Catégories
MoreWithMoka

Et toi, c’est quoi ton histoire ?

Chez Moka, on ne se lasse pas d’échanger avec nos utilisateurs pour leur demander leur avis. Cette fois, nous sommes partis à la rencontre de Thibault. 


Qui est Thibault ? 

Thibault rentre tout juste dans la vie étudiante et il est en BTS froid énergies et domotique à Caen, en Normandie. 

Thibault et Moka

Il a entendu parler de Moka par un ami qui avait vu une publicité sur les réseaux sociaux. Il a trouvé le concept de l’app utile car, comme tout le monde, il voulait mettre de l’argent de côté. 

Thibault utilise Moka depuis environ 5 mois.

Il a plein de projets en tête ! S’envoler aux États-Unis pour rendre visite à ses cousins, faire un voyage au Laos et il a aussi l’intention de créer son entreprise après avoir fini ses études.

Comment épargne-t-il avec l’app ?

Il utilise principalement les arrondis automatiques. Toutes ses transactions sont arrondies à l’euro supérieur pour mettre la différence de côté. Comme il n’a pas de rentrée d’argent régulière, il épargne petit à petit, par exemple lorsqu’il fait des petits boulots. 

Ses dépenses se font au jour le jour mais Thibault sait ce qu’il dépense. Étant logé chez ses parents, il dépense maximum 60 € chaque mois. Cette somme est principalement réservée pour l’achat de livres et quelques sorties entre amis.

A-t-il un objectif d’investissement ?

Pas encore ! Mais il souhaite se lancer prochainement car il trouve que c’est une bonne méthode pour épargner davantage. 

L’astuce de Thibault pour arriver à ses objectifs plus vite 

Comme il habite chez ses parents, quand il y a une course à faire, c’est lui qui y va, et hop un arrondi de plus pour son objectif Moka ! Ensuite ses parents le remboursent, malin 😈

Pourquoi il aime Moka ?

“Simple, rapide, intuitif”. Il aime que tout soit clair et simple dans l’app Moka. Épargner de façon indolore lui permettra de réaliser ses futurs projets. Thibault est une personne qui préfère anticiper car on ne sait pas de quoi demain sera fait.

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Thibault a pour projet de créer son entreprise ou d’en racheter une, selon ce que l’avenir lui réserve. Il y pense déjà depuis plusieurs années et met de l’argent de côté pour cela.

Il a aussi besoin de voyager pour s’évader après les confinements. Il épargne donc pour les prochaines vacances.


Merci Thibault pour ce partage d’expérience. Nous lui souhaitons de la réussite et on espère qu’il créera son entreprise très vite ! 

Catégories
J'investis !

Le DCA, cette stratégie d’investissement méconnue

Le Dollar Cost Averaging, ou DCA (appelé “investissement programmé” en français) est une stratégie d’investissement qui consiste à investir régulièrement une somme identique sur le même support. Vous n’en aviez jamais entendu parler ? Pourtant, cette stratégie mérite que l’on s’y attarde… 


Le DCA, qu’est-ce que c’est exactement ? 

Il s’agit d’une stratégie financière qui consiste, comme on l’a vu dans l’introduction, à investir de manière régulière (par exemple : tous les 1er du mois) une somme d’argent identique sur le même support (par exemple : une action ou un ETF), et ce quel que soit l’état du marché. 

Au lieu d’investir une somme d’argent en une seule fois, à un prix qui n’est peut-être pas idéal, le DCA permet donc d’investir à intervalles réguliers (chaque semaine, chaque mois…), d’obtenir un prix moyen d’achat plus intéressant et donc de se protéger des risques de perte financière. En effet, investir régulièrement un montant fixe permet d’obtenir un prix unitaire inférieur à la moyenne des prix constatés sur la période. De fait, cette méthode permet de lisser le prix des actifs sur une longue durée et de s’affranchir de la volatilité des marchés. 

Cette stratégie, qui est particulièrement intéressante sur un horizon long terme, n’est pas nécessairement la plus rentable (les risques de pertes existent toujours), mais elle est l’une des moins risquées. Par ailleurs, il n’est pas utile d’avoir des connaissances poussées en marchés financiers, ni de passer ses journées à faire des analyses financières pour se lancer… Si vous souhaitez investir mais que le risque financier vous fait peur, cette stratégie est donc recommandée !

Et concrètement, comment ça se passe ? 

Vous êtes prêt.e à vous lancer dans une stratégie d’investissement programmé ? Deux paramètres doivent tout d’abord être déterminés :

  • La somme que vous êtes prêt.e à investir (par exemple : 1050 euros par tranche de 87,50 euros tous les mois pendant un an). Rassurez-vous, il est possible d’investir 10, 20 ou 50 euros, seule la régularité compte.
  • Le délai entre chaque transaction (allez-vous investir chaque semaine ou chaque mois ?)

Ensuite, vous pourrez commencer à placer votre argent de manière régulière, quel que soit l’état du marché (à la hausse comme à la baisse), en investissant toujours le même montant. Quand le marché monte, vous achetez moins ; et quand le marché baisse, vous achetez plus. Votre investissement total progresse ainsi en moyenne au rythme du marché. Le résultat ? Votre performance financière est lissée, et les risques liés à la volatilité des marchés sont réduits. Néanmoins, il est important de garder en mémoire que l’investissement ne peut être décorrélé du risque de perte. 

Donnez-moi un exemple !

Si vous souhaitez vous lancer dans le DCA, vous pouvez commencer par investir 20 euros chaque mois dans les fonds socialement responsables grâce à Moka. Créez un objectif d’investissement dans l’app (prochain voyage ? nouveau smartphone ?), programmez un dépôt récurrent et investissez automatiquement à la fréquence souhaitée dans l’un des trois portefeuilles au choix : Prudent, Équilibré ou Audacieux. 

Débuter par un petit montant vous permet de tester pas à pas la stratégie de l’investissement programmé. Une fois que vous êtes plus à l’aise, et si votre budget vous le permet, pourquoi ne pas investir progressivement de plus gros montants ou diversifier vos supports de placement ? Pour en apprendre davantage sur l’investissement, consultez nos articles de blog comme Les 5 principes de l’investissement ou encore 5 mythes sur l’investissement et leur réalité

Envie d’aller plus loin ? Vous pouvez consulter ce simulateur d’investissement programmé.

Catégories
J'investis !

Lexique de la Bourse pour les débutants (partie 2)

Dans la première partie de cette série consacrée au vocabulaire de la Bourse, nous vous avions présenté les termes financiers les plus couramment utilisés. Dans cette seconde partie, voici d’autres termes un peu plus techniques à connaître absolument, toujours classés par ordre alphabétique. 

Parce que savoir comment fonctionnent les marchés financiers, c’est aussi être en capacité de prendre les meilleures décisions pour son argent. 


AAA 

Il s’agit de la notation financière la plus élevée pour une entreprise ou un État. Cette note est délivrée par des agences de notation financière, et permet d’estimer la solvabilité d’un agent économique. Plus la note est élevée (AAA étant la note maximale), plus la solvabilité de l’agent est importante. A l’inverse, plus la note est basse (D étant la note minimale), plus les risques de défaut de paiement sont forts. 

Abus de biens sociaux

Il s’agit d’une infraction pénale qui consiste à faire usage des biens d’une société ou des pouvoirs des dirigeants, à des fins personnelles et contraires aux intérêts de la société. Par exemple, il y a abus de biens sociaux lorsqu’un dirigeant se verse une rémunération excessive par rapport aux capacités de trésorerie de la société. 

Action au porteur 

On a vu dans l’article précédent qu’une action était une fraction du capital d’une entreprise. Les actions classiques sont des actions au porteur, c’est-à-dire que la société émettrice ne connaît pas l’identité du propriétaire du titre. On lui oppose les actions nominatives (plus rares), lorsque l’identité de l’actionnaire est connue de la société émettrice. 

Bulle spéculative 

Il s’agit de la hausse continue et excessive d’un titre ou d’un marché de manière infondée, jusqu’à ce que son prix soit décorrélé de sa valeur réelle. Lorsque la bulle éclate, il y a un krach boursier, c’est-à-dire un effondrement du cours des actions sur les marchés financiers. 

Cotation assistée en continu

Plus connue sous le sigle CAC, la cotation assistée en continu est un système informatisé qui fixe en temps réel le prix des titres (actions, obligations…), en fonction de l’offre et de la demande. La quasi-totalité des places financières dans le monde utilise ce système. La cotation en continu débute à 9 heures et se termine à 17 heures 35. Après que le prix de clôture ait été fixé, les ordres passés à ce cours sont exécutés le jour même, tandis que les autres restent dans le carnet d’ordres jusqu’à l’ouverture suivante. 

Délit d’initié

Il s’agit d’une infraction pénale, caractérisée par le fait d’utiliser une information confidentielle (à laquelle les autres investisseurs n’ont pas accès) dans l’objectif de gagner de l’argent en Bourse. 

Diversification

C’est une technique de gestion d’un portefeuille, qui vise à diversifier ses actifs financiers (acheter différents titres ou différentes actions, de zones géographiques différentes, etc) afin de lisser les risques. En effet, si la valeur d’un titre diminue, la baisse sera compensée par la hausse potentielle de la valeur des autres titres. Ou, en termes plus simples, il s’agit de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ! 

Levier (effet de)

Il s’agit d’une opération par laquelle on investit plus qu’on ne possède. Concrètement, dans le mécanisme de l’effet de levier, l’endettement est utilisé par une entreprise ou un particulier pour augmenter sa capacité d’investissement. Les bénéfices obtenus grâce à l’endettement deviennent alors plus importants que la valeur de l’endettement : c’est l’effet de levier. Par exemple, les particuliers peuvent l’utiliser dans le cadre d’un achat immobilier. Ce mécanisme spéculatif permet d’obtenir des gains potentiels importants, mais il est très risqué : il est donc à manier avec précaution. 

Obligation convertible en action (OCA)

On l’a vu dans la première partie de cette série, les obligations sont des titres de créance émis par un État, une collectivité, ou encore une entreprise publique ou privée, qui représentent la fraction d’un emprunt. Il en existe plusieurs sortes. Parmi celles-ci, les obligations convertibles en actions sont des obligations auxquelles sont attachées un droit de conversion. Elles permettent à leur porteur d’échanger l’obligation contre une ou plusieurs actions émises par la même entité, au cours d’une période délimitée. 

Tracker

Aussi appelés ETF, ce sont des fonds indiciels cotés en bourse qui répliquent les performances d’un indice donné (par exemple : le CAC 40) ou d’un ensemble d’actions. Ils se négocient comme une action, sur un PEA ou une assurance-vie. C’est une manière simple d’investir, car ils permettent d’accéder à l’ensemble des titres de l’indice de référence en une seule transaction.

Valeur mobilière

Il s’agit de titres négociables pouvant être cotées en bourse, émis par des personnes morales publiques ou privées. Ces valeurs donnent accès, directement ou indirectement, à une partie du capital de la personne morale émettrice (actions) ou à un droit de créance sur son patrimoine (obligations). D’autres valeurs mobilières existent, telles que les OPCVM (portefeuilles d’instruments financiers) ou les produits dérivés. 

Catégories
MoreWithMoka

Et toi, c’est quoi ton histoire ?

Parce que le positivisme est une des valeurs qui rythme notre quotidien chez Moka, cette fois on vous partage l’histoire de Anaïs, une utilisatrice de Moka. Grâce à l’app, elle prévoit de jolis projets et ça nous fait plaisir de pouvoir l’aider ! 


Qui est Anaïs ?

Jeune adulte de 24 ans, elle travaille depuis maintenant 3 ans et elle est employée dans un complexe cinématographique.

Est-elle dépensière ou économe ? 

Anaïs est plutôt économe. Chaque mois, elle sait combien elle peut mettre de côté sans être en difficulté. Elle gagne 1350 € par mois et sait se priver s’il le faut pour ensuite profiter d’autres choses. Par exemple, elle n’a pas de budget shopping car elle préfère épargner pour de belles vacances ☀️

Comment a-t-elle connu Moka et pourquoi a-t-elle décidé de télécharger l’app ?

Anaïs cherchait un moyen de mettre de l’argent de côté sans passer directement par son compte bancaire. Comme beaucoup, à la fin du mois, elle finissait toujours par reprendre un peu d’argent dans son épargne. Puis en 2020, elle a entendu parler de Moka dans un article qui annonçait son arrivée en France. 

En se renseignant sur l’app, elle a tout de suite compris que c’était exactement ce qu’elle recherchait !

Comme elle souhaitait épargner et que l’appli correspondait à ses attentes, elle s’est simplement dit “autant essayer et je pourrais la désinstaller si ça ne me convient pas”. 

Comment épargne-t-elle avec Moka ?

Elle a commencé doucement avec Moka en passant par le système d’arrondis automatiques. Toutes ses transactions sont arrondies à l’euro supérieur pour mettre la différence de côté. Elle trouve cette idée super car elle économise de petites sommes sans s’en rendre compte.

Puis elle a décidé d’accélérer en ajoutant un dépôt hebdomadaire de 25 €. Anaïs se lance des défis économiques et fait tout pour les relever ! Par exemple : épargner 1400 € en un an. 

Quel est son objectif d’épargne n°1 ?

Anaïs est en train de se constituer un apport financier pour un achat immobilier. Elle met donc toutes les chances de son côté pour mettre le maximum d’argent de côté. 

Elle vient tout juste de dépasser la moitié de son objectif donc il devrait être atteint d’ici la fin de l’année ! 👏 En plus, avec la période de Noël et son treizième mois sur sa paye, elle pourra rajouter de l’argent sur son objectif si besoin.

Si vous aussi, vous souhaitez vous constituer un apport personnel pour un achat immobilier, nous avons un article pour vous aider juste ici

A-t-elle un objectif d’investissement dans l’app ?

Elle voulait investir 200 € qu’elle avait mis de côté mais, suite à un imprévu, elle a eu besoin de cet argent. Malheureusement, elle dû décaler l’utilisation de l’investissement socialement responsable mais elle compte bien booster son épargne très prochainement 🚀

Anaïs trouve géniale l’idée de rendre l’investissement accessible à tous, sans pour autant avoir besoin de connaissances dans les placements financiers, la Bourse, et tout ce qui touche à l’univers complexe de la finance. 

Pourquoi elle aime Moka ? 

Elle aime Moka car c’est une appli simple d’utilisation qui permet d’épargner sans avoir besoin d’y penser tous les mois. “La fonctionnalité de l’investissement est idéale pour se lancer lorsqu’on est jeune et qu’on veut mettre à profit ses économies !” 😊

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Anaïs veut avoir son propre chez soi : son projet est de devenir propriétaire 🏡

Elle est donc en train de mettre un maximum d’argent de côté pour obtenir un crédit immobilier. 

Mais même après avoir atteint son objectif d’acheter son chez soi, Anaïs veut continuer d’utiliser Moka car elle aime épargner sans s’en rendre compte. En plus, comme cette épargne n’apparaît pas sur son compte bancaire, elle n’est pas tentée de retirer de l’argent. 

Son petit mot de la fin :

“J’adore cette application et je la recommande vraiment à toute personne qui ne la connaît pas encore !” 😄


Merci à Anaïs d’avoir accepté de partager son expérience avec Moka. Nous sommes ravis de pouvoir l’aider à réaliser ses projets de vie. Nous espérons qu’elle trouvera rapidement le logement de ses rêves ! 💫

Catégories
MoreWithMoka

Découvrez Cloé, responsable du Succès Client

Toujours sur notre lancée de vous faire découvrir des personnes de la team Moka : voici Cloé, la boss du support client 😎

Cloé vient d’un petit village en bord de mer dans le nord du Québec. A 16 ans, elle part pour Montréal pour ses études supérieures, et elle n’est plus jamais repartie ! Elle vit là-bas depuis maintenant 15 ans 🇨🇦

Son rôle chez Moka consiste à diriger l’équipe “Customer Success” (l’équipe de support client). Cela fait presque 5 ans qu’elle occupe ce rôle. Sa mission est d’aider les utilisateurs à vivre la meilleure expérience possible dans l’app Moka. 

Cloé, c’est aussi celle qui vous envoie les emails Moka et qui vous souhaite toujours une excellente journée 😄 ✉️


Pourquoi a-t-elle décidé de venir chez Moka ? 

Cloé est partie vivre en Australie pendant 2 ans et lorsqu’elle est rentrée à Montréal, elle cherchait un nouveau travail. Elle a rencontré Phil, le créateur de Moka, grâce à une amie. À l’époque, l’équipe Moka ne comptait que 4 personnes, l’application n’était pas encore disponible sur l’Apple Store et le Google Play Store. Cloé était la personne que Phil cherchait pour gérer toute la partie client. Avec ses années d’expérience, le rôle de Cloé continue de grandir aujourd’hui.

Comment s’est passée son arrivée chez Moka ?

Son arrivée chez Moka était un peu spéciale. L’équipe se situait dans le même immeuble qu’aujourd’hui, au même étage mais à l’autre bout du couloir ! Ils travaillaient dans les bureaux de leur incubateur, dans un espace de collaboration où ils pouvaient échanger et partager leurs idées avec d’autres start-ups. 

Comment a-t-elle vécu le confinement et le télétravail imposé par la crise sanitaire ? 

Cloé et son copain ont acheté un loft quelques mois avant le début de la crise. C’est une ancienne usine qui a été transformée en appartements. Ils avaient pour projet de tout refaire à neuf pour y emménager ensuite. 

Problème : les travaux n’étaient pas terminés et le télétravail a été imposé par la crise sanitaire. Vous imaginez donc la situation… Ils n’avaient même pas de table de cuisine, Cloé travaillait depuis son canapé dans la poussière des travaux avec les ouvriers qui continuaient les rénovations. 

Comme pour beaucoup de monde, les premiers mois étaient difficiles ! Mais ne vous inquiétez pas, aujourd’hui les travaux sont finis et Cloé a une table pour travailler ! 

Ce qui la rend heureuse dans son travail ?

Plusieurs choses la rendent heureuse dans son travail, mais le principal pour Cloé est de voir qu’on a un impact positif dans la vie des utilisateurs et qu’on les aide à épargner alors qu’ils ne se pensaient pas capables de mettre de côté. 

Y a-t-il des différences entre les utilisateurs français et canadiens ?

Ce sont deux cultures différentes. Les canadiens sont beaucoup plus confrontés au marché boursier, au concept de l’investissement. Le lancement de Moka en France a été différent car le produit devait être plus instructif et pédagogique. 

Une grande différence est aussi la langue. Certes, le Québec et la France parlent français, mais il y a tellement d’expressions différentes. Parfois, l’équipe Customer Success découvre et apprend de nouvelles expressions aux utilisateurs ! 

Quelles sont les qualités essentielles pour faire son métier ?

Être à l’aise avec les imprévus, les changements, surtout dans le monde des start-ups. Cloé a une bonne capacité d’écoute et est empathique car son équipe représente la voix des utilisateurs. Il faut être capable de se mettre à leur place et de comprendre la situation qu’ils ont rencontré, pour leur proposer des solutions.

Son objectif financier n°1 ? 

Cloé veut déménager. Avec la crise sanitaire, son copain et elle se sont rendu compte que leur loft n’est pas idéal, surtout en télétravail ! 

Ils n’avaient pas prévu de rester dans ce loft pendant longtemps, ce n’était que pour une période passagère. Mais la crise a changé leur priorité et ils cherchent donc un nouveau logement plus grand, où chacun pourra télétravailler en toute tranquillité.   

Comment elle s’organise pour mettre de l’argent de côté régulièrement ? 

Comme beaucoup, en étant plus jeune, Cloé n’avait pas forcément conscience de la valeur de chaque dépense et elle avait du mal à épargner. Chaque mois, elle payait son loyer, ses factures, les dépenses nécessaires et seulement après elle épargnait ce qui lui restait (s’il lui restait de l’argent). Mais aujourd’hui, elle est beaucoup plus assidue ! Elle verse une partie de sa paye chaque mois dès qu’elle la reçoit sur plusieurs comptes d’investissement, dont son compte Moka. Elle n’a même plus besoin d’y penser car c’est automatisé. 

Quel(s) objectif(s) a-t-elle atteint grâce à Moka ?

Ses premiers objectifs étaient des objectifs de voyage et l’argent a déjà été utilisé pour voyager depuis bien longtemps ! ✈️

Aujourd’hui, et depuis la crise, elle a un objectif “Fonds d’urgence” qui ne cesse de grandir. 

Que fait-elle pendant son temps libre ?

Cloé aime beaucoup faire du yoga, lire et elle adore voyager. Elle aime aussi passer du temps avec ses amies, c’est une grande amatrice de restaurants ! 🍽

Si vous avez des bonnes adresses à Montréal, n’hésitez pas à lui partager 😉

Une série à regarder absolument ?

Il y en a tellement ! Elle a beaucoup aimé Le jeu de la dame. Les costumes, l’histoire, la façon dont c’est tourné… Elle a trouvé ça très beau.

Une deuxième série : The Crown, une série historique très intéressante sur la Reine d’Angleterre.

Elle conseille aussi la série Atypical, l’histoire d’un jeune homme autiste. C’est une série touchante et drôle. 

Le pays qu’elle a préféré ? 

Le pays qu’elle a préféré, qui lui a fait le plus gros choc culturel, c’est l’Inde. Elle a voyagé dans la partie nord du pays. C’est un très grand et beau pays avec beaucoup de choses à découvrir. Elle a autant aimé la culture, que la nourriture, les indiens sont très accueillants et veulent partager leurs valeurs et leur culture 🇮🇳

Son voyage de rêve ?

Si Cloé avait un budget illimité pour un voyage de rêve, elle choisirait de louer un grand voilier avec des amis dans les îles des Caraïbes ou en Asie. Il lui faudrait évidemment une équipe à bord pour conduire le bateau et faire à manger !

Le super pouvoir idéal ? 

Cloé voudrait voler ! Elle pourrait se déplacer rapidement d’un endroit à un autre comme elle veut. Pas besoin de billet d’avion, et c’est moins polluant ! 

Le métier qu’elle voulait faire quand elle était petite ?

Cloé a pratiqué la danse classique pendant des années. Jeune, elle rêvait de devenir danseuse professionnelle 🩰

Une histoire drôle qui lui est arrivée ?

Cloé est allée à Miami avec des amis pour un festival de musique. Leur vol de retour était le lendemain assez tôt (vous vous doutez de la suite ?). Prévoyants, ils avaient déjà apporté leurs valises à l’aéroport, tout était planifié pour le départ. 

La soirée bat son plein jusqu’à 6 heures du matin, le groupe d’amis s’amuse. Tout se passe comme prévu, ils arrivent tous à l’aéroport à l’heure. Une fois dans la salle d’embarquement, chacun met ses écouteurs et s’endort en attendant le vol. Sauf que… personne ne se réveille au moment d’embarquer ! Ils étaient juste devant la porte d’embarquement, ils ont été appelés pour embarquer mais ils dormaient et ils ont raté leur vol ! Leurs valises sont parties sans eux. Il a fallu ensuite expliquer à l’accueil pourquoi ils avaient passé la sécurité 5 heures plus tôt mais qu’ils avaient manqué leur vol. Heureusement, tout se finit bien car ils ont réussi à avoir un autre vol dans la journée pour rentrer chez eux. 

Si ça vous arrive, n’oubliez pas de mettre une alarme à l’heure de l’embarquement ! 😄

Quel autre métier aimerait-elle faire ?

Peut-être avocate, car c’est le métier qu’elle faisait avant 👩🏼‍⚖️

Cloé a fait des études de droit et a travaillé en tant qu’avocate en droit pénal. Certains aspects de ce métier lui manquent mais le droit pénal n’est pas fait pour elle. Une branche complètement différente pourrait potentiellement l’intéresser, comme le droit des technologies de l’information. 


Clap de fin pour l’histoire de Cloé 🎬 Si vous voulez découvrir d’autres personnes de l’équipe Moka, n’hésitez pas à aller faire un tour sur cette page.

Catégories
Astuces Good Vibes

Minimalisme et dépenses : sont-ils compatibles ?

