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Comment atteindre la sécurité financière ?

Nous vous parlions la dernière fois de liberté financière, c’est-à-dire le fait de vivre de manière autonome, sans dépendre entièrement d’un salaire. Un projet ambitieux, qu’il n’est évidemment pas facile de réaliser. Et si l’on commençait par atteindre l’étape précédente, à savoir la sécurité financière ? On vous explique de quoi il s’agit, et comment y parvenir.


Qu’est-ce que la sécurité financière ? 

La sécurité financière ne signifie pas être “riche”, ni ne plus avoir besoin de travailler. Il s’agit simplement d’être en paix avec ses finances, en sachant que l’on a une situation confortable qui nous permet de subvenir à nos besoins, d’avoir des loisirs, d’épargner et de réagir en cas de coup dur. De manière large, on peut donc définir la sécurité financière comme le fait : 

  • D’avoir des revenus suffisants pour couvrir ses besoins (se loger, se nourrir, se déplacer) ;
  • D’avoir une épargne suffisante pour réaliser ses projets et couvrir les urgences ; 
  • De ne pas avoir de dettes, ou bien en avoir sans que celles-ci ne constituent un obstacle ;
  • De pouvoir se faire plaisir ou faire plaisir aux autres quand on en a envie. 

Pour parvenir à la sécurité financière, vous n’avez donc pas besoin de devenir millionnaire ! D’autant qu’il est possible d’avoir beaucoup d’argent et de tout perdre d’un coup, ou de mal gérer ses finances… Être dans une position de sécurité, c’est tout simplement ne pas s’inquiéter du présent ni de l’avenir, et savoir que l’on a assez pour payer tout ce dont on a besoin. C’est avoir le contrôle sur ses finances personnelles. 

Enfin, c’est ne pas vouloir absolument accumuler de l’argent pour accumuler, dans une course sans fin à l’enrichissement personnel qui, sans motif valable, peut vite devenir intenable. C’est apprendre à se recentrer sur ce qui est nécessaire, et sur ce qui nous rend heureux. 

Comment et avec quels éléments mesurer cette sécurité ? 

Il n’est pas facile de mesurer la sécurité financière, car il s’agit essentiellement d’une notion subjective. Certaines personnes se sentiront en sécurité avec un salaire de X euros par mois et 100 000 euros à la banque, quand d’autres considéreront qu’une épargne de 5000 euros est déjà bien assez. En la matière, il n’y a donc pas vraiment de règles : les éléments qu’il faut prendre en compte sont avant tout votre situation personnelle, vos besoins, vos projets et vos objectifs. 

De manière générale, on peut tout de même citer plusieurs facteurs clés qui permettent d’atteindre une certaine sécurité financière : 

  • Les revenus

L’idéal est d’avoir des revenus supérieurs à ses dépenses : en gros, gagner plus que ce dont on a besoin. Il n’y a pas de “bon” chiffre en la matière, car il sera différent pour chacun.e d’entre nous. Par exemple, si vos dépenses fixes (loyer, courses, transports…) et variables (loisirs, vêtements, voyages…) atteignent 1400€/mois, vous pourrez vous sentir en sécurité avec des revenus qui permettent de couvrir ces dépenses et de mettre de l’argent de côté. 

  • Le ratio dettes/revenus

Le ratio dettes/revenus mesure l’endettement d’une personne. Il s’agit du rapport entre le coût total des dettes à rembourser, et le montant des revenus. Plus ce ratio est élevé, moins vous avez de contrôle sur vos finances. A l’inverse, plus il est faible et plus vous avez de marge de manœuvre. L’idéal est donc d’avoir peu de dettes, ou avec un montant faible par rapport à vos revenus. 

  • L’existence d’une épargne de sécurité 

Une voiture qui tombe en panne, des dépenses de santé imprévues, un mariage à organiser, un projet de déménagement, une reconversion professionnelle… On a tous et toutes besoin d’avoir un peu d’argent de côté, qu’il s’agisse de faire face aux urgences ou de mener à bien certains projets. Mais quelle somme faut-il réunir pour se sentir en sécurité ? Là encore, tout dépend de votre situation personnelle. On a coutume de dire qu’une épargne doit contenir trois à six mois de salaire, mais il ne s’agit pas d’une règle absolue. Pour trouver votre chiffre, demandez-vous combien de temps vous souhaitez pouvoir tenir sans revenus si vous perdez votre activité principale. 

N’oubliez pas, par ailleurs, qu’un fonds d’urgence n’est pas la même chose qu’une épargne classique. Le premier doit servir, comme son nom l’indique, pour les urgences, tandis que la seconde n’est là qu’en cas de besoin (ou pour des moments particuliers de la vie, comme la retraite). 

Comment arriver à la sécurité financière ? 

Il existe trois moyens principaux de parvenir à la sécurité financière. Les voici : 

  • Etablir un budget

C’est la première étape… et peut-être la plus importante ! Calculer son budget et s’y tenir permet en effet de maîtriser ses finances, en s’assurant d’avoir toujours un solde disponible (Total des ressources – Total des dépenses) positif. 

Pour vous aider, pensez à consulter notre article sur l’ABC du budget

  • Payer ses dettes

Rembourser les crédits que l’on a souscrit doit être une priorité, bien avant de mettre de l’argent de côté. Plus vite vous aurez payé ce que vous devez, plus vite vous pourrez libérer de l’argent pour autre chose. 

N’oubliez pas, à ce titre, qu’il est toujours possible de renégocier les conditions d’un emprunt. 

  • Epargner et investir

L’investissement a pour objectif l’obtention d’un rendement, tandis que l’épargne consiste simplement à mettre de l’argent de côté, sans gain associé. 

Vous pouvez commencer à investir sans attendre que votre fonds d’urgence se remplisse (car cela peut prendre du temps !). Plus vous commencez tôt à investir, plus vous pourrez profiter de la magie des intérêts composés (intérêts qui s’ajoutent au capital pour produire de nouveaux intérêts). 

Un exemple : si vous mettez 300€ de côté tous les mois pendant 20 ans avec un taux d’intérêt à 2%, vous obtiendrez non pas 72 000 euros… mais 88 415,26 euros (soit 16 415,26 euros d’intérêts)*. Intéressant, non ? 

Assurance-vie, application Moka, placements atypiques, immobilier… Les supports ne manquent pas. Vous débutez dans l’investissement ? Pensez à consulter nos articles sur le sujet. 


*N.B : investir comporte des risques. La valeur de vos investissements peut fluctuer. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des résultats futurs.

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Astuces Économiser

Comment se protéger de l’inflation ?

Selon l’Insee, l’inflation a atteint 4,5% sur un an au mois de mars 2022. Soit un niveau inédit depuis 35 ans. Concrètement, la hausse des prix de l’énergie (gaz et électricité) correspond à un surcoût de 32 euros par mois en moyenne, tandis que l’augmentation des prix des aliments, des vêtements et des produits d’hygiène correspond à 30 euros de plus par mois en moyenne. 

Comment, dès lors, faire face à cette hausse générale des prix ? Moka vous livre toutes ses astuces.


Faire baisser sa facture de gaz et d’électricité 

Il existe de nombreuses astuces pour faire baisser le montant de sa facture de gaz et d’électricité. En voici quelques unes : 

  • Installer des multiprises : cela paraît anodin, et pourtant… Saviez-vous que vos appareils en veille consomment beaucoup d’énergie ? Pour éviter tout surcoût, branchez-les à des multiprises et éteignez celles-ci lorsque vous ne les utilisez pas. Avec cette astuce, vous pouvez économiser jusqu’à 80 euros par an. 
  • Opter pour le lavage à 30 degrés : la machine à laver est l’un des appareils électriques qui consomment le plus. Vous avez pris l’habitude de laver vos vêtements à 40 degrés ou plus ? Sachez qu’un lavage à froid (30 degrés ou moins) suffit la plupart du temps. En plus, c’est meilleur pour la planète.
  • Utiliser des ampoules LED : les LED consomment 80% d’électricité en moins que les ampoules classiques. En optant pour des ampoules moins énergivores, vous pouvez ainsi économiser jusqu’à 50 euros par an. 
  • Éteindre sa box Internet : une box allumée en continu peut consommer plus de 200 kWh sur une année, soit l’équivalent de l’utilisation d’une machine à laver. Prenez donc l’habitude de l’éteindre dès que vous ne l’utilisez pas. 
  • Baisser la température du chauffe-eau : en baissant votre thermostat, vous pouvez économiser environ 15 euros par an. La température idéale : entre 50 et 55 degrés. Ni plus, ni moins. 

Privilégier la seconde-main

La revente de vêtements et d’objets permet aux Français.e.s de gagner 67 euros par mois en moyenne. Cela constitue un complément de revenu non négligeable, mais ce n’est pas tout : l’économie circulaire est bonne pour la planète ! 

Depuis quelques années, le marché de la seconde-main est en pleine expansion. Il faut dire qu’il constitue un levier efficace contre la hausse des prix, d’autant que tous les types de biens (ou presque) sont concernés : vêtements, appareils électroniques, livres, meubles… 

Après tout, pourquoi payer le prix fort quand il est possible d’acquérir un bien moitié moins cher ? Pour les vêtements, les livres et les objets d’occasion, on peut ainsi se tourner vers des sites comme Vinted, Ebay, Rakuten ou Leboncoin, mais aussi vers les magasins solidaires Emmaüs ou les ressourceries. Pour l’électroménager et les appareils électroniques, des sites comme BackMarket ou Cdiscount permettent de faire de bonnes affaires. 

Enfin, s’il ne s’agit pas de seconde-main à proprement parler, citons le site The Bradery qui propose les invendus de marques de prêt-à-porter, de meubles et de décoration, à des prix bradés.

 

Mettre en location sa voiture et/ou son appartement 

L’économie collaborative a le vent en poupe. En proposant son appartement ou sa voiture à la location (via des sites comme Airbnb ou Ouicar), on peut ainsi obtenir un complément de revenus intéressant. A condition d’y passer un peu de temps. 

Faire le bon choix en matière de placements

Avec des taux d’intérêt particulièrement bas, les livrets réglementés et les assurances-vie en fonds euros ne sont d’aucun recours face à l’inflation. En réalité, ils vous font même… perdre de l’argent. En effet, lorsque l’inflation est supérieure au taux de rémunération d’un compte épargne (1% pour le Livret A), le rendement de celle-ci devient négatif. 

Si vous acceptez de prendre des risques, il vaut donc mieux investir plutôt qu’épargner. En temps d’inflation, seul l’investissement permet en effet d’obtenir un rendement potentiel. Actions, obligations, parts de SCPI, trackers…  Les possibilités sont multiples. N’oubliez pas également l’investissement socialement responsable proposé par Moka, adapté à votre profil et à votre sensibilité au risque. L’intérêt de ce type d’investissement ?  Les fonds ISR intègrent des critères extra-financiers, comme le développement durable ou la justice sociale, ce qui permet d’allier éthique et performance économique

Privilégier les produits de base au supermarché 

C’est un grand classique pour faire des économies, mais il est toujours bon de le rappeler. Pour faire baisser la facture au supermarché, la meilleure option consiste à acheter des produits de base (fruits, légumes, riz, pâtes…), si possible en vrac, et à fuir autant que possible les produits tout prêts. Par exemple, il est beaucoup plus avantageux de faire ses propres goûters que d’acheter des paquets de gâteaux tout faits. Et en plus, c’est meilleur pour la santé ! Le seul bémol : cuisiner demande un temps dont tout le monde ne dispose pas.

 

Acheter et congeler des produits à DLC courte 

La DLC (date limite de consommation) courte désigne une date limite de consommation proche de la date d’achat. Les produits à DLC courte sont signalés en magasin, et proposés avec un rabais pouvant aller jusqu’à 50% du prix initial. La bonne astuce : se tourner en priorité vers ces produits et les congeler pour en prolonger la durée de vie. 

Se tourner vers les producteurs locaux

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, s’approvisionner auprès de marchés ou de producteurs locaux n’est pas forcément plus onéreux. Parfois, c’est même le contraire. En effet, les produits locaux et de saison sont généralement moins chers, car ils sont dispensés des coûts de transport et de la marge prélevée par les intermédiaires. Tournez-vous vers des sites comme La ruche qui dit oui, Mon-producteur.com ou encore Auboutduchamp.com pour faire vos emplettes. 

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Good Vibes

Vacances : où aller et que faire en fonction de son budget ?

Les vacances d’été approchent à grands pas ! Si vous avez la chance de pouvoir partir, peut-être vous demandez-vous comment choisir votre destination. Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’y voir clair parmi la multitude d’opportunités disponibles… D’autant qu’une contrainte pèse nécessairement : les finances ! 

Pas de problème : Moka vous propose une sélection de destinations, à choisir en fonction du budget dont vous disposez. 

Bon plan ! L’outil en ligne de Génération Voyage vous permet de calculer votre budget voyage en fonction de votre destination et de plusieurs paramètres comme l’hébergement, le nombre de voyageurs, la durée du séjour, etc. 

J’ai un budget de 300 euros et moins

Avec un petit budget, la France et toutes ses merveilles vous tendent les bras ! Pour limiter la facture, pensez au covoiturage ou au bus, moins chers que la voiture individuelle ou le train. Quant à l’hébergement, le camping ou les formules en bungalow proposent des tarifs attractifs. Surveillez également les offres de dernière minute sur Lastminute.com ou Hotel Tonight, on y trouve souvent de bons plans. 

Enfin, évitez les destinations très prisées comme le Sud-Est, qui font inévitablement monter l’addition. Pensez aux destinations moins courues mais tout aussi belles, comme le Cotentin (plutôt que la Bretagne), les Landes (plutôt que la Nouvelle-Aquitaine) ou encore l’Hérault plutôt que la Provence. 

Et si vous préférez partir à l’étranger, sachez que c’est possible avec un petit budget ! Par exemple, Bruxelles est reliée à Paris par le train low-cost Izy. Quant à Amsterdam, il est possible d’y aller en bus ou en covoiturage. 

J’ai un budget de 600 euros et plus

De nombreuses destinations en Europe vous sont accessibles, pour de courts séjours. Ne pensez pas tout de suite aux capitales européennes, plus chères (surtout pendant les vacances d’été). D’autres villes, plus petites et moins fréquentées, ont tout autant à offrir ! Par exemple : Vérone plutôt que Rome, Göteborg plutôt que Stockholm, Munich plutôt que Berlin, Valence plutôt que Madrid ou Barcelone… 

La France vous ouvre également ses portes, avec des destinations comme Bordeaux, Marseille, Biarritz, la Bretagne, la Normandie, l’Alsace, la Haute-Savoie (pour les amateurs de montagne)… Et si vous souhaitez visiter Paris, sachez que c’est l’un des meilleurs moments de l’année : météo clémente et ville vidée de ses habitants, vous ne serez sans doute pas l’un.e des seul.e.s touristes mais vous pourrez vous promener dans des conditions agréables. 

J’ai un budget de 1 000 euros

Avec ce budget, des destinations un peu plus lointaines vous sont accessibles. Cependant, partir à l’étranger n’est pas une obligation, d’autant que la France et ses pays limitrophes (Italie, Espagne, Suisse, Belgique) ont beaucoup de choses à offrir ! 

Si vous avez tout de même besoin de dépaysement, des pays comme Malte, la Grèce, la Croatie, le Monténégro, le Maroc ou encore la Grande-Bretagne pourront satisfaire vos envies d’évasion. 

Pensez également aux petites îles du sud de l’Europe, comme les Canaries qui allient mer et paysages bruts, ou encore Madère et ses points de vue escarpés. 

J’ai un budget de 1 500 euros et plus

Toutes les destinations, ou presque, vous ouvrent leurs portes ! La France pour celles et ceux qui préfèrent des vacances locales, l’Europe pour celles et ceux qui souhaitent être dépaysés sans pour autant faire de longs trajets, et des pays plus éloignés pour les amateurs de grands voyages. Voici quelques exemples : 

  • En France : la Bretagne, la Gironde, la Provence, la Normandie, Paris, l’île de Ré, l’île d’Oléron, l’île de Noirmoutier, etc. 
  • En Europe : les pays scandinaves, l’Islande, la République Tchèque, l’Italie, l’Espagne, les îles grecques. 
  • Hors Europe : la Tunisie, le Maroc, le Mexique, les Etats-Unis, l’Asie (Thaïlande, Laos, Cambodge…). 

Avant de partir, pensez à vérifier les éventuelles restrictions sanitaires du pays dans lequel vous souhaitez vous rendre. Le site diplomatie.gouv.fr est un bon moyen de se tenir informé. Et n’oubliez pas que certaines destinations sont encore fermées aux touristes, comme la Chine ou le Japon. 

Et pour tous les budgets…

Nul besoin de partir à l’autre bout du monde pour être dépaysé.e ! Et si vous faisiez un staycation ? Contraction de stay (rester) et vacation (vacances), ce terme désigne le fait de passer des vacances dans sa propre ville. De quoi la découvrir avec un regard nouveau… Le site staycation.co propose plusieurs séjours de luxe dans de grandes villes de France, à des tarifs spéciaux.  

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Investir

Investissement : les principales erreurs à éviter

Pour la plupart d’entre nous, investir n’a rien de “naturel”. Sans la connaissance de certaines règles, il est facile de faire des erreurs, mais celles-ci peuvent avoir un certain coût sur le long terme ! Ne vous inquiétez pas : en prenant conscience des erreurs les plus fréquemment commises en matière d’investissement, vous éviterez les pièges et pourrez faire fructifier votre argent en toute sérénité. Suivez le guide. 


1. Penser court terme 

Une erreur fréquente est d’aborder l’investissement de la même manière que l’épargne. Or, les deux sont différents ! Si l’épargne vise à mettre de l’argent de côté dans une perspective court terme (cet argent doit être immédiatement disponible, en cas d’urgence par exemple), l’investissement doit être abordé dans une perspective long terme. Autrement dit, l’argent que vous placez a besoin de temps pour fructifier. D’autant que la courbe des marchés financiers n’est pas linéaire : elle baisse, puis remonte, avant de baisser à nouveau, etc. C’est ce qu’on appelle la volatilité. Mais pas de panique : les études montrent que les placements en actions sont les plus rentables (hors immobilier) sur une durée de 15 à 20 ans. 

Même si la tentation est grande de retirer son argent dès que les marchés baissent, il est important de rester rationnel et de se rappeler que l’investissement doit être appréhendé sur la durée. 

2. Ne pas diversifier ses investissements 

Investir tout son argent dans un seul actif (actions, obligations, ETF, parts de SCPI…) ? Surtout pas ! Même si les performances actuelles de cet actif sont bonnes, rien ne dit qu’elles le seront toujours dans quelques mois ou années. Diversifier ses investissements (c’est-à-dire placer son argent sur plusieurs supports) permet ainsi de limiter les risques liés à la volatilité des marchés. Cela revient, tout simplement, à ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier !

3. Privilégier la quantité à la régularité 

C’est un fait : mieux vaut investir de petites sommes régulièrement qu’une grosse somme de temps en temps. Des études montrent en effet qu’investir tous les mois renforce la probabilité de gain. La régularité permet de lisser les bénéfices tout autant que les pertes : si les marchés financiers sont en forme, vous gagnez un peu moins, mais en cas de remous, les pertes sont limitées. 

La stratégie DCA (Dollar Cost Averaging) suit ce principe. Il s’agit d’investir un montant défini (50, 100, 150 euros…)  à une fréquence fixe (toutes les semaines, tous les mois, tous les deux mois, etc.), en faisant abstraction du prix de l’actif acheté. 

On met donc un point d’honneur à investir tous les mois en fonction de ses moyens, et l’on n’oublie pas de programmer un virement automatique. 

Envie d’investir sans y penser ? On peut utiliser la technique de l’arrondi à l’euro supérieur proposée par Moka, et investir l’argent ainsi réuni dans des fonds socialement responsables, en fonction de son profil et de son appétence pour le risque. 

4. Investir dans l’immobilier… sans prendre le temps de réfléchir 

L’investissement immobilier fait toujours rêver les Français.e.s. Et pour cause : il est l’un des plus rentables (jusqu’à 8% par an pour l’investissement locatif). Cependant, cela ne signifie pas que tous les investissements immobiliers sont nécessairement rentables. Avant d’investir dans un bien à louer, il est important de se renseigner et de se poser les bonnes questions. La ville dans laquelle je souhaite acheter un bien est-elle attractive, si je le revends un jour ? L’immeuble est-il en bon état ? Qu’en est-il de la copropriété ? 

Vous l’aurez compris, un investissement immobilier peut aussi être un cadeau empoisonné. D’où l’intérêt de ne pas se précipiter ! 

Pour rappel, on peut aussi investir dans l’immobilier en acquérant des parts de SCPI (société civile de placement immobilier). Ce sont des sociétés qui collectent des fonds apportés par des investisseurs particuliers, et acquièrent des biens immobiliers (bureaux, commerces, hôpitaux, maisons de retraite…). Quant aux investisseurs, ils reçoivent en contrepartie des parts sociales. Les parts de SCPI sont généralement accessibles à partir de 1000 euros, pour une rentabilité de 4,43% en moyenne. 

5. Céder aux chants des sirènes 

Les arnaques financières ont fait perdre près de 500 millions d’euros aux Français en 2021 selon le parquet de Paris. Attention, donc aux publicités trop accrocheuses : si c’est trop beau pour être vrai… c’est probablement faux ! Les sociétés d’investissement sérieuses peuvent mettre en avant des rendements attractifs, mais elles rappelleront toujours les risques de perte inhérents à tout investissement. De même, elles ne tenteront jamais de vous convaincre par tous les moyens. Pour vous protéger, privilégiez les supports d’investissements connus (assurance-vie, PEA, application Moka…) et ne répondez jamais aux sollicitations par e-mail ou par téléphone. En matière d’investissement, tout démarchage doit vous mettre la puce à l’oreille. 

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Tout ce que vous devez savoir sur les crédits bancaires

Financer l’achat de sa résidence principale, changer de voiture, organiser un voyage, faire (ou reprendre) des études… Quelle qu’en soit la raison, la majorité des Français.e.s contracteront au moins un emprunt bancaire (aussi appelé crédit) dans leur vie. Il faut dire que c’est l’une des meilleures solutions pour financer ses projets de vie ! Cependant, elle n’est pas sans risques.    

Que faut-il savoir avant d’emprunter de l’argent ? Sur quels points faut-il porter son attention ?   

Explications, fonctionnement, avantages et inconvénients : on vous dit tout sur l’emprunt bancaire ! 


Pour commencer : un emprunt bancaire, c’est quoi ?

Commençons par les bases ! L’emprunt bancaire consiste en un prêt d’ argent accordé par un établissement de crédit appelé créancier ou prêteur, à destination d’une personne que l’on appelle emprunteur ou débiteur. L’emprunteur s’engage à rembourser la somme prêtée avec des intérêts, sur une période déterminée. Les intérêts représentent le coût de l’emprunt. 

On estime que le paiement à crédit s’est généralisé en France à partir des années 1920. Dans les années 1950, le prêt à la consommation a marqué un tournant dans la société : il est devenu synonyme d’un meilleur niveau de vie, et donc de progrès. 

Aujourd’hui, 8 Français sur 10, soit 79%, déclarent avoir déjà emprunté de l’argent. D’ailleurs, près d’un Français sur 5, soit 17%, emprunte de l’argent au moins une fois par an. 

Quels sont les différents types de crédit ?

Il en existe plusieurs. Voici les plus courants : 

Le crédit immobilier

Il s’agit d’emprunter de l’argent pour acquérir un bien immobilier à usage d’habitation, ou d’un terrain destiné à sa construction. 80 % des ménages en France recourent au crédit immobilier pour financer l’acquisition de leur résidence principale. Ce type de crédit permet de financer un premier ou un second achat, un investissement locatif (l’achat d’un bien immobilier pour le louer ensuite), l’achat d’une résidence secondaire, ou même le rachat d’un prêt immobilier. 

Le crédit à la consommation

Le crédit à la consommation concerne les opérations autres que celles liées à l’immobilier. Comme son nom l’indique, il est généralement utilisé pour acheter des biens de consommation (meubles, télé, etc) ou pour se constituer une trésorerie en vue d’un projet particulier. Le montant des crédits à la consommation est compris entre 200 et 75 000 euros. Plusieurs types de crédits à la consommation existent : on mentionnera ici le crédit revolving et le prêt personnel. 

  • Le crédit revolving (renouvelable) 

Ce type de crédit consiste à mettre à la disposition de l’emprunteur, sur un compte bancaire prévu à cet effet, une somme d’argent qui se renouvelle en permanence. Au fur et à mesure que l’emprunteur rembourse, le montant disponible se reconstitue. Il est proposé par les banques traditionnelles, mais aussi par certaines chaînes de magasins et par les organismes spécialisés. 

  • Le prêt personnel

Il s’agit d’un crédit dont le montant est affecté selon la volonté de l’emprunteur. Il se distingue du crédit immobilier et du crédit à la consommation, qui sont quant à eux destinés à l’acquisition d’un bien en particulier.

Le crédit bail

Aussi appelé leasing, il permet de financer des biens matériels (ex : une voiture) ou immobiliers. Concrètement, un établissement de crédit (le crédit-bailleur) donne en location à un emprunteur (le crédit-preneur) des biens d’équipement contre le paiement d’une redevance périodique. A l’échéance du contrat de location, le crédit-preneur peut décider de devenir propriétaire des biens pour un montant préalablement défini, ou de les restituer. 

Où peut-on souscrire un emprunt bancaire ? 

Un emprunt bancaire est toujours souscrit auprès d’un établissement de crédit : soit une banque, soit un établissement spécialisé de crédit (CES). On peut aussi souscrire un crédit dans un magasin : un supermarché, par exemple. 

Il est également possible d’emprunter de l’argent à ses proches sans limite, mais attention : lorsque le prêt excède 5 000 euros, l’emprunteur est obligé de le déclarer à l’administration fiscale. Pour cela, il faut joindre l’imprimé n° 2062 dûment rempli à sa déclaration d’impôt. 

Quels sont les risques du crédit ?

Emprunter de l’argent permet de réaliser de nombreux projets : l’achat d’une maison, l’organisation d’un tour du monde, la création d’une entreprise… Mais toute souscription de crédit a aussi des conséquences. En effet, tout emprunteur doit pouvoir en assurer le remboursement dans les conditions précisées au contrat. En cas de défaut de paiement, le prêteur peut exiger le remboursement immédiat de l’intégralité de la somme due, ainsi que le paiement d’une indemnité. Par ailleurs, il peut inscrire l’emprunteur au fichier des incidents de paiement de la Banque de France (FICP).

Certains crédits sont en outre très risqués, comme le crédit renouvelable. Les taux d’intérêt très élevés peuvent mener à des situations de surendettement. Pas question de les souscrire à la légère ! Dans certains cas (si vous voulez acheter une nouvelle télé, par exemple), mieux vaut miser sur une stratégie d’épargne bien pensée. 

De manière générale, il est important de ne jamais dépasser un taux d’endettement de 35% (cela correspond au ratio dettes/revenus). Au-delà, on risque de se mettre en danger. 

Quels sont les avantages et inconvénients du crédit ? 

Les avantagesLes inconvénients
La possibilité d’obtenir une importante somme d’argent rapidement pour réaliser ses projets. Un crédit est un contrat qui engage celui qui le souscrit. Cela crée des contraintes (matérielles, financières…) qui peuvent être lourdes, surtout quand il s’agit d’un crédit sur plusieurs années. 
Une mensualité constante et des taux d’intérêt fixes. Concernant le crédit immobilier, il est possible de le renégocier pour profiter de conditions plus avantageuses.Le crédit… coûte cher ! Non seulement vous remboursez le capital, mais vous devez aussi payer des intérêts. 
A terme, le crédit crée de la richesse, grâce à l’effet de levier (cela signifie que l’endettement augmente la capacité d’investissement). Certains crédits présentent des risques de surendettement, comme le crédit à la consommation. Il convient de se montrer prudent. 

Vous avez un projet qui nécessite de mobiliser une certaine somme d’argent ? Vous pouvez également vous tourner vers l’application Moka, pour épargner sans y penser grâce à l’arrondi à l’euro supérieur, ou pour investir votre argent dans des portefeuilles de fonds labellisés ISR.  

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La liberté financière : comment l’atteindre ?

La liberté financière désigne le fait de vivre de manière autonome, sans avoir à travailler, ou en travaillant moins et en exerçant des activités en accord avec ses valeurs. C’est une forme d’indépendance qui fait rêver de plus en plus de Français.e.s ! Mais est-elle seulement accessible ? Sans vous promettre que cette méthode vous permettra de devenir millionnaire à 40 ans (!), voici quelques pratiques que vous pouvez mettre en place pour atteindre une forme de liberté financière.  


1. Définissez votre objectif 

Si vous souhaitez atteindre la liberté financière, vous devez commencer par vous fixer un objectif précis. 3 éléments sont ici à prendre en compte : 

  • Le temps : de combien de temps disposez-vous pour atteindre votre objectif ? (par exemple, si vous avez 30 ans et que vous souhaitez devenir libre financièrement à 55 ans, vous avez 25 ans devant vous) ;
  • L’argent : de combien d’argent (par mois, par an…) avez-vous besoin pour vivre librement ? Chacun a un chiffre différent et c’est à partir du vôtre que vous pourrez construire votre stratégie ; 
  • La capacité d’épargne : combien pouvez-vous épargner chaque mois ? Bien évidemment, plus votre capacité d’épargne sera élevée, plus vous pourrez atteindre votre objectif rapidement. 
Zoom sur… le mouvement FIRE
Le mouvement FIRE (acronyme pour Financial Independence, Retire Early, ce qui signifie en français “indépendance économique, retraite précoce”) a pour objectif l’indépendance financière au travers d’un mode de vie très frugal. Né dans les années 90 aux États-Unis, il  consiste à vivre avec une grande simplicité, en épargnant de manière drastique pendant plusieurs années. L’objectif : réunir suffisamment de fonds pour pouvoir les investir sur des supports qui génèrent un revenu passif, et partir à la retraite à partir de 40 ans. 

2. Éduquez-vous

On dit que le savoir, c’est le pouvoir. C’est particulièrement vrai en matière de finances ! Livres, chaînes Youtube, films et podcasts… Vous avez la chance, aujourd’hui, d’avoir de multiples ressources à disposition. 

Si vous en avez les moyens, vous pouvez également consulter un conseiller en gestion de patrimoine, qui pourra vous aider à définir la meilleure stratégie d’investissement en fonction de vos ressources, de vos besoins et de vos objectifs. 

3. Maîtrisez vos chiffres

Pour avoir une vue d’ensemble de vos finances, pensez à télécharger des applications qui agrègent l’ensemble de vos comptes et de vos placements pour pouvoir suivre ceux-ci à tout moment. Autre astuce : télécharger une calculatrice financière sur son téléphone, qui vous permettra de chiffrer vos investissements, de vous fixer des objectifs quantitatifs, et d’ajuster le montant de votre épargne en fonction des objectifs que vous devez atteindre. 

4. Utilisez l’effet de levier 

Pour atteindre la liberté financière, il est difficile de se passer de l’effet de levier du crédit. De quoi s’agit-il ? L’effet de levier, c’est tout simplement un mécanisme qui permet de s’enrichir en passant par l’endettement. Par exemple, lorsque vous faites un investissement locatif, vous remboursez votre crédit grâce aux loyers perçus et à une éventuelle réduction d’impôts, si vous avez recours à un investissement Pinel ou Denormandie. Cela est d’autant plus facile qu’aujourd’hui, les taux sont très bas. Une fois le crédit remboursé, les loyers tombent directement… dans votre poche. 

En somme, l’effet de levier du crédit vous permet de vous enrichir sur le long terme tout en minimisant le montant d’épargne requis pour acquérir un bien immobilier. Et nul besoin d’investir dans un bien coûteux : il est tout à fait possible de commencer par acquérir un studio étudiant, par exemple. 

5. Diversifiez vos investissements

On l’a vu, l’immobilier est un investissement à privilégier. Pour autant, il est important de diversifier ses placements : d’une part, pour se prémunir des risques du marché et lisser les risques de pertes, et d’autre part, pour augmenter ses chances d’obtenir un rendement élevé. 

Par exemple, si vous avez une assurance-vie, pensez à diversifier les supports : actions, obligations, parts de SCPI, trackers… Et oubliez votre Livret A, qui ne rapporte rien ou presque : on se contente ainsi d’y laisser son épargne de précaution uniquement.  

Vous pouvez également utiliser l’application Moka comme porte d’entrée à l’investissement : avec 3 portefeuilles diversifiés, à choisir en fonction de votre profil et de votre sensibilité au risque, vous avez la possibilité d’investir très facilement dans vos projets. 

6. Ayez conscience du fait que le revenu n’est pas la richesse

La plupart des gens pensent que la richesse, ou du moins l’autonomie financière, s’acquiert au travers d’un emploi bien rémunéré. Il est certain que vous aurez plus de facilités à épargner et à accumuler de la richesse si vous avez un bon salaire, mais c’est loin d’être la seule clé ! En réalité, c’est avant tout la façon dont vous dépensez votre argent qui a une importance. C’est la raison pour laquelle tant de millionnaires se retrouvent sur la paille ! Pour augmenter sa “valeur”, il faut simplement… dépenser moins que ce que l’on gagne. 

Si le salaire a son importance, d’autres éléments sont donc à prendre en compte, à savoir : 

  • Votre effort d’épargne 
  • Vos investissements 
  • La façon dont vous dépensez votre argent au quotidien

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour atteindre votre objectif de liberté financière ! Et pour vous aider dans cette tâche, n’hésitez pas à consulter nos articles sur l’épargne et l’investissement. 

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Comment donner du sens à son argent ?

L’argent n’est pas seulement un moyen d’assurer ses besoins et (dans le meilleur des cas !) de se faire plaisir. C’est aussi une arme, dans le sens où il permet de faire entendre sa voix, de lutter contre les mauvaises pratiques et de soutenir les initiatives vertueuses. Chaque euro dépensé a un impact sur la société.      

Bien entendu, l’idée n’est pas de culpabiliser : tout le monde n’a pas le temps, les moyens ou l’énergie nécessaires pour prendre cet aspect en compte. 

Pour celles et ceux qui souhaitent redonner du sens à leur argent et dépenser en pleine conscience, voici quelques pistes à suivre. 


Boycotter les marques polluantes ou nocives pour la planète 

Souvent sous-estimé, le boycott (c’est-à-dire le refus de consommer les produits ou services d’une entreprise) est pourtant une arme redoutable. Lorsque les marques sont atteintes au portefeuille ou dans leur réputation, elles n’hésitent pas, en effet, à changer leurs pratiques… 

Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez consulter le site i-boycott, qui recense différentes campagnes de boycotts contre de grandes entreprises. 

Bien sûr, l’idée n’est pas d’arrêter toute consommation chez les entreprises les plus polluantes ou les plus contestables, mais plutôt de privilégier les enseignes qui méritent un coup de pouce financier. Par exemple : aller chez un petit commerçant (ou au marché) plutôt que dans une grande surface, acheter ses vêtements dans un dépôt-vente plutôt que dans une enseigne de fast-fashion, acheter ses livres dans une librairie de quartier plutôt que sur Internet, etc. On fait évidemment en fonction de ses moyens et de ses envies, et l’on ne cherche pas à être parfait.e à tout prix. 

Se tourner vers une banque vertueuse 

Selon le dernier rapport d’Oxfam, l’empreinte carbone des grandes banques françaises représente près de 8 fois les émissions de gaz à effet de serre de la France. Eh oui : on ne le sait pas forcément, mais la finance est l’un des secteurs les plus polluants. Les grandes banques financent en effet, avec leurs dépôts d’argent, des projets, des entreprises ou même des Etats particulièrement polluants. En 2018, une étude d’Oxfam France révélait ainsi que 70 % de leurs financements énergétiques étaient orientés vers les énergies fossiles, contre 20% seulement vers les énergies renouvelables.

En mettant notre argent dans des banques polluantes, on contribue donc, sans forcément le savoir, au réchauffement climatique. La solution ? S’orienter si on le peut vers une banque éthique, comme la NEF ou le Crédit coopératif. 

Investir dans des fonds ISR

L’investissement socialement responsable (ISR) est un moyen simple et efficace de donner du sens à son argent. Les fonds ISR sélectionnent en effet des entreprises selon des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) et non pas seulement financiers. Et, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils ne sont pas moins performants que les fonds classiques ! C’est donc un excellent moyen d’allier la rentabilité à l’éthique. Vous souhaitez vous lancer ? Moka investit votre argent dans des fonds labellisés ISR, qui soutiennent les grands défis sociaux et environnementaux actuels. 3 portefeuilles (Prudent, Équilibré et Audacieux) sont disponibles, en fonction de votre sensibilité au risque. 

Soutenir des associations en faisant un don 

Nettoyer les océans, planter des arbres, venir en aide aux personnes en difficulté, prendre soin des animaux, soutenir les agriculteurs locaux… Les missions poursuivies par les associations françaises et internationales sont très variées. Quelle que soit votre sensibilité et vos préoccupations personnelles, il existe forcément une association que vous aurez envie d’aider, que ce soit de manière ponctuelle ou régulière. Vous ne savez pas où donner de la tête parmi l’offre existante ? Vous pouvez commencer par consulter l’annuaire des associations françaises, ou tout simplement taper dans votre moteur de recherche association + le nom de la cause que vous souhaitez soutenir. Et n’oubliez pas : il n’y a pas de petit don. 10 euros par trimestre valent mieux que rien du tout !

Dépenser son argent dans des enseignes vertueuses

Après le boycott… le buycott ! Ce terme désigne le fait de consommer de manière plus éthique et responsable. L’objectif est simple : prendre conscience du pouvoir de notre argent, et se tourner vers des marques qui ont un impact positif sur les êtres humains et la planète pour leur apporter du soutien. N’hésitez pas à consulter ce petit annuaire des marques éco-responsables, classées par catégories. 

Le buycott, c’est aussi faire des choix conscients. Par exemple, plutôt que d’acheter son café chez une grande enseigne américaine dont le nom commence par un S, on se rend dans le petit coffee shop près de chez soi. 

Vous êtes dans les rayons d’un magasin et vous souhaitez savoir si le produit que vous avez sous les yeux est éthique ? Vous pouvez vous aider de l’application buyOrNot, qui décrypte les étiquettes et donne des informations sur l’impact d’un produit sur l’environnement, le bien-être des individus et des animaux. 

Apprendre à repérer le greenwashing

Le greenwashing est une stratégie marketing qui consiste à mettre en avant des arguments de vente écologiques, en contradiction avec la réalité de la marque et/ou du produit. Pour vous aider à débusquer les fausses promesses et les arguments fallacieux, l’ADEME a publié un guide anti-greenwashing consultable en ligne. 

Autre source d’information, plus drôle et rentre-dedans : le compte Instagram Ecolo mon cul, qui dénonce les publicités pour des produits faussement responsables. 

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Comment réduire le montant de ses impôts ?

La déclaration d’impôt 2022 est ouverte depuis plusieurs semaines. Vous vous demandez peut-être comment réduire, la prochaine fois, le montant de ce que vous devez en tant que contribuable. Bonne nouvelle : il existe plusieurs moyens accessibles de diminuer son niveau d’imposition. On fait le point dans cet article.

N’oubliez pas de consulter notre précédent article pour mieux comprendre à quoi servent les impôts, et comment ils fonctionnent.


1. Faire des dons 

Lorsque vous faites un don à une association reconnue d’utilité publique, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt. Cela inclut aussi les dons versés à des partis politiques ou à des candidats pour financer leur campagne électorale. 

