites dépenses qui s’accumulent et qui finissent par faire mal au porte-monnaie : deux glaces pour le dessert au lieu d’une, un souvenir acheté à la boutique de musée qui finira par prendre la poussière, des trajets en taxi un peu trop fréquents, des repas quotidiens au restaurant alors qu’il existe des options plus économiques… 

Avant tout achat, demandez-vous si vous en avez vraiment besoin, et s’il vous fera encore plaisir dans plusieurs mois. Si vous hésitez ou que la réponse est non, vous pouvez passer votre chemin. 

3 – Reposez-vous sur l’arrondi automatique 

Vous le savez : chez Moka, nous vous proposons l’arrondi automatique, qui consiste à arrondir automatiquement chacun de vos achats à l’euro supérieur. C’est tout simple et sans efforts : lorsque vous achetez un cocktail à 8,40€, par exemple, Moka arrondit la somme à l’euro supérieur (soit 9€) et met de côté la différence (soit 0,60€). Cela signifie que chaque achat vous permet d’épargner en même temps ! Une épargne que vous pourrez réinvestir dans vos prochaines vacances, par exemple 😉

4 – Fixez-vous un budget quotidien 

On l’a vu : en vacances, il est très facile de dépenser beaucoup d’argent si l’on ne se fixe pas de limites. D’où l’intérêt de déterminer un budget quotidien (ou hebdomadaire, selon vos préférences) à ne pas dépasser. Par exemple : 50 euros par jour. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez vous aider d’un carnet ou d’une application de gestion de budget.  Et si vous n’êtes pas sûr.e de pouvoir résister aux tentations, retirez chaque jour la somme dont vous avez besoin et rangez votre carte bancaire dans un tiroir pendant la journée. 

5 – Choisissez la bonne date pour visiter musées et monuments

Le saviez-vous ? La plupart des monuments et musées, où qu’ils se trouvent dans le monde, sont gratuits au moins une fois par semaine. Par exemple, à Paris, une majorité de musées sont gratuits le 1er dimanche du mois (y compris le musée d’Orsay !). A New York, l’entrée du célèbre musée Guggenheim est gratuite le samedi de 17h à 20h. Quant à la plupart des grands musées de Londres (British Museum, Musée des sciences…), ils sont entièrement gratuits tous les jours. Enfin, saviez-vous que les musées municipaux de Rome étaient gratuits pour les Parisiens et Parisiennes (sur justificatif), grâce au jumelage entre les deux villes ? Certes, il faudra sans doute faire la queue un peu plus longtemps que d’habitude, mais cela vous permettra d’optimiser votre budget. 


En cherchant un peu, vous vous rendrez compte qu’il existe une foule de bons plans. Pour ne rien rater, n’hésitez pas à taper “bon plan gratuit + le nom de votre lieu de vacances” dans votre moteur de recherche ! ☀️

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Et toi, c’est quoi ton objectif ?

Parce que le positivisme est une des valeurs qui rythme notre quotidien chez Moka, on vous partage la belle histoire de Nasta, une utilisatrice de Moka. Grâce à l’app, elle est en train de réaliser de jolis projets et ça nous fait plaisir de pouvoir l’aider ! 


Qui est Nasta ? 

Jeune femme de 27 ans, elle vit à Metz et travaille en tant qu’agent SNCF. Nasta a gentiment accepté de parler de son expérience avec Moka. L’appli lui plait beaucoup et elle trouve cela important de partager son avis et son histoire. 

Comment a-t-elle connu Moka ?

Nasta a découvert Moka au travers d’une publicité sur Instagram qui promettait d’épargner sans s’en rendre compte. Et on peut dire que la promesse a été tenue car Nasta ne s’est rendu compte de rien !

Pourquoi a-t-elle téléchargé Moka ? 

C’est une grande première, car elle n’avait jamais téléchargé d’appli dans ce genre, et encore moins grâce à une publicité sur les réseaux. Elle ne connaissait pas du tout, elle s’est d’abord posé des questions sur le concept de l’app, mais s’est finalement lancée et ne regrette pas. 