Le minimalisme, dont l’objectif est de désencombrer sa vie (au sens propre comme au figuré), connaît un grand succès. Il s’agit, notamment, de réduire le nombre de ses possessions afin de mener une vie plus simple. Comment, dès lors, concilier des convictions minimalistes avec une stratégie d’épargne ou d’investissement ? Peut-on réellement être minimaliste tout en faisant fructifier son argent ?   


Minimalisme et dépenses : les deux ne sont pas incompatibles

Dans son acception générale, le minimalisme consiste à réduire le nombre de ses possessions physiques. Il s’agit de vivre mieux avec moins, et de dire au revoir à l’accumulation (de meubles, de vêtements, de paires de chaussures, etc). Bien que cela puisse aller de pair avec une réduction drastique des dépenses, le minimalisme ne signifie pas nécessairement dépenser le moins d’argent possible. 

En effet, une personne minimaliste est susceptible d’investir dans des produits de bonne qualité, qui dureront longtemps et n’auront pas besoin d’être remplacés tous les deux à trois ans. Or, qui dit qualité dit (souvent) prix élevé. Dans ce cas, l’argent est un moyen qui permet d’accéder à des produits haut de gamme, dont la qualité et la durée de vie sont garanties. 

Bien évidemment, certaines personnes appliquent également la philosophie minimaliste à leurs finances, en prenant le pari de vivre mieux avec moins. C’est une façon tout à fait valable d’appréhender les choses, mais ce n’est pas la seule. 

Être minimaliste, c’est acheter moins, mais mieux… 

On l’a vu, la philosophie du minimalisme est d’acquérir moins de biens matériels, et de privilégier la qualité à la quantité. Il ne faut alors pas confondre le minimalisme avec la frugalité, qui consiste à adopter une approche économique de consommation des ressources (y compris l’argent). 

Il est donc tout à fait possible d’avoir des convictions minimalistes et de considérer l’argent comme un outil permettant d’accéder aux meilleurs biens et expériences. Ainsi, plutôt que d’acheter 5 jeans à bas prix et de moyenne qualité dans l’année, une personne minimaliste préférera investir dans un seul jean au prix élevé mais à la qualité excellente. L’objectif n’est pas de ne plus rien acheter, ni de cesser d’épargner, mais bien de mettre l’accent sur la qualité et la durabilité

…Et réduire les dépenses inutiles

Une approche minimaliste de l’argent consiste à réduire (voire à couper complètement) les dépenses qui ne sont pas utiles. Un abonnement à un service de vidéos que vous utilisez deux fois dans le mois ? Un café à emporter cinq fois par semaine ? Une virée mensuelle dans un magasin de fast-fashion pour se faire plaisir ? Même si ces dépenses vous paraissent peu élevées sur le moment et qu’elles vous procurent un sentiment de satisfaction, il n’en reste pas moins qu’elles ne sont pas utiles pour votre bien-être. Chez Moka, nous vous conseillons souvent d’étudier vos dépenses dans le moindre détail. Seul ce petit exercice permet en effet de se rendre compte du montant alloué chaque mois à des dépenses superflues, et de rectifier le tir si besoin. 

…Tout en investissant dans des expériences

Vous connaissez le dicton “collect moments, not things” (accumulez les expériences, pas les biens matériels) ? Il s’inscrit pleinement dans la philosophie minimaliste, qui met l’accent sur les expériences vécues plutôt que sur la possession de biens. En réduisant vos dépenses, vous obtiendrez une marge de manœuvre financière plus grande, qui vous permettra d’investir dans des expériences de vie plutôt que dans des objets. Et c’est une excellente nouvelle, car dans 20 ans, il y a plus de chances que vous vous souveniez de votre voyage en Islande que de votre nouvelle table basse en rotin ! 

Le minimalisme et l’investissement, deux approches qui peuvent être complémentaires

A première vue, minimalisme et investissement sont antinomiques. L’un consiste en effet à réduire (ses achats, ses dépenses, ses possessions…) et l’autre consiste à accumuler. N’y a t-il pas là comme un paradoxe ?

Eh bien… pas forcément ! Tout dépend en réalité de la façon dont vous utilisez les sommes que vous avez investies. Il est tout à fait possible d’épargner et/ou d’investir de l’argent dans une perspective minimaliste. L’argent recueilli peut en effet servir à financer une expérience (ex : un voyage), à se construire un matelas de sécurité ou à faire l’acquisition de biens matériels durables et de qualité. Il est également possible de se tourner vers l’investissement socialement responsable (ISR), qui consiste à intégrer des critères extra-financiers comme le respect de l’environnement dans les placements financiers. 

Le plus important est de savoir pourquoi on souhaite faire fructifier son argent. Certains objectifs s’inscrivent pleinement dans une approche minimaliste : c’est la raison pour laquelle il est tout à fait possible de concilier épargne et minimalisme, les deux n’étant pas opposés mais bien complémentaires

Enfin, en adoptant un cadre de vie minimaliste, on réduit de facto ses dépenses. L’argent ainsi économisé n’est pas superflu : il permet au contraire de vivre mieux… et d’atteindre ses objectifs plus facilement.

Catégories
Astuces

Achat immobilier : on fait le point en 10 questions

Acheter un logement est un projet important. Et parce qu’il comporte de nombreux enjeux (notamment financiers !), il est important d’anticiper et de se poser certaines questions avant d’aller plus loin. Moka fait le point pour vous.   


Acheter, c’est forcément plus intéressant que louer ?

On entend souvent que louer son logement, c’est « jeter de l’argent par la fenêtre ». En réalité, les choses sont bien plus nuancées que ça. En effet, l’achat d’un bien immobilier n’est rentable que si on y reste suffisamment longtemps. 

Généralement, on dit qu’il faut garder son achat pendant plus de 6 ans pour que celui-ci coûte moins cher (en frais d’acquisition, en impôts, etc.) qu’un loyer pour un logement équivalent. Si vous êtes mobile géographiquement et/ou que vous avez l’intention de changer de lieu de résidence dans les années à venir, mieux vaut donc rester locataire. 

Faut-il acheter dans le neuf ou dans l’ancien ?

La réponse tient avant tout dans vos préférences personnelles. Néanmoins, il est à noter que les charges sont plus importantes dans l’ancien que dans le neuf, surtout si le logement est âgé. Un budget complémentaire pourra en outre être nécessaire pour réaliser des travaux. Quant au prix, celui de l’ancien est généralement inférieur à celui du neuf, sauf pour certains logements dans des quartiers prestigieux. Enfin, en ce qui concerne les droits de mutation (ou droits d’enregistrement), qui constituent la majeure partie des frais de notaire, ils représentent environ 7 à 8 % du prix d’achat dans l’ancien, et de 2 à 3 % dans le neuf.

Quelle surface privilégier ?

Tout dépend de vos besoins… mais aussi de votre budget. Dans certaines grandes villes, le choix est limité en raison du prix de l’immobilier au mètre carré. Cependant, il faut prendre en compte que l’achat d’un appartement ou d’une maison est un projet sur le long terme. Normalement, vous devriez y rester plusieurs années (voire plusieurs décennies). Il est donc important de définir ses besoins actuels mais aussi futurs : avez-vous ou aurez-vous besoin d’une pièce supplémentaire ? Envisagez-vous d’avoir des enfants ? Autant de questions auxquelles il convient de réfléchir. 

Quel est le prix moyen du mètre carré dans ma ville ?

De nombreux sites Internet vous permettent de visualiser le prix du mètre carré dans toutes les villes de France. Vous pouvez par exemple consulter celui-ci. 

Comment calculer mon budget d’achat ?

Pour calculer votre budget, il vous faudra prendre en compte plusieurs éléments : 

  • Vos revenus
  • Votre taux d’endettement maximal, qui correspond au rapport entre vos revenus et vos charges (il est actuellement fixé à 35% par le gouvernement)
  • Votre apport éventuel
  • Les frais annexes mentionnés plus haut
  • Le taux d’intérêt proposé par votre banque. 

Il existe de nombreux simulateurs qui vous permettent de réaliser une estimation de votre budget d’achat. Vous pouvez par exemple télécharger l’application Fridaa., qui permet de calculer son budget d’achat et de simplifier sa demande de crédit immobilier en la centralisant sur son téléphone.

Fridaa. vous sera utile pour :

  • Connaître votre capacité d’achat en quelques clics
  • Associer chaque annonce immobilière à votre financement 
  • Obtenir votre passeport crédit pour passer prioritaire pour les visites
  • Comparer vos simulations bancaires
  • Simplifier et automatiser l’envoi de votre dossier de crédit aux banques (bientôt disponible)
  • Écouter des podcasts pour mieux comprendre le crédit immobilier

 Bonus : c’est gratuit !

Quel est le montant des frais annexes ?

En préparant votre budget d’achat, il est important d’y inclure tous les frais annexes : frais d’agence (si vous passez par une agence immobilière), frais de notaire (environ 8% du prix de vente pour un bien ancien et 2 et 3% pour un bien neuf), TVA, charges de copropriété. Pensez également aux éventuels travaux de rénovation, notamment si vous achetez dans l’ancien. De manière générale, il est bon de prévoir une petite enveloppe supplémentaire pour faire face aux mauvaises surprises. 

Ai-je droit à des aides ?

Selon votre situation et vos revenus, vous pouvez bénéficiez d’aides à l’achat immobilier. Pensez à vous renseigner ! Plusieurs dispositifs existent : le PTZ (prêt à taux zéro), le PAS (prêt d’accession sociale), le prêt conventionné, le bail réel solidaire, etc. 

Quel doit être le montant de mon apport personnel ?

Contrairement à ce qu’on croit parfois, il n’est pas nécessaire d’avoir un apport pour acheter un bien immobilier. Cependant, c’est un plus qui permet de rassurer les banques et d’obtenir un prêt à un taux avantageux. On dit généralement qu’un apport personnel doit couvrir 10% de la somme totale empruntée (certaines banques peuvent exiger ce montant). Par exemple, si vous souhaitez souscrire un prêt immobilier d’un montant de 200 000 euros, vous devrez fournir un apport personnel personnel égal à 20 000 euros au minimum. Bien évidemment, plus votre apport est élevé, plus votre marge de négociation est importante. N’hésitez pas à consulter notre article sur la constitution d’un apport personnel. 

Motivé.e pour commencer à épargner en vue d’un prochain achat immobilier ? Moka peut vous aider, que ce soit par l’arrondi à l’euro supérieur sur tous vos achats, par des virements réguliers ou ponctuels, ou par l’investissement dans des fonds socialement responsables. Notre application constitue un outil d’épargne simple et efficace en vue d’un grand projet. 

Dois-je obligatoirement passer par un notaire ?

Oui ! Passer devant le notaire est obligatoire pour acquérir un bien immobilier. Seul ce professionnel est habilité à procéder à la vente par acte authentique. Cependant, vous êtes libre de faire appel ou non à une agence immobilière. Il est tout à fait possible de conclure directement une vente immobilière avec le ou la propriétaire. 

Quel délai prévoir entre le compromis de vente et l’acte authentique ? 

Le compromis de vente est un document qui établit les conditions de la vente immobilière. Juridiquement, c’est un avant-contrat. L’acte authentique de vente, quant à lui, reprend et valide les conditions établies par le compromis signé par le vendeur et l’acheteur. En moyenne, il faut compter 3 mois entre les deux (en prenant en compte le délai de rétractation de l’acheteur, la réalisation des clauses suspensives…). 

Une fois l’acte de vente signé, vous pouvez enfin récupérer les clés de votre bien 🔑

Félicitations : vous êtes désormais propriétaire ! 🏡

Catégories
Astuces

Comment gérer un budget en couple ?

Bien gérer son budget n’est déjà pas facile quand on vit seul.e… Alors, quand on est en couple, la tâche se complique encore plus ! De fait, l’argent et le travail (dettes, perte d’un emploi…) sont à l’origine de plus de 10% des demandes de divorce en France. Bonne nouvelle : on n’est pas obligé.e.s d’en arriver là. Avec de l’anticipation et de la communication, on fait en effet des miracles !

Et s’il n’existe pas de méthode adaptée à tous les couples, il est possible, en appliquant quelques conseils, de gérer son budget de couple avec sérénité. Les voici.  


Trouver la bonne formule

Chaque couple est différent. Certains préfèrent tout mettre en commun, d’autres préfèrent au contraire garder leurs finances séparées… La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas de règles en la matière.  Aucune solution n’est ainsi meilleure qu’une autre. Il existe simplement plusieurs possibilités : à vous de trouver celle qui vous convient. Généralement, deux principales stratégies coexistent : 

  • Le partage des dépenses : les dépenses (fixes et non obligatoires) sont entièrement partagées, généralement grâce à un compte commun sur lequel les salaires de chacun sont déposés. 
  • La séparation des dépenses, hors dépenses de vie commune : seules les dépenses fixes (loyer, factures, courses…) sont partagées. Le reste est pris en charge de manière individuelle, chacun gérant ses finances personnelles comme il le souhaite. 

Quelle que soit la formule que vous choisissez, sachez que vous pouvez parfaitement ouvrir un compte joint pour régler les dépenses communes de votre choix, tout en gardant le reste sur votre compte personnel. 

Par ailleurs, si vous optez pour la séparation des dépenses, n’hésitez pas à vous poser la question de la répartition du paiement des dépenses communes. Bien souvent, la règle du 50/50 est appliquée par défaut, mais ce n’est pas forcément l’idéal quand il y a des disparités importantes. Il est tout à fait possible de mettre en place une répartition à 40/60 ou à 30/70 ( (par exemple), en fonction des situations. 

Ouvrir un compte commun

Si vous optez pour la mise en commun de vos finances, cela va sans dire. Mais il est également possible d’ouvrir un compte commun pour partager certaines dépenses de votre choix. Cela évite d’avoir à faire des comptes d’apothicaire… et de se disputer ! Par exemple, chacun d’entre vous peut verser chaque mois 30% de son salaire sur ce compte commun, qui sera utilisé pour régler des dépenses courantes comme le loyer ou les factures d’électricité. Cela vous permettra de faciliter la gestion de votre budget. 

Se fixer des objectifs communs

Se fixer des objectifs financiers est important. Généralement, ces objectifs sont individuels, mais il est tout à fait possible (et même conseillé) de se fixer des objectifs de couple. Quels sont vos projets pour les années à venir ? L’organisation d’un voyage, l’achat d’une résidence principale… ? Faites une liste, par ordre de priorité, et fixez-vous des objectifs (réalisables !) pour chacun de vos projets. Par exemple : mettre 10 000 euros de côté en 5 ans pour se constituer un apport immobilier, épargner 30% de vos salaires respectifs pour réaliser tel ou tel projet… A deux, vous vous sentirez plus motivés, et surtout : vous saurez où vont vos finances respectives. 

Et pour épargner sans efforts, n’oubliez pas l’application Moka, qui vous permet d’arrondir toutes vos dépenses à l’euro supérieur ou de programmer des virements automatiques. Si chacun ouvre un compte, l’effort d’épargne sera instantanément multiplié par deux 😉 

Communiquer

L’argent est encore trop souvent un sujet tabou. C’est dommage, car cela engendre beaucoup de non-dits et de tensions inutiles. Vous l’avez compris : pour gérer sereinement son budget en couple, l’une des règles les plus importantes est la com-mu-ni-cation. Soyez ouvert.e et transparent.e envers votre partenaire, et exprimez-vous dès que quelque chose ne va pas. On arrête également de faire des cachotteries (dissimuler ses achats, par exemple) en pensant que cela va apaiser la relation : en général, c’est le contraire qui se produit ! Bref, on reste honnête et on n’oublie pas de parler le plus possible avec son/sa partenaire. 

Suivre ses dépenses

On ne parle pas de vos dépenses personnelles (chacun, après tout, est libre de faire ce qu’il veut de son argent !), mais bien de vos dépenses communes. Pour savoir où vous en êtes, n’hésitez pas à les suivre en temps réel, que ce soit par le biais d’une application de gestion de budget ou d’un tableau Excel. Les finances de couple peuvent en effet être parfois un peu compliquées à gérer, d’où l’intérêt de mettre en place des outils pour les suivre facilement. Par ailleurs, n’oubliez pas que l’organisation et la transparence sont les clés d’une gestion budgétaire saine, que l’on soit seul.e ou à deux… vous savez donc ce qu’il vous reste à faire !

Catégories
J'économise !

Comment se constituer un fonds d’urgence ?

Fonds d’urgence, matelas de sécurité, épargne de précaution… Quel que soit le nom qu’on lui donne, on a tous besoin d’avoir un peu d’argent de côté. Si vous souhaitez prendre (ou reprendre) en main vos finances, sachez que c’est par là que vous devez commencer ! Mais de quoi s’agit-il exactement ? Et par où faut-il commencer ?    

Voici tout ce que vous devez savoir.


Qu’est-ce qu’un fonds d’urgence ? 

Commençons… par le commencement ! Un fonds d’urgence est une somme disponible immédiatement qui doit servir à couvrir une ou plusieurs dépenses imprévues. Par exemple : l’achat d’une nouvelle voiture en urgence, une dépense de santé non couverte par votre mutuelle, la réparation de matériel électronique, un licenciement, un déplacement soudain, etc. Contrairement à votre épargne “de base”, le fonds d’urgence n’a pas pour but de financer vos loisirs ou vos vacances. Il constitue en revanche une sorte d’assurance contre les aléas de la vie, et les dépenses non prévues qui peuvent aller avec. 

Tout le monde a-t-il vraiment besoin d’un tel fonds ?

On peut se dire qu’après tout, mettre de l’argent de côté pour remédier à un problème qui n’existe pas (et n’existera peut-être jamais) est un peu vain. Pourtant, quel que soit votre âge, vos revenus et votre situation, un fonds d’urgence est toujours utile. Pourquoi ? 

Parce que la vie est pleine d’imprévus, même quand on pense que rien ne peut nous arriver. Mais aussi parce que vous n’aurez sans doute pas envie de piocher dans votre compte courant ni dans votre épargne (que vous utilisez d’habitude pour vos loisirs, ou pour vous constituer un apport en prévision d’un achat immobilier) en cas d’urgence financière. 

Le fonds d’urgence n’est finalement que cela : un moyen d’aborder la vie avec sérénité, en prenant de l’avance sur ce qui pourrait arriver. En mettant de côté un peu d’argent chaque mois, quel que soit le support de placement choisi, vous achetez en quelque sorte votre tranquillité d’esprit. Bonus : plus tôt vous commencerez à constituer votre fonds d’urgence, plus vite vous pourrez en bénéficier en cas de besoin. 

Quel montant dois-je mettre dans mon fonds d’urgence ?

On a coutume de dire qu’un fonds d’urgence doit contenir trois à six mois de dépenses, ou encore trois à six mois de salaire (notez bien la différence entre les deux !). Mais il ne s’agit pas là d’une règle absolue : elle est à adapter en fonction de votre situation (êtes-vous dans un emploi stable ou non ? êtes-vous locataire ou propriétaire ? avez-vous des frais importants chaque mois ? etc.) et surtout de vos besoins. Pour déterminer le montant qui doit aller dans votre fonds d’urgence, voici quelques conseils : 

  • Calculez avant toute chose le montant de vos dépenses mensuelles : loyer/remboursement de crédit, factures, transport, courses alimentaires… Multipliez ensuite cette somme par trois à six : c’est le montant idéal de votre fonds d’urgence. Une autre méthode consiste tout simplement à multiplier votre salaire actuel par trois (quatre, cinq ou six). A vous de décider ce qui vous convient le mieux, en fonction de votre situation personnelle. 
  • Pour commencer à constituer votre fonds d’urgence, analysez vos dépenses et réduisez celles qui ne sont pas nécessaires : cafés à emporter, shopping, abonnements divers et variés… Ces économies réalisées doivent ensuite être affectées à votre fonds d’urgence. 
  • Automatisez votre épargne en programmant des virements (hebdomadaires ou mensuels, selon votre préférence). C’est un moyen simple et efficace de mettre de l’argent de côté. N’oubliez pas que l’application Moka peut vous aider ! 

Chaque mois, combien dois-je mettre de côté ?

Là encore, il n’y a pas de règle absolue. Tout dépend de vos revenus et de votre situation. Cependant, la régularité est très importante : plus que le montant de votre épargne, c’est votre constance qui vous permettra de vous constituer un matelas de sécurité rapidement. 

Selon vos moyens, vous pouvez par exemple programmer un virement mensuel de 50, 100, 200 euros ou plus. L’idéal est de le programmer juste après la date de paiement de votre salaire, et de le traiter comme une dépense incompressible, au même titre qu’une facture. 

Une autre règle efficace consiste à affecter 10% de vos revenus à votre fonds d’urgence, jusqu’à ce que le montant que vous avez déterminé au préalable ait été atteint.  

Vous avez de petits revenus ? Pas de panique : cela ne doit pas vous empêcher d’épargner. Ne complexez pas sur les montants que vous pouvez affecter à votre épargne, car c’est avant tout la régularité qui prime. Ainsi, épargner 15 euros par mois pendant plusieurs années vaut mieux qu’épargner 50 euros de temps en temps, sans stratégie ni régularité. 

Enfin, il est important de profiter des rentrées d’argent “exceptionnelles” (prime, crédit d’impôt, cadeau d’anniversaire, etc.) pour alimenter son fonds d’urgence, au-delà des virements automatiques mensuels ou hebdomadaires. Grâce à ces petits extras, votre objectif pourra ainsi être atteint plus rapidement.

Catégories
Astuces J'économise !

Achat immobilier : comment se constituer un apport personnel ?

Faire l’acquisition d’un bien immobilier est un projet important, tant sur le plan matériel qu’émotionnel. Mais, bien souvent, un apport personnel est nécessaire pour le concrétiser. De quoi s’agit-il exactement, et surtout : comment épargner dans cette perspective ? 

Découvrez ici 5 conseils pratiques. 


L’apport personnel, qu’est-ce que c’est ?

L’apport personnel est la part du montant apporté par l’acquéreur au moment de l’achat d’un bien immobilier, hors prêt bancaire. Il a généralement vocation à financer (a minima) les frais de notaire. S’il n’est pas obligatoire, certaines banques peuvent le demander. En effet, un apport personnel constitue une sécurité : il signifie que vous êtes capable d’épargner en vue d’un projet, mais aussi que vous pouvez rembourser un crédit immobilier chaque mois. Ainsi, plus son montant est élevé, plus les banques sont en mesure de proposer des crédits avec un taux d’intérêt intéressant. L’apport personnel varie selon les moyens de chacun, mais il est généralement situé entre 10 et 30 % du prix d’achat. On dit qu’il est « significatif » à partir de 20 %, hors frais de notaire. 

Comment me constituer un apport personnel en vue d’un achat immobilier ?

Comme souvent en matière de finances, l’essentiel est de commencer tôt. Ainsi, plus vous épargnez jeune, plus vous augmentez vos chances d’obtenir une somme importante, notamment grâce à l’effet de capitalisation. Mais ce n’est évidemment pas le seul moyen de se constituer un apport personnel ! Voici quelques conseils pour vous aider à atteindre votre objectif. 

1. Revoir son budget 

Cela paraît évident, et pourtant : combien d’entre nous font leur budget chaque mois ? Combien savent où vont exactement leurs dépenses ? Pourtant, ces informations sont cruciales. Avant d’épargner pour un apport personnel, il est important de savoir où va votre argent. Pour cela, vous pouvez utiliser une application de gestion de budget ou un tableau Excel. Analysez vos dépenses incompressibles (loyer, factures, courses, transport, etc.) et vos dépenses non nécessaires (loisirs, sorties…), et regardez où vous pouvez faire des économies. Livraison de repas, abonnements, achat de vêtements… Il y a forcément des catégories où vous pouvez réduire vos dépenses, sans que cela n’impacte votre qualité de vie. Celles-ci sont propres à chacun. 

Une fois que vous avez calculé votre budget, déterminé le montant que vous pouvez affecter à votre épargne et la somme dont vous aurez besoin pour votre apport personnel, il est temps de passer à l’étape supérieure. 