Les dons accordés aux associations et partis politiques bénéficient d’une réduction égale à 66% des sommes versées, dans la limite de 20% du revenu imposable. A savoir : les dons versés aux organismes d’aide aux personnes en difficulté et aux victimes de violence conjugale bénéficient d’une réduction de 75%, dans la limite de 1000 euros de dons. 

A savoir : Les micro-dons réalisés dans certains magasins (arrondi solidaire) ainsi que les dons réalisés par SMS ouvrent droit aux mêmes réductions, à condition de pouvoir produire un justificatif.

2. Souscrire à un abonnement à la presse

Le saviez-vous ? Depuis cette année, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt lorsque vous souscrivez un premier abonnement à un titre de presse, d’information politique ou générale, en version papier ou numérique. Cet abonnement doit avoir été souscrit entre le 9 mai 2021 et le 31 décembre 2022, pour une durée de 12 mois minimum.

Le crédit d’impôt au titre de  l’abonnement à un titre de presse est égal à 30 % des dépenses engagées. Vous pouvez en bénéficier quel que soit le montant de vos ressources. 

3. Réaliser un investissement locatif

Cela ne concerne évidemment pas tous les contribuables, mais si vous avez réalisé un investissement dans l’immobilier (acquisition d’un logement destiné à être mis en location), vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt sur le long terme. 

Celle-ci est calculée sur le prix de revient du logement, dans la limite de 300 000 euros. Son taux dépend de la durée de votre engagement à louer le bien : 12 % pour une durée de 6 ans, 18 % pour 9 ans et 21 % pour 12 ans. Cela fait une réduction maximum de 6 000 euros par an pendant 6, 9 ou 12 ans. Par ailleurs, pendant toute la durée de location du logement, le loyer ne doit pas dépasser un plafond qui dépend de l’emplacement de l’immeuble. 

Plusieurs dispositifs sont ouverts pour réaliser un tel investissement : le dispositif Pinel, uniquement accessible dans l’immobilier neuf, ou encore le dispositif Denormandie pour l’immobilier ancien à rénover.

4. Épargner pour sa retraite

C’est vrai, on n’a pas forcément envie de commencer à épargner pour sa retraite à 25 ou 30 ans… Pourtant, outre le fait que commencer tôt permet de profiter de l’effet “boule de neige” (les intérêts produits augmentent le capital d’année en année), l’investissement dans un Plan épargne retraite permet de profiter d’une réduction d’impôt. Eh oui : les versements que vous effectuez chaque année sur ce support sont déduits de votre revenu imposable, dans la limite d’une enveloppe annuelle. 

Pour les salariés, cette enveloppe est égale à 10 % des revenus professionnels net de frais de l’année précédente, avec un minimum et un maximum qui varient chaque année. Pour les indépendants, elle est égale à 10 % des bénéfices imposables. 

En gros, la réduction d’impôt dont vous pouvez bénéficier dépend de votre tranche marginale d’imposition. Elle est donc particulièrement intéressante si vous êtes fortement imposé.e. 

⇾ Prenons un exemple. Si vous versez 5000 euros par an sur un PER et que vous êtes dans la tranche d’imposition à 30%, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 1500 euros. Cette réduction s’élève à 550 euros si vous êtes dans la tranche d’imposition à 11%.

5. Investir dans le capital d’une PME

Lorsque vous investissez dans le capital d’une PME, que ce soit en direct ou via un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) ou un fonds d’investissement de proximité (FIP), vous bénéficiez d’une réduction d’impôt égale à 25 % des sommes versées.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un tel investissement n’est pas réservé aux plus aisés ! Il est tout à fait possible d’investir 50, 100 ou 150 euros dans une PME, de la même façon qu’on peut acquérir des actions de grandes entreprises à tous les prix. 

En cas de souscription en direct, la réduction d’impôt est basée sur la totalité du montant des versements. En revanche, en cas de souscription par le biais d’un FCPI ou d’un FIP, elle se base sur le quota d’investissement dans des PME éligibles que ces fonds s’engagent à atteindre (il doit être de 70 % au minimum). Quoi qu’il en soit, la réduction d’impôt n’est acquise définitivement que si vous conservez vos parts ou vos actions jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de la souscription. 

Et aussi… 

Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 50% des dépenses payées pour la garde de vos enfants de moins de 6 ans, à l’extérieur de votre domicile. L’emploi d’un salarié à domicile (jardinier, aide-ménagère…) permet également de bénéficier d’une réduction d’impôt, quel que soit le montant de ses revenus. 

Bien entendu, cette liste est non exhaustive : il existe en tout… 471 niches fiscales en France ! 

 

 

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Le kakeibo, méthode japonaise pour épargner et gérer son budget

La méthode kakeibo a été inventée en 1904 par Hani Motoko, la première femme journaliste au Japon. Au départ utilisé comme système de gestion du budget familial, le kakeibo (qui signifie “livre de comptes”) est aujourd’hui devenu une méthode efficace pour gérer son argent et épargner régulièrement. 

Le concept est simple : au début de chaque mois, vous réfléchissez à ce que vous allez dépenser, ce que vous allez épargner et ce qu’il faut faire pour atteindre ces objectifs. A la fin du mois, vous dressez ensuite un bilan de vos dépenses et de votre épargne. 

Voici comment mettre en place cette méthode, étape par étape. 


1. Se focaliser sur l’épargne 

La méthode kakeibo exige que l’on repense son attitude à l’égard de l’argent, et plus particulièrement de la tenue d’un budget. Il s’agit en effet de voir les dépenses comme un moyen… de mettre de l’argent de côté. Ça semble paradoxal ? En réalité, ça ne l’est pas : le kakeibo nous incite à “bien dépenser” notre argent pour “bien épargner”. 

En gérant soigneusement son budget, on peut en effet apprendre à ne dépenser que ce qui est nécessaire, et ainsi épargner pour des projets qui nous tiennent à cœur. Mettre de côté ne doit pas être vu comme une corvée, mais comme une dépense nécessaire, et un moyen d’obtenir ce que l’on veut (un vélo, un voyage, une nouvelle paire de baskets, peu importe !). Bien évidemment, le montant de votre épargne doit être fonction de vos revenus. Il n’est pas question de s’acharner à mettre beaucoup d’argent de côté quand on a un petit salaire et qu’on a déjà du mal à joindre les deux bouts. 

2. Mettre les choses par écrit

De nos jours, les finances sont dématérialisées. Qu’il s’agisse de consulter son relevé bancaire en ligne ou de dépenser son argent avec sa carte bleue, on ne “voit” pas vraiment passer l’argent. Cela n’aide pas à prendre conscience de son importance. En utilisant un carnet et en couchant ses dépenses sur le papier, on retrouve du temps, du concret, et l’on fait plus attention aux détails. En d’autres termes, on fait soudain plus attention à ce que l’on dépense. 

La méthode kakeibo exige qu’à chaque début de mois, vous écriviez sur un carnet le montant dont vous disposez. Déduisez ensuite vos frais fixes (loyer, courses alimentaires, factures…) de ce montant. Il doit vous rester une somme, que vous pouvez choisir d’épargner en partie ou au contraire de dépenser. L’objectif est de vous aider à savoir combien d’argent rentre sur votre compte, combien d’argent doit sortir, et combien d’argent peut sortir sans vous mettre en difficulté.   

3. Faire la différence entre besoins et désirs

Si vous avez fait l’exercice précédent, vous savez de combien d’argent vous disposez chaque mois une fois les dépenses fixes déduites. Il s’agit maintenant de voir ce que vous en faites. 

La méthode kakeibo consiste à diviser vos dépenses en différentes catégories. 

Par exemple : voyages, repas à l’extérieur, cafés, loisirs, habillement, etc. Effectuer cette distinction vous permet de voir exactement où va votre argent. 

Une fois cet exercice réalisé, vous pouvez maintenant faire le tri entre vos « besoins » (ce qui est nécessaire) et vos « envies » (ce dont vous pouvez vous passer). Par exemple, manger est un besoin, tandis que se faire livrer des repas 2 fois par semaine est un désir. 

Bien évidemment, il n’est pas question de se couper de tous les plaisirs, mais simplement de voir que certaines habitudes représentent un coût que l’on peut facilement diminuer. 

4. Utiliser des espèces plutôt qu’une carte bancaire

Même si les cartes bancaires sont extrêmement pratiques au quotidien, elles nous rendent aussi moins vigilants et responsables vis-à-vis de nos dépenses. En revanche, utiliser de l’argent liquide permet de mieux en appréhender la valeur, et d’éviter les dépenses inutiles. 

La méthode kakeibo propose donc de retirer de l’argent au début de chaque mois et de le répartir dans des enveloppes étiquetées. Vous pouvez par exemple utiliser des enveloppes pour les repas que vous prenez à l’extérieur, ou pour vos sessions shopping. Cela vous “freinera” mécaniquement, puisque vous ne pourrez pas dépasser la somme qui s’y trouve. Une bonne manière de respecter le plafond de dépenses que l’on s’est fixé ! Et si vous avez absolument besoin de faire un plus gros achat, rien ne vous empêche d’utiliser votre carte bancaire. 

5. Faire le bilan chaque mois 

A la fin de chaque mois, reprenez votre carnet et passez en revue vos dépenses. Avez-vous réussi à tenir vos objectifs ? Combien avez-vous dépensé et épargné ? Fixez-vous ensuite de nouveaux objectifs à atteindre pour le mois suivant, en fonction de votre situation et de vos revenus. Le but n’est jamais de culpabiliser, mais simplement de s’astreindre à une certaine discipline. 


➤ Vous souhaitez en savoir plus sur cette méthode ? N’hésitez pas à consulter le livre “L’art d’économiser à la japonaise”. 

Et si vous pensez manquer de discipline ou ne vous sentez pas prêts à suivre une telle organisation, pensez à télécharger Moka
Moka est une application qui épargne automatiquement pour vous sans que vous vous en rendiez compte, notamment grâce à la technique de l’arrondi à l’euro supérieur. Vous pouvez également investir votre argent dans plusieurs fonds labellisés ISR (Investissement socialement responsable), qui permettent de concilier performance économique et impact social et environnemental. 
N’hésitez pas à consulter notre FAQ pour en savoir plus. 
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Faire des économies sur son budget vacances

Vous le savez : chez Moka, on ne vous encouragera jamais assez à mettre de l’argent de côté ! La perspective des vacances d’été approchant, on a pensé que quelques conseils pour faire des économies sur ce (gros) poste de dépenses seraient les bienvenus. 

Suivez donc le guide.   


1. Faites de votre épargne une priorité 

Mettre de l’argent de côté est souvent considéré comme une tâche rébarbative. Pourtant, il suffit de changer de perspective ! Et si vous considériez l’épargne comme une dépense fixe, au même titre que vos factures ou votre loyer ? En programmant un virement automatique chaque mois, par exemple, vous vous assurez de tenir vos objectifs. Et surtout : vous disposerez à la fin d’une somme que vous pourrez librement utiliser pour vos vacances ! Vous pouvez également utiliser la technique de l’arrondi proposé par Moka, qui arrondit automatiquement toutes vos dépenses à l’euro supérieur et met la différence de côté. Cela permet d’économiser sans même s’en rendre compte.   

  • N’hésitez pas à consulter nos articles spécifiquement dédiés à l’épargne, vous y trouverez de nombreux conseils pour débuter.  

2. Utilisez les comparateurs de prix

Trivago, Kayak, Liligo… Il existe de nombreux comparateurs qui vous permettent de comparer les prix des transports (train, avion) et des hôtels à une période donnée. Non seulement c’est un bon moyen de trouver les meilleurs prix (surtout si l’on est flexible sur les dates), mais l’on peut également bénéficier de fonctionnalités telles que les alertes de prix. 

Pour les billets d’avion, pensez également à Skyscanner ou Google Flights, qui vous permettent de trouver le prix le plus bas pour votre vol. 

A noter : vous avez trouvé un hôtel qui vous plaît ? Avant de réserver, pensez à consulter le site Internet de l’établissement. Etonnamment, si vous réservez votre séjour en direct, les prix sont souvent moins chers que si vous passez par de grandes centrales de réservation comme Booking.com. 

3. Réservez au premier… ou au dernier moment 

En réservant son billet ou son séjour quatre, cinq voire six mois à l’avance, il est possible de diminuer son budget de 15 à 30%. D’où l’intérêt de s’y prendre tôt ! Mais l’inverse… est aussi vrai. En réservant au tout dernier moment (sur des sites spécialisés comme Lastminute.com, par exemple), il est ainsi possible de bénéficier de rabais pouvant aller de -50 à -70%. Seule condition : être très flexible sur les dates. 

4. Partez de l’étranger pour vos vols internationaux

Le saviez-vous ? Partir d’un aéroport international étranger comme Londres, Bruxelles ou encore Genève permet souvent d’économiser plusieurs centaines d’euros sur les vols long-courrier. Si vous pouvez faire le déplacement, n’hésitez pas à comparer les prix au départ des capitales européennes : il est possible de faire de bonnes affaires ! 

Un conseil : une fois que vous avez trouvé un vol intéressant, n’attendez pas pour réserver. Le prix risque en effet d’augmenter, car les tarifs évoluent en permanence. La clé est donc de réagir rapidement. 

5. Branchez-vous sur les ventes privées 

Que vous ayez déjà une destination en tête ou pas, les ventes privées sont un excellent moyen d’économiser de l’argent. Des sites comme Voyage Privé ou Idiliz proposent en effet des rabais sur de nombreux séjours, en France comme à l’étranger. 

Attention toutefois à bien lire les conditions de vente avant de réserver ! 

6. Profitez du cashback 

Si vous réservez en ligne (des nuits d’hôtel, un billet de train, etc), pensez au cashback ! Il s’agit d’un service proposé par des sites comme iGraal ou Ebuyclub, qui permet d’être remboursé d’une partie de ses achats. C’est particulièrement intéressant sur les grosses sommes : n’hésitez donc pas à en profiter ! 

7. Mettez votre logement en location pendant les vacances

Mettre son logement en location pendant son absence est un bon moyen de générer des revenus de manière passive. Cela permet aussi de rembourser une partie de la somme déboursée pour ses vacances ! 

Pour cela, vous pouvez bien sûr passer par Airbnb, mais d’autres sites proposent le même type de prestations : Abritel (son concurrent français), Wimdu ou encore Vrbo

8. Réalisez un “worksheet” pour les vacances

Que ce soit sur Excel ou sur un bon vieux carnet, vous pouvez réaliser un tableau qui détaille précisément votre budget. Ce tableau aura pour fonction de dresser la liste de toutes les dépenses que vous devez engager pour vos vacances : 

  • transport, 
  • hébergement,
  • frais de nourriture,
  • loisirs, etc. 

L’objectif est d’anticiper chaque dépense et de s’organiser en fonction, par un effort d’épargne un peu plus soutenu les mois précédant le séjour par exemple. 

Vous ne savez pas par où commencer ? Pensez à consulter notre article sur l’ABC du budget. 

N’hésitez pas également à consulter des sites tels que Pinterest, où vous pourrez retrouver des modèles de tableaux de budget dédiés aux vacances. Nous vous présentons ci-dessous, à titre d’exemple, un tableau qui pourra vous servir de modèle. Ce tableau peut également vous servir pour organiser les dépenses plus facilement si vous partez à plusieurs.

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Quelle est la différence entre ISR et ESG ?

ISR, ESG… Vous avez sans doute déjà rencontré ces termes. Mais savez-vous vraiment ce qu’ils signifient ? Plus encore, connaissez-vous la différence entre les deux ? On vous explique tout dans cet article.


ISR et ESG : c’est quoi ?

L’investissement socialement responsable (ISR) est une méthode d’investissement qui consiste à intégrer des critères extra-financiers dans les décisions de placement (voir notre article sur l’ISR). Ces critères concernent généralement l’environnement, l’éthique, la justice sociale et la gouvernance, ce qui exclut de facto les entreprises les plus polluantes et/ou dont l’impact sur la planète est négatif. On parle de fonds ISR. 

Les critères ESG (pour Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) sont quant à eux une grille d’analyse que les gérants de fonds peuvent utiliser dans leurs décisions d’investissement. Plus concrètement, c’est un ensemble de critères extra-financiers sur lesquels on peut s’appuyer pour analyser la dimension responsable d’une entreprise :

  • Le critère environnemental : il mesure l’impact de l’entreprise sur l’environnement, à l’aide de facteurs tels que le respect de la biodiversité, la gestion des déchets, le bien-être animal, la consommation d’énergie, etc. 
  • Le critère social : il s’agit ici d’évaluer l’impact de l’entreprise sur ses salariés et sur ses parties prenantes (clients, fournisseurs, sous-traitants, etc), au moyen de valeurs telles que le respect du droit du travail ou de la dignité des travailleurs. 
  • Le critère de gouvernance : ce critère prend en compte la façon dont l’entreprise est dirigée. Par exemple : existe-t-il au sein de l’organisation des conflits d’intérêt ? Le conseil d’administration est-il indépendant ? Les rémunérations des dirigeants sont-elles transparentes ? Que fait l’entreprise pour lutter contre la corruption ? etc. 

Quelles sont les différences entre ISR et ESG ? 

On l’a vu, l’ISR est un mode d’investissement dans des fonds qui prennent en compte des critères sociaux et environnementaux. Il permet ainsi de participer au financement d’entreprises qui œuvrent à l’intérêt général. 

Cette méthode prend deux formes différentes : 

  • Les exclusions sectorielles, qui consistent à exclure des fonds ISR les entreprises issues de secteurs d’activité polluants et/ou considérées comme néfastes pour l’humain (jeux d’argent, alcool, tabac, armement, pétrochimie, etc).
  • Les exclusions normatives, qui excluent les entreprises qui ne respectent pas certaines normes et conventions internationales (au regard des droits de l’homme notamment). 

L’investissement socialement responsable intègre à sa grille d’analyse des critères ESG, qui permettent d’orienter les décisions d’investissement et d’exclure certaines entreprises dont l’impact sur l’humain et la planète est jugé négatif. Ces critères sont dits “extra-financiers” car ils permettent d’évaluer une entreprise au-delà des éléments financiers habituels (rentabilité, perspectives de croissance…), en prenant cette fois en compte son impact global sur la société et l’environnement. 

Les avantages des fonds ISR et des critères ESG

C’est un fait : l’ISR a de plus en plus la cote ! Au premier semestre 2021, les fonds ISR ont collecté plus de 119 milliards d’euros contre plus de 90 milliards d’euros pour les fonds non ISR, selon les chiffres de Novethic. 

Pourtant, si 62 % des Français déclarent accorder une place importante à l’impact environnemental et social à leurs décisions de placement, seuls 5% d’entre eux disent avoir déjà investi dans des fonds ISR… Il reste donc de la marge avant que ce type d’investissement ne se démocratise. Les avantages de l’ISR et de la prise en compte des critères ESG dans les décisions de placement sont pourtant bien documentés. En voici quelques-uns : 

  • Une performance accrue des fonds ISR : selon une récente étude du FIR et de l’Ecole Polytechnique, les fonds ISR affichent une performance globalement comparable à celle des fonds classiques, c’est-à-dire qui ne prennent en compte que les critères financiers. 62% de ces fonds font même mieux que les fonds traditionnels ! Par ailleurs, une autre étude réalisée en 2021 par Fidelity International montre un lien entre croissance des dividendes d’une entreprise et qualité des critères ESG. Le lien que l’on tend à faire entre “durabilité” et “absence de performance” est donc erroné. Par ailleurs, les fonds ISR invitent à prendre en compte la performance de manière globale ; non pas seulement en termes financiers, mais aussi en termes d’impact sur la planète et l’humain. Un vrai changement de paradigme qui fait du bien.  
  • Un bon moyen d’investir sur le long terme : l’ISR et les critères ESG sont généralement associés à un investissement sur le long terme, puisqu’ils financent des entreprises qui oeuvrent pour le futur en répondant à des enjeux forts comme la réduction de la pollution, la baisse de la consommation d’énergie, la prise en compte du bien-être animal et humain, etc. En investissant dans un fonds qui prend en compte des critères environnementaux et sociaux, vous soutenez donc des activités économiques promises à un fort développement dans les prochaines années. 
  • Plus de sens dans ses investissements : la finance est polluante. De fait, l’empreinte carbone des banques françaises représente près de 8 fois les émissions de gaz à effet de serre de la France entière ! Pourquoi ? Parce que les banques investissent encore massivement dans les industries polluantes. Investir dans des fonds qui prennent en compte des critères ESG permet donc de redonner du sens à son argent, et d’œuvrer à son échelle pour un changement de modèle. 
A noter : Moka investit votre argent dans des fonds ISR, qui visent à allier performance et impact social et environnemental.  Vous pouvez choisir parmi 3 portefeuilles (Prudent, Équilibré et Audacieux) en fonction de votre sensibilité au risque, et suivre leur performance directement dans l’application. En 2021, nos portefeuilles d’investissement socialement responsables ont obtenu les rendements suivants : 5% pour le portefeuille Prudent, 12,8% pour le portefeuille Équilibré et 20,6% pour le portefeuille Audacieux.  Envie d’en savoir plus ? Retrouvez toutes les infos dans notre FAQ

*Les performances des portefeuilles statiques constatés pour la période du 1 janvier au 31 décembre 2021. En réalité, les utilisateurs achètent les actions/obligations au cours de l’année à des prix différents, par conséquent, les performances des portefeuilles de chaque client peuvent varier.

N.B : investir comporte des risques. La valeur de vos investissements peut fluctuer. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des résultats futurs

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Comment fonctionnent les impôts, et à quoi servent-ils ?

La date tant redoutée de la déclaration d’impôt approche ! Vous avez jusqu’au 19 mai 2022 pour déclarer vos revenus. Mais à part quelque chose que l’on redoute collectivement (ou que l’on considère profondément ennuyeux), que sont les impôts exactement ? Savez-vous pourquoi et comment votre argent est collecté ?   

Voici un petit cours magistral sur les impôts, agrémenté de conseils pour mieux s’y retrouver. 


Les impôts, à quoi ça sert ?

Selon la définition de l’INSEE, l’impôt est un versement obligatoire et sans contrepartie aux administrations publiques. C’est donc une somme que les contribuables versent pour financer les dépenses publiques. Chaque année, le montant des impôts est fixé par la loi de finances, discutée et votée par le Parlement. 

Ajoutons ici une information qui ne fait pas plaisir : en France, les recettes fiscales représentaient 46,1% du PIB en 2018, selon le dernier rapport en date de l’OCDE. Ce qui en fait le pays de l’OCDE où la part des impôts dans le PIB est la plus élevée ! 

Venons-en maintenant à son utilité. L’impôt sert tout d’abord à financer les services publics : enseignement, justice, sécurité, justice, transports, culture… Quant à certains impôts, comme la taxe d’habitation, ils sont collectés en vue d’un objectif particulier de financement des collectivités locales. L’impôt sert aussi à financer la Sécurité sociale, notamment via la Contribution sociale généralisée (CSG). Enfin, il a pour objectif de régler le paiement de la dette (= les emprunts) contractée par l’Etat. 

A noter : L’impôt sur le revenu n’est pas le seul impôt en France. En 2019, on comptait très exactement… 483 impôts, taxes et cotisations ! Certains sont bien connus, comme la TVA (payée par chaque consommateur sur les biens et services qu’il achète) ou les cotisations salariales (payées par l’employeur), et d’autres le sont un peu moins, comme la taxe sur les véhicules de société.  

Comment est calculé l’impôt sur le revenu ?

Avec le prélèvement à la source, vous payez vos impôts en même temps que vous percevez vos revenus. Depuis le mois de janvier 2019, en effet, l’impôt est directement prélevé sur les revenus des contribuables : salaires, indemnités, pensions, mais aussi bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et bénéfices non commerciaux (BNC) pour les entrepreneurs. 

Le montant de l’impôt brut est calculé en divisant le revenu net imposable par le nombre de parts de quotient familial auquel vous avez droit. Ce quotient est en fonction de votre situation familiale (célibataire, marié.e, etc.) et du nombre de personnes que vous avez à charge. On applique ensuite au résultat de cette division le barème de l’impôt sur le revenu, qui change chaque année. Enfin, on additionne les montants d’impôt obtenus par tranche et on multiplie le total par le nombre de parts. A chaque tranche de revenu correspond un taux d’imposition : par exemple, si vos revenus bruts annuels se situent entre  26 071 € et  74 545 €, votre taux d’imposition est de 30%. 

A noter : saviez-vous que vous pouviez changer votre taux de prélèvement à la source ? Celui-ci est modifiable tout au long de l’année (y compris pendant la déclaration de revenus), notamment en cas de changement de situation familiale ou de modification importante des revenus. Pour cela, il suffit de se rendre dans son espace particulier sur impots.gouv.fr, à la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source » puis « Signaler un changement ». 

Comment dois-je déclarer mes impôts ?

Si vous résidez en France, vous devez déclarer vos revenus chaque année. En 2022, la déclaration par internet est obligatoire si votre domicile dispose d’un poste informatique. Dès lors que votre situation n’a pas changé depuis l’année précédente, vous n’avez pas besoin de faire votre déclaration : elle est effectuée automatiquement par les impôts. Il suffit simplement de vérifier que les informations sont correctes et complètes. Si des éléments doivent être ajoutés ou modifiés (votre adresse, vos dépenses éligibles à une réduction d’impôt…), vous pouvez le faire en ligne dans votre espace particulier. 

Si c’est la première fois que vous déclarez vos impôts, vous devez vous inscrire sur le site des impôts, puis remplir le formulaire en ligne n°2042. Votre déclaration ne sera pas préremplie : vous devrez le faire manuellement. 

Dois-je déclarer mon compte Moka à l’administration fiscale ?

En tant que résident.e français.e, vous devez déclarer tout compte ouvert, détenu, utilisé ou clos en dehors de la France lors de votre déclaration de revenus. 

Chez Moka, seuls les utilisateurs de notre fonctionnalité d’Investissement Socialement Responsable (ISR) doivent déclarer leur(s) compte(s) à l’administration fiscale, car elle est opérée par notre société affiliée, Moka Asset Management Europe B.V., qui est basée aux Pays-Bas. 

Le reste des comptes disponibles sur Moka ne nécessite pas d’être déclaré, car ils sont ouverts et basés en France. 

Cette page de notre FAQ vous explique l’ensemble de la procédure à suivre. 

Existe-t-il des moyens de réduire ses impôts ?

Oui : on appelle ça des niches fiscales. Ce sont des avantages dont peuvent bénéficier les contribuables pour diminuer le montant de leur impôt, quand ils remplissent certaines conditions. Par exemple : quand on investit dans le capital d’une PME, on bénéficie d’un crédit (= une réduction) d’impôt. 

Dans certains cas, on parle plutôt d’avantages fiscaux, comme c’est le cas par exemple pour les dons aux œuvres ou aux associations, qui permettent d’obtenir une réduction d’impôt. 

Les niches fiscales sont actuellement plafonnées à 10 000€, pour éviter que les contribuables n’en abusent.    


On espère que cet article vous aura permis de mieux comprendre comment fonctionnent nos impôts. Vous avez encore des questions ? N’hésitez pas à consulter le site officiel service-public.fr, sur lequel vous trouverez de nombreuses informations. 

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Astuces

5 conseils de courtiers pour faire un premier achat immobilier

Vous avez le projet d’acquérir un bien immobilier pour la première fois ? Autrement dit, vous êtes primo-accédant ? Bravo : c’est un très beau projet ! Mais c’est aussi un véritable saut dans le vide, qui apporte son lot de questions. Pour vous aider à y voir un peu plus clair, nous avons demandé à des courtiers immobiliers leurs meilleurs conseils à destination des premiers acheteurs. Suivez le guide. 


1. Calculez soigneusement votre budget

Avant de commencer à regarder les biens qui vous intéressent, ne négligez pas la première étape : le calcul de votre budget. Pour cela, vous pouvez passer par un courtier immobilier, dont la mission est de vous accompagner dans toutes les étapes de l’obtention d’un crédit (le but étant de l’obtenir à des conditions avantageuses). Vous pouvez également vous aider de simulateurs de prêt immobilier ou d’applications qui vous aident à définir votre projet. 

Ainsi, vous connaîtrez précisément la fourchette de prix des biens que vous pouvez cibler, et vous ne perdrez pas de temps à regarder des appartements ou des maisons qui dépassent votre budget. 

Autre astuce pour vous aider à définir votre budget : faire une liste relativement courte (et réaliste) de ce que vous cherchez, et être prêt.e à la modifier au cours des recherches. Si vous n’êtes pas flexible, vous risquez de passer à côté de biens intéressants ! Voici quelques questions simples à se poser :

  • De quelle superficie habitable ai-je besoin?
  • Combien de chambres sont nécessaires ?
  • Dans quel quartier est-ce que je veux habiter ? 
  • Un balcon/un terrain/un jardin est-il absolument nécessaire, ou puis-je m’en passer ? 

2. Choisissez le bon moment 

Un achat immobilier n’est rentable qu’à partir d’un certain délai de détention. On avance souvent une durée de 5-6 ans, à partir de laquelle il devient plus intéressant d’acheter un bien que de le louer. Si vous n’êtes pas sûr.e de rester autant de temps dans votre appartement ou votre maison, la location est sans doute plus indiquée dans votre situation. N’hésitez pas à lire notre article pour savoir ce qui vous convient le mieux entre un achat ou une location. 

Le point d’équilibre (coût d’achat = coût location) n’est pas facile à déterminer, car il dépend de plusieurs facteurs, dont l’évolution des prix et des loyers. Quoi qu’il en soit, sachez qu’il existe de nombreux frais fixes lors d’un achat immobilier : 

  • Les frais de notaire (environ 8 % du prix du bien pour un achat dans l’ancien, et 3% pour un achat dans le neuf),
  • Les frais d’agence, le cas échéant (de 3 à 10 %),
  • Les frais de dossier pour la banque, 
  • La taxe foncière annuelle, 
  • Le coût de l’assurance du prêt immobilier. 

Si vous revendez votre bien avant une certaine durée, vous risquez donc de perdre de l’argent. Ne vous précipitez pas, et tâchez de déterminer le moment adéquat pour acheter votre premier bien. 

3. Trouvez un bon courtier immobilier

Passer par un courtier n’est pas obligatoire, mais il s’agit d’une étape recommandée. Car un bon courtier, qui connaît bien la ville (et le quartier) dans lesquels vous souhaitez acheter, pourra vous faire économiser du temps et de l’argent en vous aidant à trouver la meilleure opportunité possible en fonction de vos critères. Attention : c’est aussi une question de feeling ! Si vous avez l’impression de ne pas être écouté.e, ou si votre courtier ne respecte pas vos désirs, n’hésitez pas à en changer. 

4. Ne pensez pas (nécessairement) long terme

Au moment du premier achat, on pense souvent qu’il s’agit d’un acte définitif… et l’on ressent la pression qui va avec. Pourtant, c’est un mauvais calcul ! Les Français.es changent en moyenne 5 fois de logement au cours de leur vie. Une opportunité professionnelle, un changement de situation familiale, une envie de changer d’air… De nombreuses raisons conduisent à un déménagement. 

Ne vous mettez donc pas trop la pression et pensez plutôt à moyen terme que “pour toute la vie”. Concrètement, cela signifie qu’il vaut mieux chercher un bien qui répond à vos besoins sur une période de 5 à 10 ans plutôt qu’un bien susceptible de vous convenir sur le très long terme. Cette stratégie permet de s’ouvrir à de nouvelles opportunités et de “dédramatiser” un peu l’achat immobilier. Votre achat est important, mais il ne sera probablement pas le dernier ! 

5. Cherchez un bien ayant un potentiel de revente élevé

Acheter un bien en pensant (déjà) à la revente ? Cela peut paraître étrange, et pourtant : en prenant en compte le fait que cet achat immobilier ne sera probablement pas le dernier (en moyenne, les Français.es revendraient leur logement au bout de sept ans), il est important de penser sur le long terme. Lorsque vous souhaiterez passer à un bien plus grand, ou déménager dans une ville différente, vous pourrez ainsi faire une plus-value. A noter : Sur le marché du neuf, cette question est d’autant plus importante que les biens subissent généralement une décote lors du premier changement de propriétaire. 

Pensez donc à acheter dans un quartier dynamique et/ou qui devrait prendre de la valeur, et privilégiez les biens recherchés par les habitant.es. De même, si vous faites des travaux de rénovation, votre bien aura plus de chances d’être revendu à un prix plus élevé que son prix d’achat initial. A ce titre, sachez que la rénovation d’une salle de bains ou d’une cuisine peut faire augmenter le prix de vente. 

  

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Manger sainement avec un petit budget

En moyenne, les Français.e.s consacrent 17% de leur budget à l’alimentation. Une part qui a diminué au fil du temps, sachant qu’ils y consacraient près de 30% de leur budget en 1960 ! Pourtant, les courses alimentaires (sans compter les repas pris dehors) peuvent vite peser lourd dans un budget. Et ce, d’autant plus que l’on n’a pas un salaire très élevé. Comment, dès lors, manger sainement (et se faire plaisir) sans mettre le feu à son porte-monnaie ?

Suivez nos conseils !


Avant d’acheter…

On connaît la règle : ne pas faire ses courses le ventre vide. Une autre – tout aussi importante – pourrait être de ne pas faire ses courses sans avoir regardé ses placards ! Cela permet de ne pas faire d’achats inutiles et/ou superflus, et ainsi de maîtriser ses dépenses. De même, il peut être intéressant de faire une liste de courses, en fonction de quelques idées de menus pour la semaine. L’idéal est d’acheter des produits qui pourront être utilisés dans plusieurs recettes différentes (sauce tomate, riz, légumes, viande ou poisson si vous en mangez, etc). 

Sans liste de courses, le risque est d’attraper des produits au hasard dans les rayons et de ne pas vraiment savoir comment les cuisiner une fois rentré.e à la maison. Résultat : un retour au supermarché dans les jours qui suivent, et des dépenses supplémentaires…

Au moment de faire les courses…

Savez-vous ce qui coûte le plus cher au supermarché ? La réponse est : les produits tout faits, comme les plats préparés ! L’idéal est donc d’acheter des produits bruts, y compris surgelés ou en conserve. Par exemple : 1 kilo de carottes plutôt qu’une barquette de carottes râpées, des fruits en vrac plutôt qu’une salade de fruits toute prête, du vinaigre et de l’huile plutôt qu’une sauce en bouteille… Certes, cela demande un peu plus de temps de préparation, mais vous ferez sur le long terme de nombreuses économies. C’est d’autant plus intéressant que les produits bruts sont largement meilleurs d’un point de vue nutritionnel. 

Privilégiez également les produits les moins chers, comme les fruits et les légumes. Selon la 3e étude individuelle nationale des consommations alimentaires (INCA 3), menée entre 2014 et 2015, les Français.e.s consomment trop de produits d’origine animale (essentiellement viande et poisson). Une surconsommation qui a un impact direct sur notre santé et sur notre porte-monnaie, mais aussi sur l’environnement. Or, réduire la part de protéines animales dans notre alimentation permet de faire des économies. 

Pensez également au rayon vrac, particulièrement intéressant pour certaines catégories de produits (riz, pâtes, amandes, café, thé…). 

Tenté.e d’acheter par lots ? Méfiez-vous : ils ne sont pas forcément moins chers qu’à l’unité ! De manière globale, abordez les “offres promotionnelles” avec prudence. Il ne s’agit bien souvent que d’une technique marketing. 

Une autre règle à suivre : privilégier les fruits et les légumes de saison. Ils sont la plupart du temps moins chers que ceux qui ne sont pas de saison, en plus d’avoir plus de goût et d’être plus intéressants sur le plan de la nutrition. 

Enfin, si vous faites le marché, une bonne astuce est de s’y rendre au moment où les commerçants commencent à ranger leurs étals. C’est le moment idéal pour faire des bonnes affaires et acheter des produits bradés ! Voire même… récupérer des produits gratuits.

Pensez également à télécharger des applications comme Coupon Network, qui propose des bons de réduction sur certains produits de consommation courante. Utilisez l’application Moka pour créer une cagnotte spéciale “petits plaisirs”, par exemple, pour des produits que vous n’achetez pas souvent car ils sont au-dessus de votre budget habituel.

En prenant ses repas dehors… 

Manger dehors peut être une contrainte (professionnelle notamment) aussi bien qu’un plaisir. C’est aussi et surtout une source de dépenses importante. Comment, dès lors, réduire la note ? 

Première astuce : établir un budget mensuel pour les repas pris dehors. L’objectif : ne pas le dépasser ! Pour le respecter, vous pouvez retirer chaque mois un montant fixe et payer vos repas en liquide. C’est un moyen efficace de voir ce que l’on dépense réellement, contrairement aux paiements par carte bancaire, plus difficiles à tracer car “immatériels”. 

Vous avez pris l’habitude d’acheter chaque midi votre repas à la boulangerie ? Pourquoi ne pas plutôt faire vous-même vos sandwiches, ou amener votre repas dans un Tupperware ? Vous pouvez les préparer à l’avance, le week-end par exemple, et les congeler en attendant. Cela s’inscrit dans une grande tendance appelée batch cooking, qui consiste à planifier et préparer ses repas de la semaine en amont. A la clé : des économies de plusieurs centaines d’euros par mois, et une charge mentale allégée ! 

Enfin, si vous allez souvent au restaurant et que vous souhaitez faire des économies, privilégiez les plats végétariens (généralement moins chers) et évitez les boissons, qui font très vite grimper l’addition ! 

Dernière petite astuce : épargner un peu chaque mois (par exemple : 20 ou 30 euros sur chaque salaire) pour se faire plaisir avec des repas au restaurant, des brunchs, etc. Vous pouvez le faire facilement et sans efforts avec l’application Moka. L’idée est de faire de ces sorties des dépenses “plaisir” et occasionnelles, plutôt que de prendre l’habitude de dépenser sans compter. 

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Comment les événements du monde affectent-ils mes finances personnelles ?

On entend souvent parler des “fluctuations” de la Bourse. Mais de quoi s’agit-il, et à quoi sont-elles dues ? A l’heure où les tensions géopolitiques actuelles nous plongent dans l’incertitude, il est intéressant de se demander comment elles peuvent (aussi) impacter nos finances personnelles. Explications.   


Pourquoi les marchés boursiers fluctuent-ils ?

Les cours boursiers évoluent tous les jours, en fonction de l’offre et de la demande. Le prix d’une action, par exemple, est fixé par la demande : plus le nombre d’acheteurs est important, plus le prix est susceptible d’augmenter. 

De manière globale, les marchés sont très sensibles. Ils peuvent fluctuer en fonction de facteurs internes aux entreprises, mais aussi de la conjoncture économique. Si la croissance est forte et la situation politique est stable, les marchés boursiers auront tendance à augmenter. Si, en revanche, la situation économique ou politique est instable, les marchés boursiers auront tendance à baisser. On l’a vu notamment avec la crise du Covid-19, lorsque le CAC 40 s’est effondré au moment du confinement de mars 2020. 

De manière générale, plusieurs facteurs ont un impact sur les marchés : 

  • La bonne santé (ou non) d’un secteur d’activité

Lorsqu’un secteur d’activité est en bonne santé, il bénéficie à toutes les entreprises du secteur, et vice versa. C’est ce qu’il se passe avec les entreprises de la tech américaines (Facebook, Amazon, Microsoft…), dont les cours atteignent des records. A l’inverse, lorsqu’un secteur d’activité est à la peine (par exemple : parce qu’il est rattrapé par un scandale), les cours boursiers des entreprises qui le composent tendent à baisser. 