Nasta et l’épargne avec Moka

Elle a donc commencé à utiliser Moka pour tester et avec pour premier objectif de se payer des vacances au soleil bien méritées, qui n’en a pas envie ?

Nasta dépense beaucoup avec sa carte bancaire et au fil du temps elle a fait de belles économies sans se rendre compte qu’elle avait mis autant d’argent de côté. “Je ne m’y attendais vraiment pas !” 

Grâce à toutes ses dépenses arrondies et son dépôt récurrent de 2 €, son projet de voyage va très bientôt se réaliser car son objectif sera atteint d’ici le mois d’août. En quelques mois, elle a déjà économisé plus de 400 € sur les 500 € visés 👏 

Et c’est au Portugal qu’elle a décidé de s’envoler avec cette belle somme économisée sans se priver ! ☀️

Une fois qu’elle aura pu faire son joli voyage, elle a un second objectif en tête pour la suite : un tatouage. On a hâte de voir le résultat ! 

Nasta préfère utiliser l’appli pour des loisirs, car elle a déjà des fonds d’urgence ailleurs pour amortir de potentiels “coups durs”. Elle se fait donc plaisir sans culpabiliser et sans se priver avec ses économies Moka. 

Mais Nasta ne s’arrête pas là, car elle a déjà son troisième objectif : acheter une voiture. Moka lui servira d’apport pour cet achat important. 

Pourquoi elle aime Moka ?

Nasta dit avoir du mal à garder l’argent qu’elle met de côté et aime faire du shopping ! 💸

“Quand on a un compte épargne, c’est à nous de le remplir. Mais cet argent qu’on vire tous les mois par exemple, c’est de l’argent qu’on reprend souvent après pour des urgences ou des besoins. Alors qu’avec Moka, ça se fait automatiquement, je trouve cette application géniale.”

Sa stratégie d’épargne fonctionne très bien sur Moka. De temps en temps, elle ouvre son appli Moka pour voir où en est son objectif et elle se dit “ah oui quand même !”. C’est toujours une bonne surprise pour elle de voir ses économies augmenter et de savoir qu’elle a plusieurs centaines d’euros de côté. 

Nasta est aussi ravie de la proximité de Moka avec ses utilisateurs, de pouvoir échanger facilement et rapidement avec notre équipe Succès Client lorsqu’elle a un problème. “En plus d’être présents, on sent qu’il y a une vraie personne derrière qui répond, et ça c’est super”.


Un grand merci à Nasta pour son temps, son partage et son honnêteté. On espère que de nouveaux projets se réaliseront et Moka sera toujours là pour l’accompagner à atteindre ses objectifs ! 🚀

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Finance classique ou finance responsable : on vous explique !

On connaît la finance dite “classique”, qui fonctionne sur un modèle qui associe le risque à la rentabilité et s’intéresse avant tout aux profits engendrés. Mais, depuis quelques années, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une finance plus saine, plus vertueuse… plus verte. C’est ce qu’on appelle la finance responsable, et celle-ci ne cesse de gagner du terrain. Il faut dire que les enjeux écologiques sont de taille ! On pense par exemple à la militante Lucie Pinson qui, forte de la conviction que la finance est un « levier majeur de transformation », s’attaque aux grands acteurs bancaires pour leur demander de cesser de financer les énergies fossiles. 

Alors que nous commençons à peine à sortir d’une crise sanitaire d’envergure, la question de la finance responsable (ou finance green) prend tout son sens. D’autant que plus de 7 français.e.s sur 10 pensent qu’il est important que les banques prennent en compte le développement durable et la transition énergétique dans leurs activités. 

Mais qu’est-ce que la finance responsable exactement, et en quoi est-elle différente de la finance classique ? Petit tour d’horizon en 3 grandes questions. 


La finance responsable, c’est quoi ?

Commençons par le commencement ! La finance responsable est un terme générique qui rassemble différentes stratégies basées sur une seule et même idée : il est possible d’allier impact positif sur la planète et rentabilité ou, a minima, la rentabilité ne doit pas être obtenue en produisant un impact négatif (qu’il soit éthique, juridique, écologique, etc). 