2. Automatiser son épargne 

Plus question de mettre de l’argent de côté de temps en temps, de manière non régulière… ! Si vous souhaitez épargner en vue de vous constituer un apport personnel, il est important de traiter votre épargne comme une dépense nécessaire. Faites comme si votre épargne était une facture d’électricité, et programmez des virements automatiques. Ces virements peuvent être hebdomadaires, bimensuels ou mensuels, selon votre préférence. Ils devront être revus (à la hausse comme à la baisse) si vos revenus connaissent une évolution. Pensez également à prendre en compte les rentrées d’argent exceptionnelles. La prime de fin d’année que vous venez de toucher ? Le chèque de vos grands-parents pour votre anniversaire ? Hop, plutôt que les dépenser, affectez-les directement à votre épargne. 

Le montant que vous épargnez dépend de vos capacités financières et de votre situation personnelle. Vous pouvez par exemple décider d’épargner 10% de vos revenus chaque mois, mais ce pourcentage peut être plus ou moins élevé. Le plus important, c’est la régularité. 

3. Ouvrir un compte exclusivement dédié à votre objectif

Un bon moyen de mettre de l’argent de côté sans être tenté.e de le dépenser est d’ouvrir un nouveau compte, uniquement dédié à votre apport personnel. Privilégiez les supports qui proposent un rendement annuel (inutile, donc, d’ouvrir un second compte courant !). Vous pouvez par exemple utiliser l’application Moka, qui en plus de vous aider à épargner de façon automatique et sans efforts, vous permet de choisir entre trois modèles de portefeuille (Prudent, Équilibré ou Audacieux), en fonction de vos projets et de votre appétence au risque. Moka investit pour vous dans des fonds labellisés ISR (Investissement Socialement Responsable), qui visent à concilier performance économique et impact social et environnemental. Vos projets contribuent donc à rendre le monde meilleur, plutôt pas mal ?

4. Recourir à tous les extras possibles 

Louer son appartement, sa voiture, sa place de parking, revendre ses meubles ou ses vêtements, donner des cours particuliers… Aujourd’hui, il existe de nombreux moyens de se faire un peu d’argent “de poche”. N’hésitez donc pas à vous trouver une activité complémentaire, et à utiliser les revenus qu’elle génère pour renforcer votre apport personnel. 

5. Demander de l’aide 

En France, il existe plusieurs types de prêts aidés : prêt fonctionnaire, prêt à taux zéro, prêt 1% logement… N’hésitez pas à vous renseigner en amont pour construire votre stratégie d’épargne et déterminer le montant de l’apport personnel dont vous aurez besoin. 

Par ailleurs, vous pouvez également (si vous en avez la possibilité) demander de l’aide à votre famille. Pour information, les parents sont autorisés à donner jusqu’à 100 000 € à chacun de leurs enfants tous les 15 ans, sans payer d’impôts. Les grands-parents, quant à eux, peuvent donner jusqu’à 31 865 € tous les 15 ans. Même si toutes les familles ne peuvent évidemment pas réaliser ces donations, il s’agit d’une piste à explorer. 

Catégories
J'investis !

Lexique de la Bourse pour les débutants (partie 1)

La Bourse… On en entend régulièrement parler, sans toujours savoir ce que cette notion recouvre réellement. Il faut dire que les termes utilisés sont souvent complexes, voire même opaques pour les non-initiés ! Pourtant, il est nécessaire de connaître quelques termes typiques des marchés financiers, que ce soit pour mieux en comprendre le mécanisme ou pour commencer à investir. Voici donc, par ordre alphabétique, un petit tour d’horizon du vocabulaire de la Bourse.


Actif financier

Il s’agit d’une ressource économique (titre ou contrat) qui est transmissible et négociable sur un marché financier. Elle est susceptible d’offrir un gain à son détenteur. Par exemple, les actions, les obligations, les matières premières ou encore les devises sont des actifs financiers.

Action  

En Bourse, une action représente une fraction du capital d’une société cotée. De manière très simple, il s’agit d’une part de la propriété d’une entreprise. La détention d’actions ouvre des droits, notamment celui de percevoir des dividendes (revenu versé par l’entreprise au prorata du capital souscrit) et de voter lors des assemblées générales d’actionnaires.  

Bourse 

La Bourse est un marché financier sur lequel s’effectue des transactions, c’est-à-dire que l’on peut y acheter ou y vendre des titres. Dans le monde entier, il existe 60 places boursières. Parmi les plus connues : la Bourse de New York (New York Stock Exchange ou NYSE), le NASDAQ (aux États-Unis), ou encore la Bourse de Londres (London Stock Exchange ou LSE). 

CAC 40 

Le CAC 40 est un indice représentant la moyenne pondérée du cours de 40 valeurs sélectionnées parmi les 100 plus importantes capitalisations boursières françaises. Il a été lancé le 1er janvier 1988. Le terme “CAC” signifie “cotation assistée en continu”, c’est-à-dire que sa valeur augmente ou diminue en permanence tous les jours.

Capitalisation boursière 

Il s’agit de la valeur marchande d’une société cotée. Elle est obtenue en multipliant le nombre des actions par leur valeur boursière. 

Cotée (société)

Une société est dite “cotée” lorsqu’elle décide de proposer au public des titres financiers. Tout ou partie de son capital social est ainsi divisé en actions et proposé à des investisseurs via le marché financier (= la Bourse). En France, il s’agit d’Euronext. Seules les sociétés anonymes (SA) et les sociétés en commandite par actions (SCA) peuvent être cotées. 

Dividende

Il s’agit tout simplement du revenu d’une action. En général, il est prélevé sur les bénéfices annuels de l’entreprise et versé une fois par an. Son montant ainsi que la date de son versement sont votés lors de l’assemblée générale ordinaire.

Indice boursier

Il représente le degré de performance d’un marché boursier. On le calcule d’après les variations d’un échantillon de valeurs représentatives (par exemple : les 40 valeurs qui composent le CAC 40). 

Obligation 

Une obligation est un titre de créance qui est émis par un État, une collectivité, ou encore une entreprise publique ou privée. L’obligation représente la fraction d’un emprunt. Elle accorde à son détenteur le versement d’un intérêt fixe pendant toute la durée de l’emprunt. De manière très simple, en achetant une obligation, vous prêtez de l’argent à une entité en échange d’une rémunération fixée dès le départ.

Plus-value 

En Bourse, une plus-value est la différence entre le prix d’acquisition et le prix de cession d’un actif financier (par exemple : une action). Il est multiplié par le nombre d’unités du titre détenu. Par exemple, si vous achetez 100 actions à 15 euros et que vous les revendez 1 an après à 18 euros, vous réalisez une plus-value de 300 euros (100×18)-(100×15). 

Price Earning Ratio

Aussi appelé PER, le Price Earning Ratio représente le cours d’une action divisée par son bénéfice. Il permet d’évaluer la valeur d’une action. Par exemple, si une action vaut initialement 15 euros et qu’elle gagne 2 euros chaque année, son PER est de 7,50 euros (15/2). 

Produits dérivés

Les produits dérivés sont des instruments financiers dont la valeur varie en fonction de l’évolution d’un actif sous-jacent. Ils sont négociés sur les marchés financiers ou de gré à gré, c’est-à-dire directement entre les parties. Parmi les produits dérivés les plus connus, on trouve les options, les swaps, les turbos et les warrants. 

Sous-jacent

C’est un actif financier sur lequel se base un produit dérivé. Lorsqu’un sous-jacent varie, le produit dérivé qui en découle évolue également. Par exemple, un swap (contrat établi entre deux parties afin d’échanger un flux financier contre un autre flux) est un produit dérivé basé sur le cours d’une action X (qui est le sous-jacent).

Volatilité

La volatilité représente l’amplitude de variation du cours d’un actif durant une période donnée, qu’il soit à la hausse comme à la baisse. Cette notion permet d’évaluer le degré de risque d’un actif. Ainsi, plus le niveau de volatilité est élevé, plus le risque associé à cet actif est important. Par exemple, le marché des crypto-monnaies est très volatil, car il connaît des variations importantes et rapides. 

Catégories
Astuces

Comment gérer ses finances sans stress ?

Alors qu’elle était autrefois taboue, la santé mentale s’impose aujourd’hui comme un véritable sujet de société. Les Français.e.s, et tout particulièrement les jeunes, osent désormais s’emparer de cette thématique et affirmer l’importance que revêt la santé mentale sur leur équilibre personnel. Il y a cependant un sujet dont on parle encore peu : c’est le lien entre les finances et la santé mentale. 

En effet, l’argent et les finances personnelles sont souvent sources de stress. 30% des 25-34 ans citent ainsi l’argent comme “ce qui les stresse le plus au quotidien”. Il faut dire que la situation n’est pas toujours rose, notamment depuis la crise du Covid-19 et ses conséquences économiques. Mais ce stress ressenti à l’évocation de l’argent n’est pas une fatalité. Il est tout à fait possible de mieux gérer ses peurs et ses émotions en matière de finances personnelles : voici quelques pistes. 


Demander l’aide d’un professionnel 

Pour beaucoup de personnes, l’argent est intimement lié aux émotions. C’est en quelque sorte une “monnaie émotionnelle”. Nos finances sont liées à nos peurs, à nos angoisses, à notre estime de soi, mais aussi à notre sentiment (ou non) de sécurité. Le problème, c’est que ces émotions entraînent souvent des comportements et des décisions qui nous limitent. Voire même qui nous font du mal ! C’est pour cela qu’il est important, si l’on en ressent le besoin, de consulter un professionnel de la santé mentale, comme un.e psychologue. Une thérapie peut nous permettre de mieux comprendre nos émotions et nos peurs face à l’argent, et comment elles se traduisent. L’objectif : faire en sorte qu’elles ne nous entravent plus au quotidien. 

Investir dans son éducation financière 

Chez Moka, nous sommes convaincus de l’importance de l’éducation financière. Il ne s’agit pas de connaître tous les tenants et aboutissants de la Bourse (même si… pourquoi pas !), mais plutôt de savoir gérer ses finances personnelles et de comprendre comment fonctionne l’investissement financier. Car le savoir, c’est le pouvoir ! Et quand on maîtrise un sujet, on se sent tout de suite beaucoup plus en confiance. 

Pour commencer, n’hésitez pas à lire nos articles de blog : ils regorgent d’informations et de conseils pratiques. Par exemple : quelle est la différence entre épargner et investir ? Ou encore : l’ABC du budget : les règles de base à connaître. Et si vous préférez regarder des films ou écouter des podcasts, pas de problème : nous vous proposons une sélection des meilleures ressources ici

Livres, chaînes Youtube, films, podcasts… Aujourd’hui, les ressources disponibles pour parfaire son éducation financière (savoir gérer un budget, mais aussi épargner, investir…) sont très variées. Et il y en a pour tous les goûts ! Prenez donc un peu de temps pour vous éduquer au monde merveilleux des finances personnelles : vous ne le regretterez pas. 

Bonus : se constituer un fonds d’urgence

On est moins stressé.e si on dispose d’une épargne de sécurité. Qu’il s’agisse de 500, 1000 euros ou plus (en fonction de ses besoins), savoir que l’on a un peu d’argent de côté en cas de coup dur est rassurant. Pour vous constituer un fonds d’urgence, vous pouvez utiliser l’appli Moka, en choisissant l’arrondi à l’euro supérieur ou les virements programmés. L’avantage : quelle que soit l’option choisie, votre argent travaille tout seul. En cas d’imprévu, vous pouvez le retirer à tout moment et sans frais.

En parler avec sa famille et ses ami.e.s 

Parler de ce qu’on ressent fait du bien. Cela permet de mettre à distance ses émotions et ses peurs, et de mieux identifier ses ressentis. Parfois, on se rend même compte qu’ils ne sont pas rationnels, mais simplement le symptôme de quelque chose de particulier – la peur de manquer, la crainte d’échouer… En partageant ses émotions avec ses ami.e.s et/ou sa famille, non seulement on prend du recul, mais on se rend également compte que l’on n’est pas seul.e à ressentir des angoisses en ce qui concerne l’argent. Mieux encore : on peut partager son expérience et ses conseils, et ainsi se sentir plus fort.e. 

De manière générale, il est important de parler d’argent avec des personnes de confiance, pour briser les tabous et se libérer du poids des injonctions qui pèsent sur nos finances. 

Se fixer des objectifs précis

Souvent, le stress survient quand on a l’impression de ne rien maîtriser. Pour se sentir plus serein.e (et reprendre la main sur ses finances), on peut donc se fixer des objectifs précis : par exemple, épargner telle somme avant telle date, ou ne pas dépenser plus de X euros pendant deux semaines. Après avoir pris la main sur son budget, on a souvent une idée beaucoup plus claire de ses revenus et de ses dépenses. Ce qui, logiquement, augmente notre marge de manœuvre ! Le plus important reste de se fixer des objectifs (à court, moyen et long terme) : une fois que l’un d’eux a été atteint, on se sent tout de suite plus motivé.e. 

Se rappeler que l’argent échappe à toute logique rationnelle

On l’a vu, l’argent est lié aux émotions. Pourquoi c’est important de s’en souvenir ? Parce que nos angoisses (et nos comportements) liés aux finances ne sont pas forcément rationnelles, ni légitimes. Il est essentiel de se rappeler que, si le stress peut parfois avoir du bon, il n’est en rien une fatalité. Et que si on se sent vraiment trop dépassé.e, des professionnels de santé sont là pour nous aider. 

 

Catégories
Astuces J'économise !

Comment optimiser son budget pour la rentrée ?

L’été est souvent synonyme de dépenses, pour peu que l’on parte en vacances. Et à la rentrée, il est courant de devoir faire face à de nombreux achats : nouveaux vêtements, frais d’inscription, fournitures (pour les étudiant.e.s), déménagement, ameublement d’un nouvel appartement… Dans ces conditions, il n’est pas toujours facile d’optimiser son budget : d’ailleurs, un.e français.e sur deux confie avoir du mal à boucler son budget de rentrée ! Heureusement, il existe des moyens simples et efficaces de gérer ses finances en cette période chargée.  

Moka fait le point pour vous.


1. Anticiper ses dépenses 

Il s’agit d’une règle de base ! Vous avez sans doute connaissance des dépenses qu’il vous faudra réaliser à la rentrée : achat de fournitures, de vêtements, de meubles, de matériel divers… L’idée est donc de les anticiper en établissant une liste détaillée et en vous fixant un montant à ne pas dépasser. Bien sûr, si vous pouvez le faire, essayez d’épargner un peu chaque semaine avant la rentrée. Par exemple, vous pouvez utiliser l’application Moka pour arrondir vos dépenses à l’euro supérieur ou encore pour mettre une petite somme de côté grâce à des virements automatiques. Simple, et sans effort ! 

N’hésitez pas également à effectuer un suivi de vos dépenses de l’été, pour savoir où vous en êtes dans vos finances. Cela vous permettra de savoir combien d’argent vous avez déjà dépensé, ce qu’il vous reste pour financer vos achats de la rentrée, et ce dont vous avez besoin pour boucler votre budget. 

2. Regarder ses dépenses droit dans les yeux

Gérer son budget demande avant tout d’avoir une vision claire et précise de ses dépenses. Pour cela, pensez à identifier vos sources de revenus et vos dépenses de manière régulière (que ce soit sur une base hebdomadaire, mensuelle, etc.). Fixez-vous également une somme à épargner avant la fin de l’été : cela peut être 50, 100, 250, 500 euros… en fonction de vos moyens et de vos besoins. L’essentiel reste de connaître l’état de vos comptes et d’être en capacité d’anticiper les dépenses à venir. Ce qu’il faut à tout prix éviter, c’est d’être pris de court lorsque vient la rentrée. 

3. S’organiser pour face aux gros achats

Qui dit rentrée, dit souvent gros achats. Traditionnellement, septembre est en effet un mois où l’on commence une nouvelle activité, où l’on emménage dans une nouvelle ville, etc. Si vous avez de gros achats à effectuer, organisez-vous en amont. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles : 

  • Comparez avant d’acheter, que ce soit sur un moteur de recherche ou en magasin. 
  • Accordez-vous toujours au moins une journée de réflexion avant chaque gros achat. 
  • N’achetez pas sous le coup de l’émotion ou de la précipitation : même si vous avez l’impression de faire une bonne affaire, il y a de grandes chances pour que vous regrettiez votre achat dans les semaines ou les mois à venir ! 
  • Intéressez-vous au marché de l’occasion. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de tout acheter neuf : qu’il s’agisse de meubles, de voitures ou de matériel électronique (téléphone, ordinateur…), il est tout à fait possible de les acquérir sur le marché de la seconde main ou du reconditionné. A la clé : d’importantes économies. 
  • Anticipez en épargnant autant que possible pendant les vacances. Si vous n’avez pas envie d’y penser, faites appel à l’arrondi à l’euro supérieur proposé par Moka, ou privilégiez les virements automatiques. Bien sûr, cette épargne doit être proportionnelle à vos revenus et ne doit pas vous empêcher de profiter de vos vacances. 

4. Penser aux (nombreuses) promotions sur Internet

A la rentrée, de nombreuses marques proposent des promotions et des bons plans sur une variété de produits. C’est notamment le cas du matériel informatique ou des vêtements. N’hésitez pas à vous renseigner sur les promotions disponibles et/ou à vous inscrire aux newsletters de vos marques préférées. Cela vous permettra de faire des économies intéressantes sur certains achats. 

Profiter des soldes pour faire ses achats de rentrée

Les soldes d’été sont sans doute la meilleure période pour faire ses achats de rentrée ! De nombreuses réductions sont en effet proposées, que ce soit en magasin ou sur Internet. Profitez-en pour acquérir à prix cassé les produits dont vous avez besoin. Sur le Net, il est encore plus facile de comparer les prix et de repérer les bons plans. Et si vous avez raté les soldes, pas de panique ! Vous pouvez toujours vous inscrire aux ventes privées et profiter de bons plans tout au long de l’année. 

5. Suivre ses marques préférées sur les réseaux sociaux

Désormais, toutes les grandes marques possèdent des comptes sur les réseaux sociaux. Cette présence leur permet de fidéliser leurs clients et de proposer des promotions. A la rentrée, nombre d’entre elles proposent des bons plans, des offres et des jeux-concours pour gagner de nouveaux clients. C’est le moment de jouer ! N’hésitez pas à suivre les comptes de vos marques préférées (prêt-à-porter, téléphonie mobile, matériel électronique, ameublement…). Par ailleurs, de nombreuses marques proposent des offres spéciales ou des codes promotionnels via des influenceurs sur les réseaux sociaux. Une bonne raison d’ouvrir Instagram !

Catégories
J'investis !

5 mythes sur l’investissement… et leur réalité

L’investissement financier est entouré de nombreux mythes et autres idées reçues. Trop compliqué, réservé aux personnes qui ont déjà de l’argent, difficile à mettre en place sans connaissances pointues… La liste est longue !  

Non seulement ces préjugés sont faux, mais en plus ils dissuadent toute une partie des français.es (et surtout les jeunes !) de se lancer. Pourtant, l’investissement est à la portée de tout le monde. La preuve… par 5.  


Mythe n°1 : pour investir, il faut s’y connaître en Bourse

La Bourse (en tant que marché financier sur lequel s’​effectuent des transactions) est un système opaque pour la majorité des particuliers. Il faut dire que le vocabulaire utilisé n’aide pas : actions, obligations, indices boursiers, CAC 40… On a vite fait de s’y perdre. Pourtant, au-delà de l’apparente technicité des marchés financiers, l’investissement est à la portée de tout le monde.   

On vous conseille de lire cet article sur le jargon de l’investissement pour prendre vos marques. Vous verrez que ce sont souvent les mêmes termes qui reviennent ! Une fois que vous êtes à l’aise avec ce vocabulaire particulier, vous pourrez commencer à explorer. La réalité, c’est qu’acheter des actions ou des ETF est facile et accessible (même sans avoir un gros budget !). Si vous ne savez pas par où commencer, Moka vous guide en vous proposant trois portefeuilles différents, composés d’un mélange d’actions et d’obligations. 

Mythe n°2 : investir, c’est un truc de “garçons” 

Il s’agit là d’un cliché tenace. Il faut dire que les représentations culturelles n’aident pas : la figure de banquier ou de l’investisseur est bien souvent masculine, alors même que les femmes sont tout autant intéressées que les hommes par l’idée d’investir. Il n’existe pas de prédisposition à l’investissement. C’est avant tout une question de culture et d’éducation, d’où l’intérêt de bien s’informer. Ce que l’on sait, c’est que les placements des femmes enregistrent en moyenne une rentabilité supérieure de 1 % à celle des hommes. La raison est simple : du fait de leur éducation, elles sont souvent plus sensibles au risque, et moins promptes à prendre des décisions hâtives. Or, ce type de comportement est récompensé quand il s’agit d’investir, puisque l’investissement comporte des risques de perte de capital.

Mythe n°3 : l’investissement, c’est pour les personnes aisées 

Encore un mythe qui a la vie dure ! 65% des jeunes considèrent que les offres d’investissement ne leur sont pas adaptées, et 29% d’entre eux estiment qu’ils n’ont pas assez d’argent pour investir. Or, il n’y a pas de montant minimum pour commencer. L’investissement est accessible à partir de 1 euro ! Non seulement il est possible d’investir de manière “classique”, via un PEA ou une assurance-vie par exemple (sans minimum requis), mais en plus de nombreuses applications telles que Moka offrent désormais la possibilité d’investir à partir de son téléphone mobile, rapidement et efficacement.  

Par ailleurs, l’investissement est un cercle vertueux. En effet, contrairement à l’épargne, il permet d’obtenir un rendement et de faire fructifier son capital. Bien sûr, celui-ci n’est jamais garanti : les risques de pertes existent. Mais l’investissement reste le meilleur moyen pour engendrer des bénéfices. Et plus on commence tôt, plus on a de chances de voir son argent fructifier, quelle que soit la mise de départ. 

Mythe n°4 : Quand on investit son argent, les sommes sont bloquées

Tout dépend du support que vous choisissez. Mais la plupart du temps, les sommes investies peuvent être retirées à tout moment, y compris sur les assurances-vie. Chez Moka, les retraits peuvent être réalisés quand vous le souhaitez, rapidement et gratuitement. On conseille cependant d’investir son argent dans une optique moyen et long-terme pour pouvoir lui laisser le temps de fructifier. 

Par ailleurs, les études le prouvent : le fait de retirer les sommes investies en fonction de l’évolution des cours des marchés financiers donne de moins bons résultats que le fait de laisser ses placements fructifier. Autrement dit, mieux vaut laisser son argent travailler tout seul ! 

Mythe n°5 : investir, ça ne sert à rien quand on est jeune 

Beaucoup de personnes vous diront qu’elles investissent pour leur retraite, ou pour assurer leur avenir… Des considérations dont on se sent bien loin à 18, 25 ou même 30 ans. Pourtant, investir jeune est une excellente idée ! 

Plus on investit tôt, plus l’horizon de placement s’inscrit dans la durée. Or, les placements longs sont généralement rémunérateurs, car ils bénéficient d’une rentabilité croissante grâce aux intérêts composés (les intérêts qui s’ajoutent… à vos intérêts). En investissant des petites sommes régulièrement, vous faites lentement fructifier votre capital. Et si 15 euros par ci ou 30 euros par là ne semblent pas être des sommes importantes, les intérêts finissent par s’accumuler et par constituer de belles sommes. 

Alors, même si vous n’avez pas de projets particuliers en tête, n’hésitez pas à vous lancer dans l’investissement : dans quelques années, vous serez sans doute content.e d’avoir commencé tôt ! 

Catégories
Astuces

5 chaînes Youtube pour en apprendre plus sur les finances

Après les livres, les films et les podcasts, Moka vous propose une sélection des meilleures chaînes Youtube pour devenir incollable sur les finances. Vous voulez en apprendre plus sur le fonctionnement du système économique ? Vous avez envie d’enrichir vos connaissances sur les finances personnelles ? Vous souhaitez mieux maîtriser les concepts d’épargne et d’investissement ?   

Voici 5 chaînes à suivre sans attendre. 


1 – Stupid Economics 

On commence par la base ! Sur la chaîne Stupid Economics, lancée par Arnaud Gantier, on vulgarise les concepts de l’économie et de la finance pour les rendre accessibles à tout le monde. On peut y visionner des vidéos aussi variées que L’amour peut-il être négocié ?, Le bitcoin : révolution économique ? ou encore Histoire du PIB. Réalisées en motion design, les vidéos se regardent avec plaisir, et l’on se surprend à apprécier de découvrir (et de comprendre !) des concepts économiques a priori compliqués. Ce n’est pas pour rien que la chaîne Stupid Economics réunit 228 000 abonnés ! A ne surtout pas rater. 