  • La conjoncture économique

La conjoncture économique joue un rôle très important dans les cours de Bourse… et dans nos vies quotidiennes. De manière schématique, lorsque l’économie se porte bien, les cours ont tendance à augmenter. C’est ce qu’on appelle une « tendance haussière ». A l’inverse, en période de crise ou de récession, les marchés ont tendance à baisser. 

  • Les événements mondiaux

Les grands événements mondiaux, même extérieurs aux marchés boursiers, peuvent avoir un très fort impact sur les cours. Une crise sanitaire, l’élection d’un nouveau dirigeant (le jour de l’élection de Donald Trump en 2016, les bourses mondiales se sont d’abord effondrées, avant de se reprendre), une guerre, un événement climatique, des tensions géopolitiques… Cela a un impact direct sur nos vies, comme on le voit en ce moment avec la hausse des prix du carburant et des matières premières, due en partie à la situation en Ukraine. Ainsi, le prix du blé a augmenté de 70% depuis le début de l’année ! Cela fait nécessairement gonfler le prix de certaines denrées, comme le pain. 

Est-ce que je perds de l’argent lorsque la Bourse fluctue (à cause d’un événement mondial, par exemple) ?

Par nature, les marchés boursiers sont très volatils. Pour rappel, la volatilité est la mesure des amplitudes de variations d’un actif financier, à la hausse comme à la baisse. Faut-il en avoir peur ? 

Tout dépend, en réalité, de votre sensibilité au risque et de votre horizon de placement. L’investissement (quel qu’il soit) doit s’envisager à long terme, sachant que le temps est l’ennemi du risque. Même si vous perdez de l’argent à un instant T, ces pertes tendent à être lissées avec le temps. Par ailleurs, rien n’est jamais figé dans le marbre ! Mettons que vous ayez acheté 3 actions à 10 €. Deux semaines plus tard, elles ne valent plus que 8€. Vous pourriez penser que vous avez perdu de l’argent. En réalité, tant que vous n’avez pas revendu vos actions, vous n’avez fait ni gain ni perte ! Si vous attendez encore 2 ans, il est tout à fait possible que la valeur de chaque action atteigne les 15 euros… 

Par ailleurs, si votre argent est placé sur des livrets réglementés (Livret A, LEP, Livret Jeune, etc) ou sur une assurance-vie en fonds euros, la situation économique n’aura aucun impact sur votre épargne. Et pour cause : il s’agit de placements à capital garanti. Il n’y a donc pas de risques de pertes, si ce n’est la perte due à l’inflation qui est supérieure au rendement des livrets réglementés.  Vous pouvez donc dormir tranquille ! 

En revanche, les fluctuations des cours peuvent influencer directement le prix de certaines matières premières, ou encore de l’énergie. Dans ce cas, c’est l’ensemble de la population qui est concernée, puisque ces fluctuations se répercutent sur les prix. Heureusement, cela ne veut pas dire que la situation n’est pas susceptible de changer sur le court ou moyen terme ! 

N’hésitez pas à lire notre article sur la finance comportementale pour mieux comprendre pourquoi les marchés boursiers sont si sensibles. 

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C’est décidé, je monte ma boîte ! Comment financer mon projet ?

Jamais les français.es n’auront créé autant d’entreprises que ces dernières années ! En 2021, près d’un million d’entreprises ont été créées en France, soit une augmentation de 17,4% par rapport à 2020 (elle-même une année record). La création d’entreprise a indéniablement le vent en poupe. Il faut dire qu’on l’associe (à tort ou à raison ?) à de nombreuses vertus : indépendance, liberté, épanouissement…    

Si vous aussi vous avez le projet de créer votre entreprise, vous vous interrogez sans doute sur les risques financiers qu’il comporte. Quel montant faut-il prévoir ? A-t-on besoin de beaucoup d’argent pour monter sa boîte ? Où trouver de l’aide ? On répond à vos questions. 


Je veux créer mon entreprise mais j’ai peur de ne pas avoir assez d’argent

En droit français, toutes les formes juridiques (à l’exception de la Société Anonyme) permettent de créer son entreprise sans capital social. Autrement dit, vous pouvez créer une entreprise à partir d’un seul euro de capital ! Évidemment, cette solution n’est pas forcément recommandée, mais il est faux de croire que seul un capital important permet de se lancer. 

Par ailleurs, si vous avez l’intention d’entreprendre en solitaire, vous pouvez opter pour le régime simplifié de la micro-entreprise, qui ne nécessite ni rédaction de statuts, ni capital social, ni immatriculation au Registre du commerce et des sociétés. Si votre projet prend de l’ampleur, vous pouvez ensuite évoluer vers une forme juridique différente. 

Et si vous avez besoin de réunir une certaine somme, outre la love money, n’oubliez pas qu’il existe de nombreuses aides publiques ! Des organismes comme Réseau Entreprendre ou les Chambres de commerce et d’industrie proposent ainsi des aides et prêts d’honneur. Des aides que proposent aussi parfois les régions. 

Si vous êtes demandeur d’emploi, vous pouvez également bénéficier du cumul indemnités chômage – revenus issus de votre entreprise, ou encore d’une aide versée sous forme de capital (l’Arce, l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise). 

Un peu perdu.e ? Le site de la BPI liste les différentes aides à la création ou la reprise d’entreprise. 

Combien faut-il réunir pour lancer son projet ? 

Tout dépend de votre situation… et de la nature de votre projet. Si vous êtes demandeur d’emploi et que vous bénéficiez encore de vos indemnités chômage, par exemple, vous êtes dans une situation plus confortable que si vous vous lancez sans filet. De même, si vous lancez une activité de consultant, vous aurez besoin d’un investissement initial moins important que si vous lancez une entreprise de cosmétiques. Par ailleurs, certaines formes de sociétés demandent, en pratique, un capital de départ plus important que d’autres. 

Les micro-entrepreneurs n’auront généralement pas besoin de verser un seul euro de capital, tandis que les entrepreneurs à la tête d’une SARL ou d’une SAS devront s’acquitter des démarches de création d’entreprise et auront intérêt à apporter des liquidités (ne serait-ce que pour faire face aux premiers mois de dépenses). Avoir un certain capital de départ permet en outre d’obtenir plus facilement des prêts auprès des banques et de donner une plus grande crédibilité à son entreprise. En pratique, de nombreux entrepreneurs lancent leur société avec un capital social de 1000 euros. 

Enfin, pensez à établir un plan de financement initial, qui permet de vérifier que vous disposez bien des capitaux nécessaires pour financer vos dépenses. 

Ce site vous permet de calculer le budget dont vous avez besoin pour créer votre entreprise, en détaillant le coût des différents frais à prévoir. 

Peut-on monter sa boîte sans avoir de fonds ?

Tout est possible. Si l’on ne peut pas solliciter des fonds de la part de ses proches, on peut toujours se tourner vers des solutions alternatives, comme le financement participatif (ou crowdfunding). Ce dispositif permet de collecter des fonds auprès d’anonymes : ceux-ci peuvent faire des dons, ou prêter de l’argent qu’il faut ensuite rembourser. De nombreuses plateformes existent, comme Ulule, KissKissBankBank… Certaines sont même spécialisées dans un secteur d’activité. 

Enfin, comme on l’a vu plus haut, de nombreuses aides à la création d’entreprise existent en France. Qu’il s’agisse de bourses, de prêts d’honneur, de financements spécifiques, il existe une aide pour chaque projet ou presque ! 

Pensez en dernier lieu aux concours à la création et à la reprise d’entreprise, dont les gains sont souvent des dotations financières ou des dispositifs d’accompagnement. Le site de la BPI en propose une longue liste. C’est un excellent moyen de se lancer sans argent ! 


Vous avez un projet de création d’entreprise ? Pensez à épargner de manière régulière pour vous constituer des fonds ! Vous pouvez vous inspirer des conseils donnés dans nos précédents articles pour économiser et investir. N’oubliez pas qu’avec l’application Moka, vous pouvez épargner pour vos projets facilement et à tout moment via votre smartphone, sans aucune limite. 

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Investir

Investissement actif et investissement passif : quelle est la différence ?

Que vous soyez un investisseur confirmé ou débutant, vous avez certainement déjà fait face à la question suivante : quel type de gestion mettre en place pour mes finances ? Faut-il intervenir pour tenter d’obtenir les meilleurs rendements, ou au contraire laisser faire les marchés ? En d’autres termes : faut-il opter pour l’investissement actif ou l’investissement passif ?   

On vous aide à y voir plus clair dans cet article.


L’investissement actif, qu’est-ce que c’est ?

C’est tout simplement un type d’investissement dans lequel l’investisseur va avoir pour objectif de battre les performances du marché. La gestion active nécessite de faire des choix pour battre les rendements moyens du marché boursier. 

Pour maximiser son investissement, l’investisseur actif effectue une analyse du marché, pour identifier avec le plus de précision possible le bon moment pour acheter ou vendre un actif (par exemple : des actions). Les supports que gère l’investisseur actif peuvent être de plusieurs natures : cela peut être un PER (plan épargne retraite), un PEA (plan d’épargne en actions), un compte-titres… 

L’investissement passif, qu’est-ce que c’est ? 

L’investissement passif consiste pour l’investisseur à ne pas intervenir dans la gestion de ses finances : il se contente de suivre la performance des marchés dans leur ensemble. 

Pour cela, il peut investir dans des ETF (aussi appelés trackers). Ce sont des fonds d’investissement cotés, qui servent à répliquer l’évolution d’indices boursiers ou de paniers d’actions. S’il investit dans un ETF qui reproduit l’indice boursier S&P 500 (celui-ci est composé de 500 actions de grandes sociétés américaines cotées en Bourse), il n’aura ainsi pas besoin d’intervenir puisque l’objectif de l’ETF est de reproduire la performance d’un indice. 
De la même façon, si un investisseur ouvre un compte sur Moka, son investissement sera automatiquement placé dans un portefeuille de fonds diversifiés. Ces fonds sont gérés par deux sociétés de gestion de renom : Amundi et PGIM, qui agissent comme des tiers.

Une comparaison de l’investissement actif et de l’investissement passif

L’investissement actif

Fonctionnement : l’investisseur actif investit en fonction des fluctuations du marché. Par exemple, il va acheter des actions X lorsque son cours baisse, avant de les revendre lorsqu’elles ont atteint un certain prix. C’est un exercice qui demande également des connaissances financières. L’avantage réside dans la possibilité d’investir dans plusieurs actifs différents : or, en diversifiant ses actifs, l’investisseur maximise ses chances de rendement.

Rendement : l’objectif est de maximiser les rendements, et donc de dépasser des indices boursiers précis.

Gestion des risques :  l’investissement actif se plaçant très souvent dans une perspective court terme, le risque tend à être plus élevé. Cela n’est pas toujours le cas, d’autant que les investisseurs peuvent tenter de réduire au minimum les pertes en analysant les marchés et en ajustant la composition de leurs investissements. Il convient d’ailleurs de souligner que certains investissements passifs peuvent être plus risqués que les investissements actifs.

Frais : l’investissement actif occasionne des frais de gestion relativement élevés. 

L’investissement passif

Fonctionnement : l’investisseur passif place son argent dans un support d’investissement pour profiter de la performance des marchés. Il se contente de répliquer un indice et n’est donc pas dans une démarche interventionniste. 

Rendement : les rendements correspondent au rendement d’actions ou d’indices boursiers précis. Ils sont potentiellement moins élevés, puisque l’investisseur n’intervient pas pour faire des arbitrages. En d’autres termes, il ou elle laisse faire le marché. 

Gestion des risques : lorsque l’ensemble des marchés chutent, les investissements passifs suivent le même rythme. Cependant, les risques de pertes sont lissés dans le temps, comme pour tous les investissements.  

Frais : l’investissement passif exclut les frais (souvent élevés) liés à un gestionnaire de fonds actif. Il est donc plus abordable. 

Pour résumer : quelle est la meilleure approche d’investissement ?

La réponse est… aucune ! Il n’y a pas de meilleure approche dans l’absolu. Comme souvent en matière de finances personnelles, la stratégie optimale est celle qui correspond à vos attentes et à vos besoins. Pour trouver celle qui vous convient, vous pouvez vous reporter au comparatif ci-dessus et faire votre choix en toute connaissance de cause. 

De manière générale, on peut toutefois noter que l’investissement actif convient mieux aux personnes à l’aise avec les finances, qui souhaitent s’investir dans leur portefeuille pour obtenir des rendements potentiellement plus élevés. Ainsi, les investisseurs actifs ne sont pas tenus de suivre un index déterminé : ils peuvent investir dans les actifs qu’ils souhaitent.

L’investissement passif, quant à lui, correspond plus aux personnes qui manquent de temps et/ou de connaissances financières, ou qui préfèrent tout simplement faire confiance à la performance globale du marché. 


A noter : si vous souhaitez améliorer votre culture financière, on vous conseille de faire un tour ici et !  

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Et toi c’est quoi ton histoire ?

Chez Moka, le côté humain est l’un des aspects les plus importants ! C’est pourquoi, on adore découvrir nos utilisateurs pour en apprendre plus sur leur vie, leurs objectifs et leur personnalité ! Alors aujourd’hui, nous sommes partis à la rencontre de Samuel. 

Jeune utilisateur Moka de 23 ans, il travaille dans une scierie depuis plus de 2 ans. Il habite dans le Jura, où il vient d’acheter sa maison. 


Quel est son métier ?

Son rôle dans la scierie est de trier les qualités de planches, car il y a plusieurs qualités différentes. Dans ce tri qu’il doit effectuer rapidement, il est chargé de repérer les moindres petits défauts. Il conduit aussi des engins et fait de la manutention. Dans les mois à venir, Samuel va certainement devenir le chef de son équipe ! 👏

Avant cela, il a travaillé dans beaucoup de secteurs différents, allant du revêtement de sol à l’agroalimentaire, en passant par la menuiserie et l’électricité gros œuvre. Vous auriez aussi pu croiser Samuel dans des supermarchés, dans les transports en commun de Bourg-en-Bresse ou encore chez Mcdonald’s où il a travaillé dès la fin de ses études pendant 5 mois.

Samuel a aussi eu l’occasion de partir en stage pendant 2 mois en Finlande. Une expérience à l’étranger formidable qu’il n’oubliera jamais ! Là-bas, il en a appris davantage sur la restauration de meubles. C’est-à-dire, réparer ou remettre en état un meuble abîmé ou usé. 

Quels sont ses hobbies ?

Samuel aime beaucoup la musique metal et il aimerait vraiment apprendre le chant guttural (la technique vocale utilisée dans le metal). 

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Il aimerait se lancer dans la pyrogravure. Il souhaite donc acheter son propre matériel afin de pouvoir exprimer son art sur bois en parallèle de son travail actuel. 

D’où lui vient cette passion pour le bois ?

Son père étant très bricoleur, Samuel a pu apprendre beaucoup grâce à lui et est ce qu’on appelle un touche-à-tout. Ensuite, il a fait des études de menuiserie pendant 2 ans puis un Brevet des Métiers d’Art (BMA) en ébénisterie.  

Est-il dépensier ou économe ? 

Samuel est une personne économe mais il n’hésite pas à dépenser pour se faire plaisir de temps en temps. 

Comment a-t-il connu Moka et pourquoi a-t-il décidé de télécharger l’app ?

Il a découvert Moka en novembre 2021. Un Youtubeur présentant l’appli a attiré son attention et il a souhaité en apprendre plus. Il a donc regardé d’autres vidéos sur YouTube, puis des avis sur Internet et il a décidé de se lancer ! Ce qui l’a réellement motivé à télécharger Moka, c’est le service d’Investissement Socialement Responsable (ISR). 

Pourquoi l’investissement avec Moka ?

Samuel apprécie beaucoup le fait que son argent travaille de façon automatique. Il n’a besoin de se soucier de rien et ça lui convient parfaitement ! Il investit donc grâce à Moka, dans le portefeuille Équilibré. 

Comment épargne-t-il avec Moka ?

Il épargne grâce à l’arrondi automatique qu’il a multiplié par 2. À cela, il ajoute un dépôt récurrent de 5 euros par semaine. Lorsqu’il a une rentrée d’argent exceptionnelle (une prime par exemple) il la dépose directement sur son objectif d’investissement Moka, pour que son argent travaille encore plus vite !

Quel est son objectif d’épargne n°1 ?

Son objectif principal est de partir en voyage en Arménie l’année prochaine. Samuel a des origines arméniennes du côté de son père. Et il a déjà d’autres idées de voyages en tête !

Pourquoi il aime Moka ? 

Samuel fait des économies sans s’en rendre compte grâce à ses arrondis automatiques et ses dépôts récurrents, ce système lui plait beaucoup. 

Son petit mot de la fin :

“Lancez-vous, faites des économies sans vous en rendre compte, et faites confiance à Moka !”


Merci à Samuel d’avoir partagé son expérience ! Nous sommes ravis de pouvoir l’aider à réaliser ses projets de vie et nous avons hâte de voir des photos de son voyage en Arménie 😉

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Avoir plusieurs comptes bancaires : un atout pour vos finances ?

43% des français.e.s ont des comptes dans plusieurs banques différentes : c’est ce qu’on appelle la multibancarisation. La pratique est donc fréquente (et devrait encore augmenter), mais quels atouts possède-t-elle pour vos finances ? On vous explique tout. 


Banque traditionnelle et banque en ligne, un duo gagnant

Les banques en ligne connaissent un succès grandissant. Près d’un quart des usagers bancaires (22%) y détiennent au moins un compte. Mais, loin de remplacer les banques traditionnelles, elles tendent plutôt à les compléter. Il faut dire que cette association est très avantageuse pour les client.e.s. Pourquoi ? Voici quelques raisons : 

  • Conserver un compte dans une banque traditionnelle permet d’avoir accès à des distributeurs automatiques, des conseillers et des modes d’encaissement pour les chèques et l’argent liquide, tout en bénéficiant des avantages des banques en ligne. 
  • Parmi ces avantages : l’obtention d’un second compte bancaire et d’une seconde carte de paiement sans frais, l’accès à des produits d’épargne qui proposent un meilleur rendement (par exemple : des contrats d’assurances-vie), l’accès à des services avantageux (cartes bancaires haut de gamme, assurances voyage, etc.), la possibilité de tout gérer à distance et à tout moment, et un véritable gain de temps. 

En somme, associer banque traditionnelle et banque en ligne permet de profiter des avantages de chacune, et de bénéficier d’une flexibilité et d’une autonomie accrues. 

Profiter d’avantages divers 

La multibancarisation permet de faire jouer la concurrence, et de profiter des services et des avantages de différentes banques. Par exemple, certaines banques proposent des primes de bienvenue, des cartes bancaires sans frais à l’étranger, ou encore des comptes professionnels à des tarifs avantageux. 

Diversifier ses placements 

Avoir un ou plusieurs comptes dans une banque, c’est bien. Mais si la banque concurrente proposait des produits d’investissement plus avantageux, c’est-à-dire dotés d’un meilleur rendement ? La multibancarisation vous permet ainsi de miser sur différents supports qui présentent chacun un intérêt particulier, et de ne pas dépendre d’un seul actif. Or, on sait que la diversification est la clé en matière d’investissement. Pourquoi ? Car cela permet aux investisseurs de combiner plusieurs variables telles que l’horizon de placement ou les actifs choisis, d’optimiser leurs performances, et enfin de lisser les risques de pertes en capital. En d’autres termes, il s’agit tout simplement de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. 

Par exemple, vous pouvez ouvrir un Livret A dans votre banque traditionnelle pour votre épargne de précaution et créer un compte dans l’appli Moka pour investir automatiquement votre argent dans des portefeuilles diversifiés. A chaque support correspond ainsi un objectif.   

Assurer ses fonds 

Disposer de plusieurs comptes bancaires permet de bénéficier de plafonds d’assurances multipliés en cas de crise financière. En effet, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) garantit les avoirs des clients jusqu’à 100 000 euros par personne et par établissement bancaire. Autrement dit, si vous êtes client d’une seule banque dans laquelle vous avez 300 000 euros, vous ne serez indemnisé qu’à hauteur de 100 000 euros. En revanche, si vous avez réparti cette somme dans 3 banques différentes, vous récupérerez vos fonds. 

Bon, on vous dit ça mais dans les faits, il y a très peu de chances que cette situation se présente. Reste que certain.e.s seront rassuré.e.s de savoir que la multibancarisation leur permet de mieux protéger leur argent ! 

Mieux gérer ses finances 

Enfin, posséder plusieurs comptes bancaires permet tout simplement de mieux gérer ses finances. Comment ? Il s’agit en réalité de dédier chacun de ses comptes à une activité précise (dépenses incompressibles du type loyer ou factures, compte joint, activité professionnelle, épargne en vue d’un projet précis…). En séparant chaque domaine, on accède en effet à plus de flexibilité dans ses paiements. Eh oui : pouvoir jongler avec plusieurs cartes bancaires permet de déjouer les limites des plafonds de paiement, et d’avoir une solution de repli en cas de découvert ou de dépassement de plafond, ou même de vol ou de perte de carte bancaire. 

C’est aussi s’offrir la possibilité de bénéficier d’un panel de supports élargi. On peut par exemple décider que tel compte bancaire sera uniquement destiné aux dépenses de loisirs et de voyages, et éviter ainsi de piocher dans son compte courant au moment de réserver des billets de train imprévus. Cela constitue en quelque sorte une sécurité supplémentaire, à la manière d’un coussin Airbag dans une voiture ! Pour plus de conseils pour gérer ses finances personnelles, consultez notre article dédié.


A noter : s’il est tout à fait possible d’avoir plusieurs comptes bancaires (en réalité, vous pouvez en ouvrir autant que vous voulez !), il n’est en revanche pas autorisé de détenir plusieurs livrets réglementés. Ainsi, vous ne pouvez ouvrir qu’un seul Livret A ou un seul PEL. Cette interdiction s’explique par le fait que ces produits d’épargne sont exonérés d’impôt, ce qui limite leur utilisation. Peu importe la banque dans laquelle vous les ouvrez, il s’agit de produits réglementés par l’Etat : leurs taux d’intérêts et plafonds restent donc les mêmes partout.

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Astuces

Comment mieux s’organiser au quotidien ?

Afin d’optimiser son temps au maximum, il faut apprendre à bien s’organiser. C’est très simple, il faut simplement rester motivé.e et déterminé.e. On dit non à la procrastination et voici nos conseils pour des journées productives.


Faire des listes réalistes

Les listes restent un grand classique de l’organisation. Mais il faut aussi bien les organiser pour ne pas se laisser déborder par le nombre de tâches à faire. Au lieu de faire une longue liste, divisez-la en plusieurs listes (par exemple : à faire aujourd’hui, à acheter, à faire cette semaine…). Ainsi, il sera plus simple pour vous de répartir vos actions, et c’est plus encourageant qu’une liste longue comme le bras !

Au niveau de l’alimentation

Avant de faire votre liste de courses, préparez vos menus. Cela permet de faire une liste précise de vos ingrédients mais aussi de ne pas acheter trop de produits au supermarché. Cela évitera les achats compulsifs que vous regrettez ensuite. Votre porte-monnaie et votre santé vous diront merci ! 

Si vous avez du temps pendant votre week-end, vous pouvez même cuisiner vos plats pour la semaine. Très pratique lorsque vous n’avez pas le temps de cuisiner pendant votre pause déjeuner en télétravail ou le soir quand vous rentrez du boulot. 

Commencer par la tâche la plus pénible

En commençant par le plus dur, vous pourrez y consacrer le temps et l’énergie nécessaire pour en venir à bout. En plus, vous serez soulagé.e de l’avoir fait !

Établir des priorités avant de se lancer

Il faut accepter qu’on ne puisse pas faire toutes nos tâches dans une journée. Mais pour rester efficace, établissez des priorités. Pensez à réaliser cette étape au préalable pour ne pas les oublier. N’hésitez pas à les rendre plus visibles sur votre agenda pour ne pas les manquer, car il est préférable d’éviter de s’occuper de ces tâches dans la précipitation et dans les stress. Nous vous conseillons de toujours leur prévoir un délai plus important que ce que vous pensez afin de pallier les imprévus. 

Planifier ses activités

Pour maîtriser au mieux vos journées et réduire le stress, planifiez vos activités dans un agenda. Cela permet de laisser moins de place à l’imprévu et, soyons honnêtes, nous ne pouvons pas avoir toutes nos activités en tête, il est facile d’en oublier. 

Ne vous contentez pas de planifier une journée à la fois. Vous pouvez prévoir vos activités sur la semaine voire sur le mois pour avoir une vision de ce qui vous attend. Plus vous prévoyez à l’avance, plus vous aurez la possibilité de modifier et aménager votre emploi du temps à votre guise. Et surtout, n’oubliez pas d’y inclure des moments rien que pour vous ! 

Au niveau des vacances

Qui dit moment de détente, dit aussi vacances ! Mais les voyages, ça s’organise aussi. Essayez de les prévoir à l’avance car les billets de train et d’avion seront sans doute moins chers. Anticipez aussi quelques activités à faire sur place pour les réserver. Parfois, en pleine saison, certaines activités ou visites sont inaccessibles car il y a trop de monde. Préparez votre itinéraire, les monuments à visiter, les lieux à voir, les restaurants à ne pas manquer, etc. Pour cela, il y a de nombreux blogs ou comptes sur les réseaux sociaux qui sauront vous éclairer ! 

Encore une fois, faites des listes pour ne pas oublier ce à quoi vous devez penser. Une liste pour ce qu’il ne faut pas oublier dans sa valise ou celle pour ce qu’il faut faire avant de partir (couper l’eau, l’électricité, sortir les poubelles, etc).

Si vous avez du temps à tuer pendant le trajet en direction des vacances, vous pouvez déjà prévoir ce que vous allez faire directement en arrivant. Les courses alimentaires si vous louez un logement par exemple.

N’oubliez pas que Moka est toujours là pour vous aider à épargner sans effort pour vos vacances 😉 

Classer au fur et à mesure

Ne laissez pas les papiers (factures, courrier, notes, ordonnances…) traîner n’importe où chez vous. Classez-les au fur et à mesure afin de vous y retrouver lorsque vous en aurez besoin. Et si vous n’avez pas le temps de le faire sur le moment, placez-les tous au même endroit et triez-les lorsque vous serez disponible. 

Déléguer des tâches

Que ce soit au travail ou dans la vie personnelle, déléguer peut être compliqué, par crainte de ne pas avoir un contrôle total ou que la tâche ne soit pas faite exactement comme on le voulait. Mais il faut savoir lâcher prise ! N’hésitez pas à bien communiquer avec la personne à qui vous déléguer vos tâches pour être en accord et ne pas perdre de temps. Celles et ceux qui vivent sous le même toit que vous peuvent sûrement vous aider à accomplir des tâches aussi. 

Prendre du temps pour se détendre

Ne vous oubliez surtout pas ! Prendre du temps pour soi est extrêmement important. Non seulement vous serez plus motivé.e au quotidien et en plus vous prenez soin de votre santé mentale, qui est non négligeable ! 

Voilà, désormais vous êtes un.e pro de l’organisation ! 

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Économiser

Comment réaliser des économies sur sa facture d’énergie ?

Entre volonté de protéger la planète ou besoin de faire des économies, il n’y a que des bonnes raisons pour souhaiter faire des économies d’énergie. Ceci, d’autant plus que les récentes hausses des prix de l’électricité et du gaz frappent durement un nombre grandissant de foyers. Heureusement, les derniers progrès techniques et mesures gouvernementales permettent de faire baisser sa facture d’énergie autrement que par des petits gestes.


Où faire des économies d’énergie

Si les petits gestes du quotidien ont leur importance, ce n’est cependant pas eux qui vont pouvoir aider à faire réellement baisser une facture d’énergie. Il faut en effet chercher à optimiser les postes de dépenses énergétiques les plus importants, comme le chauffage. Se chauffer est responsable de près de 60% des dépenses en gaz et en électricité d’un foyer, optimiser celui-ci permet donc d’avoir un fort effet de levier sur sa facture. Il existe pour cela deux méthodes principales : le choix d’une meilleure isolation ou d’un meilleur moyen de chauffage. L’isolation n’est ici pas à négliger, de manière assez simple, s’il y a moins de chaleur qui sort de votre logement, vous avez moins besoin d’en produire et vous consommez donc moins d’énergie. Afin de vous aider à mieux isoler votre logement, il existe de nombreuses aides gouvernementales et locales. Cette volonté de vous aider à financer vos travaux d’isolation a pour but de faire rentrer la France dans les accords de Paris sur le climat, mais ils vous permettent surtout de rentabiliser votre isolation en seulement quelques années grâce aux économies d’énergie. De plus, isoler votre logement ne fait pas que réduire votre facture d’énergie. Cela apporte également un meilleur confort de vie avec une chaleur qui est plus homogène grâce à une meilleure répartition de celle-ci au sein de votre logement. Il est également obligatoire d’effectuer un diagnostic d’efficacité énergétique de votre logement avant sa vente ou sa location. Avoir une bonne isolation permet donc de négocier un meilleur prix de vente.

La deuxième option pour faire baisser votre facture est de vérifier l’âge de votre chauffage. Il existe en effet des moyens de se chauffer bien plus économes en énergie que les traditionnels radiateurs à eau et radiateurs “grille-pains”. Ces derniers peuvent coûter jusqu’à 2000€ par an en énergie, quand les modèles récents de pompes à chaleur air-eau ne coûtent, elles, que 600€. Enfin, une des dernières techniques pour réaliser des économies sur votre facture d’énergie, est d’opter pour un thermostat intelligent. Ceux-ci permettent en effet de choisir avec une grande précision la température et les temps de chauffe. Cela permet donc de ne lancer le chauffage de votre logement que lorsque vous êtes sur le chemin du retour du travail par exemple.

Choisir son énergie : comment réduire sa facture

Mis-à-part votre chauffage, les autres gros postes de dépenses, là où on peut faire le plus d’économies d’énergie, sont moins connus. Le deuxième poste est en effet l’eau chaude sanitaire. Afin de réduire cette partie de votre facture d’énergie, il est donc conseillé de vérifier l’âge et le modèle de votre chauffe-eau. Il existe peut-être des modèles plus récents qui sont plus économes en énergie. Afin de réduire sa facture d’énergie, il est également conseillé de vérifier si l’on est bien chez un fournisseur à petits prix. En effet, depuis maintenant plus de 10 ans, le secteur de l’énergie a été ouvert à la concurrence. Si vous êtes toujours chez un acteur historique comme EDF ou Engie, il est donc possible que vous payiez votre kWh d’électricité ou votre m³ de gaz plus cher que vous ne le pourriez. Afin de vérifier que vous payez bien votre énergie la moins chère possible, vous pouvez vous rendre sur un comparateur d’électricité. Vous pourrez y comparer directement toutes les offres du marché afin de pouvoir choisir celle qui vous convient le mieux. Il existe également des fournisseurs écologiques, ce qui permet de non seulement faire des économies de facture d’énergie, mais également de moins polluer !

De plus, il est possible de faire installer des panneaux solaires sur votre toit, si vous habitez dans une maison. Cette option permet en effet de faire de belles économies sur votre facture d’énergie, rentabilisant donc vos travaux en quelques années. Et vous l’aurez compris, c’est encore un moyen de faire baisser la facture tout en faisant du bien à la planète.

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Good Vibes

10 choses à faire à Paris

Vous vous demandez comment occuper vos week-ends ou vos vacances ? Nous vous avons rassemblé quelques idées d’activités (pas si connues) à faire à Paris, en famille, en couple, entre amis ou en solo ! 

Voici 10 choses à faire à la capitale pour la découvrir autrement, car Paris, ce n’est pas seulement la Tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe 😉


Voyage à Cuba

Hôtel Éminente : 20 rue Pascal — 5e arrondissement

Qui a dit qu’il fallait s’envoler à l’autre bout du monde pour se plonger dans la culture cubaine ? Vous pouvez aussi le faire en plein cœur de Paris ! 

L’Hôtel Éminente vous fera oublier la grisaille et le froid de l’hiver. Cette maison vous accueille au beau milieu de la jungle et on s’y croirait vraiment. Une piscine entourée de plantes, de bruits d’oiseaux, un cocktail et c’est parti pour les vacances à Cuba !

Vous pourrez aussi y déguster du rhum car là-bas, ils n’ont pas moins de 700 références de rhum des quatres coins du monde. Et n’oubliez pas de goûter leurs délicieuses tapas !

Sneakers, les baskets entrent au musée

Musée de l’Homme : 17 place du Trocadéro – 16e arrondissement
Jusqu’au 25 juillet 2022

Une exposition inédite pour découvrir l’histoire des sneakers, ces indispensables de notre garde-robe ont franchi les portes du Musée de l’Homme. 

“Aujourd’hui, tout le monde en porte : elles transcendent le genre, l’âge et les milieux socio-culturels. Cette exposition les met à l’honneur et vous plonge dans cet univers coloré, des origines à nos jours !”

Et si vous désirez savoir si vos baskets sont adaptées à votre morphologie, allez faire un tour dans l’espace expérimental !

L’Odyssée sensorielle

Grande Galerie de l’Évolution : 36 Rue Geoffroy-Saint-Hilaire – 5e arrondissement 
Jusqu’au 4 juillet 2022

De l’équateur au Grand Nord, l’Odyssée sensorielle vous invite à faire un grand voyage à la rencontre des milieux naturels et des espèces qui peuplent notre planète. 

Dans cette exposition, pas moins de 8 milieux naturels sont à découvrir. Ne passez pas à côté de ce spectacle qui met en scène la nature. Sillonnez les airs et les mers, traversez les lacs de la savane africaine jusqu’au cercle arctique, en passant par la forêt tropicale, les profondeurs du sol et la pleine mer  ! Lors de ce périple, vous croiserez de nombreuses espèces…

Le Panthéon Bouddhique

19 avenue d’Iéna – 16e arrondissement

Ce jardin japonais peu connu et caché va vous transporter au pays du Soleil Levant. C’est parti pour un dépaysement le temps d’un après-midi entre bambous, ponts en bois et pièces d’eau, dans un décor soigné dans les moindres détails. 

Découvrez aussi les traditionnelles cérémonies du thé sur un pavillon réalisé par des artistes japonais. Quoi de mieux que cet endroit zen pour s’enfuir du bruit des klaxons parisiens ? 

Et si l’envie vous prend d’en apprendre plus sur les arts asiatiques, à côté de ce jardin se trouve le musée national des arts asiatiques Guimet (6 place d’Iéna – Paris 16)

Télégraphe

47 rue des Couronnes – 20e arrondissement
Point culminant rue du Télégraphe – 20e arrondissement

Grimpez sur le spot le plus élevé de Paris pour apprécier la capitale comme il se doit ! Arrêtez-vous devant le cimetière de Belleville, rue Télégraphe, et vous êtes exactement à 128,508 mètres au-dessus du niveau de la mer. On se sent tout petit… 

Le Village des Peupliers

1 rue de l’Interne Loeb – 13e arrondissement

Le Village des Peupliers est un lieu comme il y en a peu à Paris. Des rues insolites, un square et de jolies maisons. Envie de vous évader à Notting Hill ? Rendez-vous rue Dieulafoy pour admirer ses maisons colorées. Vous n’en avez pas eu assez ? Alors aventurez-vous dans la Cité Florale qui porte bien son nom. 

La Coulée Verte

44-46 rue de Lyon – 12e arrondissement

La Coulée Verte traverse une partie de la capitale. Autrefois, c’était une ligne de chemin de fer, aujourd’hui, c’est une bouffée d’oxygène en pleine ville. La promenade de 4,5 kilomètres commence au 44-46 rue de Lyon puis direction les escaliers à côté de l’entrée du parking. Plusieurs jardins se succèdent, des arbres, de la verdure et surtout, pas de voiture !

La Grand Mosquée de Paris

2 bis, place du Puits-de-l’Ermite – 5e arrondissement

Voici l’une des plus belles constructions de Paris ! Bienvenue au beau milieu de la culture orientale. Difficile de croire que nous sommes bien en plein 5e arrondissement… La Grande Mosquée est un havre de paix composé de 3 500 mètres carrés de jardin, un restaurant, une boutique, un hammam, sans oublier le salon de thé qui saura vous faire voyager ! 

Passage Brady

46 rue du Faubourg Saint-Denis – 10e arrondissement

Encore un lieu pour vous faire voyager ! Au passage Brady, tous vos sens seront transportés jusqu’en Inde. Amateurs et amatrices de cuisine du monde, vous ne pouvez pas passer à côté de cet endroit. Vous y trouverez aussi bien des commerces indiens et pakistanais que des commerces mauriciens ou réunionnais. Attention, le passage Brady risque de devenir votre QG 😉

Le quartier de la campagne

210 rue des Pyrénées – 20e arrondissement

On retourne dans les hauteurs du 20e arrondissement qui rappellent la campagne. Les maisons en briques, la verdure et les ruelles pavées de ce petit village au cœur de Paris offrent un break où détente et bonne humeur sont au rendez-vous. 

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Comment atteindre ses objectifs (financiers et autres) ?

En finances comme dans la vie, il n’est pas toujours facile de se lancer à la poursuite de ses objectifs. Pas de culpabilité à avoir : on a tous plus de facilités à se fixer des bonnes résolutions qu’à les tenir ! Pourtant, il existe de nombreuses astuces pour s’aider à atteindre ses objectifs.   

Qu’il s’agisse d’un objectif financier (épargner 1000 euros dans l’année) ou d’un objectif “de vie” (lancer son entreprise, apprendre le piano, faire le tour des Etats-Unis…), on vous donne quelques clés pour rester motivé.e. 


1. Décomposez votre objectif en petites étapes

Imaginez que votre objectif soit de courir un marathon. A première vue, c’est plutôt impressionnant, voire même un peu décourageant, non ? Pourtant, si l’on décompose cet objectif en plusieurs petites étapes (apprendre à courir 5 kilomètres sans s’arrêter, puis 10 kilomètres, puis 15, etc.), il apparaît tout de suite beaucoup plus réalisable. Pourquoi ? Parce que vous ne vous jetez pas immédiatement dans la gueule du loup : vous allez à votre rythme et vous procédez par étapes, ce qui est le meilleur moyen de garder la motivation. 

Il s’agit donc de décomposer ses objectifs en actions concrètes à mettre en place chaque jour, chaque semaine ou chaque mois. C’est ce qu’on appelle un plan d’actions. A ce titre, il est important que vos objectifs soient précis et mesurables. Par exemple, on préférera se fixer comme objectif de prendre un cours de boxe par semaine plutôt que se remettre au sport. Dès lors que les objectifs fixés sont trop flous et/ou non quantifiables, il est beaucoup plus difficile de trouver la motivation pour les remplir. 

2. Déterminez les bénéfices que vous en tirerez

Ici, il s’agit de renforcer sa motivation. Si vous vous fixez comme objectif de “mettre de côté 50 euros par semaine” mais que vous ne savez pas pourquoi vous le faites, vous allez avoir beaucoup de mal à vous y tenir. C’est pourquoi il est important de savoir pourquoi on souhaite atteindre tel ou tel but. Par exemple, si vous savez que ces 50 euros par semaine vous serviront à vous payer un beau voyage à la fin de l’année, vous serez beaucoup plus susceptible de remplir votre objectif.  

Pour que l’attente soit moins longue, vous pouvez vous fixer des points d’étapes à court, moyen et long terme. Par exemple : au bout de 3 mois, mon objectif est d’avoir économisé X euros, au bout de 6 mois, Y euros, etc. Cela vous aidera à garder la motivation. 