En cela, elle oblige les établissements bancaires et financiers à revoir entièrement leurs points de vue, leurs méthodes et leurs comportements. 

La finance responsable peut prendre de nombreuses formes.  

L’une des plus répandues est l’investissement socialement responsable (ou ISR), que nous connaissons bien chez Moka ! Il s’agit d’une démarche qui consiste à intégrer aux investissements des critères extra-financiers (sur l’environnement, la gouvernance, les questions sociales…), de façon à concilier rendement et impact social et environnemental. Concrètement, l’ISR consiste à investir dans des entreprises et des structures publiques qui cherchent à avoir un impact positif sur la planète, ou à exclure des portefeuilles des entreprises dont l’activité est jugée néfaste pour l’environnement. 

On peut aussi citer la finance solidaire, qui a pour but de d’apporter des capitaux aux entreprises de l’économie sociale et solidaire et de financer ainsi des activités à fort impact positif et utilité sociale. Dans ce type d’investissement, ce n’est pas la rentabilité qui prime, mais l’utilité sociale des projets financés : lutte contre le chômage, agriculture biologique, commerce équitable… 

Plusieurs labels, comme le label ISR et le label Greenfin créé par le Ministère de l’environnement, permettent d’identifier les placements responsables et de savoir où vont nos investissements. 

La finance responsable, comment ça fonctionne ?

La finance responsable a pris une ampleur particulière suite à la crise économique de 2008, engendrée par une financiarisation excessive de l’économie, des prises de risques démesurés et une préoccupation pour la rentabilité à court terme. Nous avons vu, à cette occasion, que ce modèle-là ne fonctionne pas. La finance responsable vise à redonner du sens à la finance, en prenant en compte les intérêts communs et en accordant de l’importance à d’autres paramètres que la rentabilité. 

De manière globale, la finance responsable s’appuie sur 4 grands piliers

  • Une meilleure traçabilité des flux de capitaux (on sait où va l’argent, et à quoi il est employé) ;
  • Une transparence accrue vis-à-vis des clients (ceux-ci savent ce que leur argent finance) ;
  • Une prise en compte des intérêts environnementaux, éthiques et de justice sociale ;
  • Une plus grande responsabilisation des acteurs de la finance, qui doivent prendre conscience du lien entre leurs choix et les conséquences qu’ils produisent. 

L’objectif reste bien sûr la rentabilité, mais pas à tout prix : l’importance est aussi d’agir pour le bien commun

Finance responsable et finance classique : quelles sont les différences fondamentales ?

La finance responsable représente un véritable changement de modèle par rapport à la finance dite classique. En effet, alors que la finance classique se base uniquement sur un référentiel risque-rentabilité, la finance responsable se base sur un référentiel plus large, qui prend aussi en compte la responsabilité sociale, gouvernementale et environnementale. 

De manière globale, alors que la finance classique recherche avant tout la performance économique, la finance responsable a pour finalité d’allier rentabilité et impact social et environnemental positif. 

L’objectif est simple : soutenir les acteurs d’une société durable, qui prête attention aux questions de justice sociale, d’éthique et d’écologie, et qui souhaite agir dans ce sens au travers de ses décisions d’investissement. Ainsi, la finance responsable prend tout son sens dans un environnement marqué par la conscience des enjeux écologiques. 

Alors que la finance classique n’hésitera pas à investir dans des secteurs d’activité polluants et/ou néfastes pour la planète, du moment qu’il y a une possibilité de rendement, la finance responsable exclut de ses activités toutes les entreprises controversées et opère, autant que possible, pour le bien commun. 

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7 livres pour devenir un gourou de la finance

Le sujet des finances personnelles vous intéresse, et vous aimeriez en savoir plus ? On vous propose 7 ouvrages pour améliorer sa culture financière, à associer bien sûr avec nos articles de blog


“Les finances personnelles pour les nuls”, de Pascale Micoleau-Marcel

On commence par… un basique ! Certes, le titre ne fait pas vraiment plaisir. Et pourtant, ce guide regorge de conseils et d’informations à destination des particuliers qui souhaitent apprendre à gérer un budget, définir des postes de dépenses en accord avec leurs revenus et connaître les différents produits financiers à leur disposition.  