La vidéo à regarder en priorité : “Luxe : le plaisir de payer plus”. Cette vidéo passionnante explique ce qu’est l’effet Veblen, phénomène par lequel la demande d’un bien augmente en même temps que son prix. 

2- Docteur CAC

Certes, cette chaîne n’est plus toute récente. Il s’agit en fait d’un programme de télévision diffusé sur France 5, entre 2011 et 2015. Et pourtant, Docteur CAC mérite le détour. Cette chaîne de vulgarisation scientifique spécialisée dans la finance et l’économie propose de nombreux épisodes, basés sur le détournement d’images d’archive. Certains sujets restent intemporels. Par exemple : Les business angels, ça sert à quoi ? Le Livret A, comment ça marche ? Ou encore : La France, championne de l’épargne ? Chaque (court) épisode se regarde d’une traite et permet d’en apprendre plus sur le système économique et les finances personnelles tout en s’amusant. 

La vidéo à regarder en priorité : “A quoi sert la Bourse ?” Vaste question, que vous vous êtes sans doute déjà posée… En seulement 4 minutes, cette vidéo se propose d’y répondre avec clarté et pédagogie.

3- Rousseaux les Bons Tuyaux 

Antoine, alias Rousseaux Les Bons Tuyaux, est aux commandes de cette chaîne consacrée à l’épargne et l’investissement. Les sujets abordés sont variés : fonctionnement de la Bourse, cryptomonnaies, épargne, investissement, indépendance financière… Quels que soient vos besoins et vos interrogations, vous trouverez forcément une vidéo pour vous. Grâce à son énergie et son humour, Antoine vous permet d’apprendre sans efforts et d’affiner vos connaissances en matière de finances personnelles. 

La vidéo à regarder en priorité : “4 habitudes pour économiser utilisées par les riches”. On apprend dans cette vidéo des petits secrets pour optimiser son épargne et alimenter son fonds de sécurité. 

4 – Brigade du Fric 

La chaîne Brigade du Fric, lancée par les deux acolytes Pierre et Guillaume, se donne pour objectif d’aider les Internautes à muscler leurs connaissances sur l’épargne et l’investissement. Comme elle le proclame sur sa page d’accueil, la chaîne Brigade du Fric veut être “‘la communauté qui t’apprend à investir” ! Pour cela, Pierre et Guillaume cherchent à vulgariser au maximum de nombreux concepts techniques et à expliquer à leurs abonnés ce qui se cache derrière de nombreux termes obscurs (par exemple : EBITDA, ratios boursiers…). On trouve également sur Brigade du Fric des analyses de livres, des comparatifs (banques en ligne, supports de placement…) et des conseils en matière d’immobilier. Par exemple, la vidéo “Crédit et dossier bancaire” vous propose les conseils d’un courtier pour muscler son dossier de crédit immobilier. Pédagogiques, intéressantes et truffées de détails passionnants, les vidéos de Brigade du Fric remplissent l’objectif qu’elles s’étaient fixées, à savoir : rendre les finances accessibles à tous. 

La vidéo à regarder en priorité : “Trackers et ETF : comment ça marche ?”, pour en apprendre plus sur le fonctionnement des ETF, ces fonds d’investissement qui répliquent les performances d’un indice boursier. 

5- Libre et Riche

Avec un nom comme ça, on ne peut qu’avoir envie de cliquer ! Malgré son nom attirant, cette chaîne ne vous rendra probablement pas riche du jour au lendemain, mais vous y trouverez de nombreux contenus pédagogiques sur la Bourse et les finances personnelles : Les 5 niveaux de la liberté financière, Stratégie pour gérer son argent, La Bourse est-elle trop chère ?, etc. Par ailleurs, Libre et Riche se distingue en outre d’autres chaînes Youtube en proposant des vidéos narrées par une voix off et des animations graphiques très précises. Très efficace, ce format permet d’aborder de nombreux concepts techniques et d’intégrer sans difficulté les informations apportées par la voix off. 

La vidéo à regarder en priorité : “S’enrichir en s’endettant ? Bonne dette vs Mauvaise dette”. Cette vidéo passionnante fait le point sur le concept d’endettement et d’effet de levier, utilisé notamment dans l’investissement en immobilier. 

Catégories
Astuces

Comment réussir sa transition entre études et vie active ?

Chaque été, de nombreux étudiants et étudiantes arrivent sur le marché du travail, avec tout ce que cette nouvelle vie a d’effrayant… et d’excitant. Il n’est pas toujours facile de passer d’une vie d’étudiant.e à une vie d’adulte : si l’on n’est pas suffisamment préparé.e, cette transition peut même être douloureuse. Mais pas de panique, il existe de nombreuses manières d’adoucir ce passage entre deux mondes. 

Voici tous nos conseils pour réussir sa transition entre vie étudiante et entrée dans le monde professionnel. 


  • S’entourer

L’entrée dans la vie active peut être synonyme de solitude. C’est particulièrement le cas lorsqu’on est en recherche d’emploi et qu’on passe ses journées devant un ordinateur… N’oubliez donc pas de vous entourer, que ce soit pour garder des plages de respiration (vous avez beau avoir un “vrai” travail désormais, ce n’est pas pour autant qu’il faut oublier de se faire plaisir !) ou pour construire votre réseau. On y pense peu au sortir des études, et pourtant : cultiver son réseau est aussi important que construire sa carrière. Et, contrairement à ce qu’on croit parfois, tout le monde en a un. Il commence avec vos parents, votre famille, vos amis, vos anciens professeurs, et même vos camarades de promo. Alors, veillez à garder le contact avec eux. 

  • Apprendre à gérer son budget 

Encore une chose qu’on n’apprend pas à l’école ! Et pourtant, apprendre à gérer son budget est essentiel. Des finances saines, c’est en effet la possibilité d’épargner, de faire des projets (quels qu’ils soient), mais aussi de se faire plaisir et d’envisager la vie avec sérénité. Avec votre premier salaire, vous allez sans doute avoir l’impression de gagner beaucoup d’argent. Mais une fois votre loyer et vos charges payés, vous vous rendrez également compte que la vie d’adulte… coûte cher ! D’où l’importance de maîtriser ses finances et de ne pas faire de dépenses inutiles. On vous conseille de jeter un œil sur notre blog pour glaner plein de conseils pratiques. Cet article, par exemple, vous explique comment faire des économies en cuisinant. 

Enfin, en entrant dans la vie active, vous aurez sans doute besoin d’acheter des meubles, de payer un dépôt de garantie pour un appartement, etc. Autant de dépenses qu’il faut prévoir et faire entrer dans son budget. C’est là que le point suivant nous intéresse. 

  • Faire la liste de tout ce dont on a besoin 

La vie d’adulte est pleine de surprises et de commencements. Mais il est facile de se sentir un peu perdu.e face à l’ampleur de la tâche… Pour remettre un peu de sérénité dans tout ça, on vous conseille de faire des listes. Par exemple, une liste de ce dont vous avez besoin pour votre premier emploi (des nouveaux vêtements, un abonnement de transport, un nouveau téléphone portable, etc.) ou encore une liste de ce dont vous avez besoin pour votre nouveau logement. 

Si vous vous installez seul.e pour la première fois, vous aurez besoin de souscrire une assurance habitation, un abonnement Internet et un abonnement d’électricité. Pas de panique, aujourd’hui, cela se fait très facilement à distance ! 

Si vous êtes locataire, il faudra également prévoir le dépôt de garantie pour le propriétaire (il s’agit d’une somme remise par le locataire à la signature du contrat de location ; son montant ne doit pas dépasser 1 mois de loyer hors charges), et éventuellement l’achat de meubles. 

Enfin, si vous habitez loin de votre nouveau travail, vous devrez intégrer le coût du transport à votre budget. Qu’il s’agisse d’acquérir une voiture, un vélo ou encore de souscrire un abonnement de transport en commun, ces dépenses se préparent à l’avance. Des aides aux transports sont proposées par les régions : n’hésitez pas à vous renseigner. 

Et si vous avez besoin d’un coup de pouce, n’oubliez pas que Moka peut vous aider à épargner. 

  • Faire des économies

Qui dit nouvelle vie, dit nouvelles dépenses. Mais comment faire lorsqu’on n’a pas beaucoup d’argent et qu’on souhaite faire des économies ? 

La clé, c’est l’économie circulaire. Concrètement, cela passe par des gestes qui font autant de bien à la planète qu’au porte-monnaie : privilégier les boutiques comme Emmaüs ou les sites de revente pour se meubler, acheter des livres d’occasion plutôt que neufs, se tourner vers les sites ou les boutiques de reconditionnement pour acquérir de l’électronique (téléphone, ordinateur, télévision…), vendre ses anciennes affaires avant d’en acquérir des neuves… 

Contrairement à ce qu’on pense, il n’est pas nécessaire d’acheter neuf pour avoir de la qualité. 

  • Se faire plaisir

L’entrée dans la vie active ne signifie pas que vous devez vous sacrifier et mettre un terme à tout ce qui vous faisait plaisir dans votre vie d’avant : les soirées, les vacances, les virées entre amis… L’important pour être épanoui.e dans sa nouvelle vie, c’est de trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Et celle-ci ne s’arrête pas parce que vous avez désormais un emploi ! 

Catégories
J'économise !

L’ABC du budget : les règles de base à connaître

Savoir gérer son budget est une compétence nécessaire dans la vie. Et, comme tout, cela s’apprend ! Si comme 60 % des français.e.s, vous dépassez votre autorisation de découvert au moins une fois par an, vous avez sans doute envie d’en savoir plus sur les bases de la gestion de budget. 

Découvrez ici toutes nos astuces pour apprendre à bien gérer ses finances.  


Gérer son budget : pourquoi c’est important ? 

Pour éviter les découverts 

Bien gérer son budget, c’est avant tout éviter de dépasser son autorisation de découvert. Un détail ? Pas tellement, quand on pense aux agios et aux frais supplémentaires qu’un découvert engendre… De plus, bien gérer ses comptes permet d’instaurer une relation de confiance avec son banquier, ce qui peut s’avérer particulièrement utile au moment de souscrire un crédit. 

Pour se faire plaisir sans culpabiliser

Maîtriser son budget, c’est aussi et surtout avoir la capacité de se faire plaisir. Que ce soit acheter le cadeau d’anniversaire d’un.e ami.e, partir en week-end ou s’offrir un nouveau téléphone, il est reposant de savoir qu’on peut s’autoriser des dépenses supplémentaires, sans que cela ne nous mette dans le rouge. 

Pour épargner

En maîtrisant vos dépenses, vous faites d’une pierre deux coups : non seulement vous simplifiez votre quotidien, mais en plus vous avez la possibilité de mettre de l’argent de côté pour vos projets. 

Etape 1 : calculer son budget

La première chose à faire, quand on veut maîtriser son budget, c’est tout simplement… de le calculer ! Vous pouvez le faire à la main, sur Excel ou encore vous aider d’un outil en ligne. 

Pour calculer son budget, on rentre ses revenus, puis ses dépenses fixes (loyer, factures, transport…), et enfin ses dépenses courantes (loisirs, vêtements, etc). Une fois que vous avez retranché vos dépenses fixes et variables de vos revenus, il doit vous rester de quoi épargner. On conseille généralement d’épargner entre 10% et 30% de ses revenus, mais ce pourcentage peut varier selon votre situation. 

Pour résumer, on peut calculer son budget avec la formule suivante : 

Total des ressources – Total des dépenses = Solde disponible (ce qui reste après avoir réglé ses dépenses fixes et variables)

Si ce solde est négatif, passez à la deuxième étape ! 

Etape 2 : organiser son budget

Maîtriser son budget, c’est avant tout avoir un solde disponible positif. Cela signifie qu’il vous reste de l’argent après avoir soustrait vos charges de vos revenus. 

Vous êtes dans le rouge ? Il est temps de réorganiser votre budget. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles : 

  • Réduire ses dépenses (abonnements, livraisons de repas, shopping, etc…)
  • Augmenter ses revenus (en changeant de travail, en adoptant une activité supplémentaire…) 
  • Supprimer les postes de dépenses superflus et revoir son mode de vie. 

N’oubliez pas qu’un budget maîtrisé, c’est avant tout une répartition équilibrée des postes de dépense. A titre d’exemple, voici une manière de structurer ses dépenses :

  • 40 % du budget est consacré à des dépenses fixes (loyer, abonnements téléphone et Internet, électricité, assurances, transports…)
  • 30 % du budget est consacré à des dépenses variables (nourriture, vêtements, santé…)
  • 10 % est consacré à l’épargne
  • 20 % est consacré aux loisirs et aux vacances.

Bien évidemment, ceci est à adapter en fonction de votre situation personnelle. 

Etape 3 : regarder ses comptes droit dans les yeux

N’hésitez pas à mettre le nez dans vos comptes en banque : plus vous saurez ce qu’il s’y passe, plus vous aurez la maîtrise de votre budget. Par exemple, si vous constatez que votre budget loisirs est trop élevé par rapport à vos revenus, vous pourrez le réduire et ainsi rééquilibrer vos dépenses. 

En matière de finances personnelles, le savoir, c’est le pouvoir ! Nous avons aussi un article avec les films et podcasts pour faire de vous un as de la finance. 

Etape 4 : suivre des règles simples

L’organisation est au cœur de la gestion de budget. On vous conseille donc de suivre ces quelques règles : 

  • Mettre en place un virement automatique de son épargne dès le lendemain de la réception de son salaire ;
  • De la même manière, faire en sorte que ses prélèvements obligatoires aient lieu juste après la réception du salaire ;
  • Vérifier ses comptes au moins une fois par semaine.

Etape 5 : anticiper ses dépenses

La dernière étape pour un budget maîtrisé, c’est tout simplement de prévoir à l’avance ses achats et de lisser ses grosses dépenses sur l’année. Cela paraît évident, et pourtant : combien d’entre nous ont déjà acheté des billets de train à la dernière minute, payant ainsi 50% plus cher ? 

Pour anticiper ses dépenses, on n’hésite pas à garder un œil sur ses comptes et à épargner en prévision d’achats prévus et imprévus : oui, votre épargne doit pouvoir vous servir à partir en vacances, mais aussi à faire face à une dépense de santé imprévue. 

Vous n’êtes pas habitué.e à épargner ? Moka peut vous aider ! Grâce à notre système d’arrondi automatique, vous épargnez au quotidien sans vous en rendre compte. Vous pouvez également mettre en place des virements automatiques, ce qui vous permet de mettre de l’argent de côté régulièrement, sans y penser.

Catégories
Astuces

Les meilleurs films et podcasts pour devenir un as des finances

Le sujet de la finance vous intéresse, mais vous ne savez pas où donner de la tête ? Vous avez envie d’améliorer votre culture financière, mais le nombre de ressources disponibles vous fait peur ? Après les 7 livres à lire absolument pour en apprendre plus sur les finances personnelles, Moka vous propose une liste de films et de podcasts pour parfaire vos connaissances. A consommer sans modération.


Pour commencer

Tout d’abord, n’hésitez pas à faire ce petit quizz, qui en 25 questions vous aide à déterminer l’étendue de vos connaissances financières. Ça y est ? Dirigez vous maintenant vers le niveau qui vous correspond, et découvrez des conseils adaptés. 

Niveau débutant.e 

“Budget chéri”, un podcast de Delphine Pinon 

Si vous débutez dans les finances personnelles, on vous conseille vivement ce podcast qui parle “gestion d’argent et budget, sans jargon  et sans chichi ». On y aborde des thèmes variés, tels que “J’arrête de surconsommer”, “Entrepreneuriat, réussite et argent”, ou encore “Investir en Bourse quand on n’y connaît rien”. Des témoignages sont également proposés, par exemple : “D’étudiante économe à jeune active dépensière” ou “J’ai dépensé sans compter pour plaire”. On parie que vous y trouverez des conseils et des informations adaptés à votre situation. 

“L’outsider”, un film de Christophe Barratier (2016)

Ce long-métrage français retrace l’affaire Kerviel, du nom de cet employé de la division banque d’investissement de la Société Générale qui, à force de spéculation boursière, a fait perdre des milliards à son employeur. 

Un film nécessaire pour mieux comprendre le monde nébuleux de la finance. 

“La bulle économique”, un podcast de France Inter 

Diffusé à la radio et retransmis en podcast, “La bulle économique” est une émission qui met chaque semaine un coup de projecteur sur une actualité économique. On y parle par exemple de dettes publiques, de marchés boursiers, d’énergies fossiles, ou encore d’économie sociale et solidaire. De quoi améliorer sa culture économique et financière… sans efforts !

Niveau intermédiaire

“Wall Street”, un film d’Oliver Stone (1987)

Attention, film culte ! Wall Street est un film américain sorti en 1987, qui a pour thème la finance et ses dérives. Il s’inspire d’un épisode de l’histoire financière américaine, qui vit un jeune courtier d’une banque d’affaires séduire un riche investisseur… avant de déraper face aux promesses d’argent facile. Certes, le film a maintenant trente-cinq ans, mais il est toujours d’actualité dans son propos. On vous conseille de le visionner pour mieux comprendre le monde de la finance. 

“La Martingale”, un podcast de Matthieu Stefani 

Ce podcast français est animé par un entrepreneur passionné. Chaque semaine, il propose un échange avec un.e expert.e sur une thématique des finances personnelles. Les sujets sont riches et variés : comment construire une stratégie d’investissement adaptée, comment s’organiser avant d’investir, se lancer dans la cryptomonnaie… 

“Krach”, un film de Fabrice Genestal (2010)

Ce film français s’inspire de la chute du hedge fund (fonds d’investissement non indexé sur la Bourse) américain Long Term Capital Management qui engendra de fortes perturbations sur les marchés financiers en 1998.

On y suit Erwan, un trader qui travaille dans une grande banque new-yorkaise. En se basant sur une théorie scientifique qui établit une corrélation entre les variations climatiques et les flux boursiers, il décide de créer un hedge fund pour devenir le maître des marchés financiers. Bien évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu… 

Un film qui permet de pénétrer dans les coulisses d’un milieu opaque et peu connu du grand public. 

Niveau confirmé.e  

“Inside Job”, un documentaire de Charles Ferguson (2010)

« La crise de 2008 était évitable ». C’est ainsi que commence ce documentaire qui analyse les dérives des acteurs qui ont provoqué la crise financière de 2008. Il propose des témoignages importants, comme ceux de Christine Lagarde (Présidente de la Banque Centrale Européenne) ou de William Ackman (grand investisseur américain). Ce documentaire s’appuie également sur des extraits des procès des banques, et des interventions de journalistes financiers. L’objectif : aider le spectateur à mieux comprendre les racines de cette crise, et les liens entre pouvoir et finance. Inside Job a obtenu l’Oscar 2011 du meilleur film documentaire, et c’est mérité. 

“The Big Short”, un film de Adam McKay (2015)

Ce film est une adaptation du livre de Michael Lewis, The Big Short : Inside the Doomsday Machine, consacré à la crise des subprimes aux Etats-Unis. 

Le réalisateur utilise la fiction pour expliquer cette crise, ainsi que la crise économique mondiale qui a suivi à l’automne 2008. Il retrace ainsi la trajectoire de ceux qui ont pressenti l’explosion de la bulle immobilière et qui en ont profité : traders, banquiers… Dense et intelligent, le film n’en oublie pas pour autant sa dimension pédagogique en éclairant le spectateur sur les aspects les plus complexes du monde de la finance.

Catégories
MoreWithMoka

Découvrez Soukaïna, chargée de la conformité

Après avoir vous avoir présenté Claire, puis Maxime, nous partons aujourd’hui à la découverte de Soukaïna, chargée de la conformité et des opérations chez Moka

Soukaïna est née et a grandi au Maroc. Son prénom est un dérivé de “sakina” qui signifie “paix profonde”. A 18 ans, elle s’envole pour la France afin d’y faire ses études supérieures. 

Chez Moka, Soukaïna est chargée de la conformité et des opérations. Elle travaille sur 2 volets. Tout d’abord la conformité, qui regroupe tout ce qui concerne le processus de vérification des utilisateurs (KYC : Know Your Customer), mais aussi les demandes des utilisateurs. Et les opérations concernent tout ce qui englobe le traitement et la gestion des transferts d’argent des utilisateurs.


Pourquoi a-t-elle choisi de venir chez Moka ? 

Soukaïna voulait travailler à l’international et c’est mission accomplie puisque Moka est basé au Canada, à Montréal. Cela lui permet aussi d’améliorer son anglais pour pouvoir le parler aussi bien que le français ! Soukaïna était aussi à la recherche de responsabilités et une start-up en offre beaucoup. Mais ce n’est pas tout, Moka lui donne aussi la possibilité de se développer rapidement et donc d’évoluer dans sa carrière. 

Son arrivée chez Moka

Soukaïna a rejoint Moka le tout premier jour du lancement en France, le 20 juillet 2020. Ce n’était pas simple car tout bougeait très vite et il a fallu s’adapter rapidement. Mais, toute l’équipe était dans le même bateau, personne ne savait mieux faire qu’une autre personne et ils ont appris tous ensemble. 

Auparavant, Soukaïna n’avait jamais fait de management. Mais une fois arrivée chez Moka, elle a eu une équipe sous sa responsabilité. Ce qui veut dire : les former, répartir les tâches, effectuer des suivis, gérer leurs plannings, organiser des réunions avec eux, les guider dans la résolution de problèmes, etc… Et tout cela, en plus de son propre travail. Mais Soukaïna a le goût du challenge et aime apprendre. 

Comment prépare-t-elle son budget pour ses prochaines vacances ? Où compte-t-elle partir ?

Comme beaucoup, Soukaïna tente de mettre de côté chaque mois. Si la situation future le permet, elle souhaite partir soit à New York, soit à Miami ! Et pourquoi pas les deux ? 😎

Est-elle plutôt du genre à faire des achats compulsifs ou des achats réfléchis ? 

Soukaïna est plutôt dans la team accro au shopping et fait des achats compulsifs. Lorsque le moral n’est pas au rendez-vous, elle aime aller faire un tour dans les boutiques, puis se poser en terrasse au soleil. C’est comme un anti-dépresseur ! Mais elle n’est pas la seule dans ce cas 😉

Comment vit-elle le travail à distance ?

Elle avoue avoir une préférence pour le télétravail car cela lui permet d’avoir une flexibilité au niveau des horaires, d’être indépendante, de développer de nouvelles capacités organisationnelles et d’être autonome. La France a 6 heures de plus par rapport à Montréal. La matinée française correspond à la nuit canadienne. Donc si Soukaïna a un problème urgent dans la matinée, elle doit prendre des décisions seule et elle apprécie cette indépendance et cette responsabilité.  

Elle a aussi télétravaillé pendant 2 mois depuis le Maroc en fin d’année dernière afin de pouvoir profiter de sa famille (et aussi du soleil !). 

Comment décrirait-elle sa journée de travail à un enfant ? 

Ce n’est pas simple comme question car le travail de Soukaïna chez Moka est complexe ! Elle l’expliquerait comme ceci : elle travaille sur 2 parties différentes. Une partie où elle aide les personnes qui utilisent l’application à vérifier leur identité. Et une autre partie où elle s’occupe des transferts d’argent. Donc quand l’utilisateur va payer avec sa carte bancaire, elle prélève la somme des arrondis pour en faire une petite cagnotte dont il peut se servir qu’il aura atteint son objectif ou quand il en a besoin en cas d’imprévu.

3 mots pour définir son équipe ?

Bonne énergie, unie et à l’écoute (c’est plus de 3 mots mais on accepte !). Les membres de son équipe sont toujours présents quand elle a besoin d’eux. Ils n’hésitent pas à s’entraider et à résoudre les problèmes tous ensemble.

Qu’est-ce qui lui apporte le plus de satisfaction au travail ?

Soukaïna n’a pas une mission préférée car elle travaille sur plusieurs thématiques et c’est ça qui la rend heureuse dans son travail. Elle n’aime pas être concentrée sur une seule tâche. La routine ne l’intéresse pas. 

Quelle est l’habitude qu’elle aimerait bien prendre mais sans y arriver ?