Note : pensez à Moka pour vos objectifs financiers ! L’appli vous permet en effet de définir des objectifs précis et de mettre de l’argent de côté pour les atteindre. Pour télécharger Moka et tester l’app gratuitement pendant 30 jours, c’est par ici.

3. Cultivez votre grit

En anglais, le mot grit signifie courage, endurance. Il décrit un trait de personnalité qui consiste à faire preuve de persévérance dans une épreuve de longue durée, et qu’il est tout à fait possible de cultiver. Ainsi, cette forme de pugnacité permet d’accomplir n’importe quelle tâche, indépendamment de son talent, de ses compétences, des circonstances extérieures, etc. Popularisé par la psychologue américaine Angela Duckworth, le concept de grit s’avère très utile dans la poursuite de ses objectifs. Le livre de référence écrit par Angela Duckworth a été publié en français sous le titre L’art de la niaque. On vous conseille vivement d’y jeter un coup d’œil !  

4. Fixez-vous une date limite 

Bien sûr, certains objectifs ne s’y prêtent pas toujours. Mais avoir une date en tête agit comme une incitation : pour reprendre l’exemple du marathon, si vous vous fixez l’objectif de courir un marathon un jour, il y a de grandes chances pour que vous ne l’atteigniez jamais ! En revanche, si vous vous fixez l’objectif de courir un marathon dans les 2 ans à venir, et que vous définissez un plan d’actions pour y parvenir (voir notre premier conseil), votre but sera beaucoup plus facilement atteint. Pour les objectifs long terme, comme apprendre à jouer d’un nouvel instrument, décomposez-les en étapes spécifiques et fixez une date limite pour chacune d’entre elles. 

5. Faites des bilans réguliers 

Pour s’assurer d’atteindre ses objectifs, il est important de faire un point régulier sur les résultats obtenus. Ce moment que l’on prend pour soi est un excellent moyen de vérifier ses progrès, tout en s’assurant que l’on est toujours aligné avec ses envies. Si ce n’est pas le cas, il est toujours temps de modifier ses objectifs (ou de s’en fixer de nouveaux !). L’essentiel est de ne pas culpabiliser : on a toujours le droit de changer d’avis. 

Enfin, pensez à noter vos objectifs dans un carnet (si besoin par ordre d’importance) et à les relire régulièrement. Vous pouvez également recourir à la visualisation positive, par exemple avant de dormir. Ces méthodes permettent d’influencer positivement l’inconscient, de renforcer la motivation et d’ancrer les objectifs fixés dans la réalité quotidienne. 

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Qu’est-ce que l’inflation, et comment m’impacte-t-elle au quotidien ? 

En 2021, l’inflation (c’est-à-dire la perte du pouvoir d’achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale des prix) a atteint le niveau record de 2,8% en France et 5,1% dans la zone euro. Une mauvaise nouvelle pour nos portefeuilles, assurément. 

Mais au-delà de ces pourcentages théoriques, qu’est-ce qui change concrètement ? Quel impact a l’inflation sur nos vies quotidiennes, et comment s’en protéger ? Voici quelques réponses.  

Comment calcule-t-on l’inflation ? 

Pour calculer le taux d’inflation, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) s’appuie sur l’indice des prix à consommation (IPC), qui est établi sur la base d’un panier de biens et de services actualisé tous les ans. Chaque bien ou service qui figure dans ce panier a un prix qui varie au fil du temps. Le taux d’inflation annuel se calcule donc en comparant le prix total du panier au cours d’un mois donné à celui relevé pour le même mois de l’année n-1. 

Seuls les prix moyens de groupes de produits sont pris en compte. Chaque groupe (par exemple : l’alimentation) est pondéré dans l’indice global, proportionnellement à la place qu’il occupe dans les dépenses des consommateurs. Celui-ci est exprimé en base 100 et définit le taux d’inflation. A titre d’exemple, un indice de 102 représente 2% d’inflation. 

A quoi est due l’inflation ?

La hausse généralisée des prix que l’on observe depuis plusieurs mois n’a pas une cause unique. En réalité, plusieurs facteurs concourent à l’inflation, et ils sont liés à la conjoncture économique actuelle. 

On peut d’abord citer la reprise de l’économie mondiale en 2021, à la suite de la crise du Covid-19. Cette réouverture rapide a causé des difficultés d’approvisionnement pour les entreprises. Celles-ci répercutent donc les coûts sur leurs clients, en appliquant des prix plus élevés. 

L’augmentation des tarifs de l’énergie est un autre facteur. Elle est elle-même due à plusieurs raisons (de mauvaises conditions météorologiques, notamment), et a entraîné une progression rapide des prix. L’inflation que nous connaissons actuellement serait ainsi attribuable pour moitié à la hausse des prix de l’énergie.

Enfin, dernier facteur : l’effet de base. Ce phénomène, qui devrait s’estomper rapidement, signifie que l’inflation est particulièrement forte parce que les prix étaient anormalement bas les années précédentes. 

Quel est son impact sur ma vie quotidienne ? 

Lorsque les prix augmentent, ce sont les consommateurs qui sont les premiers impactés. Première conséquence : la perte de pouvoir d’achat. Ainsi, de nombreux aliments ont vu leur prix augmenter. Selon l’association Familles Rurales, le prix des fruits et légumes a augmenté de +9% par rapport à 2019. Les chiffres de l’INSEE montrent également une hausse du prix des aliments de base, tels que les pâtes ou le sucre. 

Le prix du plein d’essence est également impacté. En un an, en effet, le prix d’un plein de 40 litres a augmenté de 12€ en moyenne. Pour les français.e.s qui prennent leur voiture tous les jours pour aller travailler, la facture est salée. 

Et ce n’est pas tout : les prix de l’énergie s’envolent également, avec une facture de gaz qui a grimpé de 45% entre janvier et octobre 2021. L’électricité suit le même chemin, avec une hausse continue depuis 10 ans. 

Enfin, à un niveau macro-économique, l’inflation produit d’autres conséquences : elle pénalise le commerce extérieur, et a tendance à engendrer des taux d’intérêt élevés

Comment puis-je me protéger de l’inflation ? 

Lorsque les prix augmentent de manière généralisée, il est tentant de penser que l’on ne dispose d’aucune marge de manœuvre. Pourtant, choisir les bons supports de placement pour son argent permet de se protéger (un peu) des conséquences de l’inflation. 

Tout d’abord, un constat : la majorité des placements privilégiés par les français ne rapporte quasiment plus rien. Actuellement, les Livrets A et les contrats d’assurance-vie en fonds euros affichent un taux moyen de 1%… avant inflation. C’est ce qu’on appelle le rendement actuariel. 

Le rendement réel de ces placements, c’est-à-dire le rendement auquel on a retranché le taux d’inflation, est donc moindre. Il en résulte même un taux négatif ! Cela veut dire que vous finissez par perdre de l’argent au lieu d’en gagner.

De la même manière, les livrets bancaires et les plans d’épargne continuent à faire perdre de l’argent aux épargnants avec des taux de rendement réel négatifs. Pour faire fructifier son argent, il vaut donc mieux prendre quelques risques en se tournant vers des produits d’investissement.  

En d’autres termes : lorsque l’inflation repart à la hausse, il est plus intéressant d’investir son argent que de l’épargner. 

Pour cela, on peut investir via une assurance-vie en unités de compte (il s’agit de supports d’investissement tels que des actions ou des obligations, pour lesquels le risque de perte mais aussi de gain est plus élevé) ou un Plan d’Epargne en Actions (PEA). On vous en dit plus sur ces produits d’investissement dans cet article

Enfin, pour investir plus simplement, pensez également à Moka, qui propose trois portefeuilles d’investissement (selon votre profil) dans des fonds socialement responsables. Accessibles à partir de 1€, ils sont sans limite d’épargne ni d’investissement. En cas de besoin, vos fonds peuvent être retirés à tout moment.

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Économiser

Pourquoi je n’arrive pas à mettre de côté ?

De nombreuses personnes éprouvent des difficultés à épargner chaque mois. Et ce n’est pas forcément une question de salaire : il est tout à fait possible de bien gagner sa vie, et de ne pas parvenir à mettre de l’argent de côté. Pourquoi ? Comment y remédier ? 


Quand l’irrationalité nous guette…

Contrairement à ce que prétendent certains modèles économiques (tels que le modèle néoclassique), nous ne sommes pas des individus parfaitement rationnels, qui prennent en toutes circonstances les décisions les plus adaptées à leur situation. En matière d’argent, nous aurions même tendance à nous montrer plutôt… irrationnels ! La bonne nouvelle, c’est que ces comportements peuvent être modifiés. La mauvaise, c’est qu’ils ont un impact certain sur nos finances, et sur la façon dont nous arrivons (ou pas) à épargner. 

L’un des biais dont nous sommes victimes est le biais de disponibilité. Celui-ci consiste à privilégier les informations immédiatement disponibles à notre esprit pour répondre à une question donnée ou prendre une décision. Prenons l’exemple de Chloé, dont le compte courant affiche la somme de 1200 euros. Chloé passe devant la vitrine d’un magasin et décide de s’acheter une magnifique paire de chaussures à 200 euros. Après tout, pense-t-elle, elle a assez d’argent pour se faire plaisir. Même après cet achat, il lui restera 1000 euros ! Sauf que Chloé oublie de prendre en compte le fait que dans 2 jours, elle devra payer son loyer, puis sa facture d’électricité, et juste après son forfait Internet. Soit une somme totale de 800 euros. Quelques jours après son achat, Chloé doit donc se rendre à l’évidence : son compte courant est bien dégarni, et surtout : elle ne peut plus épargner comme elle se l’était promis. 

Chloé n’est pas un cas isolé. La plupart des gens ont l’impression d’être plus riches qu’ils ne le sont, notamment lorsqu’ils ont de l’argent sur leur compte en banque. Résultat : ils prennent des décisions économiques irrationnelles, qui impactent à terme leurs capacités d’épargne (entre autres). 

La solution : se payer en premier

Remettre de la rationalité dans ses finances n’est pas toujours facile, d’autant que notre rapport à l’argent est sous-tendu par de nombreuses problématiques intimes. 

Une bonne solution consiste donc à se payer en premier, c’est-à-dire à mettre de côté un pourcentage de ses revenus dès le jour où on les reçoit. Pour cela, il est possible de mettre en place un virement programmé, par exemple de notre compte courant à notre assurance-vie (ou tout autre support d’épargne). L’objectif : séparer cet argent de votre compte courant, où sont réalisées toutes vos transactions quotidiennes, et le rendre indisponible. 

Épargner de manière automatique une partie de ses revenus permet de faire croître son argent avec le temps. Rappelez-vous : l’important n’est pas le montant qui est mis de côté, mais bien la régularité. Si vous épargnez 10 euros toutes les semaines, vous obtiendrez plus en 1 an que si vous épargnez 100 euros tous les trimestres (480 contre 400 euros) ! 

N’oubliez pas non plus de gérer votre budget (notre article dédié peut vous aider) et de réduire vos dépenses superflues, comme les livraisons de repas ou les abonnements inutilisées. On est souvent surpris.e des montants que l’on dépense chaque mois pour des achats ou des services inutiles ! 

… Et se fixer des objectifs

Si vous ne savez pas pourquoi vous épargnez, vous risquez de perdre votre motivation. Dès que vous aurez un peu d’argent de côté, vous serez tenté.e d’en profiter, même si vous n’en avez pas forcément besoin. Fixez-vous donc des objectifs précis, qui vous aideront à rester motivé.e pour épargner : 

  • Se constituer un fonds d’urgence pour faire face aux imprévus ;
  • Acheter un vélo électrique ;
  • Financer un voyage ; 
  • Se constituer un apport pour un achat immobilier, 
  • Etc. 

Utiliser une application qui épargne à sa place

Notre application vous permet d’arrondir toutes vos dépenses à l’euro supérieur, et de mettre de côté la différence. Par exemple, si vous payez un café 1,20€, Moka arrondit cette somme à 2€ et met la différence (0,80€) sur un compte dédié. Vous avez ensuite la possibilité d’investir votre argent dans des fonds socialement responsables. A terme, vous économisez de l’argent sans même y penser ! 

Combien faut-il épargner ?

Dans l’absolu, il n’y a pas de réponse à cette question. Tout dépend en réalité de votre situation, de vos revenus, de vos charges et de vos projets d’avenir. Pourquoi épargnez-vous ? Quels sont vos besoins à court et long terme ? Avez-vous un projet immobilier dans les années à venir ? (auquel cas votre effort d’épargne devra être plus important)

De manière générale, les experts en finances recommandent d’épargner 10 à 20% de ses revenus. En principe, le taux d’épargne augmente proportionnellement avec le niveau de salaire. On n’épargne évidemment pas les mêmes montants avec un salaire de 1500 euros qu’avec un salaire de 3000 euros ! 

Reste qu’en associant le virement automatique à l’arrondi à l’euro supérieur, il est possible d’augmenter facilement sa capacité d’épargne, et ce quels que soient ses revenus. D’autant que le plus important est la régularité, et non le montant de l’épargne ! Mettre de l’argent de côté doit devenir une habitude, notamment en prévision des jours où votre pouvoir d’achat sera supérieur (grâce à une promotion au travail, par exemple). 


Vous le constatez au travers de cet article, épargner n’est pas si difficile. Plus qu’une question de moyens, c’est avant tout une question d’habitude et de bonnes pratiques à mettre en place. 

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Nos conseils pour mieux gérer (et économiser) son argent

L’année 2022 s’installe doucement, et avec elle la perspective de bonnes résolutions financières. C’est le moment idéal pour mettre en place de nouvelles habitudes pour mieux gérer son argent, et effectuer ainsi de belles économies. Suivez le guide : Moka vous livre ses meilleurs conseils. 


Réduire ses frais bancaires

Selon l’UFC-Que Choisir, un compte bancaire coûte en moyenne 211 euros par an. Une somme loin d’être anodine. Pour réduire la facture, mieux vaut éviter les “packages” proposés par les banques, qui comportent des services à l’utilité relative (telles que des assurances diverses et variées). La plupart du temps, un compte et une carte bancaires suffisent ! 

A ce titre, il est possible de réaliser des économies en faisant l’impasse sur l’assurance perte et vol des moyens de paiement. Celle-ci n’a en effet qu’un intérêt limité : si vous vous faites voler votre carte bancaire ou votre chéquier, votre banque est tenue de vous rembourser les sommes dérobées, que vous ayez souscrit ou non une assurance. 

Enfin, si vous n’avez pas de besoins particuliers, vous pouvez vous tourner vers des formules clés en main à des prix compétitifs, que ce soit auprès d’établissements traditionnels ou de banques en ligne (HelloBank, Revolut, N26…).  

Utiliser les applis de gestion de budget 

Aujourd’hui, il existe une application pour toutes les problématiques financières ! Qu’il s’agisse de mieux gérer son budget en ayant une vue d’ensemble de ses comptes bancaires (Bankin’, Linxo…), de faire des économies sur ses courses alimentaires (Shopmium, Coupon Network…), de générer automatiquement des codes promos (Wanteeed) ou encore de réaliser des achats de seconde main (Vinted, Leboncoin), de nombreuses applications sont disponibles pour vous aider à dans la gestion de vos finances. 

On n’oublie pas l’application Moka, qui permet d’arrondir ses achats à l’euro supérieur et de mettre la différence de côté, ou d’investir dans des fonds socialement responsables à l’aide de virements ponctuels ou récurrents. Entièrement accessible sur mobile, rapide et facile à utiliser, elle est un partenaire de choix pour épargner sans y penser. 

Réduire ses frais de découvert 

Un.e français.e sur quatre paie des frais d’incident bancaire dans l’année. Frais de découvert, agios, « frais de lettre d’information pour compte débiteur non autorisé » (quoi que cela veuille dire)… La facture peut vite être salée. 

Pour éviter ces frais indésirables, la meilleure solution est de négocier une autorisation de découvert, et d’en revoir le montant dès que vos revenus augmentent. Il est également possible de changer d’établissement bancaire pour passer à une banque en ligne, car ces dernières ne facturent généralement pas de frais d’intervention. Certaines banques en ligne ne disposent même pas d’autorisation de découvert, une solution plus radicale mais potentiellement efficace. 

Réduire le montant de ses abonnements

Électricité, gaz, Internet, téléphone, plateformes de streaming… Les abonnements peuvent peser lourd dans un budget, surtout si l’on ne fait pas attention. Une seule solution s’impose alors : surveiller la concurrence (notamment à l’aide des comparateurs d’abonnements en ligne) et renégocier chaque année ses abonnements. 

La période la plus propice est la rentrée de septembre : de nombreux opérateurs de téléphonie et fournisseurs Internet en profitent alors pour lancer des offres attractives. Par ailleurs, la fameuse tactique qui consiste à faire croire à son opérateur que l’on a décidé de résilier son abonnement pour partir chez la concurrence est généralement efficace ! A la clé : un rabais ou la proposition d’une offre plus intéressante.  

Utiliser le cashback 

Le cashback (littéralement “retour d’argent”) est une technique de marketing promotionnel qui consiste à reverser à un acheteur une commission proportionnelle au montant de son achat. Généralement déployée sur Internet (les sites Igraal et Poulpeo sont les plus connus), elle tend à se généraliser dans le monde physique. En effet, de plus en plus de banques (y compris traditionnelles) le mettent en place. Il existe même des cartes bancaires avec cashback

Evidemment, plus le montant de votre achat est élevé, plus la commission perçue est importante. Le cashback est donc particulièrement intéressant en cas de gros achats (meubles, billets d’avion, électroménager, etc). 

Renégocier (ou résilier) ses assurances 

Qu’il s’agisse de leur assurance auto, de leur assurance de prêt immobilier ou de leur assurance habitation, la loi Hamon autorise les consommateurs à résilier leurs contrats d’assurance une fois passée la date de premier anniversaire de souscription, sans pénalités.  

Avec cette loi, vous êtes donc libre de rompre votre contrat pour n’importe quel motif, sans justification. Cela vous permet de souscrire une nouvelle assurance dès lors que vous trouvez une offre plus intéressante chez la concurrence. Et cela vous offre également un levier de négociation auprès de votre assureur, en faisant jouer la concurrence pour obtenir un meilleur tarif. N’hésitez donc pas à en profiter. 

Éviter certains produits bancaires proposés par votre banque

Vous avez l’intention d’ouvrir une assurance-vie ou un PEA ? Excellente idée ! Mais attention : pour ce genre de produits d’investissement, mieux vaut éviter les banques traditionnelles. En effet, les frais qu’elles prélèvent sont généralement très élevés, tandis que les supports proposés sont relativement limités. Il est donc conseillé de se tourner en priorité vers une banque en ligne. Certaines proposent des offres particulièrement attractives : là encore, les comparateurs en ligne pourront vous aider ! 


A noter : si vous cherchez à investir, Moka propose une offre d’Investissement Socialement Responsable à partir de 1 euro, sans engagement et sans frais cachés. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre FAQ.

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Loyer, courses, factures : quelle part de votre budget y consacrer ?

Loyer (ou remboursement de crédit), courses alimentaires, factures, assurances, abonnements divers… Les dépenses dites “de base” (ou dépenses incompressibles, qui correspondent aux dépenses non négociables) pèsent lourd dans le budget. Elles pèsent même de plus en plus lourd : en effet, elles ont été multipliées par 2,5 depuis les années 1960, et correspondent aujourd’hui à près de 30% du budget des Français.es.   

Une question se pose alors : quelle part de notre budget mensuel ces dépenses devraient-elles représenter pour nous laisser assez de marge de manœuvre ? Éléments de réponse. 


Le loyer : il ne doit pas dépasser le tiers du salaire net 

En France, le taux d’endettement maximum pour un prêt immobilier est de 35%. Cela signifie que les mensualités d’un prêt ne doivent pas accaparer plus de 35% des revenus mensuels de l’emprunteur. 

On peut poser une règle similaire pour les locataires : en règle générale, il est déconseillé de payer un loyer supérieur à 30% de ses revenus. A titre d’exemple, si vous gagnez 2000 euros net par mois, vous pouvez avoir un loyer de 700 euros maximum. Et si vous gagnez 1500 euros net, votre loyer ne doit pas dépasser 500 euros. La plupart du temps, les biens disponibles à la location vous imposent cette règle. En effet, les propriétaires souscrivent à des assurances loyers impayés : ce sont ces dernières qui imposent la règle du salaire trois fois supérieur au montant du loyer. 

L’alimentation : tout dépend de votre situation

Selon un sondage Opinion Way pour Sofinco réalisée en 2017, la moyenne nationale de dépenses alimentaires chez les 18/24 ans est de 236 euros. Elle est de 385 euros par mois pour les Français.e.s sans distinction d’âge, et en incluant les dépenses de cantine pour les enfants. 

Pour une personne seule, il faut donc compter entre 250 et 300 euros par mois, en fonction de ses revenus et de son régime alimentaire. Evidemment, ce montant est plus élevé lorsqu’on vit en couple… 

Reste qu’il existe de nombreuses astuces pour réduire ce poste de dépenses. Cuisiner et acheter des produits frais (par opposition à des produits tout faits) permet de réaliser des économies substantielles. Il est également possible de se fournir sur les marchés (astuce : les prix ont tendance à baisser à la fin, lorsque les commerçants bradent leurs produits), de profiter des promotions dans les magasins, de privilégier les enseignes dites “low-cost” pour les produits de base ou encore de réduire la fréquence des sorties aux restaurants, cafés à emporter et autres livraisons les soirs de flemme ! 

Les assurances : analyser la concurrence 

Assurance auto, assurance habitation, assurance de prêt immobilier… Si l’on n’y fait pas attention, les montants peuvent vite être élevés. La meilleure stratégie consiste donc à utiliser les comparateurs d’assurance en ligne, qui permettent de faire de belles économies. Par ailleurs, n’oubliez pas qu’il est possible depuis la loi Hamon de résilier son contrat d’assurance à tout moment, après 1 an d’adhésion au moins. Si vous vous apercevez que ce poste de dépenses pèse (trop) lourd dans votre budget, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence. 

Les frais de transport : un montant qui varie

Sans surprise, le lieu de résidence a un fort impact sur la répartition des dépenses des ménages. Le transport est un poste de dépense plus important à la campagne, tandis que c’est le logement qui pèse le plus sur le budget dans les grandes villes. Ainsi, les ménages  dépensent plus à la campagne qu’en ville : 7 000 € par an pour les premiers, contre 6 200 €  pour les seconds. En 2017, l’ensemble des ménages ont consacré 14 % de leur revenu disponible aux transports, soit 4700 euros. 

Si l’on ne peut que vous conseiller d’utiliser les transports en commun si vous vivez en ville (en effet, l’utilisation d’une voiture coûte 402€ par mois en moyenne !), il n’est pas toujours possible de se passer de véhicule. Les chanceux et chanceuses qui peuvent compter sur les transports en commun penseront aux cartes de réduction de la SNCF et aux aides régionales réservées (notamment) aux jeunes et aux étudiant.e.s.  

Les forfaits Internet et téléphone : des économies sont possibles ! 

Si aucune règle n’existe dans l’absolu, nous vous conseillons de ne pas consacrer plus de 50 euros mensuels à vos forfaits Internet et téléphone. De nombreuses offres existent en effet sur le marché, et il est possible de renégocier les tarifs avec son opérateur chaque année (généralement en janvier ou à la rentrée de septembre). L’astuce : faire jouer la concurrence pour se faire proposer une offre plus avantageuse. 

L’épargne : 10 à 20% des revenus

La règle de base est la suivante : si votre situation le permet, l’épargne doit constituer un poste de dépense incompressible, de l’ordre de 10 à 20% de vos revenus. Ainsi, si vous gagnez 2000 euros net par mois, votre épargne doit s’élever à 400 euros mensuels. Bien sûr, cette règle est susceptible de changer en fonction des évènements qui affectent votre situation. Si vous avez une dépense imprévue à faire dans le mois (remplacement d’un appareil en panne, facture médicale…), par exemple, le montant de votre épargne sera réduit en conséquence.  

Le plus important reste d’épargner de manière régulière. Et si mettre de côté des sommes importantes vous paraît compliqué, rappelez-vous que Moka vous permet d’épargner facilement, sans changer votre style de vie, notamment grâce à l’arrondi automatique à l’euro supérieur. 


A noter : cet article rapporte des indications générales, qu’il est bien sûr possible de moduler en fonction de sa situation.

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Comment créer votre plan financier cette année ?

Vous le savez : chez Moka, nous sommes convaincus que l’anticipation est l’un des meilleurs moyens de gérer ses finances… et d’épargner de l’argent ! En cette nouvelle année, que nous vous souhaitons pleine de bonheur, nous vous proposons donc de réfléchir à un plan financier (ou budget annuel). 

Cet outil vous permettra de prévoir et de lisser vos dépenses sur l’année, et d’aboutir à une meilleure maîtrise de vos finances.   


Par où commencer ? 

Avant toute chose, dressez une liste détaillée de vos revenus, quel que soit votre statut (salarié.e, indépendant.e, entre deux emplois…). Vous verrez ainsi de manière claire ce dont vous disposez. Faites ensuite une liste, même approximative, de vos dépenses annuelles. Celles-ci comprennent le loyer, les factures, les frais de transport, les courses alimentaires, les loisirs, les vacances, etc. N’oubliez pas d’inclure l’épargne dans votre liste ! C’est la première fois que vous établissez un budget ? N’hésitez pas à piocher quelques conseils dans notre article sur l’ABC du budget. 

Vous devez avoir sous les yeux deux colonnes : l’une pour les rentrées d’argent, l’autre pour les dépenses. Il est temps maintenant de décomposer votre plan financier en différentes étapes, qui vous permettront de prévoir vos achats à l’avance et de lisser les plus grosses dépenses sur l’année. Nous vous proposons un exemple ci-dessous, que vous pouvez bien entendu arranger à votre manière ! 

Etape 1 (1er semestre) : j’anticipe les dépenses annuelles de loisirs et de vacances 

Un week-end au soleil pour contrer la déprime hivernale, un abonnement à la salle de sport, des sorties au cinéma, quelques sessions shopping avec les ami.es… Avec un peu de chance, votre année sera émaillée de moments de pause et de loisirs ☀️

Et s’il n’est pas obligatoire de dépenser de l’argent pour se divertir, beaucoup de loisirs sont malheureusement payants. Alors, plutôt que de dépenser au fil de l’eau, pourquoi ne pas anticiper ce poste de dépenses ? 

Pour cela, vous pouvez par exemple ouvrir un compte bancaire (type livret réglementé) qui vous permet de déposer de l’argent à votre rythme, et de le retirer quand vous le souhaitez. Une bonne stratégie est de mettre de côté chaque mois (ou chaque semaine) un montant, variable en fonction de votre situation, exclusivement dédié à vos dépenses de loisirs et de week-end. Autre possibilité : profiter du système d’arrondi automatique de Moka, qui permet d’épargner au quotidien sans même s’en rendre compte. 

Etape 2 (1er semestre) : je mets de côté en prévision des vacances d’été

Pour celles et ceux qui ont la chance de partir, c’est en général l’un des plus gros postes de dépenses de l’année. Une seule solution s’impose : anticiper ! Nous vous conseillons de commencer à épargner dans cet objectif dès le début de l’année. Plusieurs stratégies sont possibles : utiliser l’arrondi automatique, programmer un virement automatique de 50 ou 100 euros par mois, épargner systématiquement le surplus de votre compte courant… Le plus important, pour que le montant de votre épargne grossisse, n’est pas le montant mais la régularité. Pensez aussi au cashback, qui permet de se faire rembourser une partie de ses achats (par exemple, la réservation des hôtels). Ce système fonctionne généralement avec les achats en ligne, mais de plus en plus de banques le proposent aussi pour les achats dans les boutiques physiques. 

Etape 3 (2e semestre) : j’épargne pour la rentrée 

Déménagement, renouvellement de la garde-robe, achat d’une nouvelle voiture… Il n’est pas rare que la rentrée de septembre rime avec dépenses (pas toujours prévues, d’ailleurs !). Le meilleur moyen d’y faire face est donc d’épargner tout au long de l’année, au moyen d’un fonds exclusivement dédié. Il peut s’agir de votre fonds d’urgence, ou de tout autre compte, rémunéré ou non, à condition qu’il soit liquide (c’est-à-dire que les fonds sont disponibles immédiatement). 

Etape 4 (2e semestre) : je prévois mes dépenses de Noël 

Ah, Noël, ses sapins majestueux, ses effluves de cannelle, son ambiance féérique… et ses dépenses qui montent en flèche ! En 2021, les Français.e.s prévoyaient de dépenser 257 euros pour leurs cadeaux de Noël (l’histoire ne dit pas s’ils ont finalement respecté leur budget). Quoi qu’il en soit, c’est une somme qui n’est pas négligeable. Pour éviter de trop dépenser d’un coup, n’hésitez pas à vous inspirer de notre article sur la gestion des dépenses de Noël : définir un budget et s’y tenir, lisser les dépenses sur plusieurs mois en commençant ses achats le plus tôt possible, et augmenter son épargne quelques semaines avant le jour J. Même s’il ne s’agit “que” de 20 euros supplémentaires, cela fait, à terme, la différence. 

Etape 5 (toute l’année) : je considère mon épargne comme un frais fixe 

Eh oui : pour avoir un véritable impact sur vos finances, l’argent que vous épargnez ne doit pas être vu comme un accessoire, mais comme un frais fixe et incompressible… au même titre que votre loyer. Si vous avez du mal à faire preuve de régularité, pensez à programmer des virements mensuels ou à mettre en place notre système d’arrondi automatique, qui permet d’arrondir chacune de vos dépenses à l’euro supérieur et de mettre la différence de côté.


Et voilà : grâce à ces conseils avisés, vous êtes maintenant prêt.e.s à vous lancer dans cette nouvelle année ! 

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Les 4 produits d’investissement les plus connus

Après vous avoir présenté 4 supports d’épargne à connaître absolument, nous vous présentons 4 nouveaux supports plus risqués, mais aussi potentiellement plus rentables. 

Comme vous le savez, il existe un lien entre le potentiel de gain d’un placement financier et son niveau de risque : c’est ce qu’on appelle le « couple rendement-risque ». Ainsi, plus le risque est élevé, plus la potentialité d’un gain est importante ;  inversement, s’il est faible, le potentiel de rendement l’est également.  
Vous ne souhaitez pas seulement épargner, mais aussi investir ? Vous êtes prêt.e à prendre quelques risques pour obtenir un rendement supérieur à ce que proposent les livrets réglementés ? Suivez donc notre guide.


1. L’assurance-vie

L’assurance vie est à la fois un outil d’épargne et un outil de transmission du patrimoine. Il est possible d’y souscrire à tout âge et à n’importe quel moment. On peut même en posséder plusieurs. 

Elle comprend 2 types de supports : les fonds en euros (dont le capital est garanti) et les supports en unités de compte (qui comportent un risque de perte). 

Les fonds en euros sont des fonds d’investissement gérés par les assureurs, qui sont majoritairement composés d’obligations d’État. Si aucune perte n’est en théorie possible, le rendement proposé est limité. Les unités de compte, quant à elles, sont des valeurs mobilières et des actifs financiers sur lesquels il est possible d’investir son capital : ETF, actions et obligations, parts de SCPI, etc. Elles ne confèrent aucune garantie en capital : il est donc possible de réaliser des gains comme de subir des pertes. 

Les avantages de l’assurance-vie

  • Contrairement à ce qu’on croit souvent, l’épargne placée sur ce support est disponible. Il est ainsi possible de retirer de l’argent en toutes circonstances. En revanche, après un délai de 8 ans à compter de la date d’ouverture du contrat, l’assurance vie prévoit des conditions de retrait plus avantageuses fiscalement
  • Il n’y a pas de plafond maximum
  • Il est possible d’ouvrir plusieurs assurances-vie. 

Les inconvénients de l’assurance-vie

  • Des frais de gestion qui sont généralement élevés 
  • Un taux d’intérêt faible pour les fonds en euros. 

2. Le plan épargne retraite (PER)

Le PER est un nouveau produit d’épargne retraite. Il est possible d’en ouvrir un à tout âge, que l’on soit salarié ou non. Il peut se décliner sous la forme d’un PER d’entreprise, ou d’un PER individuel. Ce support permet à l’épargnant.e d’économiser pendant sa vie active pour obtenir, à partir de l’âge de la retraite, un capital (une somme d’argent) ou une rente (versée périodiquement pendant une période fixe). Il est alimenté par des versements réguliers, dont le montant est librement déterminé. 

Les avantages du PER

  • Une souplesse d’utilisation due à la gestion pilotée : des professionnels se chargent de la gestion de votre PER et répartissent l’épargne sur des actifs variés. Lorsque l’âge de la retraite est éloigné, les actifs sont plus risqués et donc plus rémunérateurs 
  • Un effet boule de neige : plus on commence à épargner tôt, plus la somme accumulée est importante 
  • Une absence de plafond maximal. 

Les inconvénients du PER

  • Des frais élevés
  • Il n’est pas possible de retirer son argent avant l’âge de la retraite, sauf exceptions. 

3. Le plan d’épargne en actions (PEA)

Le plan épargne action (PEA) est un produit d’épargne réglementé, qui permet de gérer un portefeuille d’actions d’entreprises françaises et européennes. Il existe 2 types de PEA : le PEA classique et le PEA-PME, qui est dédié aux titres des PME et des ETI. Il s’agit du support le plus adapté pour celles et ceux qui souhaitent investir dans les actions. 

Les avantages du PEA

  • Un accès aux marchés européens et un potentiel de rendement intéressant 
  • Une exonération de l’impôt sur le revenu, à condition de n’effectuer aucun retrait avant le terme du contrat (soit 8 ans)
  • Un large plafond de 150 000 euros

Les inconvénients du PEA

  • Tout retrait effectué dans les 5 premières années du PEA entraîne la revente de tous les titres et la fermeture du compte 
  • Les risques de pertes existent ; il est donc conseillé de ne pas y placer toute son épargne. 

4. Les SCPI

Aussi appelées “pierre-papier”, les SCPI (pour Société Civile de Placement Immobilier) sont des sociétés de gestion qui se chargent de l’acquisition et de la gestion d’un parc immobilier. Ce parc peut être constitué de centres commerciaux, de bureaux, etc. 

En tant qu’investisseur, le principe est d’acheter des parts de cette société, et percevoir ensuite une partie des loyers versés par les locataires des biens immobiliers détenus par la SCPI. Ces parts sont accessibles via différents supports, tels que l’assurance-vie. 

Les avantages des SCPI

  • C’est un moyen simple d’investir dans l’immobilier, sans les contraintes inhérentes à ce type d’investissement
  • Outre le rendement annuel (en 2020, il était de 4,18% en moyenne), il est possible de percevoir une plus-value au moment de la revente de ses parts. 

Les inconvénients des SCPI

  • Un ticket d’entrée à 1000 euros en moyenne, qui n’est pas accessible à tout le monde
  • Des risques de perte de valeur ou d’absence de rendement
  • Un placement qui doit obligatoirement se faire dans une optique long terme (8 ans minimum), pour dégager des rendements intéressants. 

Et chez Moka ? L’appli propose une offre d’arrondi à l’euro supérieur sur chaque paiement par carte, ainsi que trois portefeuilles d’investissement dans des fonds socialement responsables. Les avantages ? C’est simple, rapide, accessible à partir de 1€ et sans aucune limite d’épargne ni d’investissement. 

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Quand faut-il commencer à préparer sa retraite ?

Selon le baromètre 2018 « Les français, l’épargne et la retraite » réalisé pour le Cercle des épargnants, 55% des français.e.s déclarent épargner pour leur retraite. Il s’agit donc d’un sujet de préoccupation pour la majorité d’entre nous. 

D’autres, cependant, considèrent qu’ils sont trop jeunes pour y penser et préfèrent se dire qu’ils s’y intéresseront “plus tard”. Mais est-ce vraiment la bonne stratégie ? Quand faut-il, en réalité, commencer à épargner pour sa retraite ? Moka vous aide à faire le point.  


Pourquoi c’est important ?

On le sait : quand on est jeune, on a souvent bien d’autres priorités que la retraite. Et c’est normal ! Pourtant, on ne sait jamais de quoi demain sera fait. Et puis, les carrières sont moins linéaires qu’avant. Mettre de l’argent de côté régulièrement permet ainsi de sécuriser l’avenir, ce qui n’est pas à négliger dans un contexte où l’équilibre financier des régimes de retraite se tend, et où les pensions baissent progressivement. Cela permet également de se rassurer, en sachant qu’un matelas de sécurité est disponible en cas de besoin. 

A quel âge faut-il commencer à s’y intéresser ?

Lorsqu’on met de l’argent de côté en vue d’un projet particulier, on dit que le plus important est de commencer tôt. Pourquoi ? C’est très simple : plus on commence jeune, moins l’effort à fournir est important. De fait, commencer à préparer sa retraite à 30 ans permet de se constituer un capital plus élevé que si cet effort est entrepris à partir de 45 ans, grâce à la capitalisation des intérêts (les intérêts produits augmentent le capital d’année en année). 

Pour illustrer ce propos, prenons un exemple concret. Si vous investissez 1000 €, rémunérés à 2%, votre capital s’élèvera au bout d’un an à 1020 €. Deux ans plus tard, il sera égal à 1040,40 €. Au bout de vingt ans, vous obtiendrez un capital de 1486 € ! 

C’est donc mathématique : plus on commence à épargner tôt, plus la somme qu’on obtient à l’arrivée est importante. Mais quand on a 25 ou 30 ans, a-t-on vraiment envie de s’intéresser à sa retraite ? 

On vous comprend : à cet âge-là, nos préoccupations sont généralement tout autres ! Et il est vrai qu’il n’existe pas de bonne réponse à la question “quand faut-il commencer à épargner pour sa retraite ?”, puisque chaque parcours de vie est différent. On peut cependant poser comme règle générale que l’entrée dans la vie active est un bon moment pour commencer à épargner en vue de sa retraite. 

Vous pouvez commencer par programmer chaque mois des versements automatiques, dont le montant est à déterminer en fonction de vos revenus, de votre capacité d’épargne, de vos projets d’avenir, etc. Ne vous mettez pas la pression : il est tout à fait possible de commencer avec une petite somme, le plus important étant la régularité. Et, bien sûr, vous pourrez suspendre vos versements (ou au contraire en augmenter le montant) en fonction des fluctuations de vos revenus. 

Quel support dois-je privilégier ? 

Instauré en 2019, le PER (Plan épargne retraite) est un produit d’épargne à long terme, qui se décline sous la forme d’un PER individuel et d’un PER d’entreprise. Ce support permet de constituer une épargne qui, au moment de la retraite, sera disponible sous forme de rente ou de capital. Il est possible d’en ouvrir un à n’importe quel moment, puisque aucune durée minimum d’épargne n’est prévue. Par ailleurs, les sommes versées sur le PER sont déductibles des revenus imposables sur l’année en cours. Mais le PER souffre pour le moment d’un inconvénient majeur : des frais de tenue de compte élevés. 

Un autre support intéressant est l’assurance-vie. Il s’agit d’un support de placement qui permet de se constituer un capital sur le long terme, sans plafond ni échéance. Vous pouvez choisir de sécuriser votre épargne en optant pour un contrat d’assurance-vie en fonds en euros, ou au contraire prendre un peu plus de risques en choisissant les unités de compte. L’avantage : les assurances-vie sont liquides (l’argent qui y est placé peut être retiré à tout moment) et fiscalement intéressantes au terme d’un délai de 8 ans à compter de la date d’ouverture. 