Grâce à des explications détaillées, il vous accompagne dans chacune de vos démarches. C’est un compagnon idéal quand on commence à s’intéresser au sujet des finances personnelles, et que l’on cherche, bien plus que de la théorie, des informations concrètes pour alléger son porte-monnaie. 

“En as-tu vraiment besoin ?”  de Pierre-Yves McSween 

L’auteur de ce livre, Pierre-Yves McSween, est comptable de formation. Il a voulu proposer à ses lecteurs une méthode efficace pour gérer leurs finances et apprendre à consommer raisonnablement.

Ainsi, il donne des solutions pour apprendre à déjouer les pièges à la consommation, pour mettre en place un processus d’achat plus minimaliste et limiter ses dépenses à ce qui est vraiment essentiel. Grâce à ses conseils, vous apprendrez à freiner vos pulsions d’achat et à mieux maîtriser votre budget. Parce que ça commence aussi par là !  

“Réfléchissez et devenez riche” de Napoleon Hill

Initialement publié en 1937 sous le titre “Think and grow rich” (ça sonne mieux en anglais !), ce livre est un grand classique, vendu à plus de 60 millions d’exemplaires dans le monde, et une source d’inspiration pour toutes celles et tous ceux qui s’intéressent au succès financier. 

L’auteur définit 13 principes essentiels pour “devenir riche” ou, à tout le moins, atteindre ses objectifs personnels. Car ce livre, malgré son titre volontairement attractif (peut-être un peu trop…), ne parle pas seulement d’argent. Il s’agit en réalité d’un guide de développement personnel, qui propose de nombreux outils pour gagner en confiance, développer ses compétences et atteindre ses objectifs, qu’ils soient personnels ou financiers. L’objectif : montrer comment les pensées et les croyances des individus influent sur le cours de leur vie.

“Tout le monde mérite d’être riche”, de Olivier Seban

Encore un livre qui mérite qu’on aille au-delà de son titre ! Véritable best-seller, cet ouvrage est régulièrement actualisé en fonction de la conjoncture actuelle. Mais alors, de quoi parle-t-il ? 

Son auteur, Olivier Seban, propose une méthode pour apprendre à gérer au mieux son argent. L’objectif n’est pas de devenir “riche”, mais bien de comprendre les enjeux des finances personnelles, d’apprendre à épargner sans se priver, de saisir les meilleures opportunités, de développer ses compétences et de mieux comprendre les grands principes de l’investissement pour faire fructifier son argent de manière intelligente. Tout ce que, chez Moka, nous nous employons à faire ! 

En mettant en exergue trois principaux thèmes (l’accumulation, l’investissement et la protection), l’auteur propose les solutions les plus adaptées pour gérer efficacement son budget.

“Augmentez votre intelligence financière”, de Robert T. Kiyosaki 

Véritable best-seller aux Etats-Unis, ce livre se donne pour objectif d’éduquer ses lecteurs à une gestion saine de leurs finances. Le postulat de base ? La plupart des individus investissent dans les actifs, mais pas dans l’information. Or, l’éducation financière est cruciale : pas seulement pour gagner de l’argent, mais aussi et surtout pour savoir comment le gérer au mieux. 

Cet ouvrage définit donc 5 types d’intelligences financières, qu’il est important de développer pour gérer efficacement ses finances : 

  • Savoir gagner davantage d’argent ;
  • Savoir protéger son argent ;
  • Savoir gérer son argent ;
  • Savoir faire fructifier son argent ;
  • Savoir améliorer son éducation financière. 

On parie que, déjà, vous avez envie d’en savoir plus !

“L’investisseur intelligent”, de Benjamin Graham

Initialement publié en 1949, cet ouvrage est l’un des tout premiers livres d’analyse financière. Plus d’un million d’exemplaires ont été vendus dans le monde ! Son auteur, Benjamin Graham, est un économiste et grand financier américain, qui a inspiré de très nombreux investisseurs. 