Le sport ! Comme beaucoup, Soukaïna a du mal à se tenir à sa résolution de faire du sport régulièrement. Malgré cela, elle essaye de sortir chaque jour dans un parc près de chez elle, pour marcher et prendre l’air. Avant le covid, elle était inscrite dans une salle de sport où elle n’allait pas très souvent (qui est pareil ? ✋). 

Si elle pouvait être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, ce serait qui ? Et pourquoi ?

Être chirurgien le temps d’une journée et pouvoir assister à une opération au bloc. Elle a toujours été fascinée par la médecine. Si elle ne s’était pas lancée dans la finance, Soukaïna aurait fait des études de médecine ! Elle aurait aimé faire de la cardiologie ou de la neurologie pour être dans le bloc opératoire et faire comme dans Grey’s Anatomy 👩‍⚕️ 

Si elle devait jeter une bouteille à la mer, quel message mettrait-elle dedans ?

“La réussite est le fruit du travail”. Soukaïna pense que si on ne travaille pas, qu’on n’avance pas et qu’on ne fait pas d’effort, on n’arrivera jamais à un haut niveau. Elle ne comprend pas les personnes qui ne font aucun effort et qui n’essaient pas d’atteindre leurs objectifs. 

Qu’est-ce qu’elle emporterait sur une île déserte ?

Question classique mais compliquée ! Peut-être qu’elle prendrait une bouteille d’eau pour ne pas mourir de soif. Elle aimerait aussi prendre son téléphone, mais le choix n’est pas simple… 

Quel est le meilleur moment de sa journée ?

Le matin est le moment qu’elle préfère car elle peut prendre son temps, elle commence son travail accompagnée d’un petit déjeuner. C’est le moment où elle regarde ce qu’il s’est passé après qu’elle ait fini son travail la veille et elle répartit les tâches dans son équipe en fonction des priorités. Ses matinées sont relativement calmes et à partir de 13 ou 14 heures, les équipes au Canada se réveillent et le calme n’est plus qu’un lointain souvenir. 

Est-ce que ça lui arrive aussi de dire “bonjour” et on lui répond “bonsoir” alors qu’il n’est pas tard ? À partir de quelle heure doit-on dire “bonsoir” ?

Ça lui arrive tout le temps. Et quand elle venait d’arriver en France, c’était un peu compliqué à comprendre. Selon elle, on doit dire “bonsoir” quand il commence à faire nuit et on ne dit pas “bonne soirée” à 16 heures ! 

Est-elle dans la team chien ou dans la team chat ? 

Soukaïna fait partie de la team chien. Elle est d’ailleurs en pleine réflexion car elle aimerait adopter un petit chien, mais elle hésite encore. 


Fin des présentations, qui sera la prochaine découverte de chez Moka ? 🤓

Catégories
J'économise !

Bien gérer son budget pendant les vacances

Les vacances arrivent et avec elles, la promesse de moments de détente… mais aussi de grosses dépenses ! Entre les billets de train ou d’avion (si l’on part), les activités, les restaurants, les cocktails, et les vêtements d’été qui nous font de l’œil derrière les vitrines des magasins, notre compte en banque n’est pas toujours à la fête.  

Alors, comment gérer son budget pendant les vacances et éviter de dépenser trop d’argent ? Voici 5 conseils, testés et approuvés. 


1 – Si vous partez : planifiez votre voyage 

Avant de partir en vacances, prenez le temps de définir le coût global de votre voyage et la somme dont vous aurez besoin pour le financer. Il existe des calculateurs en ligne (comme celui de Génération Voyage) qui font le travail à votre place. 

Pensez également à faire vos réservations à l’avance : plus vous attendez, et plus vous paierez cher ! N’hésitez pas à utiliser les comparateurs de vol, comme Skyscanner, pour obtenir le tarif le plus bas. 

Nous vous conseillons par ailleurs d’établir un budget précis pour vos vacances et de le diviser en plusieurs parties. Par exemple, au lieu de tout payer en une fois (le trajet, l’hôtel, les activités…), étalez vos paiements sur la durée : les billets de train en juin, l’hôtel en juillet, les activités sur place, etc. Cette stratégie vous permet de ne pas dépenser trop d’argent d’un coup, voire d’épargner pour les extras. 

2 – Faites attention aux dépenses “inutiles” 

Une fois sur place, il est difficile de ne pas succomber aux tentations. Un, deux, puis trois verres en terrasse, une robe d’été, un souvenir créé par l’artisan du coin, une journée dans un parc d’attraction, des déjeuners au restaurant qui s’accumulent… Bien sûr, il est important de se faire plaisir. C’est à ça que servent les vacances ! Mais, si l’on n’y fait pas attention, on peut rapidement se retrouver à dépenser (beaucoup) plus que ce qu’on avait prévu. 

La clé, c’est donc de faire attention aux dépenses inutiles. Par ce terme, nous désignons toutes ces petites dépenses qui s’accumulent et qui finissent par faire mal au porte-monnaie : deux glaces pour le dessert au lieu d’une, un souvenir acheté à la boutique de musée qui finira par prendre la poussière, des trajets en taxi un peu trop fréquents, des repas quotidiens au restaurant alors qu’il existe des options plus économiques… 

Avant tout achat, demandez-vous si vous en avez vraiment besoin, et s’il vous fera encore plaisir dans plusieurs mois. Si vous hésitez ou que la réponse est non, vous pouvez passer votre chemin. 

3 – Reposez-vous sur l’arrondi automatique 

Vous le savez : chez Moka, nous vous proposons l’arrondi automatique, qui consiste à arrondir automatiquement chacun de vos achats à l’euro supérieur. C’est tout simple et sans efforts : lorsque vous achetez un cocktail à 8,40€, par exemple, Moka arrondit la somme à l’euro supérieur (soit 9€) et met de côté la différence (soit 0,60€). Cela signifie que chaque achat vous permet d’épargner en même temps ! Une épargne que vous pourrez réinvestir dans vos prochaines vacances, par exemple 😉

4 – Fixez-vous un budget quotidien 

On l’a vu : en vacances, il est très facile de dépenser beaucoup d’argent si l’on ne se fixe pas de limites. D’où l’intérêt de déterminer un budget quotidien (ou hebdomadaire, selon vos préférences) à ne pas dépasser. Par exemple : 50 euros par jour. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez vous aider d’un carnet ou d’une application de gestion de budget.  Et si vous n’êtes pas sûr.e de pouvoir résister aux tentations, retirez chaque jour la somme dont vous avez besoin et rangez votre carte bancaire dans un tiroir pendant la journée. 

5 – Choisissez la bonne date pour visiter musées et monuments

Le saviez-vous ? La plupart des monuments et musées, où qu’ils se trouvent dans le monde, sont gratuits au moins une fois par semaine. Par exemple, à Paris, une majorité de musées sont gratuits le 1er dimanche du mois (y compris le musée d’Orsay !). A New York, l’entrée du célèbre musée Guggenheim est gratuite le samedi de 17h à 20h. Quant à la plupart des grands musées de Londres (British Museum, Musée des sciences…), ils sont entièrement gratuits tous les jours. Enfin, saviez-vous que les musées municipaux de Rome étaient gratuits pour les Parisiens et Parisiennes (sur justificatif), grâce au jumelage entre les deux villes ? Certes, il faudra sans doute faire la queue un peu plus longtemps que d’habitude, mais cela vous permettra d’optimiser votre budget. 


En cherchant un peu, vous vous rendrez compte qu’il existe une foule de bons plans. Pour ne rien rater, n’hésitez pas à taper “bon plan gratuit + le nom de votre lieu de vacances” dans votre moteur de recherche ! ☀️

Catégories
MoreWithMoka

Et toi, c’est quoi ton histoire ?

Parce que le positivisme est une des valeurs qui rythme notre quotidien chez Moka, on vous partage la belle histoire de Nasta, une utilisatrice de Moka. Grâce à l’app, elle est en train de réaliser de jolis projets et ça nous fait plaisir de pouvoir l’aider ! 


Qui est Nasta ? 

Jeune femme de 27 ans, elle vit à Metz et travaille en tant qu’agent SNCF. Nasta a gentiment accepté de parler de son expérience avec Moka. L’appli lui plait beaucoup et elle trouve cela important de partager son avis et son histoire. 

Comment a-t-elle connu Moka ?

Nasta a découvert Moka au travers d’une publicité sur Instagram qui promettait d’épargner sans s’en rendre compte. Et on peut dire que la promesse a été tenue car Nasta ne s’est rendu compte de rien !

Pourquoi a-t-elle téléchargé Moka ? 

C’est une grande première, car elle n’avait jamais téléchargé d’appli dans ce genre, et encore moins grâce à une publicité sur les réseaux. Elle ne connaissait pas du tout, elle s’est d’abord posé des questions sur le concept de l’app, mais s’est finalement lancée et ne regrette pas. 

Nasta et l’épargne avec Moka

Elle a donc commencé à utiliser Moka pour tester et avec pour premier objectif de se payer des vacances au soleil bien méritées, qui n’en a pas envie ?

Nasta dépense beaucoup avec sa carte bancaire et au fil du temps elle a fait de belles économies sans se rendre compte qu’elle avait mis autant d’argent de côté. “Je ne m’y attendais vraiment pas !” 

Grâce à toutes ses dépenses arrondies et son dépôt récurrent de 2 €, son projet de voyage va très bientôt se réaliser car son objectif sera atteint d’ici le mois d’août. En quelques mois, elle a déjà économisé plus de 400 € sur les 500 € visés 👏 

Et c’est au Portugal qu’elle a décidé de s’envoler avec cette belle somme économisée sans se priver ! ☀️

Une fois qu’elle aura pu faire son joli voyage, elle a un second objectif en tête pour la suite : un tatouage. On a hâte de voir le résultat ! 

Nasta préfère utiliser l’appli pour des loisirs, car elle a déjà des fonds d’urgence ailleurs pour amortir de potentiels “coups durs”. Elle se fait donc plaisir sans culpabiliser et sans se priver avec ses économies Moka. 

Mais Nasta ne s’arrête pas là, car elle a déjà son troisième objectif : acheter une voiture. Moka lui servira d’apport pour cet achat important. 

Pourquoi elle aime Moka ?

Nasta dit avoir du mal à garder l’argent qu’elle met de côté et aime faire du shopping ! 💸

“Quand on a un compte épargne, c’est à nous de le remplir. Mais cet argent qu’on vire tous les mois par exemple, c’est de l’argent qu’on reprend souvent après pour des urgences ou des besoins. Alors qu’avec Moka, ça se fait automatiquement, je trouve cette application géniale.”

Sa stratégie d’épargne fonctionne très bien sur Moka. De temps en temps, elle ouvre son appli Moka pour voir où en est son objectif et elle se dit “ah oui quand même !”. C’est toujours une bonne surprise pour elle de voir ses économies augmenter et de savoir qu’elle a plusieurs centaines d’euros de côté. 

Nasta est aussi ravie de la proximité de Moka avec ses utilisateurs, de pouvoir échanger facilement et rapidement avec notre équipe Succès Client lorsqu’elle a un problème. “En plus d’être présents, on sent qu’il y a une vraie personne derrière qui répond, et ça c’est super”.


Un grand merci à Nasta pour son temps, son partage et son honnêteté. On espère que de nouveaux projets se réaliseront et Moka sera toujours là pour l’accompagner à atteindre ses objectifs ! 🚀

Catégories
J'investis !

Finance classique ou finance responsable : on vous explique !

On connaît la finance dite “classique”, qui fonctionne sur un modèle qui associe le risque à la rentabilité et s’intéresse avant tout aux profits engendrés. Mais, depuis quelques années, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une finance plus saine, plus vertueuse… plus verte. C’est ce qu’on appelle la finance responsable, et celle-ci ne cesse de gagner du terrain. Il faut dire que les enjeux écologiques sont de taille ! On pense par exemple à la militante Lucie Pinson qui, forte de la conviction que la finance est un « levier majeur de transformation », s’attaque aux grands acteurs bancaires pour leur demander de cesser de financer les énergies fossiles. 

Alors que nous commençons à peine à sortir d’une crise sanitaire d’envergure, la question de la finance responsable (ou finance green) prend tout son sens. D’autant que plus de 7 français.e.s sur 10 pensent qu’il est important que les banques prennent en compte le développement durable et la transition énergétique dans leurs activités. 

Mais qu’est-ce que la finance responsable exactement, et en quoi est-elle différente de la finance classique ? Petit tour d’horizon en 3 grandes questions. 


La finance responsable, c’est quoi ?

Commençons par le commencement ! La finance responsable est un terme générique qui rassemble différentes stratégies basées sur une seule et même idée : il est possible d’allier impact positif sur la planète et rentabilité ou, a minima, la rentabilité ne doit pas être obtenue en produisant un impact négatif (qu’il soit éthique, juridique, écologique, etc). 

En cela, elle oblige les établissements bancaires et financiers à revoir entièrement leurs points de vue, leurs méthodes et leurs comportements. 

La finance responsable peut prendre de nombreuses formes.  

L’une des plus répandues est l’investissement socialement responsable (ou ISR), que nous connaissons bien chez Moka ! Il s’agit d’une démarche qui consiste à intégrer aux investissements des critères extra-financiers (sur l’environnement, la gouvernance, les questions sociales…), de façon à concilier rendement et impact social et environnemental. Concrètement, l’ISR consiste à investir dans des entreprises et des structures publiques qui cherchent à avoir un impact positif sur la planète, ou à exclure des portefeuilles des entreprises dont l’activité est jugée néfaste pour l’environnement. 

On peut aussi citer la finance solidaire, qui a pour but de d’apporter des capitaux aux entreprises de l’économie sociale et solidaire et de financer ainsi des activités à fort impact positif et utilité sociale. Dans ce type d’investissement, ce n’est pas la rentabilité qui prime, mais l’utilité sociale des projets financés : lutte contre le chômage, agriculture biologique, commerce équitable… 

Plusieurs labels, comme le label ISR et le label Greenfin créé par le Ministère de l’environnement, permettent d’identifier les placements responsables et de savoir où vont nos investissements. 

La finance responsable, comment ça fonctionne ?

La finance responsable a pris une ampleur particulière suite à la crise économique de 2008, engendrée par une financiarisation excessive de l’économie, des prises de risques démesurés et une préoccupation pour la rentabilité à court terme. Nous avons vu, à cette occasion, que ce modèle-là ne fonctionne pas. La finance responsable vise à redonner du sens à la finance, en prenant en compte les intérêts communs et en accordant de l’importance à d’autres paramètres que la rentabilité. 

De manière globale, la finance responsable s’appuie sur 4 grands piliers

  • Une meilleure traçabilité des flux de capitaux (on sait où va l’argent, et à quoi il est employé) ;
  • Une transparence accrue vis-à-vis des clients (ceux-ci savent ce que leur argent finance) ;
  • Une prise en compte des intérêts environnementaux, éthiques et de justice sociale ;
  • Une plus grande responsabilisation des acteurs de la finance, qui doivent prendre conscience du lien entre leurs choix et les conséquences qu’ils produisent. 

L’objectif reste bien sûr la rentabilité, mais pas à tout prix : l’importance est aussi d’agir pour le bien commun

Finance responsable et finance classique : quelles sont les différences fondamentales ?

La finance responsable représente un véritable changement de modèle par rapport à la finance dite classique. En effet, alors que la finance classique se base uniquement sur un référentiel risque-rentabilité, la finance responsable se base sur un référentiel plus large, qui prend aussi en compte la responsabilité sociale, gouvernementale et environnementale. 

De manière globale, alors que la finance classique recherche avant tout la performance économique, la finance responsable a pour finalité d’allier rentabilité et impact social et environnemental positif. 

L’objectif est simple : soutenir les acteurs d’une société durable, qui prête attention aux questions de justice sociale, d’éthique et d’écologie, et qui souhaite agir dans ce sens au travers de ses décisions d’investissement. Ainsi, la finance responsable prend tout son sens dans un environnement marqué par la conscience des enjeux écologiques. 

Alors que la finance classique n’hésitera pas à investir dans des secteurs d’activité polluants et/ou néfastes pour la planète, du moment qu’il y a une possibilité de rendement, la finance responsable exclut de ses activités toutes les entreprises controversées et opère, autant que possible, pour le bien commun. 

Catégories
Astuces

7 livres pour devenir un gourou de la finance

Le sujet des finances personnelles vous intéresse, et vous aimeriez en savoir plus ? On vous propose 7 ouvrages pour améliorer sa culture financière, à associer bien sûr avec nos articles de blog


“Les finances personnelles pour les nuls”, de Pascale Micoleau-Marcel

On commence par… un basique ! Certes, le titre ne fait pas vraiment plaisir. Et pourtant, ce guide regorge de conseils et d’informations à destination des particuliers qui souhaitent apprendre à gérer un budget, définir des postes de dépenses en accord avec leurs revenus et connaître les différents produits financiers à leur disposition.  

Grâce à des explications détaillées, il vous accompagne dans chacune de vos démarches. C’est un compagnon idéal quand on commence à s’intéresser au sujet des finances personnelles, et que l’on cherche, bien plus que de la théorie, des informations concrètes pour alléger son porte-monnaie. 

“En as-tu vraiment besoin ?”  de Pierre-Yves McSween 

L’auteur de ce livre, Pierre-Yves McSween, est comptable de formation. Il a voulu proposer à ses lecteurs une méthode efficace pour gérer leurs finances et apprendre à consommer raisonnablement.

Ainsi, il donne des solutions pour apprendre à déjouer les pièges à la consommation, pour mettre en place un processus d’achat plus minimaliste et limiter ses dépenses à ce qui est vraiment essentiel. Grâce à ses conseils, vous apprendrez à freiner vos pulsions d’achat et à mieux maîtriser votre budget. Parce que ça commence aussi par là !  

“Réfléchissez et devenez riche” de Napoleon Hill

Initialement publié en 1937 sous le titre “Think and grow rich” (ça sonne mieux en anglais !), ce livre est un grand classique, vendu à plus de 60 millions d’exemplaires dans le monde, et une source d’inspiration pour toutes celles et tous ceux qui s’intéressent au succès financier. 

L’auteur définit 13 principes essentiels pour “devenir riche” ou, à tout le moins, atteindre ses objectifs personnels. Car ce livre, malgré son titre volontairement attractif (peut-être un peu trop…), ne parle pas seulement d’argent. Il s’agit en réalité d’un guide de développement personnel, qui propose de nombreux outils pour gagner en confiance, développer ses compétences et atteindre ses objectifs, qu’ils soient personnels ou financiers. L’objectif : montrer comment les pensées et les croyances des individus influent sur le cours de leur vie.

“Tout le monde mérite d’être riche”, de Olivier Seban

Encore un livre qui mérite qu’on aille au-delà de son titre ! Véritable best-seller, cet ouvrage est régulièrement actualisé en fonction de la conjoncture actuelle. Mais alors, de quoi parle-t-il ? 

Son auteur, Olivier Seban, propose une méthode pour apprendre à gérer au mieux son argent. L’objectif n’est pas de devenir “riche”, mais bien de comprendre les enjeux des finances personnelles, d’apprendre à épargner sans se priver, de saisir les meilleures opportunités, de développer ses compétences et de mieux comprendre les grands principes de l’investissement pour faire fructifier son argent de manière intelligente. Tout ce que, chez Moka, nous nous employons à faire ! 

En mettant en exergue trois principaux thèmes (l’accumulation, l’investissement et la protection), l’auteur propose les solutions les plus adaptées pour gérer efficacement son budget.

“Augmentez votre intelligence financière”, de Robert T. Kiyosaki 

Véritable best-seller aux Etats-Unis, ce livre se donne pour objectif d’éduquer ses lecteurs à une gestion saine de leurs finances. Le postulat de base ? La plupart des individus investissent dans les actifs, mais pas dans l’information. Or, l’éducation financière est cruciale : pas seulement pour gagner de l’argent, mais aussi et surtout pour savoir comment le gérer au mieux. 

Cet ouvrage définit donc 5 types d’intelligences financières, qu’il est important de développer pour gérer efficacement ses finances : 

  • Savoir gagner davantage d’argent ;
  • Savoir protéger son argent ;
  • Savoir gérer son argent ;
  • Savoir faire fructifier son argent ;
  • Savoir améliorer son éducation financière. 

On parie que, déjà, vous avez envie d’en savoir plus !

“L’investisseur intelligent”, de Benjamin Graham

Initialement publié en 1949, cet ouvrage est l’un des tout premiers livres d’analyse financière. Plus d’un million d’exemplaires ont été vendus dans le monde ! Son auteur, Benjamin Graham, est un économiste et grand financier américain, qui a inspiré de très nombreux investisseurs. 

Après le krach de 1929, qui lui a fait perdre une grande partie de sa fortune personnelle, Benjamin Graham a voulu tirer des enseignements de cette épreuve et développer une stratégie d’investissement pérenne qu’il pourrait partager avec les autres. Cette stratégie, nommée “l’investissement dans la valeur”, consiste avant tout à s’intéresser au long-terme et à miser sur des valeurs sous-évaluées qui prendront de la valeur avec le temps. 

Même sans être un as des finances personnelles, vous trouverez dans cet ouvrage de nombreuses informations pour vous aider à mieux comprendre l’investissement et atteindre vos objectifs financiers.

“La semaine de 4 heures”, de Timothy Ferris

Véritable classique contemporain, ce livre propose de nombreux enseignements pour réduire son temps de travail tout en gagnant plus d’argent. Plus qu’un manuel sur les finances, il s’agit d’un manifeste pour une révolution culturelle et un changement de mode de vie. L’objectif ? Démontrer aux lecteurs qu’il est possible de diviser sa masse de travail par deux, sans rien sacrifier au confort financier. Un beau programme. 

Catégories
MoreWithMoka

Et toi, c’est quoi ton budget ?

Parce que chez Moka nous n’avons pas peur de parler d’argent, nous vous proposons dans cette nouvelle rubrique d’éplucher les budgets de nos fidèles utilisateurs ! 

Comment gèrent-ils leur argent ? Sont-ils plutôt du genre cigale ou fourmi ? Parviennent-ils à épargner et si oui, quelle est leur stratégie ? 

Dans ce troisième volet, Laura, consultante en marketing digital travaillant à son compte, dévoile son budget et nous parle de son organisation financière. On espère que vous y trouverez de l’inspiration pour prendre en main vos finances !


Prénom : Laura
Âge : 28 ans
Métier : Consultante en marketing digital (en freelance)

Les revenus de Laura

Laura travaille en freelance, ce qui signifie qu’elle exerce son activité professionnelle de manière indépendante. Elle réalise des missions qu’elle facture à ses clients, qui peuvent être aussi bien des grandes entreprises que des petites structures (comme des agences de communication).   

Ses revenus sont donc variables. En moyenne, Laura estime gagner entre 2500 et 3000 euros brut par mois, auxquels il faut enlever 22,2% de cotisations sociales versées à l’URSSAF. Cela fait donc une fourchette entre 1950 et 2400 euros net. 

Les dépenses de Laura

Loyer : 850 euros pour un deux-pièces en région parisienne
Charges (électricité, assurance, téléphone, Internet…) : 120 euros 
Courses alimentaires :  200 euros environ 
Loisirs : 250 euros environ, mais cela varie selon les mois
Autres dépenses : Mutuelle (40 euros), Pass Navigo (75,20 euros), vêtements (100 euros environ)
Soit : 1635 euros de dépenses mensuelles au total

Son rapport à l’argent

Laura voit avant tout l’argent comme un outil pour se faire plaisir. Elle ne flambe pas, mais n’a aucun mal à se faire plaisir avec ses dépenses. Elle aime voyager et sortir avec ses amis, ce qui ne l’incite pas vraiment à économiser ! Mais elle fait tout de même attention et met un point d’honneur à virer, chaque mois, une somme d’argent sur son compte épargne. 

Cigale ou fourmi ? 

Les charges incompressibles (c’est-à-dire les dépenses nécessaires, telles que le loyer) de Laura étant relativement élevées, l’épargne ne constitue pas pour elle une priorité. Laura regarde ce qu’il y a sur son compte à la fin du mois, et s’il reste plusieurs centaines d’euros, elle en met une partie de côté. Elle dit que ses parents lui ont toujours dit d’épargner chaque mois, même s’il s’agit d’un petit montant, et elle s’efforce de suivre leur conseil dès qu’elle le peut. 