Envie d’une solution simple et efficace ? Moka propose des solutions d’épargne et d’investissement depuis un smartphone, à partir de 1 €. Pas besoin de conseiller bancaire, pas de durée minimum et pas de plafond. Les fonds restent disponibles, prêts à être débloqués en cas de besoin. 

Quel que soit votre choix, rappelez-vous qu’il vaut mieux se tourner vers des supports dits “risqués”, qui offrent un potentiel de rendement supérieur aux supports d’épargne classique. En effet, le risque est lissé avec le temps. On délaisse donc son Livret A qui fait perdre de l’argent sur le long terme, et l’on ose prendre quelques risques pour obtenir un meilleur rendement.  

 

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Astuces

2022 arrive : on prend quoi comme bonnes résolutions ?

Ah, les bonnes résolutions ! Si faciles à prendre, et si difficiles à tenir sur la durée… Si, comme 85% des français.es, vous peinez à tenir les résolutions que vous prenez en début d’année (on ne culpabilise pas !), c’est peut-être parce que vous ne prenez pas celles qui vous conviennent. Par exemple, il est difficile de s’en tenir à sa promesse de faire du sport 3 fois par semaine si l’on n’a pas l’habitude (ni l’envie) d’exercer une activité sportive… 

L’important est donc d’y aller doucement, et surtout de ne pas se forcer. Mettre en place de saines habitudes ne doit jamais se faire au détriment du plaisir.      

Ceci étant dit, que peut-on se souhaiter pour cette nouvelle année ? Que mettre en place pour se faciliter la vie en 2022 ? Moka vous livre ses meilleurs conseils.


Du côté des… finances

Je fais mon budget

Si, à première vue, faire son budget peut sembler rébarbatif, cette technique s’avère redoutablement efficace. Elle permet en effet de faire le point sur ses finances, d’acquérir une meilleure visibilité sur ses ressources (ce qui entre) et ses dépenses (ce qui sort), mais aussi de lisser ses dépenses, d’éviter les découverts et d’épargner plus facilement. Peu importe la forme (application sur téléphone, tableur Excel, feuille de papier…) : l’important est de jeter un regard sincère à ses finances. 

Pour commencer, nous vous conseillons de répartir vos postes de dépense de manière équilibrée, en fonction de vos revenus et de vos besoins. Un bon exemple, à adapter selon votre profil, pourrait être : 

  • 50 % du budget consacré à des dépenses fixes (logement, assurances, transports, électricité…) ; 
  • 30 % à des dépenses variables (courses alimentaires, vêtements, santé…) ;
  • 20 % aux loisirs et à l’épargne ;

Ensuite, suivez vos dépenses au jour le jour et anticipez autant que possible les dépenses à venir. 

Je mets un point d’honneur à épargner (ou à investir, selon mes préférences)

Mettre de l’argent de côté ne devrait pas être un “plus”, une chose que l’on fait uniquement quand on y pense ou qu’on reçoit plus d’argent que prévu. Autrement dit, l’épargne doit être considérée comme un poste de dépense fixe, au même titre que son loyer ou ses impôts ! Bien évidemment, nous ne sommes pas tous égaux en termes de moyens. Mais nul besoin d’épargner de fortes sommes : l’important n’est pas le montant, mais la régularité. Tout comme l’investissement, l’épargne n’est pas réservée aux plus aisés. Pour commencer à épargner sans y penser, vous pouvez mettre en place un virement automatique (à la fréquence qui vous convient), ou bien recourir à l’arrondi à l’euro supérieur proposé par Moka

Vous souhaitez faire fructifier votre argent et vous lancer dans l’investissement ? C’est une excellente décision ! En effet, les intérêts que vous percevez lorsque vous déposez de l’argent sur un compte rémunéré viennent au fil du temps s’ajouter à votre capital initial. Ce sont les intérêts composés. Plutôt intéressant comme mécanisme, non ? 

Moka vous propose d’investir dans des fonds socialement responsables à travers l’un des 3 portefeuilles : Prudent, Équilibré ou Audacieux. Pour savoir quel.le investisseur.se vous êtes, rendez-vous ici.

Je réduis les dépenses inutiles 

Un déjeuner sur le pouce par ci, un café matinal par là…. Certaines dépenses a priori minimes finissent en réalité par s’accumuler. Quand on fait l’addition, on se rend compte que ces petites dépenses forment un grand montant… et l’on regrette de ne pas les avoir mieux surveillées. L’idée n’est pas de se restreindre, mais de réfléchir avant chaque dépense. Il s’agit tout simplement de prendre conscience que l’argent est précieux, et que même les petites sommes, lorsqu’elles sont mises bout à bout, ont un impact sur le long terme. 

Pour cela, on peut commencer par laisser se fixer comme règle de ne pas utiliser sa carte bleue au moins 5 jours par mois, ou d’utiliser plus de liquide pour mieux se rendre compte de ce qu’on dépense. 


Du côté de… la vie quotidienne

Je ralentis 

Nos vies sont très chargées. Trop, sans doute. S’il n’est pas toujours facile de ralentir, écouter son rythme et se caler sur ses besoins (de sommeil, d’alimentation, de loisirs…) est déjà un premier pas. Cela vous paraît évident ? Pourtant, nous sommes encore nombreux et nombreuses à ne pas respecter nos rythmes biologiques. Cette année, on prend conscience que le mieux est l’ennemi du bien et l’on se force à ralentir pour profiter pleinement de chaque instant. 

Je bouge plus

Contradictoire avec le conseil précédent ? Même pas ! La sédentarité est le mal de nos sociétés contemporaines, et il est aussi mauvais pour le mental que pour le corps. Pour se sentir bien, on s’oblige donc à bouger au moins une heure par jour, même s’il ne s’agit “que” d’une longue marche. Et si vous pensez ne pas aimer le sport, n’hésitez pas à tester le plus d’activités possibles : natation, vélo, rollers, marche rapide, course à pied, zumba, yoga… Il y en a pour tous les goûts.  

Je ne consacre mon temps qu’à ce qui me fait du bien 

En 2022, on apprend à dire non aux sollicitations non désirées, aux sorties qui ne nous amusent pas et aux personnes qui sapent notre énergie. Plus facile à dire qu’à faire ? Certainement. Pourtant, en prenant conscience de ce qui nous fait du bien, nous nourrit mentalement et nous donne envie d’aller de l’avant, on acquiert une harmonie qui finit par se répercuter sur tous les aspects de notre vie. Autant dire qu’il s’agit d’un effort salutaire…


N’oubliez pas : bien gérer ses finances, c’est important, mais prendre soin de soi est tout aussi essentiel. On vous souhaite une excellente année 2022 !

 

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Comment (bien) gérer les dépenses de Noël ?

Le Black Friday vient à peine de passer que le marathon des dépenses de Noël commence déjà. Cadeaux, nourriture, transport (pour celles et ceux qui rentrent dans leur famille)… La liste des postes de dépense peut être longue. Comment, dès lors, gérer son budget de Noël en toute sérénité ? Moka vous livre ses meilleurs conseils.  


Définissez un budget pour les cadeaux de Noël 

Si vous nous lisez, vous savez qu’on vous encourage à faire votre budget. Certes, cela paraît rébarbatif au premier abord, mais les bénéfices sont nombreux : meilleure visibilité, ciblage des priorités, meilleure anticipation des dépenses, réduction du stress… 

Pour établir votre budget de Noël, vous pouvez commencer par dresser une liste détaillée de vos achats à venir (cadeaux, billets de train, vêtements…), avant de vous fixer un montant à ne pas dépasser. Prenez également le temps d’effectuer un suivi de vos dépenses, afin de savoir où vous en êtes sur le plan financier : avez-vous de la marge, ou bien devez-vous limiter vos dépenses pour un temps (avant de recevoir votre prochain salaire, par exemple) ? L’idée étant de savoir combien d’argent vous avez déjà dépensé, ce qu’il vous reste pour financer vos prochains achats, et ce dont vous avez besoin pour boucler votre budget. Le montant total de la somme dont vous avez besoin est trop élevé par rapport au budget fixé ? Pourquoi ne pas vous lancer des défis tout au long des semaines à venir, en réduisant les dépenses non essentielles (le café à emporter tous les matins, la livraison de repas plusieurs fois par semaine, etc). 

Dans tous les cas, que vous choisissiez d’utiliser un tableau Excel ou de recourir à une bonne vieille feuille de papier, l’important est d’avoir une visibilité optimale sur vos dépenses passées et à venir. C’est en effet cela qui vous permettra d’organiser vos finances, et de mieux anticiper vos achats. D’où le point suivant… 

Commencez vos achats le plus tôt possible

On le sait : vous êtes très occupé.e. Mais se ruer dans les magasins à J-1 de Noël n’est peut-être pas la meilleure manière de procéder ! Non seulement vous allez devoir affronter la foule, mais vous paierez en plus vos achats au prix fort. Pour lisser les dépenses et réduire l’effort financier, il vaut donc mieux commencer ses achats le plus tôt possible, et les répartir dans le temps. Par exemple : j’achète deux cadeaux en octobre, trois en novembre, et le reste en décembre. Et surtout, je prends le temps de mettre de l’argent de côté (on vous explique comment faire dans le paragraphe suivant !). 

Épargnez sans y penser 

C’est vrai, piocher dans son compte courant (ou son Livret d’épargne !) pour financer ses achats de Noël est tentant. Mais plutôt que de recourir à cette solution de facilité, il vaut mieux épargner un peu tout au long de l’année pour se constituer une cagnotte spéciale, à utiliser uniquement pour Noël. Si vous ne l’avez pas fait, ne culpabilisez surtout pas ! Il n’est jamais trop tard pour mettre de l’argent de côté. Avant le jour J, n’hésitez pas si vous le pouvez à prélever chaque semaine un peu d’argent sur votre compte (le montant dépend de vos moyens et de vos besoins, cela peut être 10, 20, 30 ou 50 euros…) et à le placer dans une cagnotte dédiée. 

Vous pouvez par exemple utiliser l’application Moka, qui vous permet de créer des cagnottes et/ou d’arrondir automatiquement vos dépenses à l’euro supérieur. Au bout de quelques semaines, vous aurez ainsi mis une petite somme de côté sans fournir d’efforts particuliers. C’est simple, et cela vous permet d’épargner sans y penser. La cagnotte reste accessible et l’argent que vous avez mis dessus peut être retiré à tout moment. 

Chassez les bonnes affaires 

Si vous n’avez pas profité des promotions du Black Friday pour acheter vos cadeaux (#astuce), ne vous inquiétez pas ! En période de fêtes, de nombreux magasins et boutiques en ligne proposent des promotions et des opérations spéciales. Pour être sûr de ne rien rater, inscrivez-vous aux newsletters de vos sites préférés et faites un tour sur les réseaux sociaux, où les marques communiquent fréquemment sur leurs opérations spéciales. 

Le site Offres à saisir tient une liste (régulièrement mise à jour) des différentes promotions proposées par les vendeurs. Par ailleurs, certains magasins proposent également des pré-soldes et des ventes privées en période de fêtes. 

Autres astuces : le recours au cashback, qui permet d’être remboursé.e d’une partie de son achat, et les codes promo qui permettent d’obtenir des réductions avantageuses. Pour avoir accès à ces derniers, vous pouvez par exemple consulter le site Dealabs, qui propose également une communauté d’entraide où les utilisateurs partagent leurs bons plans. 

Enfin, les sites de ventes privées regorgent de bonnes affaires, à condition d’avoir un œil affûté. Le site The Bradery propose ainsi de nombreux articles de marques prestigieuses, à prix bradés.  


Et voilà : vous êtes désormais armé.e pour ne pas finir le mois à découvert après avoir gâté vos proches ! 

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Comment dépenser moins en ligne ?

Depuis plusieurs années, le commerce en ligne connaît un succès grandissant. Une tendance qui n’a fait que s’amplifier avec la crise sanitaire et les différents confinements, lorsque le seul moyen pour nous de faire du shopping consistait… à ouvrir son ordinateur. Le problème, c’est qu’Internet et les réseaux sociaux regorgent de tentations diverses et variées. Il est si facile de cliquer sur un lien et d’effectuer des achats (que l’on regrettera plus tard) ! Le résultat : un compte bancaire qui s’amenuise et une moindre maîtrise sur nos finances. 

Moka vous livre donc tous ses conseils pour dépenser moins en ligne, tout en continuant à se faire plaisir.  


1. Désabonnez-vous des newsletters et des e-mails commerciaux

C’est le piège ultime ! Qui n’a jamais reçu une newsletter de sa boutique en ligne préférée avant de craquer sur une nouvelle paire de baskets… complètement inutile, mais totalement irrésistible ? Pour éviter cela, une seule solution : se désinscrire de toutes les newsletters commerciales auxquelles vous êtes abonné.e. 

A chaque fois que vous faites un nouvel achat en ligne, pensez également à décocher la case “je veux recevoir la newsletter” (souvent cochée par défaut). Cela permet d’éviter les achats “pulsion”, qui prennent leur source dans une envie éphémère ou un moment d’ennui. Pour limiter encore plus la tentation, vous pouvez vous imposer de surfer sur des sites de shopping en ligne une (ou deux) fois par semaine seulement. 

Autre astuce : consacrer une enveloppe maximum à ses achats en ligne (par exemple : 80 euros par mois), et s’imposer de ne pas la dépasser. 

2. Réfléchissez avant d’acheter 

Vous avez craqué sur une nouvelle robe ? Vous pensez que le magnifique extracteur à jus que vous avez vu sur Instagram ira parfaitement bien dans votre cuisine ? Avant de cliquer sur le bouton “acheter”, imposez-vous un délai de réflexion de plusieurs jours (ou même de plusieurs semaines). 

La règle : si vous pensez encore à votre potentiel achat au bout d’une semaine et que vous êtes certain.e d’en avoir vraiment besoin, accordez-vous ce plaisir. Si au contraire le vêtement ou l’objet que vous avez repéré a quitté votre esprit, c’est qu’il n’est pas nécessaire de l’acheter. Avec le temps, vous apprendrez à distinguer l’achat compulsif de l’achat qui naît d’un véritable désir ou besoin. 

3. Faites une liste de vos besoins 

Etablir sur papier la liste de ses besoins (une nouvelle paire de baskets pour remplacer celle qui est abîmée, une robe pour le mariage de cet été, un casque audio pour les trajets domicile-travail…) permet d’en prendre véritablement la mesure, et de ne plus confondre les pulsions avec les besoins. 

Vous avez envie d’acheter quelque chose ? Vous êtes sur le point de craquer après une session de shopping en ligne ? Si cela ne figure pas sur votre liste, c’est probablement que vous n’en aurez pas l’utilité. Bien sûr, cela ne signifie pas qu’il ne faut pas se faire plaisir, mais plutôt qu’il est important de distinguer l’envie de consommer (pour se consoler, pour être à la mode, pour faire comme les autres, etc) du désir réel. L’avantage ? Apprendre à faire cette distinction fera du bien à votre porte-monnaie, mais aussi à la planète, puisque vous consommerez moins. Ce qui nous mène au point suivant ! 

4. Privilégiez la seconde main

Vous avez besoin de quelque chose en particulier ? Et si vous l’achetiez d’occasion ? En plein essor, le marché de la seconde main pèse aujourd’hui entre 25 et 34 milliards d’euros. De nombreuses marques lancent ou s’apprêtent à lancer leur plateforme de seconde main en ligne, et tous les secteurs ou presque sont concernés : vêtements, électronique, téléphonie mobile, ameublement… 

Non seulement la seconde main vous permet de faire des économies et d’accroître votre pouvoir d’achat, mais elle perpétue en plus un cercle vertueux pour la planète. A l’arrivée : une autre manière de consommer, plus saine et moins démesurée. 

5. Utilisez le cashback 

Le cashback, quésaco ?

Il s’agit en réalité d’un service marketing qui désigne le fait de percevoir une commission après avoir réalisé un achat (la plupart du temps en ligne). Certains sites de cashback, comme iGraal ou Poulpeo, proposent des commissions pouvant aller jusqu’à 5 % du prix d’achat. Une fois le paiement effectué, le cashback est reversé sur une cagnotte dédiée. Si vous réalisez des achats importants et/ou réguliers, cela en vaut vraiment la peine ! 

Par ailleurs, de plus en plus de banques proposent désormais des cartes bancaires avec cashback, qui permettent de toucher une commission sur les achats effectués dans les enseignes partenaires. Cela ne doit pas vous inciter à consommer plus, mais il s’agit d’un coup de pouce bienvenu qui permet de donner plus de sens à ses achats en ligne.

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Les 4 supports d’épargne à connaître absolument

Si vous débutez dans le monde merveilleux de l’épargne, il y a fort à parier que les livrets bancaires constitueront une première étape dans votre parcours. Liquides et sans risques, ils ont l’avantage de rassurer les primo-épargnant.e.s qui souhaitent avant tout mettre leur argent en sécurité. Dans la plupart des cas, ces produits vous sont proposés par un conseiller lors d’un RDV à la banque.

Moka passe en revue pour vous 4 supports d’épargne incontournables, garantis sans risques.  


1. Le livret A

On commence évidemment par le plus connu des livrets d’épargne : le fameux livret A, qui demeure le support préféré des français.e.s (plus de 80% d’entre eux en possèdent un). A la fin de l’été 2021, son encours total s’élevait à 346,10 milliards d’euros

Le livret A est un livret réglementé, c’est-à-dire que son mode de fonctionnement est régi par l’Etat. Il est également défiscalisé : ses intérêts ne sont pas imposables. Support sans risque, le livret A permet de placer son argent et d’en disposer librement (il peut être retiré à tout moment). Il est actuellement plafonné à 22 950 euros et n’a pas de durée maximale. Un avantage à noter : il est possible d’ouvrir un livret A pour un enfant dès sa naissance. 

En 2021, le taux d’intérêt annuel du livret A est fixé à 0,5 %. 

C’est pour moi si… Je veux placer mon argent sans prendre de risques, et pouvoir le retirer à tout moment. 

Les inconvénients : le taux d’intérêt est inférieur à l’inflation et il n’y a pas de possibilité de réaliser des dépôts automatiques. 

2. Le livret de développement durable (LDD)

Le livret de développement durable, aussi appelé LDD, est le successeur du Codevi (Compte pour le développement industriel). Il a été créé dans l’objectif de favoriser le développement durable et la protection de l’environnement. L’épargne collectée sert ainsi à financer des projets écologiques, des travaux d’amélioration de la performance énergétique dans les logements, et des projets issus de l’économie sociale et solidaire. 

Comme le livret A, il s’agit d’un livret réglementé et défiscalisé. L’épargne placée est disponible à tout moment. Le LDD dispose d’un plafond de 12 000 euros, qui peut être dépassé lorsque des intérêts sont ajoutés à l’épargne disponible. Il n’a pas de durée limitée. 

En 2021, son taux d’intérêt annuel est de 0,5%. 

C’est pour moi si… Je souhaite contribuer au financement des PME et à l’économie sociale et solidaire, tout en bénéficiant d’un placement sans risques. 

Les inconvénients : là encore, le taux d’intérêt est très bas, ce qui résulte à terme en une perte de pouvoir d’achat. 

3. Le livret d’épargne populaire (LEP) 

Ce livret d’épargne est réservé aux épargnant.e.s ayant des petits revenus. 

Pour être éligible, le revenu fiscal de l’année 2019 de votre foyer fiscal (figurant sur l’avis d’imposition de 2020) ne doit pas dépasser le plafond suivant : 20 016€ pour 1 part, 25 361 pour 1,5 parts et 30 706 € pour 2 parts. 

Jusqu’au 1er février 2020, il était nécessaire de présenter un avis d’imposition lors de l’ouverture du LEP. Depuis cette date, la procédure d’ouverture du LEP a été simplifiée : désormais, le conseiller bancaire peut vérifier par d’autres moyens l’éligibilité de l’épargnant.e. 

Le plafond du LEP est fixé à 7 700 euros

Le taux d‘intérêt du LEP est indexé sur celui du Livret A, majoré de 0,5 points. En 2021, il est donc fixé à 1%. Une performance qui se rapproche de celle de l’assurance-vie en fonds euros, dont le taux d’intérêt moyen était de 1,30% à la fin de l’année 2020.  

C’est pour moi si… J’ai des petits revenus et je souhaite commencer à épargner en toute confiance. 

Les inconvénients : un plafond peu élevé, et l’obligation de passer par une banque traditionnelle. 

4. Le plan épargne logement (PEL)

Le PEL est un produit d’épargne réglementé qui sert à constituer une épargne destinée à l’achat d’un bien immobilier. C’est donc un placement à horizon long terme. 

Le PEL a une durée maximum de 10 ans ; à l’ouverture, il est bloqué pendant 4 ans au moins (des pénalités sont appliquées en cas de fermeture anticipée). Passé le délai de 10 ans, il n’est plus possible d’effectuer des versements, mais le PEL continue de produire des intérêts. 

Le versement initial est de 225 euros minimum. L’épargnant.e doit verser sur son PEL un montant minimum de 540 euros au cours d’une année. Ce montant peut être divisé en versements périodiques (ex : 45 euros par mois), dont le montant est fixé par le contrat. Le plafond maximum du PEL est de 61 200 euros. 

Depuis le 1er août 2016, le taux d’intérêt brut du PEL est de 1 %. Les intérêts qu’il produit sont capitalisables, c’est-à-dire qu’ils se cumulent au capital déjà épargné pour produire des intérêts supplémentaires. 

C’est pour moi si… Je souhaite épargner en vue d’un projet immobilier, ou long terme. 

Les inconvénients : depuis 2016, le taux d’intérêt du PEL n’est plus vraiment avantageux. Il est par ailleurs non liquide (les fonds ne sont pas disponibles instantanément), et limité dans le temps. 


Le conseil de Moka 

Les supports de placement listés dans cet article sont sécurisés et bénéficient en conséquence d’un taux d’intérêt annuel faible. Ils sont donc généralement prisés par les épargnant.e.s qui débutent, ou qui ne souhaitent tout simplement pas prendre de risques. 

Moka constitue une alternative intéressante aux produits d’épargne classiques : pas besoin de prendre un rendez-vous avec un conseiller, pas de contraintes ni de critères à remplir, et des fonds disponibles à tout moment. Tout est à portée de main dans votre smartphone : vous épargnez donc à votre rythme, sans limites autres que celles que vous vous fixez. 

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Économiser

Finances personnelles : comment bien commencer 2022 ?

L’année 2022 pointe déjà le bout de son nez ! Et avec elle, le cortège habituel des bonnes résolutions qu’on ne tient pas (toujours). Mais cette année, c’est décidé : vous êtes résolu.e à prendre vos finances en main. Et pour cela, quoi de mieux que d’établir des objectifs précis ? 

N’oubliez pas : épargner est un moyen, et non une fin en soi.  Quels que soient vos objectifs (se constituer un apport pour un prêt immobilier, partir en voyage, acheter une nouvelle voiture…), le plus important reste de procéder par étapes successives. 


Etape 1 : établir un budget pour l’année à venir

Impossible de maîtriser ses finances sans avoir une vision précise de ses dépenses. D’où l’intérêt d’établir un budget (celui-ci peut être mensuel, trimestriel, annuel… selon votre préférence) et de s’y tenir. Vous le constaterez rapidement : avoir un budget permet de savoir exactement quel montant est disponible pour quoi, et en conséquence de se poser des limites. 

Tableau Excel, application dédiée, livre de comptes, feuille de papier… On vous laisse libre de choisir la méthode qui vous convient le mieux. L’important n’est pas la forme, mais le fond. Un peu perdu.e ? N’hésitez pas à vous inspirer de cet article qui vous explique comment gérer un budget. 

Etape 2 : réduire l’utilisation de son compte courant aux seules dépenses courantes

Les sommes déposées sur un compte courant ne rapportent rien, puisque ce type de compte n’est pas rémunéré. Pourtant, nous avons parfois tendance à y “entasser” notre argent, quitte à perdre en pouvoir d’achat. Et si nous changions de méthode ? 

Nous vous conseillons de ne conserver sur votre compte courant que les sommes dont vous avez besoin pour régler vos dépenses quotidiennes sur un mois : courses alimentaires, prélèvements, etc. 

Le reste de vos revenus mensuels sera placé sur un support d’épargne liquide et défiscalisé, tel que le Livret A. Vous avez besoin de faire une dépense “superflue” ? Il vous suffit alors de virer la somme nécessaire sur votre compte courant. Certes, les livrets réglementés sont peu rémunérateurs (le taux d’intérêt annuel est de 0,5% pour le Livret A), mais ils permettent néanmoins d’accumuler des intérêts, ce qui n’est pas le cas des comptes courants. 

Etape 3 : épargner au maximum, tout en se laissant une marge de manoeuvre pour les dépenses plaisir

Épargner n’est pas toujours facile. Et pour cause : le fait de mettre de l’argent de côté constitue une forme de sacrifice. Dès lors, comment trouver la motivation nécessaire pour épargner ? Plusieurs solutions sont possibles : 

  • Déterminer un pourcentage des sommes épargnées qui servira à financer des achats plaisir : vêtements, sorties, vacances… Par exemple, si vous décidez d’épargner 200 euros par mois, 10% de ce montant (soit 20 euros) peut être alloué à financer vos achats dits “superflus”. A cet effet, il peut être utile d’ouvrir plusieurs comptes épargne, chacun étant alloué à un objectif spécifique.
  • Utiliser la technique de l’arrondi à l’euro supérieur sur l’application Moka. Comment ça marche ? C’est très simple : lors de chaque dépense avec une carte bancaire, Moka arrondit automatiquement la somme à l’euro supérieur et met de côté la petite monnaie. Cela permet de se construire une épargne sans s’en rendre compte. Par exemple, si vous payez un pain au chocolat 1,50 € par carte bancaire, Moka arrondit automatiquement la somme à l’euro supérieur (soit 2 €), et met la différence de côté (0,5 €). 
  • Mettre en place des virements automatiques à chaque début de mois (ou à la date à laquelle vous recevez votre salaire). L’épargne doit être considérée comme une dépense fixe, au même titre qu’une facture d’électricité. Avec un virement automatique, vous épargnez sans vraiment y penser. 

Étape 4 : supprimer les dépenses inutiles 

Faire son budget (voir l’étape n°1) permet de voir où va l’argent disponible, et à quel poste il est alloué. On se rend compte alors du nombre de dépenses inutiles que nous effectuons chaque mois ! Cafés à emporter, abonnements inutilisés, forfait téléphonique trop cher,  virées shopping à l’issue desquelles on repart avec des vêtements qu’on ne portera jamais… 

Prises individuellement, beaucoup de dépenses n’ont l’air de rien, mais elles constituent sur le long terme une belle somme d’argent. Pour assainir ses finances, une seule solution : analyser ses dépenses point par point et supprimer toutes celles qui sont inutiles, superflues ou trop élevées. 

Etape 5 : recourir au cashback et aux codes promotionnels

Le cashback est une technique marketing qui désigne le fait de toucher une commission après avoir réalisé un achat sur Internet. De plus en plus répandu (voir par exemple Ebuyclub), ce procédé permet de gagner un peu d’argent tout en en dépensant. Sur une année, il est ainsi possible d’obtenir une cagnotte allant de 50 à 200 euros. N’hésitez donc pas à y avoir recours lorsque vous faites des achats sur Internet . De même, avant tout achat en ligne, pensez à vérifier sur des sites comme Ma Reduc si votre boutique ne propose pas des codes promotionnels permettant d’obtenir une réduction. 


Et voilà : vous êtes prêt.e.s à bien commencer l’année avec Moka qui vous accompagne dans tous vos projets !

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Good Vibes

Top des destinations pour l’hiver

L’hiver arrive, les températures baissent et on sort nos pulls en laine du fond du placard ❄️ Voici quelques idées de destinations pour cet hiver, au chaud et au froid, que vous soyez dans la team hiver sous la neige ou dans la team à la recherche de l’été ! 


Rester dans la magie de l’hiver ⛄️

La Laponie (Finlande)

Ce magnifique endroit nordique est connu pour être le pays du Père Noël 🎅🏼 Quoi de mieux que d’y aller en plein hiver ? La Laponie est idéale pour s’immerger dans une ambiance hivernale ⛄️ 

Vous pourrez faire de nombreuses activités inoubliables comme une balade en chien de traîneau, aller admirer les aurores boréales ou encore rencontrer le Père Noël et ses rennes. 

Vienne et Innsbruck (Autriche)

En hiver en Autriche, il est nécessaire de bien se couvrir car il fait assez froid (parfois jusqu’à -10 degrés) et la magie de l’hiver est présente. La capitale offre un très grand nombre d’activités. 

La vieille ville d’Innsbruck se trouve dans une vallée au cœur des Alpes. De quoi profiter d’un décor de carte postale. Vous pouvez monter dans un funiculaire pour prendre de la hauteur et admirer le paysage. 

Pour accéder à Innsbruck depuis la France, il est conseillé de passer par Vienne d’abord afin d’y prendre un train ou louer une voiture.  

L’Islande

Au beau milieu de l’Atlantique nord, près du cercle polaire, l’Islande vous réserve bien des surprises. Des plages de sable noir, des volcans, des glaciers, des lagons fumants, un soleil qui ne se couche jamais en été et qui ne se lève que très peu en hiver… 

Le saviez-vous ? Pendant longtemps, le mont Hekla, l’un des volcans les plus actifs de l’Islande, était considéré comme l’une des portes de l’enfer. 

L’Allemagne

Saviez-vous que les plus beaux marchés de Noël du monde se trouvent en Allemagne ? 

Berlin, Nuremberg, Rothenburg ob der Tauber, Cologne, Aachen (Aix-la-Chapelle)… Prenez quelques jours pour aller admirer ce pays voisin qui regorge de petites merveilles et de superbes marchés de Noël !

Tallinn (Estonie)

Avez-vous déjà pensé à vous aventurer en Estonie ? 

Comme tout droit sortie d’un livre d’histoire, la ville regorge de paysages pittoresques. Le centre historique est entouré de remparts, c’est l’endroit idéal pour commencer votre exploration. N’oubliez pas de passer par la cathédrale orthodoxe Alexandre Nevski, qui est la plus importante de la capitale !


Fuir l’hiver européen 🌞

Si les destinations précédentes vous ont donné froid, voici nos idées pour retrouver du soleil et de la chaleur !

Le Maroc

Ce pays est aussi beau en hiver qu’en été. À la différence qu’en hiver, il y a beaucoup moins de touristes et les températures sont plus douces car il ne fait généralement pas plus de 20 degrés. Profitez-en pour visiter Fès, la ville historique, ou encore Aït-ben-Haddou, qui a servi de décor pour les tournages de James Bond, Gladiator, ou encore Game of Thrones. 

La Thaïlande

Ou plutôt LA destination au soleil pour fuir l’hiver français, la meilleure saison étant entre novembre et février. Des plages et de l’eau turquoise à n’en plus finir, une culture et une histoire passionnantes, des temples à ne pas rater, des îles paradisiaques et surtout… entre 25 et 30 degrés ☀️

Les Canaries

À seulement 5 heures de vol depuis la France, les 7 îles de l’archipel des Canaries sauront vous combler. Entre 20 et 30 degrés, jungles tropicales, plages de sable blanc ou de sable noir, volcans… Les activités ne manquent pas et les paysages à couper le souffle non plus ! 

Le Mexique

Qui dit hiver au soleil dit Mexique ! 

Entre soleil, plages de sable blanc, visites de temples mayas, plongées sous marine… Vous trouverez forcément votre bonheur ! N’oubliez pas d’aller visiter les fameux cenotes 🐠

“À l’image de sa capitale, le Mexique est un pays bouillonnant, multiple et fascinant. Une terre mythique qui évoque tout à la fois le monde préhispanique, l’aventure des conquistadores, la révolution, les fêtes joyeuses et colorées” 🎊 (Le Routard).

L’Argentine

L’Argentine ne peut se résumer qu’au tango et aux empanadas. Ce pays est bien plus que cela : des plaines désertiques, de la forêt tropicale, des glaciers impressionnants, des reliefs imposants, des cascades… Il y en a pour tous les goûts, il suffit de bien choisir sa région, ou faire tout le tour du pays 😉


Nous espérons que ces destinations vous donneront des idées pour des vacances ou des week-ends inoubliables ! 

N’oubliez pas que Moka est là pour vous aider à épargner pour vos projets de vie, dont les voyages ✈️ Grâce à l’arrondi automatique, les dépôts récurrents ou ponctuels mais aussi à l’investissement socialement responsable. 

Vous pourrez aussi trouver notre article avec des astuces pour bien gérer son budget pendant les vacances 🌴

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Investir

Quel est mon profil investisseur ?

Investir ? C’est une excellente idée. Avant de se lancer, il est important de définir son profil investisseur et d’établir sa stratégie d’investissement en fonction de sa situation et de ses besoins particuliers. On vous explique tout, suivez le guide !  


Quel est mon profil investisseur ?  

Pour établir son profil investisseur, plusieurs critères sont à prendre en compte : 

  • L’âge et la situation personnelle : en théorie, il est plus facile de prendre des risques quand on est jeune et qu’on a (encore) peu de responsabilités. Quelle est votre situation personnelle et professionnelle ? Avez-vous des enfants ? Quels sont vos projets à venir (achat immobilier, voyage, etc) ? Autant de questions auxquelles il est important de réfléchir. 
  • L’horizon de placement : plus vous vous situez dans une perspective long terme, plus vous pouvez vous permettre de prendre de risques, puisque ceux-ci seront lissés dans le temps. 
  • L’appétence au risque : êtes-vous à l’aise avec l’idée de prendre des risques ? L’idée d’une perte financière vous est-elle acceptable, ou préférez-vous au contraire tabler sur la sécurité, quitte à ce que vos rendements soient potentiellement plus faibles ?
  • Les connaissances financières : avez-vous des bases en finances ou êtes-vous un complet néophyte ? (pour rappel, vous pouvez consulter notre petit lexique de la Bourse ici et

Vous avez fait le point ? Il est maintenant possible de déterminer la nature de votre profil : prudent, modéré ou audacieux. 

Je suis plutôt… prudent 

Vous correspondez au profil prudent si vous accordez de l’importance à la sécurité de votre épargne, que vous avez une aversion au risque ou que vous avez des projets sur le court terme. 

Dans ce cas, nous vous conseillons de privilégier les supports de placement sans risque (Livret A, PEL, ou assurance-vie en fonds euros). La contrepartie : des taux de rendement faibles, voire inférieurs à l’inflation, même si l’assurance-vie se maintient encore à un niveau un peu plus élevé (1,28 % de rendement moyen pour les fonds en euros en 2020). 

Vous pouvez également investir dans le portefeuille Prudent proposé par Moka, composé à 75 % de fonds obligataires et à 25 % de fonds actions. L’objectif : prendre un peu de risques, tout en privilégiant la sécurité. 

A noter : le portefeuille Prudent est recommandé pour les investisseurs qui souhaitent faire fructifier leur épargne pour des projets à court terme (3-5 ans)*. 

Je suis plutôt… modéré

Vous avez un profil équilibré si vous privilégiez un juste milieu entre sécurité et rendement. Le risque ne vous fait pas peur, mais vous ne souhaitez pas mettre en jeu toute votre épargne. 

Nous vous conseillons de diversifier vos investissements autant que possible, sachant que la diversification permet de lisser le risque. Par exemple, vous pouvez vous tourner vers les placements en actions et en obligations (à 50/50, ou à 30 % d’obligations et 70 % d’actions). Misez sur des valeurs sûres, telles que les valeurs du CAC 40, et privilégiez les ETF, qui sont des fonds d’investissement composés d’actions ou obligations. 

Selon une étude publiée en 2013 par l’AMF, un investissement réalisé en actions françaises et conservé sur une période de 25 ans engendre un rendement réel moyen de 5,81 %. Mais, toujours selon cette même étude, les obligations de l’État français affichent sur une période de 10 ans une performance encore supérieure à celle des actions avec un rendement réel moyen de 5,98 %. D’où l’importance de prévoir une allocation équilibrée entre actions et obligations dans son portefeuille. Quels supports de placement ? Avec un profil équilibré, l’assurance-vie en unités de compte et le PEA vous tendent les bras. 

Et chez Moka ? Notre portefeuille Équilibré propose une prise de risques et un rendement moyens, pour un horizon moyen terme (acheter une voiture, financer un déménagement, etc). 

A noter : l’horizon moyen terme se situe généralement entre 5 et 7 ans. Au-delà, il peut être intéressant de s’orienter vers un profil audacieux*. 

Je suis plutôt… audacieux 

Vous correspondez au profil audacieux si les risques de pertes ne vous font pas peur et si vous souhaitez maximiser vos rendements sur le long terme. 

Pour ce type de profil, nous conseillons d’investir dans les actions, qui peuvent composer jusqu’à 100 % de votre allocation sur une assurance-vie (en unités de comptes) ou sur un PEA. Pour atténuer la volatilité de ce placement, vous pouvez composer votre portefeuille comme suit : 70 à 80 % d’actions, et 20 à 30 % d’obligations. A long terme, les actions constituent une des classes d’actifs les plus rentables. En privilégiant celles-ci, vous maximisez donc votre espérance de gains. Bien entendu, le risque de pertes est toujours présent : il est important de ne pas l’oublier. 

Chez Moka, notre portefeuille Audacieux est composé à 75 % d’actions internationales et à 25 % d’obligations. Il vous permet d’obtenir une rentabilité supérieure, tout en acceptant le risque de pertes potentielles. 

A noter : Le portefeuille Audacieux correspond aux investisseurs qui ont un horizon de placement long terme, c’est-à-dire de 7 ans au moins*.

Vous pouvez maintenant définir votre stratégie d’investissement en fonction de votre profil. N’oubliez pas que celle-ci est susceptible de changer avec le temps, et qu’elle n’est donc pas gravée dans la pierre. Le plus important reste de prendre en compte vos besoins, vos projets, et votre situation financière et personnelle. 

*N.B : investir comporte des risques. La valeur de vos investissements peut fluctuer. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des résultats futurs. 

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Figurines, baskets… Comment se lancer dans les placements atypiques ?

Outre les placements classiques que l’on connaît déjà (Livret A, assurance-vie, etc), il existe des actifs plus atypiques dans lesquels il est possible d’investir. Ces actifs, qui peuvent prendre différentes formes, constituent une bonne source de diversification, en plus d’incorporer un peu de plaisir dans les pratiques d’investissement. 

Dans cet article, nous vous proposons 4 placements atypiques et accessibles, qui vous permettront de vous amuser tout en pariant sur un (potentiel) rendement.   


1. Les baskets de collection

Cela peut prêter à sourire, et pourtant : l’investissement dans les baskets de collection se professionnalise. Le prix de certains modèles peut atteindre 20 000 euros, et les plus-values réalisées par les investisseurs s’élèvent pour certaines paires à 2000% en moins de cinq ans. Il faut dire qu’en l’espace de quelques années, les baskets de collection sont devenues de véritables objets d’art. Et plus une paire est rare, plus sa valeur augmente : ainsi, les Nike Air Mag Back To the Future, initialement sorties en 89 exemplaires en 2016, sont estimées aujourd’hui à 27 659 euros ! 

Contrairement à certains actifs atypiques (bouteilles de vin, objets d’art…), les baskets ne nécessitent pas un énorme investissement de départ ni une capacité de stockage importante. La seule condition pour pouvoir les revendre est de ne pas les porter, et de conserver les accessoires fournis (livret, goodies…).Pour commencer, nous vous conseillons de miser sur les éditions limitées et les modèles collector. Moins il y a de paires disponibles, et plus le modèle en question prend de la valeur. Les baskets les plus recherchées sont celles signées d’un artiste reconnu : Pharrell Williams, Rihanna, Damien Hirst… A titre d’exemple, les Nike Air Yeezy 2 Red October, créées par le rappeur Kanye West pour Nike, se vendaient 250 euros au moment de leur sortie, en 2014. Aujourd’hui, leur prix atteint 6370 euros. Une belle plus-value !