Après le krach de 1929, qui lui a fait perdre une grande partie de sa fortune personnelle, Benjamin Graham a voulu tirer des enseignements de cette épreuve et développer une stratégie d’investissement pérenne qu’il pourrait partager avec les autres. Cette stratégie, nommée “l’investissement dans la valeur”, consiste avant tout à s’intéresser au long-terme et à miser sur des valeurs sous-évaluées qui prendront de la valeur avec le temps. 

Même sans être un as des finances personnelles, vous trouverez dans cet ouvrage de nombreuses informations pour vous aider à mieux comprendre l’investissement et atteindre vos objectifs financiers.

“La semaine de 4 heures”, de Timothy Ferris

Véritable classique contemporain, ce livre propose de nombreux enseignements pour réduire son temps de travail tout en gagnant plus d’argent. Plus qu’un manuel sur les finances, il s’agit d’un manifeste pour une révolution culturelle et un changement de mode de vie. L’objectif ? Démontrer aux lecteurs qu’il est possible de diviser sa masse de travail par deux, sans rien sacrifier au confort financier. Un beau programme. 

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Et toi, c’est quoi ton budget ?

Parce que chez Moka nous n’avons pas peur de parler d’argent, nous vous proposons dans cette nouvelle rubrique d’éplucher les budgets de nos fidèles utilisateurs ! 

Comment gèrent-ils leur argent ? Sont-ils plutôt du genre cigale ou fourmi ? Parviennent-ils à épargner et si oui, quelle est leur stratégie ? 

Dans ce troisième volet, Laura, consultante en marketing digital travaillant à son compte, dévoile son budget et nous parle de son organisation financière. On espère que vous y trouverez de l’inspiration pour prendre en main vos finances !


Prénom : Laura
Âge : 28 ans
Métier : Consultante en marketing digital (en freelance)

Les revenus de Laura

Laura travaille en freelance, ce qui signifie qu’elle exerce son activité professionnelle de manière indépendante. Elle réalise des missions qu’elle facture à ses clients, qui peuvent être aussi bien des grandes entreprises que des petites structures (comme des agences de communication).   

Ses revenus sont donc variables. En moyenne, Laura estime gagner entre 2500 et 3000 euros brut par mois, auxquels il faut enlever 22,2% de cotisations sociales versées à l’URSSAF. Cela fait donc une fourchette entre 1950 et 2400 euros net. 

Les dépenses de Laura

Loyer : 850 euros pour un deux-pièces en région parisienne
Charges (électricité, assurance, téléphone, Internet…) : 120 euros 
Courses alimentaires :  200 euros environ 
Loisirs : 250 euros environ, mais cela varie selon les mois
Autres dépenses : Mutuelle (40 euros), Pass Navigo (75,20 euros), vêtements (100 euros environ)
Soit : 1635 euros de dépenses mensuelles au total

Son rapport à l’argent

Laura voit avant tout l’argent comme un outil pour se faire plaisir. Elle ne flambe pas, mais n’a aucun mal à se faire plaisir avec ses dépenses. Elle aime voyager et sortir avec ses amis, ce qui ne l’incite pas vraiment à économiser ! Mais elle fait tout de même attention et met un point d’honneur à virer, chaque mois, une somme d’argent sur son compte épargne. 

Cigale ou fourmi ? 

Les charges incompressibles (c’est-à-dire les dépenses nécessaires, telles que le loyer) de Laura étant relativement élevées, l’épargne ne constitue pas pour elle une priorité. Laura regarde ce qu’il y a sur son compte à la fin du mois, et s’il reste plusieurs centaines d’euros, elle en met une partie de côté. Elle dit que ses parents lui ont toujours dit d’épargner chaque mois, même s’il s’agit d’un petit montant, et elle s’efforce de suivre leur conseil dès qu’elle le peut. 

Une stratégie d’épargne ?

Laura n’a pas de stratégie d’épargne à proprement parler. Lorsqu’elle a de l’argent sur son compte courant, elle en verse une partie sur un compte épargne. Le montant varie selon les mois. Elle n’a pas mis en place de virement programmé et avoue y aller “au feeling”

Laura n’a pas de gros projet pour les années à venir. Pour le moment, son épargne lui sert surtout de coussin de sécurité, au cas où elle devrait faire face à des dépenses imprévues. Elle l’utilise également pour voyager et acheter des cadeaux de Noël (l’un de ses plus gros postes de dépense annuels) ! 