Une stratégie d’épargne ?

Laura n’a pas de stratégie d’épargne à proprement parler. Lorsqu’elle a de l’argent sur son compte courant, elle en verse une partie sur un compte épargne. Le montant varie selon les mois. Elle n’a pas mis en place de virement programmé et avoue y aller “au feeling”

Laura n’a pas de gros projet pour les années à venir. Pour le moment, son épargne lui sert surtout de coussin de sécurité, au cas où elle devrait faire face à des dépenses imprévues. Elle l’utilise également pour voyager et acheter des cadeaux de Noël (l’un de ses plus gros postes de dépense annuels) ! 

Elle vient de débuter son expérience avec Moka, et dit être séduite par la rapidité et la facilité avec laquelle l’appli lui permet d’épargner. 

Si Laura avait une baguette magique et qu’elle pouvait réaliser un seul vœu financier, quel serait-il ? 

Laura n’hésite pas une seule seconde : elle ferait en sorte de recevoir chaque mois une somme fixe sur son compte, qui lui permet de vivre confortablement, de se faire plaisir et de gâter ses proches. Si elle apprécie la liberté que lui confère son activité en freelance, elle a aussi conscience de son caractère précaire et du fait qu’elle n’est pas en “sécurité” d’un point de vue financier.

Son conseil financier aux utilisateurs de Moka 

Je ne suis pas sûre de bien gérer mon argent, d’autant que je vis dans une région chère qui m’oblige à avoir pas mal de dépenses ! Mais le fait d’être indépendante m’oblige à faire attention, car je ne sais jamais ce que je vais gagner dans les prochains mois. En un sens, c’est une bonne leçon, et je conseillerais aux utilisateurs de Moka de mettre de l’argent de côté, quelle que soit leur situation financière, pour épargner ou investir petit à petit pour leurs projets, ou au moins pour constituer un fonds d’urgence. On ne sait jamais ce qui va arriver, et le fait de faire de l’épargne une priorité apporte une certaine sécurité. 


Le conseil de Moka 💡

Laura a bien compris que se constituer une épargne de précaution était important. On ne peut que l’encourager à mettre de côté une partie de ses revenus chaque mois, même si ce montant n’est pas fixe. Peu importe que vous épargniez 15 ou 200 euros chaque mois : l’important n’est pas tant le montant que la régularité. 

Si l’on devait donner un conseil à Laura, en plus de l’arrondi automatique qui permet d’économiser de l’argent au quotidien et sans effort, ce serait de programmer un virement automatique toutes les semaines ou tous les mois. Cela lui permettrait d’épargner de l’argent régulièrement sans y penser, et surtout d’ancrer ce réflexe dans sa vie quotidienne. 

Enfin, pour des projets de long terme, Laura pourrait se tourner vers l’investissement socialement responsable dans l’objectif de faire fructifier son argent. On vous explique toutes les différences entre l’épargne et l’investissement dans cet article

Catégories
Astuces J'économise !

Summer money : préparer son budget vacances

On est déjà au mois de mai, ce qui signifie que la perspective des vacances d’été arrive enfin ! Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on en a tous besoin. Alors, que vous prévoyiez de partir faire un road-trip dans un van aménagé ou de lézarder au bord de la mer, que vous soyiez plutôt juillettiste ou aoûtien, ou que vous préfériez la mer à la montagne, nous vous avons préparé 5 conseils pour économiser de l’argent en prévision des vacances. Suivez le guide ! 


  1. Mettez en place un plan d’action pour réduire vos dépenses

Le dernier jean à la mode acheté sur un coup de tête, les pintes de bière en terrasse (oui, on vous voit venir…🍻), les livraisons de repas parce qu’on a la flemme de cuisiner, le café à emporter acheté tous les matins, les multiples abonnements à des plateformes de musique et de vidéos… On a tous et toutes des dépenses plaisir qu’il est possible, avec un peu d’efforts, de diminuer chaque mois. L’idée ici n’est pas de culpabiliser : simplement, d’identifier ses principaux postes de dépense et de se lancer des défis atteignables (dépenser moins de 50 euros ce mois-ci en livraison de repas, enlever 30 euros sur son budget vêtements, aller à la bibliothèque plutôt que d’acheter des livres…). 

On peut s’inspirer de la méthode BISOU, qui consiste à se poser cinq questions avant tout achat : 

  • A quel Besoin caché correspond mon envie d’acheter ? 
  • En ai-je besoin Immédiatement ?
  • Ai-je déjà quelque chose de Semblable chez moi ? 
  • Quelle est l’Origine de ce produit ? 
  • Sera-t-il vraiment Utile pour moi ?

Pas question de faire des sacrifices, mais juste de consommer plus raisonnablement pour pouvoir financer ses vacances avec l’argent ainsi économisé. Et ça, c’est plutôt motivant, non ? 

  • Rangez votre carte bancaire 

C’est vrai, nos cartes bancaires sont bien pratiques ! Oui, mais… jusqu’à un certain point seulement.

En payant nos achats par carte bancaire, de façon dématérialisée, nous perdons le sens de l’argent, et nous avons l’impression de pouvoir dépenser sans limites.

Un bon moyen d’économiser sans grandes difficultés consiste donc à ranger sa carte bancaire (ne serait-ce que pour un temps) et à privilégier les paiements en liquide. Pour cela, vous pouvez retirer chaque semaine une somme fixe, qui devra vous servir à effectuer vos achats hebdomadaires.

Ce petit exercice permet de mieux visualiser ce que l’on dépense, et donc d’éviter les dépenses inutiles. 

  • Gagnez de l’argent de poche  

Vous avez besoin d’argent rapidement pour partir en vacances ? Plusieurs options s’offrent à vous. 

Si vous en avez le temps et l’envie, vous pouvez essayer de trouver un job d’appoint pour compléter vos revenus. Baby-sitting, garde d’animaux, travaux de bricolage, missions d’intérim… Les possibilités sont nombreuses pour se constituer une petite cagnotte. 

Ensuite, n’hésitez pas à vider vos placards : vêtements, livres, jeux vidéo, meubles, tout se vend, que ce soit sur Internet ou dans les vides greniers ! Et si vous êtes vraiment pressé, les dépôts-vente et les magasins de produits d’occasion peuvent vous racheter certains objets. 

Enfin, pourquoi ne pas louer votre appartement, votre place de parking ou votre voiture pour quelques jours ? Il existe aujourd’hui de nombreux sites de location sécurisés. 

  • Mangez mieux et moins cher 

L’alimentation est, pour la plupart d’entre nous, un poste de dépenses important. La bonne nouvelle, c’est qu’il est facile de le diminuer. Pour cela, on commence par faire ses courses (oui aux restaurants et à la livraison de repas, mais pas tous les jours !) et par définir un budget à ne pas dépasser. 

Ensuite, on prévoit ses menus pour la semaine. Non seulement cela permet de veiller à son équilibre alimentaire,  mais c’est aussi un bon moyen de faire des économies. En anticipant vos menus, vous achetez uniquement ce dont vous avez besoin et évitez les tentations qui font grimper la note. 

On mange aussi local et de saison, car les fruits et les légumes qui ont été cultivés à proximité de chez nous nécessitent moins de transport et sont donc vendus moins chers. Et, contrairement aux idées reçues, faire ses courses directement chez le producteur n’est pas plus cher qu’en grande surface… au contraire ! On cherche donc à limiter au maximum les intermédiaires et on retrouve le plaisir de se rendre à notre marché de quartier. 

Enfin, dernière astuce pour faire des économies : acheter en vrac. Si certains produits comme les pâtes, le riz et les céréales sont légèrement plus chers en vrac, d’autres comme les légumineuses et les fruits secs permettent de baisser la note de 20% en moyenne. Au global, l’UFC-Que Choisir estime que les produits en vrac sont 6% moins chers que les produits emballés.

  • Mettez en place un compte d’épargne dédié à vos vacances

C’est LE meilleur moyen d’économiser sans y penser, surtout si vous programmez des virements automatiques chaque mois (ou chaque semaine).

Faites le calcul : avec un virement de 10€ par semaine, vous auriez de quoi vous payer un trajet ou un petit plaisir durant votre séjour. Et si vous continuez cette habitude, vous accumulerez 520 euros pour vos prochaines vacances d’été ! Encore plus simple, Moka vous permet d’arrondir toutes vos dépenses à l’euro supérieur et de mettre la différence de côté.

De quoi se constituer une jolie cagnotte, sans avoir à faire de gros efforts !

Catégories
J'investis !

Toutes les questions que vous vous posez sur l’ISR

L’investissement socialement responsable (que l’on connaît mieux sous son abréviation ISR) consiste à intégrer des critères extra-financiers comme le respect de l’environnement, le bien-être des salariés, la justice sociale, ou la gouvernance éthique dans les placements financiers. L’objectif ? Concilier performance économique et impact social et environnemental, en finançant les entreprises qui agissent de manière vertueuse, ou en excluant des portefeuilles celles dont les activités ont un effet néfaste sur l’environnement. 

A l’heure où de plus en plus d’individus prennent conscience des enjeux climatiques, et se demandent comment s’engager à leur échelle, l’ISR apparaît aujourd’hui comme une valeur refuge. Selon un récent rapport de l’Oxfam, les investissements et les financements réalisés par les six plus grandes banques françaises risquent de nous conduire à une hausse des températures de 4 degrés Celsius d’ici la fin du siècle… soit 2,5 degrés de plus que l’objectif fixé dans l’accord de Paris. Il y a donc urgence. 

Comment, alors, remettre du sens (et de l’éthique) dans son épargne ? Moka répond pour vous aux questions que vous vous posez sur l’ISR.

 L’ISR représente t-il vraiment l’avenir ?

Ces dernières années, les encours ISR n’ont pas cessé de grandir ! Le volume d’encours des fonds socialement responsables a quasiment doublé en 2019, passant de 149 milliards d’euros en décembre 2018 à 278 milliards d’euros en décembre 2019. De même, le nombre de fonds ISR a connu une croissance de 44% en 2019. Cette dynamique devrait être confirmée dans les années à venir, d’autant que la crise sanitaire a révélé chez les individus un vrai besoin de sens, d’éthique et de justice sociale.

L’ISR est-il performant ?

On pourrait penser que l’ISR sert juste à se “donner bonne conscience”. C’est une idée reçue ! 

Une méta-analyse menée en 2015 par l’université d’Oxford et Arabesque Partners conclut ainsi que « 80 % des études examinées montrent que les pratiques de durabilité prudentes ont une influence positive sur la rentabilité des investissements ». Pourquoi ? Parce que prendre en compte des critères extra-financiers comme la justice de genre ou le respect de l’environnement offre une analyse enrichie. 

D’ailleurs, en période de crise, les fonds ISR montrent une meilleure résistance que les fonds classiques. C’est ce qu’on a pu observer lors de la crise du Covid-19.  

Pourquoi l’ISR a t-il autant de succès ?

Parce que les français.es veulent remettre du sens dans leurs investissements. De plus en plus conscient.e.s du caractère polluant des activités bancaires (on estime que chaque français.e émet 15 tonnes de CO2 par an avec son épargne…), elles et ils éprouvent le besoin d’agir, de se tourner vers une finance plus vertueuse qui protège la planète au lieu de la détruire.  

L’exclusion sectorielle, c’est quoi ?

L’approche d’exclusion sectorielle consiste à exclure des fonds d’investissement des entreprises dont les pratiques sont controversées et dont les activités nuisent à l’environnement. Elle fait partie intégrante des stratégies d’investissement responsable.

On distingue généralement deux types d’exclusion :

  • L’exclusion sectorielle, qui consiste à exclure certains secteurs d’activité comme l’industrie de l’armement, de l’alcool, du tabac, de la pornographie… 
  • L’exclusion normative, qui écarte des entreprises qui ne répondent pas aux critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). Celles-ci peuvent avoir une activité néfaste pour l’environnement, ou ne pas respecter les droits humains.

Il existe néanmoins plusieurs types de fonds ISR, et tous ne procèdent pas par exclusion. Il est ainsi possible de trouver des fonds ISR avec des sociétés du secteur pétrolier, du moment que celles-ci sont considérées comme meilleures que leurs concurrents sur la base des critères ESG. Cette stratégie, appelée “Best-in-Class”, est d’ailleurs l’une des plus populaires.

L’ISR est-il vraiment plus résistant que l’investissement “standard” ?

Eh bien oui ! Pendant les premiers mois de la crise du Covid-19, les fonds durables ont mieux résisté que les autres. Selon le site Morningstar, en mars 2020, 62 % des fonds ESG ont enregistré de meilleures performances que l’indice boursier MSCI world, qui réunit les plus grandes sociétés mondiales.

Et ce n’est pas juste une tendance passagère. Pour les professionnels de la finance, la crise du Covid va transformer à long terme la manière dont l’investissement est abordé, avec une plus grande importance accordée aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Comment Moka peut m’aider à me lancer dans l’investissement socialement responsable ? 

C’est très simple et rapide. En quelques minutes, Moka investit votre argent dans des fonds socialement responsables, labellisés ISR (plus d’informations ici !) 

De quoi s’agit-il ? Le Label ISR, décerné par le Ministère français de l’Economie et des Finances, permet aux investisseurs de distinguer les fonds d’investissement socialement responsables qui incluent des critères éthiques et environnementaux, des fonds d’investissement dits “classiques”. Il est un gage de qualité. 

Deux options sont possibles pour investir avec Moka

  • L’arrondi à l’euro supérieur (appliqué à toutes vos dépenses) ;
  • Les versements volontaires, ponctuels ou récurrents. 

Notre équipe d’experts a sélectionné pour vous 3 fonds labellisés ISR dans la gamme Actions d’Amundi et 2 fonds obligataires gérés par PGIM, deux grandes sociétés de gestion. Leur combinaison permet de constituer trois modèles de portefeuille : Prudent, Équilibré et Audacieux. A vous de choisir selon votre profil, vos besoins et votre appétence au risque. 

Il n’y a pas de minimum requis, ce qui permet d’investir à son rythme et sans pression. 

Bien entendu, l’investissement en actions et obligations n’est jamais sans danger. Il faut ainsi garder à l’esprit qu’en investissant, vous vous exposez à la possibilité d’un rendement, mais aussi à celle de perdre une partie de votre capital.  

Catégories
MoreWithMoka

Découvrez Maxime, notre responsable Moka France

On continue sur notre lancée et on vous fait découvrir une deuxième personne de la team Moka

Voici Maxime, le responsable du marché français 🇫🇷

Maxime vit en ce moment à Paris. Il est parti en 2017 à Montréal, au Canada, car il voulait avoir une expérience internationale après ses études. En arrivant là-bas, il s’est tout de suite intéressé à l’écosystème startup local très dynamique. Il a donc passé 2 ans à Montréal, ce qui lui a permis de beaucoup apprendre professionnellement car la culture de travail nord-américaine est très différente de la culture française. Encore aujourd’hui, il vit une expérience très enrichissante car même s’il est de retour en France depuis 2019, il travaille quotidiennement avec les équipes canadiennes. 

Nous lui avons posé quelques questions sur sa vie pour vous le présenter. 


Au niveau du travail, quelle différence entre la France et le Canada a le plus marqué Maxime ? 🇨🇦

Les horaires, là-bas c’est “à l’américaine”. Généralement, les canadiens travaillent de 9h à 17h, donc un peu moins qu’en France. Par contre, c’est assez commun de ne pas prendre de pause déjeuner, ce qui a fait tout drôle à Maxime de manger devant son ordinateur et de ne pas apprécier son repas ! Mais cette petite différence contrebalance avec le fait qu’il termine sa journée plus tôt et qu’il peut continuer son après-midi après le travail. 

Pour Maxime, le modèle canadien lui permet d’avoir un meilleur équilibre entre la vie au travail et la vie personnelle car ses journées sont plus courtes et il a le temps de profiter de son après-midi après 17 heures. En revanche, les canadiens ont moins de vacances et de jours fériés qu’en France. 

Est-ce qu’il a un abonnement à la salle de sport (hors covid) ? L’utilise-t-il vraiment ou est-ce pour se donner bonne conscience ? 🏋️‍♂️

Maxime avait un abonnement à la salle avant le covid, qu’il utilisait vraiment ! En fait, il avait accès à plusieurs salles de sport donc il pouvait changer de cours comme il le voulait. Ça lui donnait moins d’excuses pour ne pas y aller puisqu’il avait du choix ! 

A propos de sa gestion de l’argent, quel conseil lui ont donné ses parents et qu’il aurait aimé appliquer plus tôt ? 💸

Le seul conseil que lui ont donné ses parents est d’acheter un bien immobilier dès qu’il a un emploi et donc une rentrée d’argent. Ce qu’il n’a toujours pas fait d’ailleurs. “Je pense que c’est très français de se dire qu’il faut posséder de la pierre pour avoir une sécurité financière”. Et bien évidemment, il utilise Moka pour continuer à mettre de côté pour un apport pour devenir propriétaire, ce qu’il espère pouvoir faire rapidement. 

Est-ce qu’il est plutôt team travail en équipe ou team travail en solo ? 👨‍💻

Il aime bien les deux, même si cela fait 2 ans qu’il travaille à distance, sans les équipes canadiennes. Le matin, il préfère se concentrer sur ses tâches sans être sollicité. Et l’après-midi il aime travailler avec les équipes pour des tâches collaboratives et créatives. En résumé : solo le matin et travail en équipe l’après-midi !

(À Montréal, il y a 6 heures de moins qu’à Paris, à 9h ici et jusqu’à 14h environ, il n’y a que l’équipe France qui est réveillée). 

Comme toute l’équipe, Maxime a hâte de pouvoir retrouver des bureaux en France et avoir le choix de travailler avec les équipes ! 

Quel est le truc qui le rend heureux dans son travail en ce moment et qu’il ne lâcherait pour rien au monde ? 😊

Bonne question pour Maxime… Il y a plein de trucs qui le rendent heureux. D’abord le fait de délivrer une solution à nos utilisateurs français. En ce moment chez Moka, il y a une vague d’avis très positifs et voir que notre service d’investissement suscite de l’intérêt le rend vraiment heureux et fier de son travail. L’équipe travaille dur et au bout il y a des utilisateurs qui aiment et soutiennent Moka car nous leur permettons d’être moins inquiets et plus sûrs d’eux pour leur avenir. 

Maxime est chez Moka depuis bientôt 3 ans et demi. Au début, il travaillait sur l’unique produit canadien. Le fait de voir les canadiens adorer Moka lui a donné une idée. Son ambition était de pouvoir lancer Moka en France et donc l’ajuster au marché français pour répondre aux problématiques proches des siennes et de son entourage. Il est donc heureux et fier de se dire que l’équipe a été capable de traduire ce qui existait au Canada pour le marché français.

Le matin, est-il team café ou team thé ? Quelle est sa meilleure adresse parisienne pour le boire ? ☕️

Impossible pour lui d’apprécier le café, il n’aime pas l’odeur, il n’aime pas les gâteaux au café, il dé-teste. Il pense que “personne n’aime le café naturellement, ce n’est pas fait pour que les gens aiment. C’est plus une habitude à prendre”.

Par contre, il adore le thé, il est donc entièrement dans la team thé ! Thé vert ou thé blanc, il en boit toute la journée. 

Sa meilleure adresse à découvrir pour déguster et profiter d’un bon thé ? 

Lorsqu’il était étudiant, il vivait dans le 6e arrondissement de Paris, proche de la Grande Mosquée. Il y a un joli patio où vous pouvez vous relaxer et boire du thé à la menthe typique du Maghreb, en dégustant des pâtisseries. Certes, ce n’est pas le thé qu’il boit tous les jours, mais il le trouve agréable, sucré et réconfortant.

Si vous y passez, vous nous en direz des nouvelles !

Une habitude qu’il a eu du mal à mettre en place mais dont tu ne pourrais plus te passer ? ☀️

Faire du sport le matin. Même s’il avoue avoir parfois du mal à se réveiller pour aller courir, il trouve cela très agréable. Ça lui remet les idées au clair et ça le prépare pour sa journée de travail. Après sa séance de sport, il a beaucoup d’énergie et se sent réveillé. 

Maxime vous partage en bonus une deuxième habitude dont il ne pourrait plus se passer. Elle concerne l’épargne. Il n’a jamais eu de problème pour mettre de côté car il est prévoyant. Mais il utilise Moka pour l’aider à mettre encore plus de côté et il ne se passerait plus de ce système d’arrondis automatiques car il trouve toujours surprenant d’ouvrir son appli et de voir la somme épargnée. Ce n’est donc pas une habitude difficile à mettre en place car il n’a fait que créer son compte, mais il ne veut plus la quitter.

Fait-il partie de cette catégorie de gens qui n’éteignent pas la lumière en sortant d’une pièce ? 💡

Non, Maxime éteint tout le temps la lumière. Il n’a aucun problème avec ça. “Je suis même plus ambiance tamisée que ambiance lumière !”

Que pense-t-il du mode de vie zéro déchet ? 🌿

Il trouve ce mode de vie très intéressant. C’est en vivant à Montréal qu’il a pu faire la comparaison avec ce qui est déjà mis en place au Canada. Il a aussi pu voir la différence entre ce que font les personnes de notre âge à Montréal et à Paris. “Je ne dis pas qu’il y a un meilleur élève qu’un autre !”, mais c’est très commun à Montréal de ne pas avoir de sac plastique lors d’un achat dans une boutique. Là-bas, il faut acheter le bocal et ensuite il est réutilisé pour les achats suivants, sauf si vous voulez collectionner les bocaux ! 

Maxime aimerait que ce mode de vie zéro déchet se développe davantage ici, en France.


C’est tout pour aujourd’hui, on revient bientôt pour une nouvelle découverte ! 

Catégories
MoreWithMoka

Et toi, c’est quoi ton budget ?

Parce que chez Moka nous n’avons pas peur de parler d’argent, nous vous proposons dans cette nouvelle rubrique d’éplucher les budgets de nos fidèles utilisateurs ! 

Comment gèrent-ils leur argent ? Sont-ils plutôt du genre cigale ou fourmi ? Parviennent-ils à épargner et si oui, quelle est leur stratégie ? 

Dans ce deuxième volet, Sixtine, stagiaire chez Moka, dévoile son budget et nous parle de son organisation financière. On espère que vous y trouverez de l’inspiration pour prendre en main vos finances !


Prénom : Sixtine
Âge : 23 ans
Métier : étudiante en école de commerce, en stage chez Moka en tant qu’assistante marketing

Les revenus de Sixtine

Sixtine est étudiante, elle n’est donc pas encore entrée dans la vie active. Actuellement, elle fait son stage de fin d’études chez Moka, et perçoit une gratification mensuelle de 800 euros brut, soit 770 euros net environ. 

Les dépenses de Sixtine

Loyer : 0 euros (pour l’instant, car Sixtine a la chance que ses parents payent son loyer jusqu’à la fin de ses études, en juillet 2021)
Charges (électricité, assurance, téléphone, Internet…) : 30 euros 
Courses alimentaires : 100 euros environ 
Loisirs : cela dépend des mois. En ce moment, Sixtine évalue ses dépenses de loisirs à 250 euros environ (shopping, Netflix, Spotify, Deliveroo…)
Autres dépenses : aucune

Soit : 380 euros de dépenses mensuelles au total

Son rapport à l’argent

Sixtine a un rapport plutôt décomplexé à l’argent. Elle a tendance à dépenser ce qu’elle gagne, sans angoisse ni culpabilité. Sa famille est de bon conseil en matière de finances personnelles, et elle se renseigne également auprès de ses amis. 

Cigale ou fourmi ? 

Étant donné que Sixtine n’a pas de loyer à payer pour l’instant, ce qui l’allège d’un poids, elle en profite pour mettre 300€ de côté chaque mois. Cela pourrait changer lorsque les charges de Sixtine seront plus importantes. 

Une stratégie d’épargne ?

Dès qu’elle reçoit sa paye, Sixtine en met tout de suite une partie de côté pour ses objectifs d’épargne. 

Cette stratégie lui permet de ne plus voir l’intégralité de sa paye sur son compte courant : comme une partie de celle-ci n’est plus disponible, Sixtine n’est pas tentée de la dépenser. 