2. Les figurines

Le saviez-vous ? Selon Victoria Dobrynskaya, une professeure d’économie de nationalité russe, le prix des Lego peuvent être multipliés jusqu’à sept fois en une seule année. Par exemple, le kit Lego Star Wars Darth Revan est passé d’une valeur de 3,99 dollars à un prix de 28,5 euros sur le site eBay en seulement un an. Ce qui en fait un placement plus rentable que la Bourse ou l’or ! D’autres actifs similaires (figurines, cartes à jouer…) s’imposent également comme des placements attractifs. Par exemple, certaines cartes Pokémon s’échangent aujourd’hui à des prix pouvant aller jusqu’à 15 000 euros. 

Alors, faut-il investir dans des objets de collection ? La réponse dépend avant tout de l’intérêt que vous y portez. Si vous souhaitez vous faire plaisir en acquérant des figurines ou des jouets, n’hésitez pas ; mais gardez bien à l’esprit que le rendement n’est jamais garanti et que l’offre et la demande sont des paramètres qui évoluent rapidement. Le risque majeur reste celui d’une dépréciation soudaine de la valeur de ces actifs, un évènement qui est malheureusement difficile à prévoir. Si vous souhaitez vous lancer, privilégiez les figurines issues de sagas mondialement connues (ex : Harry Potter, Batman…) et les éditions limitées.

3. Les pièces de monnaie

Il n’est pas impossible que vous possédiez chez vous, sans le savoir, quelques pièces de monnaie de valeur… Or, celles-ci peuvent constituer un excellent placement. Nul besoin de posséder des pièces vieilles de plusieurs centaines d’années : de nombreuses pièces de monnaie en circulation peuvent offrir un rendement cent fois supérieur à leur valeur nominale. Par exemple, en Grande-Bretagne, la pièce de 50 pence Kew Gardens se vend pour 110 euros. De même, certains euros monégasques frappés en 2007 valent plusieurs centaines d’euros, tout comme les pièces de 2 euros de Saint-Marin frappées en 2004. 
Collectionner les pièces de monnaie peut donc s’avérer étonnamment rentable. Si cette forme d’investissement vous intéresse, n’hésitez pas à vous rendre sur des sites spécialisés tels que Catawiki ou Comptoir des Monnaies. Un conseil : privilégiez les pièces de monnaie au faible tirage ainsi que les séries limitées, dont la demande est forte.

4. Les parcelles de forêt 

Envie de réaliser un investissement durable ? Ne cherchez plus ! Vous pouvez en effet investir dans des parcelles de forêt, une manière très en vogue de diversifier son portefeuille. Actuellement, ce type d’investissement bénéficie d’un rendement de l’ordre de 2% par an, tout en étant fiscalement avantageux. Vous pouvez investir via un Groupement Foncier Forestier (GFF), qui s’occupera de gérer l’achat et la vente de votre parcelle de forêt. 

Il s’agit d’un placement vert qui contribue au bien-être de la planète, mais qui demande un certain investissement de départ (la part est à 1000 euros en moyenne). 


Notre conseil 

Les placements atypiques sont très attractifs, mais attention aux contrefaçons ! N’achetez que sur des plateformes de vente reconnues et demandez, lorsque c’est possible, un certificat d’authenticité. 

Ne pas oublier… 

Comme tout placement non garanti, les actifs atypiques sont associés à un risque de perte en capital. Nous vous conseillons donc de n’investir que les sommes que vous êtes prêt.e à perdre. 

Si ces placements vous paraissent trop exotiques ou trop peu accessibles, vous pouvez investir avec Moka (à partir de 1 euro) dans des fonds socialement responsables. Il vous suffit de télécharger l’application, de créer un compte et de le relier à votre compte bancaire. Simple, et efficace !

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Cadeaux de Noël : idées pour tous les budgets

Dans quelques semaines seulement, Noël arrive. Et avec lui vient la lourde tâche de trouver des cadeaux qui feront plaisir à nos proches, sans pour autant grever notre budget… Autant dire que la mission n’est pas toujours facile à accomplir 🎁

Pour vous aider, Moka vous a concocté une sélection de cadeaux de Noël originaux et responsables. Suivez le guide !


Budget de moins de 30 euros

Une box jardinage mensuelle “Mon petit coin vert” (à partir de 12,90 €)

En quête d’un cadeau éco-responsable et accessible ? Ne cherchez plus : on vous a trouvé une box mensuelle qui permet de cultiver des légumes bio toute l’année (à partir de 12,90 € par mois). Trop impatient.e de recevoir votre prochaine box ? Le site propose également une variété de produits pour cultiver son propre potager, incorporer de la verdure dans son appartement, créer son propre hôtel à insectes, etc. 

Des chaussettes personnalisables (à partir de 20 €)

Des chaussettes avec la tête de votre chien, de votre chat ou… de n’importe qui d’autre ? C’est possible : #Starface l’a fait. Cette entreprise décalée vous permet d’intégrer la photo de votre choix sur un nombre varié de supports : des chaussettes, donc, mais aussi des cartes, des tableaux, des masques… Drôle et original.

Un jeu de société tordant (18 €)

Connaissez-vous Top Ten ? Ce jeu de société coopératif comprenant 500 thèmes variés et drôles vous fera inventer, raconter et mimer pendant de nombreuses heures. De quoi animer les longues soirées à venir ! 

Des chocolats artisanaux (tous les budgets) 

Certes, on aime beaucoup les Kinder et autres confiseries. Mais avouez que le vrai bon chocolat, c’est tout de même autre chose… Parce qu’on connaît peu de monde qui ne serait pas content.e à l’idée de recevoir une belle boîte de chocolats, on vous propose tous les produits de cette entreprise française artisanale spécialisée dans la transformation de cacao. 

Une bouillotte girafe (24,90 €) 

Un cadeau qui fera autant plaisir aux petits qu’aux grands… Cette peluche bouillotte fabriquée en France est idéale pour affronter les premiers frimas de l’hiver. 


Budget de 45 à 90 euros

De superbes dessins, illustrations et affiches (à partir de 45€)

Vous souhaitez faire plaisir à quelqu’un qui aime la décoration et/ou qui vient d’emménager ? Le site Image Republic propose de magnifiques illustrations et affiches, et notamment une collection d’affiches The New Yorker. Il y en a pour tous les goûts. 

Un cours de cuisine à l’Atelier des chefs (de 17 à 80 € par personne)

Présent dans plusieurs grandes villes de France, l’Atelier des chefs propose des cours de cuisine collectifs pour tous les goûts et tous les budgets. 

Des bijoux faits en France (45 € et plus) 

On craque pour ces magnifiques bijoux faits à la main à Valence, dans la Drôme. On aime par exemple cette paire de boucles d’oreilles délicate, qui en plus d’être superbe permet de soutenir l’artisanat français. 


Budget de 100 à 150 euros

Une platine vinyle (99 €) 

Halte à la musique dématérialisée : les platines reviennent en force, portées par un désir collectif de retrouver l’aspect esthétique et concret des beaux objets. Cette superbe platine sera le cadeau rêvé de tous les mélomanes, et de ceux qui aimeraient se lancer dans une collection de vinyles.

Un pull responsable Balzac Paris (145 €)

En plus de proposer de magnifiques pièces pour femmes et enfants, la marque Balzac Paris s’inscrit dans une démarche responsable en proposant des matières naturelles (laine, mohair, cachemire, coton bio…) et une fabrication française (pour certains vêtements). Pulls, chemises, pantalons, jupes… Le choix est varié et la qualité toujours de mise. 


Budget de plus de 150 euros

Une liseuse numérique Kobo (179,99 €) 

Certes, le livre papier a encore de beaux jours devant lui. Mais les liseuses ont l’avantage de pouvoir contenir des milliers de documents et d’être suffisamment légères pour être emmenées partout. A offrir à une personne qui dévore les bouquins, et dont la bibliothèque menace de s’écrouler ! 

Un sac à main vegan (290 €)

Saviez-vous qu’il était possible de réaliser des sacs à main et des portefeuilles avec des déchets de pommes ? Cela paraît étrange, et pourtant : la toile ainsi obtenue ressemble à s’y méprendre à du cuir. Le résultat : de magnifiques sacs, pochettes et portefeuilles, réalisées sans aucune souffrance animale. La marque Alenore propose également des porte-cartes et autres accessoires pour les budgets plus restreints. 

Une Wonderbox 3 jours de rêve en Europe (199,90 €) 

Ce coffret-cadeau pour deux personnes permet de réserver 2 nuits avec petit-déjeuner dans des hôtels européens (à Londres; Madrid, Rome…) 3 à 5 étoiles. De quoi faire plaisir à ses proches. 


Psst… N’oubliez pas de télécharger l’appli Moka pour mettre de l’argent de côté avant Noël sans effort. Pour épargner sans changer de style de vie, vous pouvez arrondir chacune de vos dépenses à l’euro supérieur. Moka mettra la différence de côté pour vos projets. Pour épargner encore plus vite, vous pouvez programmer des dépôts récurrents ou ponctuels. Pour faire fructifier votre argent, choisissez l’investissement socialement responsable 🌿 En fonction de votre profil et de votre appétence au risque, vous avez le choix entre 3 portefeuilles : Prudent, Équilibré ou Audacieux 🤺 

Pour en savoir plus, c’est ici ! Pour en savoir plus, c’est par ici

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Immobilier : vaut-il mieux louer ou acheter ?

Pour de nombreuses personnes, acquérir sa résidence principale permet de se constituer un patrimoine, tandis que payer un loyer équivaut à “jeter de l’argent par la fenêtre”. Mais est-ce bien vrai ? Il est certain que l’immobilier constitue une valeur refuge, tout particulièrement en temps de crise. Néanmoins, dans certains cas, l’arbitrage entre location et achat immobilier n’est pas si évident qu’on pourrait le croire. Nos explications.


Devenir propriétaire : à quel prix ?

C’est un fait : devenir propriétaire est un graal pour de nombreux français. Il faut dire que posséder son propre chez soi procure un sentiment unique ! Être propriétaire de son logement permet, en outre, de se constituer un patrimoine et de se mettre à l’abri. 

Reste que le coût d’un achat immobilier est élevé. Il faut en effet compter les frais d’acquisition du bien (de 7 à 10% du prix d’achat), l’assurance habitation, la taxe foncière, les frais d’entretien, ainsi que les intérêts du prêt immobilier. Au final, un loyer revient souvent moins cher qu’un logement équivalent acheté à crédit : en conséquence, le locataire peut ménager sa capacité d’épargne en économisant la différence par rapport à ce qu’il ou elle aurait dû dépenser en achetant un bien immobilier.

Par ailleurs, un achat immobilier ne devient rentable qu’à partir d’un certain délai de détention. En moyenne, il faut compter 6 ans pour qu’un achat immobilier coûte moins cher qu’une location. 

Prenons l’exemple d’un 2 pièces de 50 mètres carrés vendu 180 000 €, auxquels il faut ajouter 15 700 € de droits de mutation (impôt auquel sont soumises les ventes de biens immobiliers). Le total à financer est donc de 195 700 €. Avec un crédit sur quinze ans à 1,9%,  les mensualités de remboursement sont de 980 euros par mois, tandis que le même logement pourrait se louer autour de 700 € par mois charges comprises. L’effort financier à fournir est donc d’au moins 280 € de plus par mois pour acheter que pour louer (pendant la durée du crédit, soit quinze ans). Sans oublier la taxe foncière et les charges réservées aux propriétaires… 

Cela fait donc réfléchir. Cependant, les taux d’intérêt des prêts immobiliers sont aujourd’hui assez bas, et parfois même inférieurs à l’inflation. Cela rend l’emprunt immobilier plus accessible, et permet de rembourser plus rapidement le capital dû. 

Par ailleurs, acheter son logement peut constituer une garantie pour l’avenir. L’achat permet en effet, à terme, de ne plus avoir à débourser d’argent (loyers ou mensualités de prêt) pour se loger. C’est un avantage non négociable.

Si l’on est stable dans sa vie et qu’on n’a pas l’intention de quitter sa ville de résidence dans les années à venir, l’achat peut être une option plus intéressante que la location. 

Louer son logement, un choix intéressant ?

Rester locataire de son logement peut également être un choix idéal… pour toutes celles et ceux qui aiment le changement et/ou qui prévoient de changer de ville de résidence dans les années à venir. En plus, la location est plus accessible car vous n’avez pas besoin d’un apport pour louer un logement. Il est vrai que la location offre une liberté et une mobilité évidentes, en ce qu’elle permet de déménager à tout moment (les préavis varient de 1 à 3 mois, et peuvent être négociés). Une mobilité que les propriétaires ne possèdent pas, puisque la vente d’un bien immobilier peut prendre plusieurs mois (voire années !) et engendrer des frais importants, notamment en cas de prêt relais (prêt permettant de financer l’achat d’un nouveau bien avant la vente du précédent). 

Par ailleurs, sur le court terme, l’effort financier à fournir pour se loger est moins important dans le cadre d’une location que dans le cadre d’un achat, d’autant que le prix des loyers augmente moins vite que le prix de l’immobilier (dans les grandes villes). 

Enfin, louer son logement permet de ne pas avoir à prendre de décision à long terme, très engageante en termes de mobilité mais aussi de finances. Vous avez du mal à vous projeter au-delà de 2 ou 3 ans ? Mieux vaut rester locataire, en attendant d’avoir une meilleure visibilité sur votre avenir. Puisque acheter n’est rentable que sur le long terme, l’âge idéal pour devenir propriétaire de sa résidence principale se situerait donc… entre 35 et 65 ans. Il est vrai que, plus on avance en âge et plus on est en mesure de se projeter dans les différentes sphères de sa vie, qu’il s’agisse de la sphère professionnelle ou encore de la  sphère privée. 

Alors, faut-il devenir propriétaire ou rester locataire ? Si la question n’est pas tranchée, chaque situation étant différente, il est important de garder à l’esprit que l’achat immobilier reste un investissement utile et rentable, à condition de le conserver plusieurs années. Cela ne signifie pas pour autant que la location ne vaut pas le coup : avec un coût financier moindre et de nombreux avantages (flexibilité, mobilité, etc), elle peut s’avérer particulièrement intéressante, notamment dans les grandes villes. 

Vous êtes encore indécis.e ? Voici un simulateur qui vous permet de saisir les données propres à votre situation pour déterminer s’il vaut mieux, dans votre cas, acheter un bien immobilier ou rester locataire. 

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Argent et santé mentale : comment gérer le stress financier ?

Ce n’est plus un secret : il existe un lien entre finances et santé mentale. Et si, en France, il existe encore peu de données sur le sujet, certaines études provenant du Québec (où le sujet est considéré comme particulièrement sérieux) nous montrent que le stress lié aux finances a un véritable impact sur les individus. Qu’il s’agisse de la peur de manquer, de la difficulté à boucler ses fins de mois ou encore de l’asymétrie des situations financières entre amis ou entre partenaires, les problématiques sont nombreuses. Comment, dès lors, retrouver un peu d’apaisement ? Moka vous apporte ses conseils.   


L’argent est source de stress pour moi, c’est normal ?

Oui !  Quelle que soit notre situation financière, l’argent a pour nous tous une charge émotionnelle particulière. Evidemment, ce stress est décuplé en cas de difficultés. Mais il est important de déculpabiliser, en sachant que notre relation à l’argent n’est jamais neutre… et ce, quel que soit le montant qui dort sur notre compte en banque. 

Pour retrouver un peu de sérénité, voici quelques conseils à appliquer tout de suite : 

1. Commencez à épargner sans attendre

Quels que soient vos revenus, il est important de commencer à épargner le plus tôt possible. En effet, plus les années passent, plus votre capital augmente. Vous pouvez par exemple commencer par épargner 5% de vos revenus chaque mois. 

2. Utilisez toutes les opportunités qui se présentent

Un chèque reçu à Noël ? Une prime de la part de votre employeur ? Un compte épargne mis en place par votre entreprise ? L’arrondi à l’euro supérieur proposé par Moka ? Ne laissez pas l’argent dormir : saisissez toutes les opportunités qui s’offrent à vous pour épargner ou investir. 

3. Etablissez un budget

Et oui, encore lui ! Pour maîtriser ses finances et retrouver un peu de sérénité, un bon point de départ consiste en effet à dresser l’état de sa situation financière et établir un budget. Celui-ci peut être hebdomadaire, mensuel, etc. Cet exercice permet de mieux connaître ses rentrées et sorties d’argent, ainsi que son reste à vivre après paiement des charges, et de savoir si certaines dépenses peuvent être modérées. 

Mes amis gagnent plus que moi, que faire ?

Les déséquilibres financiers entre amis ou entre partenaires sont particulièrement éprouvants, parce qu’ils brisent le pied d’égalité sur lequel nous nous tenons. Ils sont également sources d’angoisses, par exemple quand vos amis vous proposent une sortie qui ne rentre pas dans votre budget. La solution ? Être le ou la plus honnête possible. N’hésitez pas à rappeler à vos amis ou votre partenaire que votre situation financière n’est pas la même que la leur, et proposez-leur des activités gratuites et/ou moins coûteuses. 

Vous éprouvez du ressentiment ou de la jalousie ? Gardez bien en tête qu’une situation n’est jamais gravée dans le marbre, et que la vôtre va évoluer avec le temps. En attendant, prenez de bonnes habitudes financières en gérant votre budget et en épargnant un peu chaque mois (en proportion de vos revenus). Se sentir en contrôle de ses finances permet en effet d’apaiser le stress

J’ai des dettes et cela pèse sur mon budget. Que puis-je faire ?

Si le surendettement diminue, en France, le taux d’endettement moyen a doublé en 20 ans. Il faut dire que, dans certains cas, l’endettement est une voie nécessaire pour réaliser certains projets : études, achat d’un véhicule, achat immobilier… Mais un ou plusieurs emprunts peuvent vite peser lourd sur le budget. 

Pour commencer, sachez qu’il est possible de demander un regroupement de crédits afin d’alléger le montant de vos mensualités. Il est également possible de renégocier certains contrats (dans le cadre d’un crédit immobilier, par exemple, il est possible de changer d’assurance de prêt chaque année à la date anniversaire du contrat). Enfin, les modalités de remboursement de certains crédits, notamment immobiliers, peuvent être régulièrement renégociées auprès de l’établissement prêteur. Chaque situation étant différente, n’hésitez pas à prendre conseil : il existe toujours des solutions. 

Ensuite, établissez un budget solide, en prenant en compte vos rentrées et vos sorties d’argent mensuelles. Chaque mois, si vous le pouvez, prélevez une petite somme d’argent sur votre compte pour vous constituer un fonds d’urgence, qui vous servira en cas de dépenses imprévues. Le fait d’avoir un peu d’argent de côté vous permettra de vous sentir plus en sécurité. Pensez également à réduire vos dépenses, en apprenant à vivre selon vos moyens. Cette stratégie nécessite de regarder son compte droit dans les yeux : certes, cela peut être inconfortable au début, mais il est important de savoir ce qui est indispensable dans votre quotidien (les courses alimentaires, par exemple) et ce qui est accessoire. 


Enfin, n’oubliez pas que notre relation à l’argent a souvent une symbolique émotionnelle. Si vous vous sentez particulièrement stressé.e par vos finances, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé. 

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Et toi, c’est quoi ton histoire ?

Chez Moka, on ne se lasse pas d’échanger avec nos utilisateurs pour leur demander leur avis. Cette fois, nous sommes partis à la rencontre de Thibault. 


Qui est Thibault ? 

Thibault rentre tout juste dans la vie étudiante et il est en BTS froid énergies et domotique à Caen, en Normandie. 

Thibault et Moka

Il a entendu parler de Moka par un ami qui avait vu une publicité sur les réseaux sociaux. Il a trouvé le concept de l’app utile car, comme tout le monde, il voulait mettre de l’argent de côté. 

Thibault utilise Moka depuis environ 5 mois.

Il a plein de projets en tête ! S’envoler aux États-Unis pour rendre visite à ses cousins, faire un voyage au Laos et il a aussi l’intention de créer son entreprise après avoir fini ses études.

Comment épargne-t-il avec l’app ?

Il utilise principalement les arrondis automatiques. Toutes ses transactions sont arrondies à l’euro supérieur pour mettre la différence de côté. Comme il n’a pas de rentrée d’argent régulière, il épargne petit à petit, par exemple lorsqu’il fait des petits boulots. 

Ses dépenses se font au jour le jour mais Thibault sait ce qu’il dépense. Étant logé chez ses parents, il dépense maximum 60 € chaque mois. Cette somme est principalement réservée pour l’achat de livres et quelques sorties entre amis.

A-t-il un objectif d’investissement ?

Pas encore ! Mais il souhaite se lancer prochainement car il trouve que c’est une bonne méthode pour épargner davantage. 

L’astuce de Thibault pour arriver à ses objectifs plus vite 

Comme il habite chez ses parents, quand il y a une course à faire, c’est lui qui y va, et hop un arrondi de plus pour son objectif Moka ! Ensuite ses parents le remboursent, malin 😈

Pourquoi il aime Moka ?

“Simple, rapide, intuitif”. Il aime que tout soit clair et simple dans l’app Moka. Épargner de façon indolore lui permettra de réaliser ses futurs projets. Thibault est une personne qui préfère anticiper car on ne sait pas de quoi demain sera fait.

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Thibault a pour projet de créer son entreprise ou d’en racheter une, selon ce que l’avenir lui réserve. Il y pense déjà depuis plusieurs années et met de l’argent de côté pour cela.

Il a aussi besoin de voyager pour s’évader après les confinements. Il épargne donc pour les prochaines vacances.


Merci Thibault pour ce partage d’expérience. Nous lui souhaitons de la réussite et on espère qu’il créera son entreprise très vite ! 

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Le DCA, cette stratégie d’investissement méconnue

Le Dollar Cost Averaging, ou DCA (appelé “investissement programmé” en français) est une stratégie d’investissement qui consiste à investir régulièrement une somme identique sur le même support. Vous n’en aviez jamais entendu parler ? Pourtant, cette stratégie mérite que l’on s’y attarde… 


Le DCA, qu’est-ce que c’est exactement ? 

Il s’agit d’une stratégie financière qui consiste, comme on l’a vu dans l’introduction, à investir de manière régulière (par exemple : tous les 1er du mois) une somme d’argent identique sur le même support (par exemple : une action ou un ETF), et ce quel que soit l’état du marché. 

Au lieu d’investir une somme d’argent en une seule fois, à un prix qui n’est peut-être pas idéal, le DCA permet donc d’investir à intervalles réguliers (chaque semaine, chaque mois…), d’obtenir un prix moyen d’achat plus intéressant et donc de se protéger des risques de perte financière. En effet, investir régulièrement un montant fixe permet d’obtenir un prix unitaire inférieur à la moyenne des prix constatés sur la période. De fait, cette méthode permet de lisser le prix des actifs sur une longue durée et de s’affranchir de la volatilité des marchés. 

Cette stratégie, qui est particulièrement intéressante sur un horizon long terme, n’est pas nécessairement la plus rentable (les risques de pertes existent toujours), mais elle est l’une des moins risquées. Par ailleurs, il n’est pas utile d’avoir des connaissances poussées en marchés financiers, ni de passer ses journées à faire des analyses financières pour se lancer… Si vous souhaitez investir mais que le risque financier vous fait peur, cette stratégie est donc recommandée !

Et concrètement, comment ça se passe ? 

Vous êtes prêt.e à vous lancer dans une stratégie d’investissement programmé ? Deux paramètres doivent tout d’abord être déterminés :

  • La somme que vous êtes prêt.e à investir (par exemple : 1050 euros par tranche de 87,50 euros tous les mois pendant un an). Rassurez-vous, il est possible d’investir 10, 20 ou 50 euros, seule la régularité compte.
  • Le délai entre chaque transaction (allez-vous investir chaque semaine ou chaque mois ?)

Ensuite, vous pourrez commencer à placer votre argent de manière régulière, quel que soit l’état du marché (à la hausse comme à la baisse), en investissant toujours le même montant. Quand le marché monte, vous achetez moins ; et quand le marché baisse, vous achetez plus. Votre investissement total progresse ainsi en moyenne au rythme du marché. Le résultat ? Votre performance financière est lissée, et les risques liés à la volatilité des marchés sont réduits. Néanmoins, il est important de garder en mémoire que l’investissement ne peut être décorrélé du risque de perte. 

Donnez-moi un exemple !

Si vous souhaitez vous lancer dans le DCA, vous pouvez commencer par investir 20 euros chaque mois dans les fonds socialement responsables grâce à Moka. Créez un objectif d’investissement dans l’app (prochain voyage ? nouveau smartphone ?), programmez un dépôt récurrent et investissez automatiquement à la fréquence souhaitée dans l’un des trois portefeuilles au choix : Prudent, Équilibré ou Audacieux. 

Débuter par un petit montant vous permet de tester pas à pas la stratégie de l’investissement programmé. Une fois que vous êtes plus à l’aise, et si votre budget vous le permet, pourquoi ne pas investir progressivement de plus gros montants ou diversifier vos supports de placement ? Pour en apprendre davantage sur l’investissement, consultez nos articles de blog comme Les 5 principes de l’investissement ou encore 5 mythes sur l’investissement et leur réalité

Envie d’aller plus loin ? Vous pouvez consulter ce simulateur d’investissement programmé.

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Lexique de la Bourse pour les débutants (partie 2)

Dans la première partie de cette série consacrée au vocabulaire de la Bourse, nous vous avions présenté les termes financiers les plus couramment utilisés. Dans cette seconde partie, voici d’autres termes un peu plus techniques à connaître absolument, toujours classés par ordre alphabétique. 

Parce que savoir comment fonctionnent les marchés financiers, c’est aussi être en capacité de prendre les meilleures décisions pour son argent. 


AAA 

Il s’agit de la notation financière la plus élevée pour une entreprise ou un État. Cette note est délivrée par des agences de notation financière, et permet d’estimer la solvabilité d’un agent économique. Plus la note est élevée (AAA étant la note maximale), plus la solvabilité de l’agent est importante. A l’inverse, plus la note est basse (D étant la note minimale), plus les risques de défaut de paiement sont forts. 

Abus de biens sociaux

Il s’agit d’une infraction pénale qui consiste à faire usage des biens d’une société ou des pouvoirs des dirigeants, à des fins personnelles et contraires aux intérêts de la société. Par exemple, il y a abus de biens sociaux lorsqu’un dirigeant se verse une rémunération excessive par rapport aux capacités de trésorerie de la société. 

Action au porteur 

On a vu dans l’article précédent qu’une action était une fraction du capital d’une entreprise. Les actions classiques sont des actions au porteur, c’est-à-dire que la société émettrice ne connaît pas l’identité du propriétaire du titre. On lui oppose les actions nominatives (plus rares), lorsque l’identité de l’actionnaire est connue de la société émettrice. 

Bulle spéculative 

Il s’agit de la hausse continue et excessive d’un titre ou d’un marché de manière infondée, jusqu’à ce que son prix soit décorrélé de sa valeur réelle. Lorsque la bulle éclate, il y a un krach boursier, c’est-à-dire un effondrement du cours des actions sur les marchés financiers. 

Cotation assistée en continu

Plus connue sous le sigle CAC, la cotation assistée en continu est un système informatisé qui fixe en temps réel le prix des titres (actions, obligations…), en fonction de l’offre et de la demande. La quasi-totalité des places financières dans le monde utilise ce système. La cotation en continu débute à 9 heures et se termine à 17 heures 35. Après que le prix de clôture ait été fixé, les ordres passés à ce cours sont exécutés le jour même, tandis que les autres restent dans le carnet d’ordres jusqu’à l’ouverture suivante. 

Délit d’initié

Il s’agit d’une infraction pénale, caractérisée par le fait d’utiliser une information confidentielle (à laquelle les autres investisseurs n’ont pas accès) dans l’objectif de gagner de l’argent en Bourse. 

Diversification

C’est une technique de gestion d’un portefeuille, qui vise à diversifier ses actifs financiers (acheter différents titres ou différentes actions, de zones géographiques différentes, etc) afin de lisser les risques. En effet, si la valeur d’un titre diminue, la baisse sera compensée par la hausse potentielle de la valeur des autres titres. Ou, en termes plus simples, il s’agit de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ! 

Levier (effet de)

Il s’agit d’une opération par laquelle on investit plus qu’on ne possède. Concrètement, dans le mécanisme de l’effet de levier, l’endettement est utilisé par une entreprise ou un particulier pour augmenter sa capacité d’investissement. Les bénéfices obtenus grâce à l’endettement deviennent alors plus importants que la valeur de l’endettement : c’est l’effet de levier. Par exemple, les particuliers peuvent l’utiliser dans le cadre d’un achat immobilier. Ce mécanisme spéculatif permet d’obtenir des gains potentiels importants, mais il est très risqué : il est donc à manier avec précaution. 

Obligation convertible en action (OCA)

On l’a vu dans la première partie de cette série, les obligations sont des titres de créance émis par un État, une collectivité, ou encore une entreprise publique ou privée, qui représentent la fraction d’un emprunt. Il en existe plusieurs sortes. Parmi celles-ci, les obligations convertibles en actions sont des obligations auxquelles sont attachées un droit de conversion. Elles permettent à leur porteur d’échanger l’obligation contre une ou plusieurs actions émises par la même entité, au cours d’une période délimitée. 

Tracker

Aussi appelés ETF, ce sont des fonds indiciels cotés en bourse qui répliquent les performances d’un indice donné (par exemple : le CAC 40) ou d’un ensemble d’actions. Ils se négocient comme une action, sur un PEA ou une assurance-vie. C’est une manière simple d’investir, car ils permettent d’accéder à l’ensemble des titres de l’indice de référence en une seule transaction.

Valeur mobilière

Il s’agit de titres négociables pouvant être cotées en bourse, émis par des personnes morales publiques ou privées. Ces valeurs donnent accès, directement ou indirectement, à une partie du capital de la personne morale émettrice (actions) ou à un droit de créance sur son patrimoine (obligations). D’autres valeurs mobilières existent, telles que les OPCVM (portefeuilles d’instruments financiers) ou les produits dérivés. 

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Et toi, c’est quoi ton histoire ?

Parce que le positivisme est une des valeurs qui rythme notre quotidien chez Moka, cette fois on vous partage l’histoire de Anaïs, une utilisatrice de Moka. Grâce à l’app, elle prévoit de jolis projets et ça nous fait plaisir de pouvoir l’aider ! 


Qui est Anaïs ?

Jeune adulte de 24 ans, elle travaille depuis maintenant 3 ans et elle est employée dans un complexe cinématographique.

Est-elle dépensière ou économe ? 

Anaïs est plutôt économe. Chaque mois, elle sait combien elle peut mettre de côté sans être en difficulté. Elle gagne 1350 € par mois et sait se priver s’il le faut pour ensuite profiter d’autres choses. Par exemple, elle n’a pas de budget shopping car elle préfère épargner pour de belles vacances ☀️

Comment a-t-elle connu Moka et pourquoi a-t-elle décidé de télécharger l’app ?

Anaïs cherchait un moyen de mettre de l’argent de côté sans passer directement par son compte bancaire. Comme beaucoup, à la fin du mois, elle finissait toujours par reprendre un peu d’argent dans son épargne. Puis en 2020, elle a entendu parler de Moka dans un article qui annonçait son arrivée en France. 

En se renseignant sur l’app, elle a tout de suite compris que c’était exactement ce qu’elle recherchait !

Comme elle souhaitait épargner et que l’appli correspondait à ses attentes, elle s’est simplement dit “autant essayer et je pourrais la désinstaller si ça ne me convient pas”. 

Comment épargne-t-elle avec Moka ?

Elle a commencé doucement avec Moka en passant par le système d’arrondis automatiques. Toutes ses transactions sont arrondies à l’euro supérieur pour mettre la différence de côté. Elle trouve cette idée super car elle économise de petites sommes sans s’en rendre compte.

Puis elle a décidé d’accélérer en ajoutant un dépôt hebdomadaire de 25 €. Anaïs se lance des défis économiques et fait tout pour les relever ! Par exemple : épargner 1400 € en un an. 

Quel est son objectif d’épargne n°1 ?

Anaïs est en train de se constituer un apport financier pour un achat immobilier. Elle met donc toutes les chances de son côté pour mettre le maximum d’argent de côté. 

Elle vient tout juste de dépasser la moitié de son objectif donc il devrait être atteint d’ici la fin de l’année ! 👏 En plus, avec la période de Noël et son treizième mois sur sa paye, elle pourra rajouter de l’argent sur son objectif si besoin.

Si vous aussi, vous souhaitez vous constituer un apport personnel pour un achat immobilier, nous avons un article pour vous aider juste ici

A-t-elle un objectif d’investissement dans l’app ?

Elle voulait investir 200 € qu’elle avait mis de côté mais, suite à un imprévu, elle a eu besoin de cet argent. Malheureusement, elle dû décaler l’utilisation de l’investissement socialement responsable mais elle compte bien booster son épargne très prochainement 🚀

Anaïs trouve géniale l’idée de rendre l’investissement accessible à tous, sans pour autant avoir besoin de connaissances dans les placements financiers, la Bourse, et tout ce qui touche à l’univers complexe de la finance. 

Pourquoi elle aime Moka ? 

Elle aime Moka car c’est une appli simple d’utilisation qui permet d’épargner sans avoir besoin d’y penser tous les mois. “La fonctionnalité de l’investissement est idéale pour se lancer lorsqu’on est jeune et qu’on veut mettre à profit ses économies !” 😊

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Anaïs veut avoir son propre chez soi : son projet est de devenir propriétaire 🏡

Elle est donc en train de mettre un maximum d’argent de côté pour obtenir un crédit immobilier. 

Mais même après avoir atteint son objectif d’acheter son chez soi, Anaïs veut continuer d’utiliser Moka car elle aime épargner sans s’en rendre compte. En plus, comme cette épargne n’apparaît pas sur son compte bancaire, elle n’est pas tentée de retirer de l’argent. 

Son petit mot de la fin :

“J’adore cette application et je la recommande vraiment à toute personne qui ne la connaît pas encore !” 😄


Merci à Anaïs d’avoir accepté de partager son expérience avec Moka. Nous sommes ravis de pouvoir l’aider à réaliser ses projets de vie. Nous espérons qu’elle trouvera rapidement le logement de ses rêves ! 💫

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Découvrez Cloé, responsable du Succès Client

Toujours sur notre lancée de vous faire découvrir des personnes de la team Moka : voici Cloé, la boss du support client 😎

Cloé vient d’un petit village en bord de mer dans le nord du Québec. A 16 ans, elle part pour Montréal pour ses études supérieures, et elle n’est plus jamais repartie ! Elle vit là-bas depuis maintenant 15 ans 🇨🇦

Son rôle chez Moka consiste à diriger l’équipe “Customer Success” (l’équipe de support client). Cela fait presque 5 ans qu’elle occupe ce rôle. Sa mission est d’aider les utilisateurs à vivre la meilleure expérience possible dans l’app Moka. 

Cloé, c’est aussi celle qui vous envoie les emails Moka et qui vous souhaite toujours une excellente journée 😄 ✉️


Pourquoi a-t-elle décidé de venir chez Moka ? 

Cloé est partie vivre en Australie pendant 2 ans et lorsqu’elle est rentrée à Montréal, elle cherchait un nouveau travail. Elle a rencontré Phil, le créateur de Moka, grâce à une amie. À l’époque, l’équipe Moka ne comptait que 4 personnes, l’application n’était pas encore disponible sur l’Apple Store et le Google Play Store. Cloé était la personne que Phil cherchait pour gérer toute la partie client. Avec ses années d’expérience, le rôle de Cloé continue de grandir aujourd’hui.

Comment s’est passée son arrivée chez Moka ?

Son arrivée chez Moka était un peu spéciale. L’équipe se situait dans le même immeuble qu’aujourd’hui, au même étage mais à l’autre bout du couloir ! Ils travaillaient dans les bureaux de leur incubateur, dans un espace de collaboration où ils pouvaient échanger et partager leurs idées avec d’autres start-ups. 

Comment a-t-elle vécu le confinement et le télétravail imposé par la crise sanitaire ? 

Cloé et son copain ont acheté un loft quelques mois avant le début de la crise. C’est une ancienne usine qui a été transformée en appartements. Ils avaient pour projet de tout refaire à neuf pour y emménager ensuite. 

Problème : les travaux n’étaient pas terminés et le télétravail a été imposé par la crise sanitaire. Vous imaginez donc la situation… Ils n’avaient même pas de table de cuisine, Cloé travaillait depuis son canapé dans la poussière des travaux avec les ouvriers qui continuaient les rénovations. 

Comme pour beaucoup de monde, les premiers mois étaient difficiles ! Mais ne vous inquiétez pas, aujourd’hui les travaux sont finis et Cloé a une table pour travailler ! 

Ce qui la rend heureuse dans son travail ?

Plusieurs choses la rendent heureuse dans son travail, mais le principal pour Cloé est de voir qu’on a un impact positif dans la vie des utilisateurs et qu’on les aide à épargner alors qu’ils ne se pensaient pas capables de mettre de côté. 

Y a-t-il des différences entre les utilisateurs français et canadiens ?

Ce sont deux cultures différentes. Les canadiens sont beaucoup plus confrontés au marché boursier, au concept de l’investissement. Le lancement de Moka en France a été différent car le produit devait être plus instructif et pédagogique. 

Une grande différence est aussi la langue. Certes, le Québec et la France parlent français, mais il y a tellement d’expressions différentes. Parfois, l’équipe Customer Success découvre et apprend de nouvelles expressions aux utilisateurs ! 

Quelles sont les qualités essentielles pour faire son métier ?

Être à l’aise avec les imprévus, les changements, surtout dans le monde des start-ups. Cloé a une bonne capacité d’écoute et est empathique car son équipe représente la voix des utilisateurs. Il faut être capable de se mettre à leur place et de comprendre la situation qu’ils ont rencontré, pour leur proposer des solutions.

Son objectif financier n°1 ? 

Cloé veut déménager. Avec la crise sanitaire, son copain et elle se sont rendu compte que leur loft n’est pas idéal, surtout en télétravail ! 

Ils n’avaient pas prévu de rester dans ce loft pendant longtemps, ce n’était que pour une période passagère. Mais la crise a changé leur priorité et ils cherchent donc un nouveau logement plus grand, où chacun pourra télétravailler en toute tranquillité.   

Comment elle s’organise pour mettre de l’argent de côté régulièrement ? 

Comme beaucoup, en étant plus jeune, Cloé n’avait pas forcément conscience de la valeur de chaque dépense et elle avait du mal à épargner. Chaque mois, elle payait son loyer, ses factures, les dépenses nécessaires et seulement après elle épargnait ce qui lui restait (s’il lui restait de l’argent). Mais aujourd’hui, elle est beaucoup plus assidue ! Elle verse une partie de sa paye chaque mois dès qu’elle la reçoit sur plusieurs comptes d’investissement, dont son compte Moka. Elle n’a même plus besoin d’y penser car c’est automatisé. 

Quel(s) objectif(s) a-t-elle atteint grâce à Moka ?

Ses premiers objectifs étaient des objectifs de voyage et l’argent a déjà été utilisé pour voyager depuis bien longtemps ! ✈️

Aujourd’hui, et depuis la crise, elle a un objectif “Fonds d’urgence” qui ne cesse de grandir. 