Elle vient de débuter son expérience avec Moka, et dit être séduite par la rapidité et la facilité avec laquelle l’appli lui permet d’épargner. 

Si Laura avait une baguette magique et qu’elle pouvait réaliser un seul vœu financier, quel serait-il ? 

Laura n’hésite pas une seule seconde : elle ferait en sorte de recevoir chaque mois une somme fixe sur son compte, qui lui permet de vivre confortablement, de se faire plaisir et de gâter ses proches. Si elle apprécie la liberté que lui confère son activité en freelance, elle a aussi conscience de son caractère précaire et du fait qu’elle n’est pas en “sécurité” d’un point de vue financier.

Son conseil financier aux utilisateurs de Moka 

Je ne suis pas sûre de bien gérer mon argent, d’autant que je vis dans une région chère qui m’oblige à avoir pas mal de dépenses ! Mais le fait d’être indépendante m’oblige à faire attention, car je ne sais jamais ce que je vais gagner dans les prochains mois. En un sens, c’est une bonne leçon, et je conseillerais aux utilisateurs de Moka de mettre de l’argent de côté, quelle que soit leur situation financière, pour épargner ou investir petit à petit pour leurs projets, ou au moins pour constituer un fonds d’urgence. On ne sait jamais ce qui va arriver, et le fait de faire de l’épargne une priorité apporte une certaine sécurité. 


Le conseil de Moka 💡

Laura a bien compris que se constituer une épargne de précaution était important. On ne peut que l’encourager à mettre de côté une partie de ses revenus chaque mois, même si ce montant n’est pas fixe. Peu importe que vous épargniez 15 ou 200 euros chaque mois : l’important n’est pas tant le montant que la régularité. 

Si l’on devait donner un conseil à Laura, en plus de l’arrondi automatique qui permet d’économiser de l’argent au quotidien et sans effort, ce serait de programmer un virement automatique toutes les semaines ou tous les mois. Cela lui permettrait d’épargner de l’argent régulièrement sans y penser, et surtout d’ancrer ce réflexe dans sa vie quotidienne. 

Enfin, pour des projets de long terme, Laura pourrait se tourner vers l’investissement socialement responsable dans l’objectif de faire fructifier son argent. On vous explique toutes les différences entre l’épargne et l’investissement dans cet article

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Summer money : préparer son budget vacances

On est déjà au mois de mai, ce qui signifie que la perspective des vacances d’été arrive enfin ! Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on en a tous besoin. Alors, que vous prévoyiez de partir faire un road-trip dans un van aménagé ou de lézarder au bord de la mer, que vous soyiez plutôt juillettiste ou aoûtien, ou que vous préfériez la mer à la montagne, nous vous avons préparé 5 conseils pour économiser de l’argent en prévision des vacances. Suivez le guide ! 


  1. Mettez en place un plan d’action pour réduire vos dépenses

Le dernier jean à la mode acheté sur un coup de tête, les pintes de bière en terrasse (oui, on vous voit venir…🍻), les livraisons de repas parce qu’on a la flemme de cuisiner, le café à emporter acheté tous les matins, les multiples abonnements à des plateformes de musique et de vidéos… On a tous et toutes des dépenses plaisir qu’il est possible, avec un peu d’efforts, de diminuer chaque mois. L’idée ici n’est pas de culpabiliser : simplement, d’identifier ses principaux postes de dépense et de se lancer des défis atteignables (dépenser moins de 50 euros ce mois-ci en livraison de repas, enlever 30 euros sur son budget vêtements, aller à la bibliothèque plutôt que d’acheter des livres…). 

On peut s’inspirer de la méthode BISOU, qui consiste à se poser cinq questions avant tout achat : 

  • A quel Besoin caché correspond mon envie d’acheter ? 
  • En ai-je besoin Immédiatement ?
  • Ai-je déjà quelque chose de Semblable chez moi ? 
  • Quelle est l’Origine de ce produit ? 
  • Sera-t-il vraiment Utile pour moi ?