Pour le moment, elle qui adore voyager épargne surtout en prévision de ses futurs voyages. 

Sixtine utilise Moka depuis 2 mois et demi et elle a déjà réussi à économiser une petite centaine d’euros. Elle a aussi mis en place un virement hebdomadaire de 5 euros pour alimenter ses objectifs. “Ça va super vite, je me réveille un beau jour avec des économies grâce à toutes mes dépenses !”

L’offre d’investissement socialement responsable lancée par Moka étant récente, Sixtine vient tout juste de se lancer. Elle investit actuellement dans un portefeuille équilibré, car le risque ne lui fait pas peur mais elle préfère tout de même faire attention. L’objectif de Sixtine est de se constituer un fonds d’urgence et d’économiser en prévision de futurs voyages. 

Si Sixtine avait une baguette magique et qu’il pouvait réaliser un seul vœu financier, quel serait-il ? 

Ce serait un vœu autour du voyage, à savoir : partir à l’aventure dans un maximum de pays. Elle rêve d’un tour de l’Asie du sud-est, d’un safari en Afrique et de retourner en Amérique Latine. Mais aussi emmener ses proches, puisque Sixtine aurait assez d’argent pour tout le monde avec cette baguette magique ! ✨

Son conseil financier aux utilisateurs de Moka 

Je me sens très mal placée pour donner des conseils financiers car mes proches disent que je suis un « panier percé » ou que l’argent me brûle les doigts ! Mais maintenant j’arrive à mettre de côté et même à investir. Donc si je peux donner un conseil, ce serait d’épargner autant que vous le pouvez, et investir une partie pour ne pas laisser dormir votre argent.


Le conseil de Moka 💡

Sixtine arrive à se faire plaisir tout en mettant de l’argent de côté chaque mois. On approuve sa stratégie qui consiste à mettre de côté une partie de sa gratification de stage dès son premier jour de paye. En faisant cela, elle parvient à économiser 300 euros par mois. Une belle somme ! Et ce, sans compter les arrondis automatiques grâce à Moka. Beaucoup font l’erreur d’attendre la fin du mois pour mettre de côté ce qui reste sur leur compte bancaire. C’est une mauvaise stratégie, car on est toujours tenté.e de garder l’argent qui reste, ne serait-ce que par précaution. Mieux vaut, dès lors, programmer un virement automatique le jour où l’on reçoit son salaire (ou les jours qui suivent). 

On aime aussi l’idée de Sixtine d’effectuer un virement hebdomadaire de 5 euros sur son compte Moka. Sur le moment, cela paraît peu, et pourtant : au bout d’un an, vous aurez accumulé 260 euros ! De quoi épargner sans effort en plus des arrondis automatiques. Rappelez-vous que ce n’est pas le montant qui compte, mais la régularité… 

Quels que soient vos objectifs, le plus important est de mettre régulièrement de l’argent de côté, à hauteur de vos moyens, et d’en investir une partie dans le but de faire fructifier votre capital. Avec Moka, vous investissez dans des fonds socialement responsables, qui intègrent des critères sociaux et environnementaux
N’hésitez pas à consulter les articles de notre blog : vous y trouverez de nombreux conseils relatifs à la gestion de budget et à l’investissement.  

Catégories
Astuces J'économise !

5 applis pour faire des économies sur vos achats

On passe énormément de temps sur nos smartphones, alors pourquoi ne pas s’en servir aussi pour faire des économies sur vos courses alimentaires ou votre shopping, en ligne et en magasin ? 💸

Shopmium : l’appli qui rembourse vos courses

Vous sélectionnez une offre dans l’app lorsque vous êtes en magasin (ou avant si vous aviez tout prévu !), vous pouvez scanner votre article pour vérifier qu’il s’agit du bon produit compris dans l’offre Shopmium. Une fois chez vous, il suffit de prendre votre ticket de caisse en photo et de demander votre remboursement. Facile non ? 

On y trouve aussi des offres cashback de toutes sortes, que ce soit des vêtements, des accessoires, des produits high-tech, pour la maison, de la décoration, sport, voyages, etc. Il y en a pour tous les goûts ! 

Petit plus : vous pouvez ajouter vos cartes de fidélité dans l’app pour ne plus passer votre temps à les chercher 😉

Too Good To Go : alliez économie et geste pour la planète

Une super appli pour éviter le gaspillage alimentaire et avoir des plats savoureux pas chers. Vous y trouverez aussi bien des boulangeries, que des restaurants, des sushis et même les supermarchés vous préparent des paniers anti-gaspi ! Grâce à cette app, vous profitez de prix très réduits.

Il vous suffit de choisir le panier dans le commerce de votre choix disponible dans l’app, puis vous allez le chercher. L’anti-gaspi c’est aussi simple que ça. 

De quoi se régaler pour pas cher en faisant un geste pour notre planète ! 🌏

Vinted : revendez et achetez de seconde main

On a tous des vêtements qu’on garde au fond du placard en se disant qu’un jour peut-être on les remettra, et finalement ce jour n’arrive jamais.

Servez-vous en pour vous faire de l’argent ! Vêtements, accessoires, déco, livres, vaisselle… Tout se revend. 

Vinted est très simple à utiliser. Vous prenez vos articles en photo, vous rentrez la catégorie, taille, couleur, prix, vous postez et le tour est joué. 

Pour envoyer, c’est tout aussi simple : une étiquette à imprimer, à coller, on envoie au bureau de poste ou point relais le plus proche et il ne reste plus qu’à attendre. 

Vous pouvez aussi y trouver des petites pépites en parfait état voire neuves ✨

Joko : l’app qui récompense vos dépenses

Joko transforme votre carte de crédit en carte de fidélité et récompense chacune de vos dépenses avec des points convertibles en réductions. 

Vous choisissez vos 5 enseignes préférées parmi les plus grandes (tous secteurs confondus), vous cumulez vos points à chaque passage en caisse et vous pourrez ensuite dépenser vos points chez elles. 

En ligne ou en magasin, vous pouvez profiter d’offres de cashback, bons plans, codes promo et réductions sur l’appli. 

Petit plus : vous pouvez parrainer des amis et gagner encore plus de points !

Volpy : échange, achat et vente de smartphones

Vous avez des smartphones qui traînent au fond d’un placard ? Vous voulez le dernier smartphone ? 

Alors prenez quelques minutes et faites un tour sur l’app. Vous pouvez échanger votre smartphone contre un nouveau (neuf ou reconditionné) à prix réduit, vendre ou acheter un smartphone. 

Volpy vous fait évaluer votre smartphone actuel, à travers quelques questions simples dans l’app. Puis vous choisissez de l’échanger contre un autre smartphone (plus la différence de prix), ou alors Volpy vous le rachète simplement. 

Ensuite le service s’occupe de le reconditionner pour faire des heureux.ses ! S’il n’est pas réutilisable, votre smartphone sera alors recyclé. 

Volpy aide à éviter le gaspillage de ressources naturelles et à limiter la production de déchets électroniques. De plus, pour chaque mobile collecté, Volpy s’engage à verser 2 euros à un projet de reforestation en France, en Éthiopie, en Indonésie ou au Pérou, à vous de choisir !

Alors, vous allez en télécharger quelques-unes ? N’oubliez pas : il n’y a pas de petites économies ! 💰

Catégories
Astuces

10 idées de cadeaux éco-responsables

Que ce soit pour un anniversaire, une fête, un mariage, ou tout simplement pour faire plaisir à un proche… Vous êtes à la recherche d’un cadeau qui respecte la planète tout en rentrant dans votre budget ? Ne cherchez pas plus loin : Moka vous a concocté une petite sélection de cadeaux aussi beaux que durables.   

Un cadeau éco-responsable, pourquoi ?

Vous savez que chez Moka, la protection de l’environnement nous tient à cœur. C’est pourquoi nous vous encourageons à opter pour des cadeaux éco-responsables dès que vous en avez la possibilité. Non seulement cela vous permet d’acheter moins (mais mieux !), mais par ce geste, vous faites également du bien à la planète. Enfin, cerise sur le gâteau, vous offrez un objet utile et de qualité, loin de toute surenchère à la consommation. 

Mon budget : moins de 30 euros

Aussi esthétique que pratique, cette jolie gourde garde au frais (ou au chaud) toutes les boissons. Elle s’emporte partout et permet de rester hydraté.e tout au long de la journée. A l’heure où l’on parle de plus en plus des conséquences négatives du plastique (que ce soit sur la santé ou sur l’environnement), on aime ce genre d’objet aussi joli que pratique, qui remplace efficacement les bouteilles en plastique.

On connaît toutes et tous quelqu’un qui adore le thé. Quoi de mieux que ce joli coffret qui réunit 6 thés gourmands bio ? Soucieuse du respect des équilibres naturels, l’agriculture biologique exclut l’usage des produits chimiques de synthèse et des OGM, tout en limitant les intrants (ensemble des produits qui ne sont pas naturellement présents dans le sol et qui y sont ajoutés pour améliorer le rendement). De quoi (se) faire plaisir sans culpabilité. 

Pas toujours écologique ni bonne pour la santé (on a tous le souvenir d’avoir mangé un gâteau trop gras, trop sucré, trop coloré…), la pâtisserie retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse, grâce à des artisans passionné.e.s par leur métier. Ce livre, écrit par la pâtissière et naturopathe Jennifer Hart-Smith, offre ainsi de nombreuses idées de recettes gourmandes sans excès de sucre, de farine ni de matières grasses.

Avec ses 3 produits d’hygiène et de beauté (un savon surgras, un shampoing solide, un nettoyant visage solide et leur pochette éponge), ce joli coffret vous permet d’adopter de nouvelles habitudes éco-responsables. Pour prendre soin de soi, sans abîmer la planète. 

Mon budget : moins de 50 euros

Quand on sait que le quart des émissions de gaz à effet de serre provient de nos assiettes, on comprend l’importance d’adopter une alimentation responsable. Mais il n’est pas toujours facile de trouver le temps de bien manger… 

Hello Fresh, c’est un abonnement qui permet de recevoir chaque semaine une box remplie d’ingrédients frais, avec les recettes correspondantes. La promesse ? Des plats durables et variés, adaptés à son régime alimentaire et ajustés pour éviter le gaspillage. Avec un abonnement à 47,95€, livraison incluse, on peut se faire livrer 3 repas pour 2 personnes par semaine. Petit bonus : Hello Fresh propose souvent des codes promo avantageux (actuellement, 50€ offerts sur les 3 premières commandes). 

Confectionné dans une matière naturelle et durable, ce tapis de yoga antidérapant accompagnera tous les yogis en herbe ou confirmés dans leur pratique quotidienne. Il est livré avec une jolie sangle fleurie pour pouvoir le transporter partout. 

Mon budget : moins de 100 euros

Vous souhaitez mettre en valeur l’artisanat français ? Offrez ce coffret cadeau Masterbox, qui rassemble plus d’une centaine de créations et de produits issus d’artisans français. Grâce à ce coffret, votre proche choisit ses cadeaux préférés grâce au catalogue en ligne et les reçoit ensuite à son domicile. Une belle manière de faire plaisir à ceux qu’on aime, tout en soutenant les artisans français. 

Si vous souhaitez offrir un beau cadeau à un enfant, on vous recommande cette jolie marque qui confectionne de belles peluches dans le Nord de la France, avec des matières certifiées Oeko-Tex et beaucoup de poésie.

Mon budget : 100 euros et plus

Eh non, le véganisme n’est pas réservé qu’à l’alimentation ! Il est également possible de confectionner des vêtements et des chaussures avec des matières entièrement végétales, dans le respect de la nature et des animaux. Ces baskets éthiques sont fabriquées avec… du raisin et des déchets de pomme, sont certifiées Oeko-Tex et garanties sans solvant. Et elles sont magnifiques ! En plus des chaussures, la marque Minuit sur Terre propose également des sacs, des ceintures et des portefeuilles. 

Passer une nuit dans une cabane perchée dans les arbres ? C’est possible ! Ce bon-cadeau pour une nuit en cabane et un petit déjeuner vous permettra de faire plaisir à la personne de votre choix. Pour une nuit insolite la tête dans les étoiles, au contact direct de la nature… 

On espère que nos idées vous ont inspiré.e ! 😉

Catégories
MoreWithMoka

Et toi, c’est quoi ton budget ?

Parce que chez Moka nous n’avons pas peur de parler d’argent, nous vous proposons dans cette nouvelle rubrique d’éplucher les budgets de nos fidèles utilisateurs ! 

Comment gèrent-ils leur argent ? Sont-ils plutôt du genre cigale ou fourmi ? Parviennent-ils à épargner et si oui, quelle est leur stratégie ? 

Pour ce premier épisode, Fabien dévoile son budget et nous parle de son organisation financière. On espère que vous y trouverez de l’inspiration pour prendre en main vos finances !


Prénom : Fabien
Âge : 25 ans
Métier : Chargé de budget multiscreen 
Revenu mensuel : 2100€ net 

Les revenus de Fabien

Fabien perçoit un salaire de 33 000 euros brut par an, soit 2100 euros (net) par mois. Chargé de budget multiscreen, il achète des espaces publicitaires à la télé et sur Internet pour des annonceurs. 

Il est au début de sa carrière et envisage une évolution de poste par la suite : il est donc confiant sur sa capacité à augmenter ses revenus au fil du temps. 

Les dépenses de Fabien

Loyer : 0 euros (il est hébergé par son conjoint)
Charges (électricité, assurance, téléphone, Internet…) : 150 euros 
Courses alimentaires :  300 euros environ
Loisirs : 300 euros 
Autres dépenses : 300 euros de remboursement de crédit
Soit : 1050 euros de dépenses mensuelles au total  

Son rapport à l’argent

Fabien dit être totalement décomplexé sur le sujet : pour lui, l’argent n’est pas un tabou. S’il confie ne pas avoir reçu d’éducation financière particulière, il a étudié pendant 2 ans dans le domaine de la banque, ce qui lui a permis d’acquérir de l’expérience et d’apprendre à maîtriser ses finances. 

Cigale ou fourmi ? 

Fabien confie épargner autant qu’il le peut, “peut être trop d’ailleurs” selon ses mots ! Généralement, il place de côté environ 30 % de ce qu’il gagne. Son objectif à moyen terme : s’acheter une voiture. 

Une stratégie d’épargne ?

Fabien a choisi un portefeuille équilibré pour investir avec Moka. Pour l’instant, tout ce que récupère l’appli avec l’arrondi à l’euro supérieur va dans des fonds labellisés ISR comprenant des actions et des obligations. Cela équivaut à 60€ par mois environ. Cette épargne doit lui servir pour des projets à moyen terme, comme l’achat d’un véhicule. 

Fabien a également mis en place un versement programmé de 30€ par mois dans un porte-monnaies dédié, ce qui lui permet d’épargner en prévision de ses vacances. 

Il apprécie de pouvoir investir son argent dans des fonds socialement responsables, mais aussi d’avoir la possibilité d’épargner sans y penser. Avec le mécanisme de l’arrondi à l’euro supérieur, en effet, il investit un petit pourcentage de ses dépenses sans fournir d’efforts. Bonus, selon lui : cela se fait très rapidement. 

En dehors de Moka, Fabien suit la même stratégie d’épargne en 3 volets : le court terme, le moyen terme et le long terme, divisés entre livret A, PEL, assurance-vie et SCPI. 

Si Fabien avait une baguette magique et qu’il pouvait réaliser un seul vœu financier, quel serait-il ? 

Bénéficier d’un rendement sur l’épargne beaucoup plus élevé que ce qui existe actuellement…  Ou, dans le cas d’un rêve sans aucune limite, devenir riche pour être libre et s’ouvrir à toutes les opportunités possibles  ! 


Le conseil de Moka 💡

Fabien dispose d’un budget qui lui permet de se faire plaisir tout en épargnant. Sa stratégie de diversification est excellente : en effet, plus votre épargne est diversifiée, plus vous améliorez la performance de celle-ci. Plus encore, vous faites diminuer le risque de pertes.

On aime également l’idée de Fabien de diviser son épargne en plusieurs “attributions” : court-terme, moyen-terme et long-terme. Cette stratégie permet en effet d’épargner en conséquence (si on en a la possibilité), et de savoir va notre argent et pourquoi on le met de côté. 

Son idée d’allouer une partie de son épargne mensuelle à ses vacances est également intéressante. On épargne en effet plus facilement quand on a un objectif précis en tête. Vous pouvez utiliser cette technique si vous épargnez pour renouveler votre garde-robe, acheter une voiture, constituer un apport pour un achat immobilier, etc. Peu importe l’objectif, l’essentiel étant de se tenir à des versements réguliers. Si possible, pensez à automatiser ces transferts de manière récurrente. 

Catégories
MoreWithMoka

Comment investir avec Moka ?

Saviez-vous que… 65 % des jeunes pensent que les services d’investissement proposés par les banques ne sont pas adaptés à eux ? Et saviez-vous que pour 75 % d’entre eux, tous les investissements devraient être socialement responsables aujourd’hui ? Ces chiffres démontrent une réalité : celle d’une offre d’investissement inadaptée aux besoins et aux préoccupations des jeunes. C’est pourquoi, chez Moka, nous avons décidé de moderniser l’investissement. Découvrez comment et pourquoi investir avec nous. 

Pourquoi investir avec Moka ?

Comme beaucoup de jeunes de votre âge, vous avez sans doute de nombreuses envies et de nombreux projets. Qu’il s’agisse de s’offrir un vélo électrique, de faire un long voyage ou d’acquérir votre résidence principale, ces projets nécessitent de l’argent. Dans cette optique, vous avez donc commencé à mettre de côté. Or, saviez-vous qu’à long terme, épargner vous fait perdre de l’argent ? Difficile à croire, et pourtant : c’est la réalité ! Pour prendre un exemple, en 2019, l’inflation était de 1,1%, tandis que le Livret A était rémunéré à un taux de 0,75%. Les rendements perçus sont donc inférieurs à l’inflation. A l’inverse, en investissant votre argent, vous obtenez potentiellement un rendement, c’est-à-dire un gain financier. En d’autres termes, vous faites fructifier votre épargne. Cela n’est évidemment pas garanti, car tout investissement comporte une part de risque de perte de capital. Cependant, plus les risques sont élevés, plus les possibilités de rendement sont importantes. 

Oui, mais voilà : vous pensez qu’investir, ce n’est pas fait pour vous. Les services proposés par votre banque sont plutôt opaques, peu adaptés à votre situation, et vous ne savez pas vers qui vous tourner. C’est là que nous intervenons !

Moka, c’est quoi ? 

Il s’agit d’une application qui permet à ses utilisateurs de placer leur argent dans des fonds de placement socialement responsables. Ces fonds investissent dans des entreprises dont l’objectif est d’avoir un impact positif (écologie, justice sociale, diversité de genres…) sur la planète et sur la société.  Ces fonds investissent dans des sociétés à grande et moyenne capitalisation ayant d’excellentes notations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Cela exclut les émetteurs impliqués dans l’énergie nucléaire, le tabac, le charbon thermique, l’alcool, les jeux d’argent, toutes les armes, les OGM, le divertissement pour adultes, le pétrole, le gaz, la production et les réserves de combustibles fossiles.

Présente en France depuis juillet 2020 après avoir conquis le marché canadien, Moka propose une offre d’investissement socialement responsable dans une gamme de fonds, qui ne nécessitent aucune connaissance poussée ni aucune appétence particulière pour la finance ! Notre objectif est avant tout de démocratiser l’investissement, et d’en faire un vecteur d’épanouissement. 

Le principe de notre application est simple : les utilisateurs arrondissent leurs dépenses à l’euro supérieur pour se constituer une épargne, sans y penser. Pas d’efforts particuliers à faire ni de stratégie à élaborer ! Par exemple, si vous vous achetez un pain au chocolat à 1,20 € avec votre carte bancaire, Moka arrondit automatiquement cette dépense à l’euro supérieur (soit 2 €), et met la différence de côté (0,80 €) sur votre compte. Et ce n’est pas tout : si vous souhaitez mettre plus d’argent de côté, vous pouvez multiplier jusqu’à huit fois vos arrondis grâce à la fonction multiplicateur de l’appli ! Vous pouvez également effectuer à tout moment un dépôt d’argent sur votre compte Moka, afin d’alimenter votre épargne. 

Enfin, les investissements responsables que nous proposons sont accessibles dès 1 euro et 100% digitalisés (sur mobile). 

Concrètement, comment ça marche ? 

Pour démarrer, c’est très simple ! Téléchargez l’application Moka sur l’App Store ou le Google Play Store. Vous pouvez ensuite créer votre compte Moka en quelques minutes. Il vous suffit de connecter votre carte bancaire à l’appli puis de créer vos objectifs : acheter un nouveau téléphone, partir en voyage, financer ses études… 

Grâce à l’application Moka, vous pouvez placer votre argent dans des fonds de placement socialement responsables, sélectionnés auprès de deux sociétés de gestion fiables et mondialement reconnues : PGIM et Amundi.Leur combinaison permet à Moka de constituer trois modèles de portefeuille : prudent, équilibré ou audacieux.

Vous choisissez le modèle qui vous convient, en fonction de votre appétence au risque, vos souhaits de rendement et vos projets (se constituer une épargne de précaution ou un apport pour un achat immobilier, préparer un déménagement, acheter une voiture, etc). Moka investit ensuite votre argent de manière automatique selon les instructions reçues, sans montant minimum requis. 

Et pour vous aider à atteindre vos objectifs financiers, après les 30 premiers jours gratuits, ce service est compris dans l’abonnement mensuel de 2,99 €, sans engagement de durée, résiliable à tout instant. Les fonds socialement responsables comprennent des frais de gestion très minimes qui sont parmi les plus bas du marché. Ils sont prélevés directement sur les fonds par Amundi et PGIM. Par exemple, si vous choisissez le portefeuille équilibré et que vous investissez 500€ pendant un an, ce frais sera de 1,70€. 

Avec Moka, vous êtes le seul maître à bord. Nous investissons pour vous, selon vos souhaits. Nous ne sommes cependant pas habilités à vous dispenser des conseils personnalisés d’investissement. C’est vous qui choisissez !  

Comment suivre ses investissements ?

C’est très simple : vous pouvez suivre la performance de vos investissements à partir des relevés mensuels disponibles directement dans votre application. Pour y accéder, rendez-vous dans Compte > Documents > Relevés de compte. Les relevés de compte sont disponibles environ 15 jours après la fin du mois précédent. Ces relevés vous présentent le taux de rendement de votre compte. 

Et n’oubliez pas : si vous avez des questions, vous pouvez consulter notre FAQ

Vous nous rejoignez ? 

Catégories
Good Vibes

D’où viennent ces expressions françaises sur l’argent ?

En France, on est particulièrement créatifs en matière d’expressions sur l’argent : avoir des thunes, blanchir de l’argent, toucher le pactole.  On les utilise très souvent, mais connaît-on vraiment leur origine ? 💸

C’est parti pour un retour dans le temps !

Avoir des thunes

Cette célèbre expression n’est pas récente ! En fait, elle date du XVIIe siècle. A l’origine, elle servait à désigner l’aumône en argot. Puis au XIXe siècle, elle représente une pièce de 5 francs. 

Mais saviez-vous que le mot “thunes” viendrait de l’ancienne forme de la ville de Tunis qui était “Tunes” ? On appelait “Roi des Thunes” celui qui était le chef des mendiants dans la cour des Miracles. La thune était ce qu’on donnait aux mendiants. 

Graisser la patte 

D’abord connue sous la forme “oindre la patte”, cette expression, apparue au Moyen-Âge dans le commerce, signifie donner de l’argent à quelqu’un pour le corrompre et obtenir des faveurs. 

Elle ferait référence à une pratique de l’époque pendant la grande foire au jambon qui avait lieu sur le parvis de Notre-Dame de Paris. Un édit royal avait autorisé le clergé à prélever une redevance sur la vente de viande de porc. 

Les contrôleurs étaient censés surveiller attentivement chaque transaction conclue sur le marché. Mais certains acceptaient de fermer les yeux en échange d’un morceau de lard. Et de fait, ils se faisaient littéralement graisser la main. Par la suite, le terme est devenu “patte” avec un sens péjoratif. 