Que fait-elle pendant son temps libre ?

Cloé aime beaucoup faire du yoga, lire et elle adore voyager. Elle aime aussi passer du temps avec ses amies, c’est une grande amatrice de restaurants ! 🍽

Si vous avez des bonnes adresses à Montréal, n’hésitez pas à lui partager 😉

Une série à regarder absolument ?

Il y en a tellement ! Elle a beaucoup aimé Le jeu de la dame. Les costumes, l’histoire, la façon dont c’est tourné… Elle a trouvé ça très beau.

Une deuxième série : The Crown, une série historique très intéressante sur la Reine d’Angleterre.

Elle conseille aussi la série Atypical, l’histoire d’un jeune homme autiste. C’est une série touchante et drôle. 

Le pays qu’elle a préféré ? 

Le pays qu’elle a préféré, qui lui a fait le plus gros choc culturel, c’est l’Inde. Elle a voyagé dans la partie nord du pays. C’est un très grand et beau pays avec beaucoup de choses à découvrir. Elle a autant aimé la culture, que la nourriture, les indiens sont très accueillants et veulent partager leurs valeurs et leur culture 🇮🇳

Son voyage de rêve ?

Si Cloé avait un budget illimité pour un voyage de rêve, elle choisirait de louer un grand voilier avec des amis dans les îles des Caraïbes ou en Asie. Il lui faudrait évidemment une équipe à bord pour conduire le bateau et faire à manger !

Le super pouvoir idéal ? 

Cloé voudrait voler ! Elle pourrait se déplacer rapidement d’un endroit à un autre comme elle veut. Pas besoin de billet d’avion, et c’est moins polluant ! 

Le métier qu’elle voulait faire quand elle était petite ?

Cloé a pratiqué la danse classique pendant des années. Jeune, elle rêvait de devenir danseuse professionnelle 🩰

Une histoire drôle qui lui est arrivée ?

Cloé est allée à Miami avec des amis pour un festival de musique. Leur vol de retour était le lendemain assez tôt (vous vous doutez de la suite ?). Prévoyants, ils avaient déjà apporté leurs valises à l’aéroport, tout était planifié pour le départ. 

La soirée bat son plein jusqu’à 6 heures du matin, le groupe d’amis s’amuse. Tout se passe comme prévu, ils arrivent tous à l’aéroport à l’heure. Une fois dans la salle d’embarquement, chacun met ses écouteurs et s’endort en attendant le vol. Sauf que… personne ne se réveille au moment d’embarquer ! Ils étaient juste devant la porte d’embarquement, ils ont été appelés pour embarquer mais ils dormaient et ils ont raté leur vol ! Leurs valises sont parties sans eux. Il a fallu ensuite expliquer à l’accueil pourquoi ils avaient passé la sécurité 5 heures plus tôt mais qu’ils avaient manqué leur vol. Heureusement, tout se finit bien car ils ont réussi à avoir un autre vol dans la journée pour rentrer chez eux. 

Si ça vous arrive, n’oubliez pas de mettre une alarme à l’heure de l’embarquement ! 😄

Quel autre métier aimerait-elle faire ?

Peut-être avocate, car c’est le métier qu’elle faisait avant 👩🏼‍⚖️

Cloé a fait des études de droit et a travaillé en tant qu’avocate en droit pénal. Certains aspects de ce métier lui manquent mais le droit pénal n’est pas fait pour elle. Une branche complètement différente pourrait potentiellement l’intéresser, comme le droit des technologies de l’information. 


Clap de fin pour l’histoire de Cloé 🎬 Si vous voulez découvrir d’autres personnes de l’équipe Moka, n’hésitez pas à aller faire un tour sur cette page.

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Minimalisme et dépenses : sont-ils compatibles ?

Le minimalisme, dont l’objectif est de désencombrer sa vie (au sens propre comme au figuré), connaît un grand succès. Il s’agit, notamment, de réduire le nombre de ses possessions afin de mener une vie plus simple. Comment, dès lors, concilier des convictions minimalistes avec une stratégie d’épargne ou d’investissement ? Peut-on réellement être minimaliste tout en faisant fructifier son argent ?   


Minimalisme et dépenses : les deux ne sont pas incompatibles

Dans son acception générale, le minimalisme consiste à réduire le nombre de ses possessions physiques. Il s’agit de vivre mieux avec moins, et de dire au revoir à l’accumulation (de meubles, de vêtements, de paires de chaussures, etc). Bien que cela puisse aller de pair avec une réduction drastique des dépenses, le minimalisme ne signifie pas nécessairement dépenser le moins d’argent possible. 

En effet, une personne minimaliste est susceptible d’investir dans des produits de bonne qualité, qui dureront longtemps et n’auront pas besoin d’être remplacés tous les deux à trois ans. Or, qui dit qualité dit (souvent) prix élevé. Dans ce cas, l’argent est un moyen qui permet d’accéder à des produits haut de gamme, dont la qualité et la durée de vie sont garanties. 

Bien évidemment, certaines personnes appliquent également la philosophie minimaliste à leurs finances, en prenant le pari de vivre mieux avec moins. C’est une façon tout à fait valable d’appréhender les choses, mais ce n’est pas la seule. 

Être minimaliste, c’est acheter moins, mais mieux… 

On l’a vu, la philosophie du minimalisme est d’acquérir moins de biens matériels, et de privilégier la qualité à la quantité. Il ne faut alors pas confondre le minimalisme avec la frugalité, qui consiste à adopter une approche économique de consommation des ressources (y compris l’argent). 

Il est donc tout à fait possible d’avoir des convictions minimalistes et de considérer l’argent comme un outil permettant d’accéder aux meilleurs biens et expériences. Ainsi, plutôt que d’acheter 5 jeans à bas prix et de moyenne qualité dans l’année, une personne minimaliste préférera investir dans un seul jean au prix élevé mais à la qualité excellente. L’objectif n’est pas de ne plus rien acheter, ni de cesser d’épargner, mais bien de mettre l’accent sur la qualité et la durabilité

…Et réduire les dépenses inutiles

Une approche minimaliste de l’argent consiste à réduire (voire à couper complètement) les dépenses qui ne sont pas utiles. Un abonnement à un service de vidéos que vous utilisez deux fois dans le mois ? Un café à emporter cinq fois par semaine ? Une virée mensuelle dans un magasin de fast-fashion pour se faire plaisir ? Même si ces dépenses vous paraissent peu élevées sur le moment et qu’elles vous procurent un sentiment de satisfaction, il n’en reste pas moins qu’elles ne sont pas utiles pour votre bien-être. Chez Moka, nous vous conseillons souvent d’étudier vos dépenses dans le moindre détail. Seul ce petit exercice permet en effet de se rendre compte du montant alloué chaque mois à des dépenses superflues, et de rectifier le tir si besoin. 

…Tout en investissant dans des expériences

Vous connaissez le dicton “collect moments, not things” (accumulez les expériences, pas les biens matériels) ? Il s’inscrit pleinement dans la philosophie minimaliste, qui met l’accent sur les expériences vécues plutôt que sur la possession de biens. En réduisant vos dépenses, vous obtiendrez une marge de manœuvre financière plus grande, qui vous permettra d’investir dans des expériences de vie plutôt que dans des objets. Et c’est une excellente nouvelle, car dans 20 ans, il y a plus de chances que vous vous souveniez de votre voyage en Islande que de votre nouvelle table basse en rotin ! 

Le minimalisme et l’investissement, deux approches qui peuvent être complémentaires

A première vue, minimalisme et investissement sont antinomiques. L’un consiste en effet à réduire (ses achats, ses dépenses, ses possessions…) et l’autre consiste à accumuler. N’y a t-il pas là comme un paradoxe ?

Eh bien… pas forcément ! Tout dépend en réalité de la façon dont vous utilisez les sommes que vous avez investies. Il est tout à fait possible d’épargner et/ou d’investir de l’argent dans une perspective minimaliste. L’argent recueilli peut en effet servir à financer une expérience (ex : un voyage), à se construire un matelas de sécurité ou à faire l’acquisition de biens matériels durables et de qualité. Il est également possible de se tourner vers l’investissement socialement responsable (ISR), qui consiste à intégrer des critères extra-financiers comme le respect de l’environnement dans les placements financiers. 

Le plus important est de savoir pourquoi on souhaite faire fructifier son argent. Certains objectifs s’inscrivent pleinement dans une approche minimaliste : c’est la raison pour laquelle il est tout à fait possible de concilier épargne et minimalisme, les deux n’étant pas opposés mais bien complémentaires

Enfin, en adoptant un cadre de vie minimaliste, on réduit de facto ses dépenses. L’argent ainsi économisé n’est pas superflu : il permet au contraire de vivre mieux… et d’atteindre ses objectifs plus facilement.

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Achat immobilier : on fait le point en 10 questions

Acheter un logement est un projet important. Et parce qu’il comporte de nombreux enjeux (notamment financiers !), il est important d’anticiper et de se poser certaines questions avant d’aller plus loin. Moka fait le point pour vous.   


Acheter, c’est forcément plus intéressant que louer ?

On entend souvent que louer son logement, c’est « jeter de l’argent par la fenêtre ». En réalité, les choses sont bien plus nuancées que ça. En effet, l’achat d’un bien immobilier n’est rentable que si on y reste suffisamment longtemps. 

Généralement, on dit qu’il faut garder son achat pendant plus de 6 ans pour que celui-ci coûte moins cher (en frais d’acquisition, en impôts, etc.) qu’un loyer pour un logement équivalent. Si vous êtes mobile géographiquement et/ou que vous avez l’intention de changer de lieu de résidence dans les années à venir, mieux vaut donc rester locataire. 

Faut-il acheter dans le neuf ou dans l’ancien ?

La réponse tient avant tout dans vos préférences personnelles. Néanmoins, il est à noter que les charges sont plus importantes dans l’ancien que dans le neuf, surtout si le logement est âgé. Un budget complémentaire pourra en outre être nécessaire pour réaliser des travaux. Quant au prix, celui de l’ancien est généralement inférieur à celui du neuf, sauf pour certains logements dans des quartiers prestigieux. Enfin, en ce qui concerne les droits de mutation (ou droits d’enregistrement), qui constituent la majeure partie des frais de notaire, ils représentent environ 7 à 8 % du prix d’achat dans l’ancien, et de 2 à 3 % dans le neuf.

Quelle surface privilégier ?

Tout dépend de vos besoins… mais aussi de votre budget. Dans certaines grandes villes, le choix est limité en raison du prix de l’immobilier au mètre carré. Cependant, il faut prendre en compte que l’achat d’un appartement ou d’une maison est un projet sur le long terme. Normalement, vous devriez y rester plusieurs années (voire plusieurs décennies). Il est donc important de définir ses besoins actuels mais aussi futurs : avez-vous ou aurez-vous besoin d’une pièce supplémentaire ? Envisagez-vous d’avoir des enfants ? Autant de questions auxquelles il convient de réfléchir. 

Quel est le prix moyen du mètre carré dans ma ville ?

De nombreux sites Internet vous permettent de visualiser le prix du mètre carré dans toutes les villes de France. Vous pouvez par exemple consulter celui-ci. 

Comment calculer mon budget d’achat ?

Pour calculer votre budget, il vous faudra prendre en compte plusieurs éléments : 

  • Vos revenus
  • Votre taux d’endettement maximal, qui correspond au rapport entre vos revenus et vos charges (il est actuellement fixé à 35% par le gouvernement)
  • Votre apport éventuel
  • Les frais annexes mentionnés plus haut
  • Le taux d’intérêt proposé par votre banque. 

Il existe de nombreux simulateurs qui vous permettent de réaliser une estimation de votre budget d’achat. Vous pouvez par exemple télécharger l’application Fridaa., qui permet de calculer son budget d’achat et de simplifier sa demande de crédit immobilier en la centralisant sur son téléphone.

Fridaa. vous sera utile pour :

  • Connaître votre capacité d’achat en quelques clics
  • Associer chaque annonce immobilière à votre financement 
  • Obtenir votre passeport crédit pour passer prioritaire pour les visites
  • Comparer vos simulations bancaires
  • Simplifier et automatiser l’envoi de votre dossier de crédit aux banques (bientôt disponible)
  • Écouter des podcasts pour mieux comprendre le crédit immobilier

 Bonus : c’est gratuit !

Quel est le montant des frais annexes ?

En préparant votre budget d’achat, il est important d’y inclure tous les frais annexes : frais d’agence (si vous passez par une agence immobilière), frais de notaire (environ 8% du prix de vente pour un bien ancien et 2 et 3% pour un bien neuf), TVA, charges de copropriété. Pensez également aux éventuels travaux de rénovation, notamment si vous achetez dans l’ancien. De manière générale, il est bon de prévoir une petite enveloppe supplémentaire pour faire face aux mauvaises surprises. 

Ai-je droit à des aides ?

Selon votre situation et vos revenus, vous pouvez bénéficiez d’aides à l’achat immobilier. Pensez à vous renseigner ! Plusieurs dispositifs existent : le PTZ (prêt à taux zéro), le PAS (prêt d’accession sociale), le prêt conventionné, le bail réel solidaire, etc. 

Quel doit être le montant de mon apport personnel ?

Contrairement à ce qu’on croit parfois, il n’est pas nécessaire d’avoir un apport pour acheter un bien immobilier. Cependant, c’est un plus qui permet de rassurer les banques et d’obtenir un prêt à un taux avantageux. On dit généralement qu’un apport personnel doit couvrir 10% de la somme totale empruntée (certaines banques peuvent exiger ce montant). Par exemple, si vous souhaitez souscrire un prêt immobilier d’un montant de 200 000 euros, vous devrez fournir un apport personnel personnel égal à 20 000 euros au minimum. Bien évidemment, plus votre apport est élevé, plus votre marge de négociation est importante. N’hésitez pas à consulter notre article sur la constitution d’un apport personnel. 

Motivé.e pour commencer à épargner en vue d’un prochain achat immobilier ? Moka peut vous aider, que ce soit par l’arrondi à l’euro supérieur sur tous vos achats, par des virements réguliers ou ponctuels, ou par l’investissement dans des fonds socialement responsables. Notre application constitue un outil d’épargne simple et efficace en vue d’un grand projet. 

Dois-je obligatoirement passer par un notaire ?

Oui ! Passer devant le notaire est obligatoire pour acquérir un bien immobilier. Seul ce professionnel est habilité à procéder à la vente par acte authentique. Cependant, vous êtes libre de faire appel ou non à une agence immobilière. Il est tout à fait possible de conclure directement une vente immobilière avec le ou la propriétaire. 

L’outil ci-dessous permet d’estimer les frais de notaire pour votre projet immobilier. Il faut remplir 3 critères pour obtenir une réponse :

  • le type de projet (achat dans le neuf, achat dans l’ancien ou en VEFA)
  • la ville du bien
  • le prix du bien hors frais d’agence

Quel délai prévoir entre le compromis de vente et l’acte authentique ? 

Le compromis de vente est un document qui établit les conditions de la vente immobilière. Juridiquement, c’est un avant-contrat. L’acte authentique de vente, quant à lui, reprend et valide les conditions établies par le compromis signé par le vendeur et l’acheteur. En moyenne, il faut compter 3 mois entre les deux (en prenant en compte le délai de rétractation de l’acheteur, la réalisation des clauses suspensives…). 

Une fois l’acte de vente signé, vous pouvez enfin récupérer les clés de votre bien 🔑

Félicitations : vous êtes désormais propriétaire ! 🏡

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Comment gérer un budget en couple ?

Bien gérer son budget n’est déjà pas facile quand on vit seul.e… Alors, quand on est en couple, la tâche se complique encore plus ! De fait, l’argent et le travail (dettes, perte d’un emploi…) sont à l’origine de plus de 10% des demandes de divorce en France. Bonne nouvelle : on n’est pas obligé.e.s d’en arriver là. Avec de l’anticipation et de la communication, on fait en effet des miracles !

Et s’il n’existe pas de méthode adaptée à tous les couples, il est possible, en appliquant quelques conseils, de gérer son budget de couple avec sérénité. Les voici.  


Trouver la bonne formule

Chaque couple est différent. Certains préfèrent tout mettre en commun, d’autres préfèrent au contraire garder leurs finances séparées… La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas de règles en la matière.  Aucune solution n’est ainsi meilleure qu’une autre. Il existe simplement plusieurs possibilités : à vous de trouver celle qui vous convient. Généralement, deux principales stratégies coexistent : 

  • Le partage des dépenses : les dépenses (fixes et non obligatoires) sont entièrement partagées, généralement grâce à un compte commun sur lequel les salaires de chacun sont déposés. 
  • La séparation des dépenses, hors dépenses de vie commune : seules les dépenses fixes (loyer, factures, courses…) sont partagées. Le reste est pris en charge de manière individuelle, chacun gérant ses finances personnelles comme il le souhaite. 

Quelle que soit la formule que vous choisissez, sachez que vous pouvez parfaitement ouvrir un compte joint pour régler les dépenses communes de votre choix, tout en gardant le reste sur votre compte personnel. 

Par ailleurs, si vous optez pour la séparation des dépenses, n’hésitez pas à vous poser la question de la répartition du paiement des dépenses communes. Bien souvent, la règle du 50/50 est appliquée par défaut, mais ce n’est pas forcément l’idéal quand il y a des disparités importantes. Il est tout à fait possible de mettre en place une répartition à 40/60 ou à 30/70 ( (par exemple), en fonction des situations. 

Ouvrir un compte commun

Si vous optez pour la mise en commun de vos finances, cela va sans dire. Mais il est également possible d’ouvrir un compte commun pour partager certaines dépenses de votre choix. Cela évite d’avoir à faire des comptes d’apothicaire… et de se disputer ! Par exemple, chacun d’entre vous peut verser chaque mois 30% de son salaire sur ce compte commun, qui sera utilisé pour régler des dépenses courantes comme le loyer ou les factures d’électricité. Cela vous permettra de faciliter la gestion de votre budget. 

Se fixer des objectifs communs

Se fixer des objectifs financiers est important. Généralement, ces objectifs sont individuels, mais il est tout à fait possible (et même conseillé) de se fixer des objectifs de couple. Quels sont vos projets pour les années à venir ? L’organisation d’un voyage, l’achat d’une résidence principale… ? Faites une liste, par ordre de priorité, et fixez-vous des objectifs (réalisables !) pour chacun de vos projets. Par exemple : mettre 10 000 euros de côté en 5 ans pour se constituer un apport immobilier, épargner 30% de vos salaires respectifs pour réaliser tel ou tel projet… A deux, vous vous sentirez plus motivés, et surtout : vous saurez où vont vos finances respectives. 

Et pour épargner sans efforts, n’oubliez pas l’application Moka, qui vous permet d’arrondir toutes vos dépenses à l’euro supérieur ou de programmer des virements automatiques. Si chacun ouvre un compte, l’effort d’épargne sera instantanément multiplié par deux 😉 

Communiquer

L’argent est encore trop souvent un sujet tabou. C’est dommage, car cela engendre beaucoup de non-dits et de tensions inutiles. Vous l’avez compris : pour gérer sereinement son budget en couple, l’une des règles les plus importantes est la com-mu-ni-cation. Soyez ouvert.e et transparent.e envers votre partenaire, et exprimez-vous dès que quelque chose ne va pas. On arrête également de faire des cachotteries (dissimuler ses achats, par exemple) en pensant que cela va apaiser la relation : en général, c’est le contraire qui se produit ! Bref, on reste honnête et on n’oublie pas de parler le plus possible avec son/sa partenaire. 

Suivre ses dépenses

On ne parle pas de vos dépenses personnelles (chacun, après tout, est libre de faire ce qu’il veut de son argent !), mais bien de vos dépenses communes. Pour savoir où vous en êtes, n’hésitez pas à les suivre en temps réel, que ce soit par le biais d’une application de gestion de budget ou d’un tableau Excel. Les finances de couple peuvent en effet être parfois un peu compliquées à gérer, d’où l’intérêt de mettre en place des outils pour les suivre facilement. Par ailleurs, n’oubliez pas que l’organisation et la transparence sont les clés d’une gestion budgétaire saine, que l’on soit seul.e ou à deux… vous savez donc ce qu’il vous reste à faire !

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Comment se constituer un fonds d’urgence ?

Fonds d’urgence, matelas de sécurité, épargne de précaution… Quel que soit le nom qu’on lui donne, on a tous besoin d’avoir un peu d’argent de côté. Si vous souhaitez prendre (ou reprendre) en main vos finances, sachez que c’est par là que vous devez commencer ! Mais de quoi s’agit-il exactement ? Et par où faut-il commencer ?    

Voici tout ce que vous devez savoir.


Qu’est-ce qu’un fonds d’urgence ? 

Commençons… par le commencement ! Un fonds d’urgence est une somme disponible immédiatement qui doit servir à couvrir une ou plusieurs dépenses imprévues. Par exemple : l’achat d’une nouvelle voiture en urgence, une dépense de santé non couverte par votre mutuelle, la réparation de matériel électronique, un licenciement, un déplacement soudain, etc. Contrairement à votre épargne “de base”, le fonds d’urgence n’a pas pour but de financer vos loisirs ou vos vacances. Il constitue en revanche une sorte d’assurance contre les aléas de la vie, et les dépenses non prévues qui peuvent aller avec. 

Tout le monde a-t-il vraiment besoin d’un tel fonds ?

On peut se dire qu’après tout, mettre de l’argent de côté pour remédier à un problème qui n’existe pas (et n’existera peut-être jamais) est un peu vain. Pourtant, quel que soit votre âge, vos revenus et votre situation, un fonds d’urgence est toujours utile. Pourquoi ? 

Parce que la vie est pleine d’imprévus, même quand on pense que rien ne peut nous arriver. Mais aussi parce que vous n’aurez sans doute pas envie de piocher dans votre compte courant ni dans votre épargne (que vous utilisez d’habitude pour vos loisirs, ou pour vous constituer un apport en prévision d’un achat immobilier) en cas d’urgence financière. 

Le fonds d’urgence n’est finalement que cela : un moyen d’aborder la vie avec sérénité, en prenant de l’avance sur ce qui pourrait arriver. En mettant de côté un peu d’argent chaque mois, quel que soit le support de placement choisi, vous achetez en quelque sorte votre tranquillité d’esprit. Bonus : plus tôt vous commencerez à constituer votre fonds d’urgence, plus vite vous pourrez en bénéficier en cas de besoin. 

Quel montant dois-je mettre dans mon fonds d’urgence ?

On a coutume de dire qu’un fonds d’urgence doit contenir trois à six mois de dépenses, ou encore trois à six mois de salaire (notez bien la différence entre les deux !). Mais il ne s’agit pas là d’une règle absolue : elle est à adapter en fonction de votre situation (êtes-vous dans un emploi stable ou non ? êtes-vous locataire ou propriétaire ? avez-vous des frais importants chaque mois ? etc.) et surtout de vos besoins. Pour déterminer le montant qui doit aller dans votre fonds d’urgence, voici quelques conseils : 

  • Calculez avant toute chose le montant de vos dépenses mensuelles : loyer/remboursement de crédit, factures, transport, courses alimentaires… Multipliez ensuite cette somme par trois à six : c’est le montant idéal de votre fonds d’urgence. Une autre méthode consiste tout simplement à multiplier votre salaire actuel par trois (quatre, cinq ou six). A vous de décider ce qui vous convient le mieux, en fonction de votre situation personnelle. 
  • Pour commencer à constituer votre fonds d’urgence, analysez vos dépenses et réduisez celles qui ne sont pas nécessaires : cafés à emporter, shopping, abonnements divers et variés… Ces économies réalisées doivent ensuite être affectées à votre fonds d’urgence. 
  • Automatisez votre épargne en programmant des virements (hebdomadaires ou mensuels, selon votre préférence). C’est un moyen simple et efficace de mettre de l’argent de côté. N’oubliez pas que l’application Moka peut vous aider ! 

Chaque mois, combien dois-je mettre de côté ?

Là encore, il n’y a pas de règle absolue. Tout dépend de vos revenus et de votre situation. Cependant, la régularité est très importante : plus que le montant de votre épargne, c’est votre constance qui vous permettra de vous constituer un matelas de sécurité rapidement. 

Selon vos moyens, vous pouvez par exemple programmer un virement mensuel de 50, 100, 200 euros ou plus. L’idéal est de le programmer juste après la date de paiement de votre salaire, et de le traiter comme une dépense incompressible, au même titre qu’une facture. 

Une autre règle efficace consiste à affecter 10% de vos revenus à votre fonds d’urgence, jusqu’à ce que le montant que vous avez déterminé au préalable ait été atteint.  

Vous avez de petits revenus ? Pas de panique : cela ne doit pas vous empêcher d’épargner. Ne complexez pas sur les montants que vous pouvez affecter à votre épargne, car c’est avant tout la régularité qui prime. Ainsi, épargner 15 euros par mois pendant plusieurs années vaut mieux qu’épargner 50 euros de temps en temps, sans stratégie ni régularité. 

Enfin, il est important de profiter des rentrées d’argent “exceptionnelles” (prime, crédit d’impôt, cadeau d’anniversaire, etc.) pour alimenter son fonds d’urgence, au-delà des virements automatiques mensuels ou hebdomadaires. Grâce à ces petits extras, votre objectif pourra ainsi être atteint plus rapidement.

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Achat immobilier : comment se constituer un apport personnel ?

Faire l’acquisition d’un bien immobilier est un projet important, tant sur le plan matériel qu’émotionnel. Mais, bien souvent, un apport personnel est nécessaire pour le concrétiser. De quoi s’agit-il exactement, et surtout : comment épargner dans cette perspective ? 

Découvrez ici 5 conseils pratiques. 


L’apport personnel, qu’est-ce que c’est ?

L’apport personnel est la part du montant apporté par l’acquéreur au moment de l’achat d’un bien immobilier, hors prêt bancaire. Il a généralement vocation à financer (a minima) les frais de notaire. S’il n’est pas obligatoire, certaines banques peuvent le demander. En effet, un apport personnel constitue une sécurité : il signifie que vous êtes capable d’épargner en vue d’un projet, mais aussi que vous pouvez rembourser un crédit immobilier chaque mois. Ainsi, plus son montant est élevé, plus les banques sont en mesure de proposer des crédits avec un taux d’intérêt intéressant. L’apport personnel varie selon les moyens de chacun, mais il est généralement situé entre 10 et 30 % du prix d’achat. On dit qu’il est « significatif » à partir de 20 %, hors frais de notaire. 

Comment me constituer un apport personnel en vue d’un achat immobilier ?

Comme souvent en matière de finances, l’essentiel est de commencer tôt. Ainsi, plus vous épargnez jeune, plus vous augmentez vos chances d’obtenir une somme importante, notamment grâce à l’effet de capitalisation. Mais ce n’est évidemment pas le seul moyen de se constituer un apport personnel ! Voici quelques conseils pour vous aider à atteindre votre objectif. 

1. Revoir son budget 

Cela paraît évident, et pourtant : combien d’entre nous font leur budget chaque mois ? Combien savent où vont exactement leurs dépenses ? Pourtant, ces informations sont cruciales. Avant d’épargner pour un apport personnel, il est important de savoir où va votre argent. Pour cela, vous pouvez utiliser une application de gestion de budget ou un tableau Excel. Analysez vos dépenses incompressibles (loyer, factures, courses, transport, etc.) et vos dépenses non nécessaires (loisirs, sorties…), et regardez où vous pouvez faire des économies. Livraison de repas, abonnements, achat de vêtements… Il y a forcément des catégories où vous pouvez réduire vos dépenses, sans que cela n’impacte votre qualité de vie. Celles-ci sont propres à chacun. 

Une fois que vous avez calculé votre budget, déterminé le montant que vous pouvez affecter à votre épargne et la somme dont vous aurez besoin pour votre apport personnel, il est temps de passer à l’étape supérieure. 

2. Automatiser son épargne 

Plus question de mettre de l’argent de côté de temps en temps, de manière non régulière… ! Si vous souhaitez épargner en vue de vous constituer un apport personnel, il est important de traiter votre épargne comme une dépense nécessaire. Faites comme si votre épargne était une facture d’électricité, et programmez des virements automatiques. Ces virements peuvent être hebdomadaires, bimensuels ou mensuels, selon votre préférence. Ils devront être revus (à la hausse comme à la baisse) si vos revenus connaissent une évolution. Pensez également à prendre en compte les rentrées d’argent exceptionnelles. La prime de fin d’année que vous venez de toucher ? Le chèque de vos grands-parents pour votre anniversaire ? Hop, plutôt que les dépenser, affectez-les directement à votre épargne. 

Le montant que vous épargnez dépend de vos capacités financières et de votre situation personnelle. Vous pouvez par exemple décider d’épargner 10% de vos revenus chaque mois, mais ce pourcentage peut être plus ou moins élevé. Le plus important, c’est la régularité. 

3. Ouvrir un compte exclusivement dédié à votre objectif

Un bon moyen de mettre de l’argent de côté sans être tenté.e de le dépenser est d’ouvrir un nouveau compte, uniquement dédié à votre apport personnel. Privilégiez les supports qui proposent un rendement annuel (inutile, donc, d’ouvrir un second compte courant !). Vous pouvez par exemple utiliser l’application Moka, qui en plus de vous aider à épargner de façon automatique et sans efforts, vous permet de choisir entre trois modèles de portefeuille (Prudent, Équilibré ou Audacieux), en fonction de vos projets et de votre appétence au risque. Moka investit pour vous dans des fonds labellisés ISR (Investissement Socialement Responsable), qui visent à concilier performance économique et impact social et environnemental. Vos projets contribuent donc à rendre le monde meilleur, plutôt pas mal ?

4. Recourir à tous les extras possibles 

Louer son appartement, sa voiture, sa place de parking, revendre ses meubles ou ses vêtements, donner des cours particuliers… Aujourd’hui, il existe de nombreux moyens de se faire un peu d’argent “de poche”. N’hésitez donc pas à vous trouver une activité complémentaire, et à utiliser les revenus qu’elle génère pour renforcer votre apport personnel. 

5. Demander de l’aide 

En France, il existe plusieurs types de prêts aidés : prêt fonctionnaire, prêt à taux zéro, prêt 1% logement… N’hésitez pas à vous renseigner en amont pour construire votre stratégie d’épargne et déterminer le montant de l’apport personnel dont vous aurez besoin. 

Par ailleurs, vous pouvez également (si vous en avez la possibilité) demander de l’aide à votre famille. Pour information, les parents sont autorisés à donner jusqu’à 100 000 € à chacun de leurs enfants tous les 15 ans, sans payer d’impôts. Les grands-parents, quant à eux, peuvent donner jusqu’à 31 865 € tous les 15 ans. Même si toutes les familles ne peuvent évidemment pas réaliser ces donations, il s’agit d’une piste à explorer. 

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Lexique de la Bourse pour les débutants (partie 1)

La Bourse… On en entend régulièrement parler, sans toujours savoir ce que cette notion recouvre réellement. Il faut dire que les termes utilisés sont souvent complexes, voire même opaques pour les non-initiés ! Pourtant, il est nécessaire de connaître quelques termes typiques des marchés financiers, que ce soit pour mieux en comprendre le mécanisme ou pour commencer à investir. Voici donc, par ordre alphabétique, un petit tour d’horizon du vocabulaire de la Bourse.


Actif financier

Il s’agit d’une ressource économique (titre ou contrat) qui est transmissible et négociable sur un marché financier. Elle est susceptible d’offrir un gain à son détenteur. Par exemple, les actions, les obligations, les matières premières ou encore les devises sont des actifs financiers.

Action  

En Bourse, une action représente une fraction du capital d’une société cotée. De manière très simple, il s’agit d’une part de la propriété d’une entreprise. La détention d’actions ouvre des droits, notamment celui de percevoir des dividendes (revenu versé par l’entreprise au prorata du capital souscrit) et de voter lors des assemblées générales d’actionnaires.  

Bourse 

La Bourse est un marché financier sur lequel s’effectue des transactions, c’est-à-dire que l’on peut y acheter ou y vendre des titres. Dans le monde entier, il existe 60 places boursières. Parmi les plus connues : la Bourse de New York (New York Stock Exchange ou NYSE), le NASDAQ (aux États-Unis), ou encore la Bourse de Londres (London Stock Exchange ou LSE). 

CAC 40 

Le CAC 40 est un indice représentant la moyenne pondérée du cours de 40 valeurs sélectionnées parmi les 100 plus importantes capitalisations boursières françaises. Il a été lancé le 1er janvier 1988. Le terme “CAC” signifie “cotation assistée en continu”, c’est-à-dire que sa valeur augmente ou diminue en permanence tous les jours.

Capitalisation boursière 

Il s’agit de la valeur marchande d’une société cotée. Elle est obtenue en multipliant le nombre des actions par leur valeur boursière. 

Cotée (société)

Une société est dite “cotée” lorsqu’elle décide de proposer au public des titres financiers. Tout ou partie de son capital social est ainsi divisé en actions et proposé à des investisseurs via le marché financier (= la Bourse). En France, il s’agit d’Euronext. Seules les sociétés anonymes (SA) et les sociétés en commandite par actions (SCA) peuvent être cotées. 

Dividende

Il s’agit tout simplement du revenu d’une action. En général, il est prélevé sur les bénéfices annuels de l’entreprise et versé une fois par an. Son montant ainsi que la date de son versement sont votés lors de l’assemblée générale ordinaire.

Indice boursier

Il représente le degré de performance d’un marché boursier. On le calcule d’après les variations d’un échantillon de valeurs représentatives (par exemple : les 40 valeurs qui composent le CAC 40). 

Obligation 

Une obligation est un titre de créance qui est émis par un État, une collectivité, ou encore une entreprise publique ou privée. L’obligation représente la fraction d’un emprunt. Elle accorde à son détenteur le versement d’un intérêt fixe pendant toute la durée de l’emprunt. De manière très simple, en achetant une obligation, vous prêtez de l’argent à une entité en échange d’une rémunération fixée dès le départ.

Plus-value 

En Bourse, une plus-value est la différence entre le prix d’acquisition et le prix de cession d’un actif financier (par exemple : une action). Il est multiplié par le nombre d’unités du titre détenu. Par exemple, si vous achetez 100 actions à 15 euros et que vous les revendez 1 an après à 18 euros, vous réalisez une plus-value de 300 euros (100×18)-(100×15). 

Price Earning Ratio

Aussi appelé PER, le Price Earning Ratio représente le cours d’une action divisée par son bénéfice. Il permet d’évaluer la valeur d’une action. Par exemple, si une action vaut initialement 15 euros et qu’elle gagne 2 euros chaque année, son PER est de 7,50 euros (15/2). 

Produits dérivés

Les produits dérivés sont des instruments financiers dont la valeur varie en fonction de l’évolution d’un actif sous-jacent. Ils sont négociés sur les marchés financiers ou de gré à gré, c’est-à-dire directement entre les parties. Parmi les produits dérivés les plus connus, on trouve les options, les swaps, les turbos et les warrants. 

Sous-jacent

C’est un actif financier sur lequel se base un produit dérivé. Lorsqu’un sous-jacent varie, le produit dérivé qui en découle évolue également. Par exemple, un swap (contrat établi entre deux parties afin d’échanger un flux financier contre un autre flux) est un produit dérivé basé sur le cours d’une action X (qui est le sous-jacent).

Volatilité

La volatilité représente l’amplitude de variation du cours d’un actif durant une période donnée, qu’il soit à la hausse comme à la baisse. Cette notion permet d’évaluer le degré de risque d’un actif. Ainsi, plus le niveau de volatilité est élevé, plus le risque associé à cet actif est important. Par exemple, le marché des crypto-monnaies est très volatil, car il connaît des variations importantes et rapides. 

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Comment gérer ses finances sans stress ?

Alors qu’elle était autrefois taboue, la santé mentale s’impose aujourd’hui comme un véritable sujet de société. Les Français.e.s, et tout particulièrement les jeunes, osent désormais s’emparer de cette thématique et affirmer l’importance que revêt la santé mentale sur leur équilibre personnel. Il y a cependant un sujet dont on parle encore peu : c’est le lien entre les finances et la santé mentale. 

En effet, l’argent et les finances personnelles sont souvent sources de stress. 30% des 25-34 ans citent ainsi l’argent comme “ce qui les stresse le plus au quotidien”. Il faut dire que la situation n’est pas toujours rose, notamment depuis la crise du Covid-19 et ses conséquences économiques. Mais ce stress ressenti à l’évocation de l’argent n’est pas une fatalité. Il est tout à fait possible de mieux gérer ses peurs et ses émotions en matière de finances personnelles : voici quelques pistes. 


Demander l’aide d’un professionnel 

Pour beaucoup de personnes, l’argent est intimement lié aux émotions. C’est en quelque sorte une “monnaie émotionnelle”. Nos finances sont liées à nos peurs, à nos angoisses, à notre estime de soi, mais aussi à notre sentiment (ou non) de sécurité. Le problème, c’est que ces émotions entraînent souvent des comportements et des décisions qui nous limitent. Voire même qui nous font du mal ! C’est pour cela qu’il est important, si l’on en ressent le besoin, de consulter un professionnel de la santé mentale, comme un.e psychologue. Une thérapie peut nous permettre de mieux comprendre nos émotions et nos peurs face à l’argent, et comment elles se traduisent. L’objectif : faire en sorte qu’elles ne nous entravent plus au quotidien. 

Investir dans son éducation financière 

Chez Moka, nous sommes convaincus de l’importance de l’éducation financière. Il ne s’agit pas de connaître tous les tenants et aboutissants de la Bourse (même si… pourquoi pas !), mais plutôt de savoir gérer ses finances personnelles et de comprendre comment fonctionne l’investissement financier. Car le savoir, c’est le pouvoir ! Et quand on maîtrise un sujet, on se sent tout de suite beaucoup plus en confiance. 

Pour commencer, n’hésitez pas à lire nos articles de blog : ils regorgent d’informations et de conseils pratiques. Par exemple : quelle est la différence entre épargner et investir ? Ou encore : l’ABC du budget : les règles de base à connaître. Et si vous préférez regarder des films ou écouter des podcasts, pas de problème : nous vous proposons une sélection des meilleures ressources ici

Livres, chaînes Youtube, films, podcasts… Aujourd’hui, les ressources disponibles pour parfaire son éducation financière (savoir gérer un budget, mais aussi épargner, investir…) sont très variées. Et il y en a pour tous les goûts ! Prenez donc un peu de temps pour vous éduquer au monde merveilleux des finances personnelles : vous ne le regretterez pas. 

Bonus : se constituer un fonds d’urgence

On est moins stressé.e si on dispose d’une épargne de sécurité. Qu’il s’agisse de 500, 1000 euros ou plus (en fonction de ses besoins), savoir que l’on a un peu d’argent de côté en cas de coup dur est rassurant. Pour vous constituer un fonds d’urgence, vous pouvez utiliser l’appli Moka, en choisissant l’arrondi à l’euro supérieur ou les virements programmés. L’avantage : quelle que soit l’option choisie, votre argent travaille tout seul. En cas d’imprévu, vous pouvez le retirer à tout moment et sans frais.

En parler avec sa famille et ses ami.e.s 

Parler de ce qu’on ressent fait du bien. Cela permet de mettre à distance ses émotions et ses peurs, et de mieux identifier ses ressentis. Parfois, on se rend même compte qu’ils ne sont pas rationnels, mais simplement le symptôme de quelque chose de particulier – la peur de manquer, la crainte d’échouer… En partageant ses émotions avec ses ami.e.s et/ou sa famille, non seulement on prend du recul, mais on se rend également compte que l’on n’est pas seul.e à ressentir des angoisses en ce qui concerne l’argent. Mieux encore : on peut partager son expérience et ses conseils, et ainsi se sentir plus fort.e. 