Pas question de faire des sacrifices, mais juste de consommer plus raisonnablement pour pouvoir financer ses vacances avec l’argent ainsi économisé. Et ça, c’est plutôt motivant, non ? 

  • Rangez votre carte bancaire 

C’est vrai, nos cartes bancaires sont bien pratiques ! Oui, mais… jusqu’à un certain point seulement.

En payant nos achats par carte bancaire, de façon dématérialisée, nous perdons le sens de l’argent, et nous avons l’impression de pouvoir dépenser sans limites.

Un bon moyen d’économiser sans grandes difficultés consiste donc à ranger sa carte bancaire (ne serait-ce que pour un temps) et à privilégier les paiements en liquide. Pour cela, vous pouvez retirer chaque semaine une somme fixe, qui devra vous servir à effectuer vos achats hebdomadaires.

Ce petit exercice permet de mieux visualiser ce que l’on dépense, et donc d’éviter les dépenses inutiles. 

  • Gagnez de l’argent de poche  

Vous avez besoin d’argent rapidement pour partir en vacances ? Plusieurs options s’offrent à vous. 

Si vous en avez le temps et l’envie, vous pouvez essayer de trouver un job d’appoint pour compléter vos revenus. Baby-sitting, garde d’animaux, travaux de bricolage, missions d’intérim… Les possibilités sont nombreuses pour se constituer une petite cagnotte. 

Ensuite, n’hésitez pas à vider vos placards : vêtements, livres, jeux vidéo, meubles, tout se vend, que ce soit sur Internet ou dans les vides greniers ! Et si vous êtes vraiment pressé, les dépôts-vente et les magasins de produits d’occasion peuvent vous racheter certains objets. 

Enfin, pourquoi ne pas louer votre appartement, votre place de parking ou votre voiture pour quelques jours ? Il existe aujourd’hui de nombreux sites de location sécurisés. 

  • Mangez mieux et moins cher 

L’alimentation est, pour la plupart d’entre nous, un poste de dépenses important. La bonne nouvelle, c’est qu’il est facile de le diminuer. Pour cela, on commence par faire ses courses (oui aux restaurants et à la livraison de repas, mais pas tous les jours !) et par définir un budget à ne pas dépasser. 

Ensuite, on prévoit ses menus pour la semaine. Non seulement cela permet de veiller à son équilibre alimentaire,  mais c’est aussi un bon moyen de faire des économies. En anticipant vos menus, vous achetez uniquement ce dont vous avez besoin et évitez les tentations qui font grimper la note. 

On mange aussi local et de saison, car les fruits et les légumes qui ont été cultivés à proximité de chez nous nécessitent moins de transport et sont donc vendus moins chers. Et, contrairement aux idées reçues, faire ses courses directement chez le producteur n’est pas plus cher qu’en grande surface… au contraire ! On cherche donc à limiter au maximum les intermédiaires et on retrouve le plaisir de se rendre à notre marché de quartier. 

Enfin, dernière astuce pour faire des économies : acheter en vrac. Si certains produits comme les pâtes, le riz et les céréales sont légèrement plus chers en vrac, d’autres comme les légumineuses et les fruits secs permettent de baisser la note de 20% en moyenne. Au global, l’UFC-Que Choisir estime que les produits en vrac sont 6% moins chers que les produits emballés.

  • Mettez en place un compte d’épargne dédié à vos vacances

C’est LE meilleur moyen d’économiser sans y penser, surtout si vous programmez des virements automatiques chaque mois (ou chaque semaine).

Faites le calcul : avec un virement de 10€ par semaine, vous auriez de quoi vous payer un trajet ou un petit plaisir durant votre séjour. Et si vous continuez cette habitude, vous accumulerez 520 euros pour vos prochaines vacances d’été ! Encore plus simple, Moka vous permet d’arrondir toutes vos dépenses à l’euro supérieur et de mettre la différence de côté.

De quoi se constituer une jolie cagnotte, sans avoir à faire de gros efforts !