De manière générale, il est important de parler d’argent avec des personnes de confiance, pour briser les tabous et se libérer du poids des injonctions qui pèsent sur nos finances. 

Se fixer des objectifs précis

Souvent, le stress survient quand on a l’impression de ne rien maîtriser. Pour se sentir plus serein.e (et reprendre la main sur ses finances), on peut donc se fixer des objectifs précis : par exemple, épargner telle somme avant telle date, ou ne pas dépenser plus de X euros pendant deux semaines. Après avoir pris la main sur son budget, on a souvent une idée beaucoup plus claire de ses revenus et de ses dépenses. Ce qui, logiquement, augmente notre marge de manœuvre ! Le plus important reste de se fixer des objectifs (à court, moyen et long terme) : une fois que l’un d’eux a été atteint, on se sent tout de suite plus motivé.e. 

Se rappeler que l’argent échappe à toute logique rationnelle

On l’a vu, l’argent est lié aux émotions. Pourquoi c’est important de s’en souvenir ? Parce que nos angoisses (et nos comportements) liés aux finances ne sont pas forcément rationnelles, ni légitimes. Il est essentiel de se rappeler que, si le stress peut parfois avoir du bon, il n’est en rien une fatalité. Et que si on se sent vraiment trop dépassé.e, des professionnels de santé sont là pour nous aider. 

 

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Comment optimiser son budget pour la rentrée ?

L’été est souvent synonyme de dépenses, pour peu que l’on parte en vacances. Et à la rentrée, il est courant de devoir faire face à de nombreux achats : nouveaux vêtements, frais d’inscription, fournitures (pour les étudiant.e.s), déménagement, ameublement d’un nouvel appartement… Dans ces conditions, il n’est pas toujours facile d’optimiser son budget : d’ailleurs, un.e français.e sur deux confie avoir du mal à boucler son budget de rentrée ! Heureusement, il existe des moyens simples et efficaces de gérer ses finances en cette période chargée.  

Moka fait le point pour vous.


1. Anticiper ses dépenses 

Il s’agit d’une règle de base ! Vous avez sans doute connaissance des dépenses qu’il vous faudra réaliser à la rentrée : achat de fournitures, de vêtements, de meubles, de matériel divers… L’idée est donc de les anticiper en établissant une liste détaillée et en vous fixant un montant à ne pas dépasser. Bien sûr, si vous pouvez le faire, essayez d’épargner un peu chaque semaine avant la rentrée. Par exemple, vous pouvez utiliser l’application Moka pour arrondir vos dépenses à l’euro supérieur ou encore pour mettre une petite somme de côté grâce à des virements automatiques. Simple, et sans effort ! 

N’hésitez pas également à effectuer un suivi de vos dépenses de l’été, pour savoir où vous en êtes dans vos finances. Cela vous permettra de savoir combien d’argent vous avez déjà dépensé, ce qu’il vous reste pour financer vos achats de la rentrée, et ce dont vous avez besoin pour boucler votre budget. 

2. Regarder ses dépenses droit dans les yeux

Gérer son budget demande avant tout d’avoir une vision claire et précise de ses dépenses. Pour cela, pensez à identifier vos sources de revenus et vos dépenses de manière régulière (que ce soit sur une base hebdomadaire, mensuelle, etc.). Fixez-vous également une somme à épargner avant la fin de l’été : cela peut être 50, 100, 250, 500 euros… en fonction de vos moyens et de vos besoins. L’essentiel reste de connaître l’état de vos comptes et d’être en capacité d’anticiper les dépenses à venir. Ce qu’il faut à tout prix éviter, c’est d’être pris de court lorsque vient la rentrée. 

3. S’organiser pour face aux gros achats

Qui dit rentrée, dit souvent gros achats. Traditionnellement, septembre est en effet un mois où l’on commence une nouvelle activité, où l’on emménage dans une nouvelle ville, etc. Si vous avez de gros achats à effectuer, organisez-vous en amont. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles : 

  • Comparez avant d’acheter, que ce soit sur un moteur de recherche ou en magasin. 
  • Accordez-vous toujours au moins une journée de réflexion avant chaque gros achat. 
  • N’achetez pas sous le coup de l’émotion ou de la précipitation : même si vous avez l’impression de faire une bonne affaire, il y a de grandes chances pour que vous regrettiez votre achat dans les semaines ou les mois à venir ! 
  • Intéressez-vous au marché de l’occasion. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de tout acheter neuf : qu’il s’agisse de meubles, de voitures ou de matériel électronique (téléphone, ordinateur…), il est tout à fait possible de les acquérir sur le marché de la seconde main ou du reconditionné. A la clé : d’importantes économies. 
  • Anticipez en épargnant autant que possible pendant les vacances. Si vous n’avez pas envie d’y penser, faites appel à l’arrondi à l’euro supérieur proposé par Moka, ou privilégiez les virements automatiques. Bien sûr, cette épargne doit être proportionnelle à vos revenus et ne doit pas vous empêcher de profiter de vos vacances. 

4. Penser aux (nombreuses) promotions sur Internet

A la rentrée, de nombreuses marques proposent des promotions et des bons plans sur une variété de produits. C’est notamment le cas du matériel informatique ou des vêtements. N’hésitez pas à vous renseigner sur les promotions disponibles et/ou à vous inscrire aux newsletters de vos marques préférées. Cela vous permettra de faire des économies intéressantes sur certains achats. 

Profiter des soldes pour faire ses achats de rentrée

Les soldes d’été sont sans doute la meilleure période pour faire ses achats de rentrée ! De nombreuses réductions sont en effet proposées, que ce soit en magasin ou sur Internet. Profitez-en pour acquérir à prix cassé les produits dont vous avez besoin. Sur le Net, il est encore plus facile de comparer les prix et de repérer les bons plans. Et si vous avez raté les soldes, pas de panique ! Vous pouvez toujours vous inscrire aux ventes privées et profiter de bons plans tout au long de l’année. 

5. Suivre ses marques préférées sur les réseaux sociaux

Désormais, toutes les grandes marques possèdent des comptes sur les réseaux sociaux. Cette présence leur permet de fidéliser leurs clients et de proposer des promotions. A la rentrée, nombre d’entre elles proposent des bons plans, des offres et des jeux-concours pour gagner de nouveaux clients. C’est le moment de jouer ! N’hésitez pas à suivre les comptes de vos marques préférées (prêt-à-porter, téléphonie mobile, matériel électronique, ameublement…). Par ailleurs, de nombreuses marques proposent des offres spéciales ou des codes promotionnels via des influenceurs sur les réseaux sociaux. Une bonne raison d’ouvrir Instagram !

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5 mythes sur l’investissement… et leur réalité

L’investissement financier est entouré de nombreux mythes et autres idées reçues. Trop compliqué, réservé aux personnes qui ont déjà de l’argent, difficile à mettre en place sans connaissances pointues… La liste est longue !  

Non seulement ces préjugés sont faux, mais en plus ils dissuadent toute une partie des français.es (et surtout les jeunes !) de se lancer. Pourtant, l’investissement est à la portée de tout le monde. La preuve… par 5.  


Mythe n°1 : pour investir, il faut s’y connaître en Bourse

La Bourse (en tant que marché financier sur lequel s’​effectuent des transactions) est un système opaque pour la majorité des particuliers. Il faut dire que le vocabulaire utilisé n’aide pas : actions, obligations, indices boursiers, CAC 40… On a vite fait de s’y perdre. Pourtant, au-delà de l’apparente technicité des marchés financiers, l’investissement est à la portée de tout le monde.   

On vous conseille de lire cet article sur le jargon de l’investissement pour prendre vos marques. Vous verrez que ce sont souvent les mêmes termes qui reviennent ! Une fois que vous êtes à l’aise avec ce vocabulaire particulier, vous pourrez commencer à explorer. La réalité, c’est qu’acheter des actions ou des ETF est facile et accessible (même sans avoir un gros budget !). Si vous ne savez pas par où commencer, Moka vous guide en vous proposant trois portefeuilles différents, composés d’un mélange d’actions et d’obligations. 

Mythe n°2 : investir, c’est un truc de “garçons” 

Il s’agit là d’un cliché tenace. Il faut dire que les représentations culturelles n’aident pas : la figure de banquier ou de l’investisseur est bien souvent masculine, alors même que les femmes sont tout autant intéressées que les hommes par l’idée d’investir. Il n’existe pas de prédisposition à l’investissement. C’est avant tout une question de culture et d’éducation, d’où l’intérêt de bien s’informer. Ce que l’on sait, c’est que les placements des femmes enregistrent en moyenne une rentabilité supérieure de 1 % à celle des hommes. La raison est simple : du fait de leur éducation, elles sont souvent plus sensibles au risque, et moins promptes à prendre des décisions hâtives. Or, ce type de comportement est récompensé quand il s’agit d’investir, puisque l’investissement comporte des risques de perte de capital.

Mythe n°3 : l’investissement, c’est pour les personnes aisées 

Encore un mythe qui a la vie dure ! 65% des jeunes considèrent que les offres d’investissement ne leur sont pas adaptées, et 29% d’entre eux estiment qu’ils n’ont pas assez d’argent pour investir. Or, il n’y a pas de montant minimum pour commencer. L’investissement est accessible à partir de 1 euro ! Non seulement il est possible d’investir de manière “classique”, via un PEA ou une assurance-vie par exemple (sans minimum requis), mais en plus de nombreuses applications telles que Moka offrent désormais la possibilité d’investir à partir de son téléphone mobile, rapidement et efficacement.  

Par ailleurs, l’investissement est un cercle vertueux. En effet, contrairement à l’épargne, il permet d’obtenir un rendement et de faire fructifier son capital. Bien sûr, celui-ci n’est jamais garanti : les risques de pertes existent. Mais l’investissement reste le meilleur moyen pour engendrer des bénéfices. Et plus on commence tôt, plus on a de chances de voir son argent fructifier, quelle que soit la mise de départ. 

Mythe n°4 : Quand on investit son argent, les sommes sont bloquées

Tout dépend du support que vous choisissez. Mais la plupart du temps, les sommes investies peuvent être retirées à tout moment, y compris sur les assurances-vie. Chez Moka, les retraits peuvent être réalisés quand vous le souhaitez, rapidement et gratuitement. On conseille cependant d’investir son argent dans une optique moyen et long-terme pour pouvoir lui laisser le temps de fructifier. 

Par ailleurs, les études le prouvent : le fait de retirer les sommes investies en fonction de l’évolution des cours des marchés financiers donne de moins bons résultats que le fait de laisser ses placements fructifier. Autrement dit, mieux vaut laisser son argent travailler tout seul ! 

Mythe n°5 : investir, ça ne sert à rien quand on est jeune 

Beaucoup de personnes vous diront qu’elles investissent pour leur retraite, ou pour assurer leur avenir… Des considérations dont on se sent bien loin à 18, 25 ou même 30 ans. Pourtant, investir jeune est une excellente idée ! 

Plus on investit tôt, plus l’horizon de placement s’inscrit dans la durée. Or, les placements longs sont généralement rémunérateurs, car ils bénéficient d’une rentabilité croissante grâce aux intérêts composés (les intérêts qui s’ajoutent… à vos intérêts). En investissant des petites sommes régulièrement, vous faites lentement fructifier votre capital. Et si 15 euros par ci ou 30 euros par là ne semblent pas être des sommes importantes, les intérêts finissent par s’accumuler et par constituer de belles sommes. 

Alors, même si vous n’avez pas de projets particuliers en tête, n’hésitez pas à vous lancer dans l’investissement : dans quelques années, vous serez sans doute content.e d’avoir commencé tôt ! 

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5 chaînes Youtube pour en apprendre plus sur les finances

Après les livres, les films et les podcasts, Moka vous propose une sélection des meilleures chaînes Youtube pour devenir incollable sur les finances. Vous voulez en apprendre plus sur le fonctionnement du système économique ? Vous avez envie d’enrichir vos connaissances sur les finances personnelles ? Vous souhaitez mieux maîtriser les concepts d’épargne et d’investissement ?   

Voici 5 chaînes à suivre sans attendre. 


1 – Stupid Economics 

On commence par la base ! Sur la chaîne Stupid Economics, lancée par Arnaud Gantier, on vulgarise les concepts de l’économie et de la finance pour les rendre accessibles à tout le monde. On peut y visionner des vidéos aussi variées que L’amour peut-il être négocié ?, Le bitcoin : révolution économique ? ou encore Histoire du PIB. Réalisées en motion design, les vidéos se regardent avec plaisir, et l’on se surprend à apprécier de découvrir (et de comprendre !) des concepts économiques a priori compliqués. Ce n’est pas pour rien que la chaîne Stupid Economics réunit 228 000 abonnés ! A ne surtout pas rater. 

La vidéo à regarder en priorité : “Luxe : le plaisir de payer plus”. Cette vidéo passionnante explique ce qu’est l’effet Veblen, phénomène par lequel la demande d’un bien augmente en même temps que son prix. 

2- Docteur CAC

Certes, cette chaîne n’est plus toute récente. Il s’agit en fait d’un programme de télévision diffusé sur France 5, entre 2011 et 2015. Et pourtant, Docteur CAC mérite le détour. Cette chaîne de vulgarisation scientifique spécialisée dans la finance et l’économie propose de nombreux épisodes, basés sur le détournement d’images d’archive. Certains sujets restent intemporels. Par exemple : Les business angels, ça sert à quoi ? Le Livret A, comment ça marche ? Ou encore : La France, championne de l’épargne ? Chaque (court) épisode se regarde d’une traite et permet d’en apprendre plus sur le système économique et les finances personnelles tout en s’amusant. 

La vidéo à regarder en priorité : “A quoi sert la Bourse ?” Vaste question, que vous vous êtes sans doute déjà posée… En seulement 4 minutes, cette vidéo se propose d’y répondre avec clarté et pédagogie.

3- Rousseaux les Bons Tuyaux 

Antoine, alias Rousseaux Les Bons Tuyaux, est aux commandes de cette chaîne consacrée à l’épargne et l’investissement. Les sujets abordés sont variés : fonctionnement de la Bourse, cryptomonnaies, épargne, investissement, indépendance financière… Quels que soient vos besoins et vos interrogations, vous trouverez forcément une vidéo pour vous. Grâce à son énergie et son humour, Antoine vous permet d’apprendre sans efforts et d’affiner vos connaissances en matière de finances personnelles. 

La vidéo à regarder en priorité : “4 habitudes pour économiser utilisées par les riches”. On apprend dans cette vidéo des petits secrets pour optimiser son épargne et alimenter son fonds de sécurité. 

4 – Brigade du Fric 

La chaîne Brigade du Fric, lancée par les deux acolytes Pierre et Guillaume, se donne pour objectif d’aider les Internautes à muscler leurs connaissances sur l’épargne et l’investissement. Comme elle le proclame sur sa page d’accueil, la chaîne Brigade du Fric veut être “‘la communauté qui t’apprend à investir” ! Pour cela, Pierre et Guillaume cherchent à vulgariser au maximum de nombreux concepts techniques et à expliquer à leurs abonnés ce qui se cache derrière de nombreux termes obscurs (par exemple : EBITDA, ratios boursiers…). On trouve également sur Brigade du Fric des analyses de livres, des comparatifs (banques en ligne, supports de placement…) et des conseils en matière d’immobilier. Par exemple, la vidéo “Crédit et dossier bancaire” vous propose les conseils d’un courtier pour muscler son dossier de crédit immobilier. Pédagogiques, intéressantes et truffées de détails passionnants, les vidéos de Brigade du Fric remplissent l’objectif qu’elles s’étaient fixées, à savoir : rendre les finances accessibles à tous. 

La vidéo à regarder en priorité : “Trackers et ETF : comment ça marche ?”, pour en apprendre plus sur le fonctionnement des ETF, ces fonds d’investissement qui répliquent les performances d’un indice boursier. 

5- Libre et Riche

Avec un nom comme ça, on ne peut qu’avoir envie de cliquer ! Malgré son nom attirant, cette chaîne ne vous rendra probablement pas riche du jour au lendemain, mais vous y trouverez de nombreux contenus pédagogiques sur la Bourse et les finances personnelles : Les 5 niveaux de la liberté financière, Stratégie pour gérer son argent, La Bourse est-elle trop chère ?, etc. Par ailleurs, Libre et Riche se distingue en outre d’autres chaînes Youtube en proposant des vidéos narrées par une voix off et des animations graphiques très précises. Très efficace, ce format permet d’aborder de nombreux concepts techniques et d’intégrer sans difficulté les informations apportées par la voix off. 

La vidéo à regarder en priorité : “S’enrichir en s’endettant ? Bonne dette vs Mauvaise dette”. Cette vidéo passionnante fait le point sur le concept d’endettement et d’effet de levier, utilisé notamment dans l’investissement en immobilier. 

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Comment réussir sa transition entre études et vie active ?

Chaque été, de nombreux étudiants et étudiantes arrivent sur le marché du travail, avec tout ce que cette nouvelle vie a d’effrayant… et d’excitant. Il n’est pas toujours facile de passer d’une vie d’étudiant.e à une vie d’adulte : si l’on n’est pas suffisamment préparé.e, cette transition peut même être douloureuse. Mais pas de panique, il existe de nombreuses manières d’adoucir ce passage entre deux mondes. 

Voici tous nos conseils pour réussir sa transition entre vie étudiante et entrée dans le monde professionnel. 


  • S’entourer

L’entrée dans la vie active peut être synonyme de solitude. C’est particulièrement le cas lorsqu’on est en recherche d’emploi et qu’on passe ses journées devant un ordinateur… N’oubliez donc pas de vous entourer, que ce soit pour garder des plages de respiration (vous avez beau avoir un “vrai” travail désormais, ce n’est pas pour autant qu’il faut oublier de se faire plaisir !) ou pour construire votre réseau. On y pense peu au sortir des études, et pourtant : cultiver son réseau est aussi important que construire sa carrière. Et, contrairement à ce qu’on croit parfois, tout le monde en a un. Il commence avec vos parents, votre famille, vos amis, vos anciens professeurs, et même vos camarades de promo. Alors, veillez à garder le contact avec eux. 

  • Apprendre à gérer son budget 

Encore une chose qu’on n’apprend pas à l’école ! Et pourtant, apprendre à gérer son budget est essentiel. Des finances saines, c’est en effet la possibilité d’épargner, de faire des projets (quels qu’ils soient), mais aussi de se faire plaisir et d’envisager la vie avec sérénité. Avec votre premier salaire, vous allez sans doute avoir l’impression de gagner beaucoup d’argent. Mais une fois votre loyer et vos charges payés, vous vous rendrez également compte que la vie d’adulte… coûte cher ! D’où l’importance de maîtriser ses finances et de ne pas faire de dépenses inutiles. On vous conseille de jeter un œil sur notre blog pour glaner plein de conseils pratiques. Cet article, par exemple, vous explique comment faire des économies en cuisinant. 

Enfin, en entrant dans la vie active, vous aurez sans doute besoin d’acheter des meubles, de payer un dépôt de garantie pour un appartement, etc. Autant de dépenses qu’il faut prévoir et faire entrer dans son budget. C’est là que le point suivant nous intéresse. 

  • Faire la liste de tout ce dont on a besoin 

La vie d’adulte est pleine de surprises et de commencements. Mais il est facile de se sentir un peu perdu.e face à l’ampleur de la tâche… Pour remettre un peu de sérénité dans tout ça, on vous conseille de faire des listes. Par exemple, une liste de ce dont vous avez besoin pour votre premier emploi (des nouveaux vêtements, un abonnement de transport, un nouveau téléphone portable, etc.) ou encore une liste de ce dont vous avez besoin pour votre nouveau logement. 

Si vous vous installez seul.e pour la première fois, vous aurez besoin de souscrire une assurance habitation, un abonnement Internet et un abonnement d’électricité. Pas de panique, aujourd’hui, cela se fait très facilement à distance ! 

Si vous êtes locataire, il faudra également prévoir le dépôt de garantie pour le propriétaire (il s’agit d’une somme remise par le locataire à la signature du contrat de location ; son montant ne doit pas dépasser 1 mois de loyer hors charges), et éventuellement l’achat de meubles. 

Enfin, si vous habitez loin de votre nouveau travail, vous devrez intégrer le coût du transport à votre budget. Qu’il s’agisse d’acquérir une voiture, un vélo ou encore de souscrire un abonnement de transport en commun, ces dépenses se préparent à l’avance. Des aides aux transports sont proposées par les régions : n’hésitez pas à vous renseigner. 

Et si vous avez besoin d’un coup de pouce, n’oubliez pas que Moka peut vous aider à épargner. 

  • Faire des économies

Qui dit nouvelle vie, dit nouvelles dépenses. Mais comment faire lorsqu’on n’a pas beaucoup d’argent et qu’on souhaite faire des économies ? 

La clé, c’est l’économie circulaire. Concrètement, cela passe par des gestes qui font autant de bien à la planète qu’au porte-monnaie : privilégier les boutiques comme Emmaüs ou les sites de revente pour se meubler, acheter des livres d’occasion plutôt que neufs, se tourner vers les sites ou les boutiques de reconditionnement pour acquérir de l’électronique (téléphone, ordinateur, télévision…), vendre ses anciennes affaires avant d’en acquérir des neuves… 

Contrairement à ce qu’on pense, il n’est pas nécessaire d’acheter neuf pour avoir de la qualité. 

  • Se faire plaisir

L’entrée dans la vie active ne signifie pas que vous devez vous sacrifier et mettre un terme à tout ce qui vous faisait plaisir dans votre vie d’avant : les soirées, les vacances, les virées entre amis… L’important pour être épanoui.e dans sa nouvelle vie, c’est de trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Et celle-ci ne s’arrête pas parce que vous avez désormais un emploi ! 

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L’ABC du budget : les règles de base à connaître

Savoir gérer son budget est une compétence nécessaire dans la vie. Et, comme tout, cela s’apprend ! Si comme 60 % des français.e.s, vous dépassez votre autorisation de découvert au moins une fois par an, vous avez sans doute envie d’en savoir plus sur les bases de la gestion de budget. 

Découvrez ici toutes nos astuces pour apprendre à bien gérer ses finances.  


Gérer son budget : pourquoi c’est important ? 

Pour éviter les découverts 

Bien gérer son budget, c’est avant tout éviter de dépasser son autorisation de découvert. Un détail ? Pas tellement, quand on pense aux agios et aux frais supplémentaires qu’un découvert engendre… De plus, bien gérer ses comptes permet d’instaurer une relation de confiance avec son banquier, ce qui peut s’avérer particulièrement utile au moment de souscrire un crédit. 

Pour se faire plaisir sans culpabiliser

Maîtriser son budget, c’est aussi et surtout avoir la capacité de se faire plaisir. Que ce soit acheter le cadeau d’anniversaire d’un.e ami.e, partir en week-end ou s’offrir un nouveau téléphone, il est reposant de savoir qu’on peut s’autoriser des dépenses supplémentaires, sans que cela ne nous mette dans le rouge. 

Pour épargner

En maîtrisant vos dépenses, vous faites d’une pierre deux coups : non seulement vous simplifiez votre quotidien, mais en plus vous avez la possibilité de mettre de l’argent de côté pour vos projets. 

Etape 1 : calculer son budget

La première chose à faire, quand on veut maîtriser son budget, c’est tout simplement… de le calculer ! Vous pouvez le faire à la main, sur Excel ou encore vous aider d’un outil en ligne. 

Pour calculer son budget, on rentre ses revenus, puis ses dépenses fixes (loyer, factures, transport…), et enfin ses dépenses courantes (loisirs, vêtements, etc). Une fois que vous avez retranché vos dépenses fixes et variables de vos revenus, il doit vous rester de quoi épargner. On conseille généralement d’épargner entre 10% et 30% de ses revenus, mais ce pourcentage peut varier selon votre situation. 

Pour résumer, on peut calculer son budget avec la formule suivante : 

Total des ressources – Total des dépenses = Solde disponible (ce qui reste après avoir réglé ses dépenses fixes et variables)

Si ce solde est négatif, passez à la deuxième étape ! 

Etape 2 : organiser son budget

Maîtriser son budget, c’est avant tout avoir un solde disponible positif. Cela signifie qu’il vous reste de l’argent après avoir soustrait vos charges de vos revenus. 

Vous êtes dans le rouge ? Il est temps de réorganiser votre budget. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles : 

  • Réduire ses dépenses (abonnements, livraisons de repas, shopping, etc…)
  • Augmenter ses revenus (en changeant de travail, en adoptant une activité supplémentaire…) 
  • Supprimer les postes de dépenses superflus et revoir son mode de vie. 

N’oubliez pas qu’un budget maîtrisé, c’est avant tout une répartition équilibrée des postes de dépense. A titre d’exemple, voici une manière de structurer ses dépenses :

  • 40 % du budget est consacré à des dépenses fixes (loyer, abonnements téléphone et Internet, électricité, assurances, transports…)
  • 30 % du budget est consacré à des dépenses variables (nourriture, vêtements, santé…)
  • 10 % est consacré à l’épargne
  • 20 % est consacré aux loisirs et aux vacances.

Bien évidemment, ceci est à adapter en fonction de votre situation personnelle. 

Etape 3 : regarder ses comptes droit dans les yeux

N’hésitez pas à mettre le nez dans vos comptes en banque : plus vous saurez ce qu’il s’y passe, plus vous aurez la maîtrise de votre budget. Par exemple, si vous constatez que votre budget loisirs est trop élevé par rapport à vos revenus, vous pourrez le réduire et ainsi rééquilibrer vos dépenses. 

En matière de finances personnelles, le savoir, c’est le pouvoir ! Nous avons aussi un article avec les films et podcasts pour faire de vous un as de la finance. 

Etape 4 : suivre des règles simples

L’organisation est au cœur de la gestion de budget. On vous conseille donc de suivre ces quelques règles : 

  • Mettre en place un virement automatique de son épargne dès le lendemain de la réception de son salaire ;
  • De la même manière, faire en sorte que ses prélèvements obligatoires aient lieu juste après la réception du salaire ;
  • Vérifier ses comptes au moins une fois par semaine.

Etape 5 : anticiper ses dépenses

La dernière étape pour un budget maîtrisé, c’est tout simplement de prévoir à l’avance ses achats et de lisser ses grosses dépenses sur l’année. Cela paraît évident, et pourtant : combien d’entre nous ont déjà acheté des billets de train à la dernière minute, payant ainsi 50% plus cher ? 

Pour anticiper ses dépenses, on n’hésite pas à garder un œil sur ses comptes et à épargner en prévision d’achats prévus et imprévus : oui, votre épargne doit pouvoir vous servir à partir en vacances, mais aussi à faire face à une dépense de santé imprévue. 

Vous n’êtes pas habitué.e à épargner ? Moka peut vous aider ! Grâce à notre système d’arrondi automatique, vous épargnez au quotidien sans vous en rendre compte. Vous pouvez également mettre en place des virements automatiques, ce qui vous permet de mettre de l’argent de côté régulièrement, sans y penser.

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Les meilleurs films et podcasts pour devenir un as des finances

Le sujet de la finance vous intéresse, mais vous ne savez pas où donner de la tête ? Vous avez envie d’améliorer votre culture financière, mais le nombre de ressources disponibles vous fait peur ? Après les 7 livres à lire absolument pour en apprendre plus sur les finances personnelles, Moka vous propose une liste de films et de podcasts pour parfaire vos connaissances. A consommer sans modération.


Pour commencer

Tout d’abord, n’hésitez pas à faire ce petit quizz, qui en 25 questions vous aide à déterminer l’étendue de vos connaissances financières. Ça y est ? Dirigez vous maintenant vers le niveau qui vous correspond, et découvrez des conseils adaptés. 

Niveau débutant.e 

“Budget chéri”, un podcast de Delphine Pinon 

Si vous débutez dans les finances personnelles, on vous conseille vivement ce podcast qui parle “gestion d’argent et budget, sans jargon  et sans chichi ». On y aborde des thèmes variés, tels que “J’arrête de surconsommer”, “Entrepreneuriat, réussite et argent”, ou encore “Investir en Bourse quand on n’y connaît rien”. Des témoignages sont également proposés, par exemple : “D’étudiante économe à jeune active dépensière” ou “J’ai dépensé sans compter pour plaire”. On parie que vous y trouverez des conseils et des informations adaptés à votre situation. 

“L’outsider”, un film de Christophe Barratier (2016)

Ce long-métrage français retrace l’affaire Kerviel, du nom de cet employé de la division banque d’investissement de la Société Générale qui, à force de spéculation boursière, a fait perdre des milliards à son employeur. 

Un film nécessaire pour mieux comprendre le monde nébuleux de la finance. 

“La bulle économique”, un podcast de France Inter 

Diffusé à la radio et retransmis en podcast, “La bulle économique” est une émission qui met chaque semaine un coup de projecteur sur une actualité économique. On y parle par exemple de dettes publiques, de marchés boursiers, d’énergies fossiles, ou encore d’économie sociale et solidaire. De quoi améliorer sa culture économique et financière… sans efforts !

Niveau intermédiaire

“Wall Street”, un film d’Oliver Stone (1987)

Attention, film culte ! Wall Street est un film américain sorti en 1987, qui a pour thème la finance et ses dérives. Il s’inspire d’un épisode de l’histoire financière américaine, qui vit un jeune courtier d’une banque d’affaires séduire un riche investisseur… avant de déraper face aux promesses d’argent facile. Certes, le film a maintenant trente-cinq ans, mais il est toujours d’actualité dans son propos. On vous conseille de le visionner pour mieux comprendre le monde de la finance. 

“La Martingale”, un podcast de Matthieu Stefani 

Ce podcast français est animé par un entrepreneur passionné. Chaque semaine, il propose un échange avec un.e expert.e sur une thématique des finances personnelles. Les sujets sont riches et variés : comment construire une stratégie d’investissement adaptée, comment s’organiser avant d’investir, se lancer dans la cryptomonnaie… 

“Krach”, un film de Fabrice Genestal (2010)

Ce film français s’inspire de la chute du hedge fund (fonds d’investissement non indexé sur la Bourse) américain Long Term Capital Management qui engendra de fortes perturbations sur les marchés financiers en 1998.

On y suit Erwan, un trader qui travaille dans une grande banque new-yorkaise. En se basant sur une théorie scientifique qui établit une corrélation entre les variations climatiques et les flux boursiers, il décide de créer un hedge fund pour devenir le maître des marchés financiers. Bien évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu… 

Un film qui permet de pénétrer dans les coulisses d’un milieu opaque et peu connu du grand public. 

Niveau confirmé.e  

“Inside Job”, un documentaire de Charles Ferguson (2010)

« La crise de 2008 était évitable ». C’est ainsi que commence ce documentaire qui analyse les dérives des acteurs qui ont provoqué la crise financière de 2008. Il propose des témoignages importants, comme ceux de Christine Lagarde (Présidente de la Banque Centrale Européenne) ou de William Ackman (grand investisseur américain). Ce documentaire s’appuie également sur des extraits des procès des banques, et des interventions de journalistes financiers. L’objectif : aider le spectateur à mieux comprendre les racines de cette crise, et les liens entre pouvoir et finance. Inside Job a obtenu l’Oscar 2011 du meilleur film documentaire, et c’est mérité. 

“The Big Short”, un film de Adam McKay (2015)

Ce film est une adaptation du livre de Michael Lewis, The Big Short : Inside the Doomsday Machine, consacré à la crise des subprimes aux Etats-Unis. 

Le réalisateur utilise la fiction pour expliquer cette crise, ainsi que la crise économique mondiale qui a suivi à l’automne 2008. Il retrace ainsi la trajectoire de ceux qui ont pressenti l’explosion de la bulle immobilière et qui en ont profité : traders, banquiers… Dense et intelligent, le film n’en oublie pas pour autant sa dimension pédagogique en éclairant le spectateur sur les aspects les plus complexes du monde de la finance.

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Découvrez Soukaïna, chargée de la conformité

Après avoir vous avoir présenté Claire, puis Maxime, nous partons aujourd’hui à la découverte de Soukaïna, chargée de la conformité et des opérations chez Moka

Soukaïna est née et a grandi au Maroc. Son prénom est un dérivé de “sakina” qui signifie “paix profonde”. A 18 ans, elle s’envole pour la France afin d’y faire ses études supérieures. 

Chez Moka, Soukaïna est chargée de la conformité et des opérations. Elle travaille sur 2 volets. Tout d’abord la conformité, qui regroupe tout ce qui concerne le processus de vérification des utilisateurs (KYC : Know Your Customer), mais aussi les demandes des utilisateurs. Et les opérations concernent tout ce qui englobe le traitement et la gestion des transferts d’argent des utilisateurs.


Pourquoi a-t-elle choisi de venir chez Moka ? 

Soukaïna voulait travailler à l’international et c’est mission accomplie puisque Moka est basé au Canada, à Montréal. Cela lui permet aussi d’améliorer son anglais pour pouvoir le parler aussi bien que le français ! Soukaïna était aussi à la recherche de responsabilités et une start-up en offre beaucoup. Mais ce n’est pas tout, Moka lui donne aussi la possibilité de se développer rapidement et donc d’évoluer dans sa carrière. 

Son arrivée chez Moka

Soukaïna a rejoint Moka le tout premier jour du lancement en France, le 20 juillet 2020. Ce n’était pas simple car tout bougeait très vite et il a fallu s’adapter rapidement. Mais, toute l’équipe était dans le même bateau, personne ne savait mieux faire qu’une autre personne et ils ont appris tous ensemble. 

Auparavant, Soukaïna n’avait jamais fait de management. Mais une fois arrivée chez Moka, elle a eu une équipe sous sa responsabilité. Ce qui veut dire : les former, répartir les tâches, effectuer des suivis, gérer leurs plannings, organiser des réunions avec eux, les guider dans la résolution de problèmes, etc… Et tout cela, en plus de son propre travail. Mais Soukaïna a le goût du challenge et aime apprendre. 

Comment prépare-t-elle son budget pour ses prochaines vacances ? Où compte-t-elle partir ?

Comme beaucoup, Soukaïna tente de mettre de côté chaque mois. Si la situation future le permet, elle souhaite partir soit à New York, soit à Miami ! Et pourquoi pas les deux ? 😎

Est-elle plutôt du genre à faire des achats compulsifs ou des achats réfléchis ? 

Soukaïna est plutôt dans la team accro au shopping et fait des achats compulsifs. Lorsque le moral n’est pas au rendez-vous, elle aime aller faire un tour dans les boutiques, puis se poser en terrasse au soleil. C’est comme un anti-dépresseur ! Mais elle n’est pas la seule dans ce cas 😉

Comment vit-elle le travail à distance ?

Elle avoue avoir une préférence pour le télétravail car cela lui permet d’avoir une flexibilité au niveau des horaires, d’être indépendante, de développer de nouvelles capacités organisationnelles et d’être autonome. La France a 6 heures de plus par rapport à Montréal. La matinée française correspond à la nuit canadienne. Donc si Soukaïna a un problème urgent dans la matinée, elle doit prendre des décisions seule et elle apprécie cette indépendance et cette responsabilité.  

Elle a aussi télétravaillé pendant 2 mois depuis le Maroc en fin d’année dernière afin de pouvoir profiter de sa famille (et aussi du soleil !). 

Comment décrirait-elle sa journée de travail à un enfant ? 

Ce n’est pas simple comme question car le travail de Soukaïna chez Moka est complexe ! Elle l’expliquerait comme ceci : elle travaille sur 2 parties différentes. Une partie où elle aide les personnes qui utilisent l’application à vérifier leur identité. Et une autre partie où elle s’occupe des transferts d’argent. Donc quand l’utilisateur va payer avec sa carte bancaire, elle prélève la somme des arrondis pour en faire une petite cagnotte dont il peut se servir qu’il aura atteint son objectif ou quand il en a besoin en cas d’imprévu.

3 mots pour définir son équipe ?

Bonne énergie, unie et à l’écoute (c’est plus de 3 mots mais on accepte !). Les membres de son équipe sont toujours présents quand elle a besoin d’eux. Ils n’hésitent pas à s’entraider et à résoudre les problèmes tous ensemble.

Qu’est-ce qui lui apporte le plus de satisfaction au travail ?

Soukaïna n’a pas une mission préférée car elle travaille sur plusieurs thématiques et c’est ça qui la rend heureuse dans son travail. Elle n’aime pas être concentrée sur une seule tâche. La routine ne l’intéresse pas. 

Quelle est l’habitude qu’elle aimerait bien prendre mais sans y arriver ?

Le sport ! Comme beaucoup, Soukaïna a du mal à se tenir à sa résolution de faire du sport régulièrement. Malgré cela, elle essaye de sortir chaque jour dans un parc près de chez elle, pour marcher et prendre l’air. Avant le covid, elle était inscrite dans une salle de sport où elle n’allait pas très souvent (qui est pareil ? ✋). 

Si elle pouvait être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, ce serait qui ? Et pourquoi ?

Être chirurgien le temps d’une journée et pouvoir assister à une opération au bloc. Elle a toujours été fascinée par la médecine. Si elle ne s’était pas lancée dans la finance, Soukaïna aurait fait des études de médecine ! Elle aurait aimé faire de la cardiologie ou de la neurologie pour être dans le bloc opératoire et faire comme dans Grey’s Anatomy 👩‍⚕️ 

Si elle devait jeter une bouteille à la mer, quel message mettrait-elle dedans ?

“La réussite est le fruit du travail”. Soukaïna pense que si on ne travaille pas, qu’on n’avance pas et qu’on ne fait pas d’effort, on n’arrivera jamais à un haut niveau. Elle ne comprend pas les personnes qui ne font aucun effort et qui n’essaient pas d’atteindre leurs objectifs. 

Qu’est-ce qu’elle emporterait sur une île déserte ?

Question classique mais compliquée ! Peut-être qu’elle prendrait une bouteille d’eau pour ne pas mourir de soif. Elle aimerait aussi prendre son téléphone, mais le choix n’est pas simple… 

Quel est le meilleur moment de sa journée ?

Le matin est le moment qu’elle préfère car elle peut prendre son temps, elle commence son travail accompagnée d’un petit déjeuner. C’est le moment où elle regarde ce qu’il s’est passé après qu’elle ait fini son travail la veille et elle répartit les tâches dans son équipe en fonction des priorités. Ses matinées sont relativement calmes et à partir de 13 ou 14 heures, les équipes au Canada se réveillent et le calme n’est plus qu’un lointain souvenir. 

Est-ce que ça lui arrive aussi de dire “bonjour” et on lui répond “bonsoir” alors qu’il n’est pas tard ? À partir de quelle heure doit-on dire “bonsoir” ?

Ça lui arrive tout le temps. Et quand elle venait d’arriver en France, c’était un peu compliqué à comprendre. Selon elle, on doit dire “bonsoir” quand il commence à faire nuit et on ne dit pas “bonne soirée” à 16 heures ! 

Est-elle dans la team chien ou dans la team chat ? 

Soukaïna fait partie de la team chien. Elle est d’ailleurs en pleine réflexion car elle aimerait adopter un petit chien, mais elle hésite encore. 


Fin des présentations, qui sera la prochaine découverte de chez Moka ? 🤓

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Bien gérer son budget pendant les vacances

Les vacances arrivent et avec elles, la promesse de moments de détente… mais aussi de grosses dépenses ! Entre les billets de train ou d’avion (si l’on part), les activités, les restaurants, les cocktails, et les vêtements d’été qui nous fon