Mais de tout temps le terme « graisser » évoque l’idée de faire du profit en utilisant des moyens malhonnêtes.

Toucher le pactole

Vous avez forcément déjà entendu le nom de Crésus, notamment dans l’expression “être riche comme Crésus”. Ce dernier roi de Lydie régnant au Ve siècle avant J-C. fut connu pour sa fortune car il avait un très bon sens du commerce, ce qui a fait de lui un des premiers milliardaires. Sa richesse, il la devait en partie à la rivière le Pactole qui se trouve en Turquie (et qui existe toujours) dont les sables contenaient des pépites d’or. 

Il n’y a sûrement plus d’or aujourd’hui, mais qui sait ? Un petit tour en Turquie ça vous dit ? 🤑

Blanchir de l’argent

Dissimuler la provenance de l’argent, lui donner une existence légale alors qu’il a été acquis illégalement. 

L’argent illégal est souvent appelé “finance noire”. Le blanchiment permet donc à cet argent de prendre une apparence honnête et de paraître “propre”. 

Mais des personnes avancent une autre explication, peu vraisemblable, qui serait une allusion au fameux gangster Al Capone qui avait racheté une chaîne de blanchisserie. Cette façade légale lui permettait ainsi de recycler les ressources tirées de ses nombreuses activités illicites.

Jeter l’argent par les fenêtres

Dépenser son argent sans compter. Cette expression viendrait de l’habitude du Moyen-Âge de jeter tout et n’importe quoi par les fenêtres. En l’absence de système de canalisation et d’évacuation des eaux domestiques, on jetait ses ordures par la fenêtre. Mais il arrivait aussi qu’on y jette des pièces de monnaie, pour récompenser un troubadour de passage, ou s’en débarrasser s’il chantait comme Assurancetourix ! 🎶

Mettre du beurre dans les épinards

Améliorer sa vie en gagnant plus d’argent. 

Autrefois, le beurre était le symbole de l’aisance financière (“faire son beurre”). La raison ? Sa masse calorique et lipidique importante. Mais il y a aussi qu’à certaines périodes de crise, seules les personnes aisées pouvaient s’offrir du beurre pour en mettre avec leurs épinards et ainsi profiter de tous les plaisirs associés à ce repas de privilégiés. 

Et vous, plutôt épinards avec ou sans beurre ? 🥬

Des comptes d’apothicaire

Cette expression désigne des comptes compliqués, mesquins et excessifs. 

Pour comprendre son origine, il faut revenir au XIVe siècle. C’est à ce moment qu’apparaît un nouveau type de commerçant, proposant des produits rares, des épices, et surtout des mélanges médicamenteux. L’apothicaire concevait et vendait des préparations pour soigner tous types de maux. 

Son savoir faisait de lui une personne très respectée. Malheureusement certains apothicaires auraient profité de leur statut pour vendre des petites quantités à des prix très élevés, arnaquant les clients et gonflant leurs factures sous prétexte de rareté. 

Il serait ainsi devenu habituel de vérifier et négocier la note de l’apothicaire. 

Payer en espèces

Autrefois, les épices, notamment le poivre, étaient rares et précieuses. Si bien qu’elles étaient considérées comme des monnaies d’échange. En fait, on payait en épices ! 

Épices vient du latin “species”, qui a aussi donné le mot “espèces”. Puis l’expression s’est déformée avec le temps pour devenir celle que l’on utilise aujourd’hui.

Des espèces sonnantes et trébuchantes

Lorsqu’une personne paye avec de l’argent liquide, on peut dire qu’elle paye en espèces sonnantes et trébuchantes.

Au XVIe siècle, on n’avait que deux moyens pour vérifier qu’une pièce était vraie. La première était de la faire tinter : si elle sonnait juste, elle était “sonnante”. Ensuite, il fallait la peser sur une petite balance à plateaux appelée “trébuchet” : si elle était conforme, elle était donc “trébuchante”. Ayant passé les deux épreuves de vérification, la pièce était alors sonnante et trébuchante. 

Nous voilà bien plus riches maintenant que nous avons appris tout ça, non ? 💰

Catégories
J'investis !

Comment investir avec peu de moyens ?

Investir avec un budget limité : mission impossible ? Peut-être que votre salaire actuel ne vous permet pas de mettre beaucoup d’argent de côté, ou que la crise du Covid vous a fait perdre votre emploi. Vous vous dites alors que l’investissement n’est pas fait pour vous.

Pourtant, investir n’est pas réservé aux plus aisés : loin de là ! En réalité, il s’agit d’une idée reçue qu’il est important de combattre. Quels que soient vos moyens et vos objectifs financiers, investir son argent reste l’une des meilleures façons d’obtenir un rendement sur le long-terme. Inutile, donc, d’attendre de commencer à gagner beaucoup d’argent. En matière d’investissement, l’important est plutôt de ne pas attendre !  

Découvrez dans cet article quelques astuces pour investir avec des moyens limités.  

Astuce n°1 : allouer un budget dédié à vos investissements

On fait souvent l’erreur de se dire : OK, je placerai l’argent qu’il me reste à la fin du mois… s’il m’en reste. Mais ce n’est pas la bonne manière de procéder, car on ne sait jamais quelle enveloppe on pourra consacrer à nos investissements. Et l’on finit généralement par ne rien placer du tout ! Dès lors, il est important de changer de stratégie. Faites le point sur vos finances, et déterminez un budget adapté pour commencer à investir. Ce budget peut être hebdomadaire, mensuel, semestriel… L’important, c’est qu’il corresponde à vos revenus. 

Si vous travaillez, vous pouvez mettre en place des virements récurrents. Dès que vous recevez votre salaire, versez une somme préalablement déterminée (exemple : 50 euros) sur un support de placement ou sur votre application Moka. Considérez cette somme comme une dépense essentielle, au même titre que le paiement d’une facture, par exemple. 

Si vous ne travaillez pas, mais que vous percevez tout de même des revenus (allocations chômage, etc.), faites la même chose, en adaptant bien évidemment votre enveloppe. Le but est que vous puissiez investir sans rogner sur vos dépenses essentielles ! On vous le rappelle : il est possible de commencer à investir avec 10 ou 20 euros. 

Et pour cela, il est important de…  

Astuce n°2 : faire la chasse aux dépenses superflues

Un ou plusieurs abonnements qu’on n’utilise pas mais qui nous coûtent de l’argent tous les mois, des achats dont on pourrait se passer (repas ou cafés à emporter tous les jours, dernier téléphone à la mode qui ressemble en tous points au précédent…), un budget shopping non délimité… En faisant attention, il est facile de traquer les dépenses superflues qui, sur le long-terme, finissent par peser sur notre budget. Cela exige bien sûr de regarder ses comptes droit dans les yeux, et de calculer ce dont on a besoin vs. ce qu’on dépense tous les mois. Un exercice pas toujours agréable, mais salutaire ! 

On peut aussi s’efforcer de réduire tous nos postes de dépense (vêtements, alimentation, loisirs, etc.), même de quelques euros, et investir la somme ainsi récoltée. Cela n’a l’air de rien au début, mais sur le long-terme, tous ces euros finissent par faire la différence. 

Astuce n°3 : miser sur les fonds Index

Acquérir des actions peut être coûteux. C’est pour cela que les fonds Index, en rendant l’investissement accessible, sont intéressants pour commencer. Il s’agit de fonds cotés en bourse, qui répliquent la performance des indices boursiers MSCI (indice international qui représente les grandes et moyennes capitalisations dans 23 pays des marchés développés). Grâce aux fonds Index que nous vous proposons, vous pouvez vous constituer un portefeuille diversifié, sans avoir besoin de dépenser de grosses sommes.  Bonus : en investissant dans des fonds Index, vous profitez sans effort de la performance de l’ensemble des entreprises concernées. 

Astuce n°4 : Avoir confiance en sa capacité à investir

Enfin, l’une des clés pour investir avec un petit budget consiste à se faire confiance. Il est en effet facile de baisser les bras avant même d’avoir essayé, en se disant que nos moyens ne sont pas assez importants et que l’investissement n’est pas pour nous. Pourtant, les images stéréotypées de l’investisseur en costume-cravate qui étudie chaque jour les marchés ne doivent pas vous freiner dans vos ambitions ! Il n’y a pas de montant minimum pour investir : en tout état de cause, il est possible d’investir 1, 2, ou 3 euros. 

Ce qui importe, c’est avant tout votre horizon de placement. Plus celui-ci s’inscrit dans le temps long, plus votre argent a des chances de fructifier. C’est notamment possible grâce aux intérêts composés, qui correspondent aux intérêts produits par un placement qui se cumulent au fil des ans. Pour prendre un exemple, imaginons que vous investissiez 100 euros, avec un rendement de 5 % annuel. A la fin de la première année, vous aurez gagné 5 euros d’intérêts. A la fin de la deuxième année, ce sont 10,25 euros qui iront dans votre poche. Au total, sur 10 ans, les intérêts composés vous auront permis de gagner la somme de 162,89 euros (à ajouter au capital de départ) !

C’est là tout l’intérêt de l’investissement : votre argent travaille… pour vous ! 

Catégories
J'investis !

Quelle est la différence entre épargner et investir ?

Il arrive qu’on utilise indifféremment les termes “épargner” et “investir”. Pourtant, il s’agit de deux notions différentes ! Et le choix de l’une ou l’autre stratégie peut avoir des conséquences significatives sur votre situation financière à long terme. 

Alors, reprenons les bases : Moka vous explique tout. 

Épargner, c’est quoi ?  

Épargner, c’est tout simplement mettre de côté une partie de ses revenus. Au lieu de dépenser tout ce que vous gagnez, vous mettez une certaine somme de côté pour l’utiliser plus tard. 

Il y a différentes manières d’épargner, mais la plus courante est de placer son argent dans une banque, sur un compte épargne (par exemple, un Livret A). 

On a tendance à considérer l’épargne comme une stratégie idéale, car dépourvue de risques — il est vrai qu’on est sûr.e de récupérer son capital à la fin ! Et pourtant… En 2021, le taux du Livret A est de 0,5 %. C’est moins que l’inflation annuelle, qui tourne autour de 1,1 % en moyenne.  Concrètement, cela veut dire que les intérêts perçus sur votre épargne ne compensent pas l’augmentation des prix (la fameuse inflation). 

Ce n’est pas vraiment un problème si votre épargne a pour but de financer un projet à court terme, comme un voyage à l’étranger ou l’achat d’une nouvelle voiture. C’est beaucoup plus ennuyeux lorsque vous épargnez avec un horizon long terme, par exemple pour financer l’achat d’un appartement. Dans ce cas là, vous finissez par… perdre du pouvoir d’achat. 

Investir, c’est quoi ? 

Pour schématiser, investir, c’est acquérir des actifs (actions, obligations, biens immobiliers…) dans le but de générer une somme d’argent supérieure à cet investissement. Il y a ici une volonté d’obtenir un rendement. 

Si l’argent déposé sur un compte épargne rapporte très peu, l’investissement permet de faire fructifier son argent bien plus rapidement. Bien sûr, les taux de rendement varient selon les supports de placement. Et le capital investi n’est pas garanti, c’est à dire qu’il existe des risques de pertes potentielles. En gros, lorsque vous investissez votre argent, vous n’êtes jamais sûr.e de récupérer votre mise de départ. 

Quelle est la différence fondamentale entre les deux ?

D’un point de vue strictement économique, l’épargne est la partie non consommée du revenu. Elle consiste à consommer moins dans le présent pour consommer plus à l’avenir. L’argent épargné doit être liquide, c’est à dire disponible immédiatement. Les perspectives étant plutôt court à moyen terme, l’épargne doit être placée sur des supports peu risqués pour limiter les risques de pertes. 

Investir, en revanche, consiste à placer son argent dans l’espoir qu’il génère un rendement. L’objectif n’est pas de mettre de l’argent de côté, mais de tirer un bénéfice. Généralement, cela est fait dans une perspective long terme. 

Pour résumer, l’épargne de précaution peut être considérée comme un coussin de sécurité. Elle doit servir à faire face aux imprévus et aux aléas de la vie : une voiture qui lâche, des impôts à payer, une dépense de santé… Mais aussi à se faire plaisir (c’est important !). On dit généralement qu’il faut avoir l’équivalent de 3 à 6 mois de salaire de côté, mais ce montant doit être apprécié en fonction de sa situation personnelle. Une personne célibataire et sans enfant n’aura pas besoin de la même épargne qu’une personne avec une famille, par exemple. L’investissement, c’est un peu la cerise sur le coussin de sécurité. C’est de l’argent que l’on place à moyen et long terme dans le but d’en retirer un profit. Mais ce profit n’est jamais garanti : il faut donc accepter les risques de pertes. 

Le choix entre l’épargne et l’investissement est une question de besoins et de préférence personnelle. Il convient de prendre en compte plusieurs éléments : vos projets, vos objectifs, votre niveau d’acceptation du risque, votre âge, votre situation professionnelle et personnelle… Vous seul.e avez la possibilité de déterminer ce qui est le plus adapté pour vous. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est jamais trop tôt (ni trop tard !) pour commencer à investir. 

Donnez-moi un exemple ! 

Pour vous aider à bien comprendre la différence entre épargne et investissement, voici un exemple concret. 

Prenons le cas de Pierre et de Chloé : ils exercent chacun le même métier et touchent un salaire de 40 000 euros brut par an. Chaque année, Pierre et Chloé épargnent tous les deux 20 % de leur salaire, soit 8 000 euros. 

Mais chacun poursuit une stratégie différente. Alors que Pierre place toutes ses économies sur un compte épargne sécurisé, Chloé investit ses économies sur plusieurs supports. Le compte épargne de Pierre lui rapporte 1 % par an, tandis que le portefeuille de Chloé lui rapporte 5 %. 

Que se passe-t-il au bout de 40 ans de vie active ? Eh bien, c’est très simple : alors que Chloé aura (potentiellement) accumulé 694 718,10 euros d’intérêts composés, Pierre n’en aura accumulé que 75 001,90, même s’il gagne le même salaire et met exactement le même montant de côté ! 

Ça fait réfléchir, non ?

Catégories
Good Vibes

10 merveilles françaises qui rappellent l’autre bout du monde

Voyager ce n’est pas forcément partir au-delà des frontières ! Il existe tout autant de choses à voir dans l’Hexagone que dans d’autres pays 🇫🇷
Étant donné que nous sommes coincé.e.s en France, pourquoi ne pas en profiter pour en faire le tour ? 

Nous habitons un pays magnifique avec tellement de paysages variés, il est tout à fait possible de trouver de quoi se dépayser. 

Préparez votre sac à dos et venez explorer ces 10 coins magnifiques qui donnent l’impression de voyager à l’autre bout du monde 🌏

À une trentaine de minutes de Perpignan, le site des Orgues d’Ille-sur-Têt est un véritable joyau minéral, classé site protégé. Un décor digne des paysages désertiques qui rappelle l’ouest américain.

Ces cheminées de fée semblent tout droit venir d’une autre planète mais il s’agit en réalité de formations en sable et en argile que l’érosion a façonné au fil du temps. Elles sont vieilles de 4 millions d’années ! 

Venez admirer ce chef d’œuvre naturel !

Direction le sud, la Camargue. Aigues-Mortes vous plongera au Moyen-Âge le temps d’une promenade avec ses remparts qui encerclent le village. Après avoir admiré ses sites historiques, c’est parti pour les salins !

En VTT, à pied, en voiture ou en petit train, partez en expédition entre marais et montagnes de sel. L’eau est naturellement rose grâce à des algues microscopiques, ce qui rend le lieu si magique. Et à la belle saison, les flamants roses en profitent pour se baigner 🦩

Ce lac situé dans l’Hérault est un appel à s’évader et s’imaginer quelques instants en Amérique Latine. Son écrin, cette terre rouge que l’on nomme la « ruffe », en fait un lac très particulier où se mêle une palette de couleurs. Sa géologie et sa biodiversité en font un lieu unique. 

C’est un terrain de jeu idéal pour la randonnée, le VTT mais aussi les balades à cheval. Et pour ceux qui préfèrent les sports nautiques, il y a possibilité de faire de la voile, du catamaran, du paddle ou du pédalo !

On continue dans les paysages aquatiques, mais cette fois on part découvrir des cascades. Celles-ci se situent dans le Jura et sont comptées parmi les plus belles d’Europe ! Petit paysage paradisiaque où l’eau claire se déverse sur l’herbe verte. Ce coin de paradis vous fera penser au Brésil. A ne pas manquer !

En été, on veut tous se précipiter en bord de mer, mais si on faisait un tour en Ardèche ? Cet endroit regorge de paysages à couper le souffle ! 

Laissez-vous surprendre par la beauté du canyon, sauvage et profond, des falaises vertigineuses et de la rivière qui scintille sous le soleil. 

Pour faire l’intégralité de ce parcours à pied (24 km), il vous faudra 2 jours. Vous pourrez ensuite aller découvrir d’autres recoins sublimes de la région !

Et en canoë, c’est plus qu’une expérience sportive : un retour à l’essentiel, une expérience nature, une parenthèse hors du temps. Imaginez le calme, la sérénité, le bruit de vos pagaies sur l’eau et les cigales.

La montagne en été. Quoi de plus apaisant ?

Cette région est connue de tous, mais y avez-vous déjà fait un tour ? Des montagnes à perte de vue et de l’air pur !

Nos 2 immanquables de cette région sont :

  • L’Aiguille du Midi, plus haute aiguille de Chamonix. Prenez le téléphérique pour prendre une claque en arrivant en haut (3 777 mètres d’altitude). Ses terrasses aménagées vous offrent une vue 360° sur toutes les Alpes françaises, suisses et italiennes. Et si vous prenez l’ascenseur, pour accéder à la terrasse sommitale (3 842 m), vous découvrirez une vue imprenable sur le Mont Blanc.
  • La Mer de Glace et sa grotte de glace : le plus grand glacier français. Attention, enfilez une bonne paire de chaussures pour descendre (puis remonter) les 550 marches ! 

Balades, randonnées, calme, détente, sensations fortes, sport… Il y en a largement pour tous les goûts !

Vous cherchez de l’eau turquoise ? Pas besoin d’aller aux Caraïbes ! Située dans le Finistère, cette presqu’île offre des paysages de cartes postales. 

Les balades le long du littoral sont à couper le souffle. Et si vous y allez, vous devez absolument voir le coucher du soleil à la pointe de Pen-Hir ! 

Vous pouvez aussi admirer le Fort des Capucins qui vaut le détour. Ce lieu laissé à l’abandon servait de fort pour défendre les côtes durant la Seconde Guerre mondiale. C’est l’un de ces endroits exceptionnels que vous ne trouverez qu’en Bretagne. 

On ne va pas vous lister toutes les choses magnifiques à voir dans ce coin (ça prendrait bien trop longtemps) car on en a d’autres à vous faire découvrir !

L’Auvergne, ça ne fait pas rêver et pourtant ! Cette région, bien trop sous-cotée, renferme la Chaîne des Puys – faille de Limagne qui est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Avec ses 80 volcans alignés le long d’une faille longue de 32 km et haute de 700 m, la Chaîne des Puys condense tous les processus à l’œuvre lors d’une rupture continentale. Car le phénomène de « rift ouest-européen » que l’on observe à cet endroit aurait pu conduire à… la séparation en deux du continent européen et à l’apparition d’un océan ! Vous imaginez ? 

Bref, on ne va pas vous raconter toute l’histoire de ce site, à vous d’aller la découvrir 😉

Vous pouvez admirer cette chaîne depuis le haut du Puy de Dôme, volcan le plus emblématique d’Auvergne. 

Et ce n’est pas tout ce qu’offre la région, on vous invite à y faire un petit tour, vous ne serez pas déçu.e !

Situé dans le Tarn, ce village en hauteur ne manque pas d’atouts et domine la vallée du Cérou. À seulement 20 minutes en voiture depuis Albi (à visiter aussi !), la balade dans cette cité médiévale est un véritable enchantement.

Portes fortifiées, remparts et façades gothiques sculptées, ce village empreint d’histoire et ses ruelles qui vous plongent au Moyen-Âge ne vous laisseront pas indifférent.e ! 

Son site exceptionnel et son héritage architectural remarquable en font une des villes médiévales les plus significatives de France et un des hauts lieux du patrimoine européen. Elle est aujourd’hui classée parmi les Grands Sites de Midi-Pyrénées !

Vous rêvez des États-Unis ? Pas besoin d’aller si loin ! Les Ocres de Rustrel, aussi appelées Colorado Provençal, sont un incontournable des paysages français. Cet endroit est le résultat de l’exploitation de l’ocre qui s’est faite dans la région dès le XVIIIe siècle. Peu à peu abandonnées, les carrières forment aujourd’hui un site grandiose, apprécié pour la promenade et la randonnée. 

Ce paradis coloré est d’autant plus magnifique à admirer au coucher du soleil !

10ème et dernier coin fascinant de France que l’on vous fait découvrir (pour l’instant) ✨

Vous connaissez cet impressionnant petit palais, unique au monde, qui rappelle l’architecture cambodgienne ?

Il est reconnu comme une œuvre d’art majeure dans le monde entier. 

Pour la petite histoire : en 1879, un employé de poste du nom de Ferdinand Cheval trébuche sur une pierre et est fasciné par la beauté de celle-ci. Il entame une collection de pierres toutes plus différentes les unes que les autres et décide de les assembler toute sa vie durant pour en faire le palais de ses rêves !

Ces sites magnifiques ne sont qu’une petite partie de toute la beauté de notre pays. N’hésitez pas à l’explorer et surtout en profiter ! 

Si vous voulez en découvrir plus, on vous invite à aller faire un tour sur le blog de Bruno Maltor. Ce grand amoureux des voyages et de la photographie a parcouru la France et fait découvrir ses coups de cœur à travers des photos sublimes 🇫🇷 

Catégories
J'investis !

Covid : est-ce le moment d’investir ?

La crise du Covid-19 a profondément bouleversé l’économie. De nombreuses personnes ont perdu leur emploi, tandis que d’autres ont vu fondre leur épargne.

A l’heure où l’on ne cesse de nous rappeler qu’une crise de grande ampleur nous attend, et qu’il va falloir “rembourser la dette”, il peut être tentant de rester sur ses gardes et de repousser toute notion de risque. Et donc d’épargner plutôt que d’investir, à l’image de la population française qui en 2020 a épargné 90 milliards d’euros de plus qu’en 2019, soit 4 % du PIB. Le Livret A a même collecté en 2020 deux fois plus d’épargne que l’année précédente, soit un montant net de 26,4 milliards d’euros ! 

Mais est-ce vraiment la bonne méthode ? En ces temps difficiles, faut-il limiter toute prise de risque et continuer à mettre de l’argent de côté sur un livret ou pire, sous son matelas ? Eh non ! Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les crises sont en réalité de bons moments pour investir (quand on en a la possibilité, bien sûr). 

On vous explique pourquoi dans cet article. 

Toutes les situations doivent s’apprécier sur la durée

En temps de crise, la réaction naturelle est la panique. On se replie sur soi, on évite de prendre des risques, et on joue au maximum la carte de la sécurité. C’est normal… mais sachez que la peur n’est jamais bonne conseillère. Lorsque les marchés financiers baissent, cela ne signifie pas qu’une hausse n’aura pas lieu dans les prochaines semaines ou les prochains mois. D’autant qu’après une crise, on observe très souvent un rebond sur les marchés (voir le point suivant). 

Saviez-vous, en outre, que les périodes de hausse sont en moyenne toujours plus longues et plus importantes que les périodes de baisse ? Cela signifie qu’il ne faut pas regarder la situation à l’instant T, mais bien l’apprécier sur la durée. En matière d’investissement, c’est le long-terme qui compte : il est donc inutile de paniquer lorsque les cours baissent, ou même lorsque les médias se répandent en prédictions catastrophistes. Vos peurs et vos émotions ne doivent pas prendre le dessus : on vous conseille à ce titre de lire notre article sur la finance comportementale, qui vous explique pourquoi les investisseurs sont en réalité leurs pires
ennemis ! 

Les crises sont (presque) toujours suivies de rebonds

Les cours de la bourse sont toujours liés aux grands évènements mondiaux et à la situation économique dans son ensemble. Ce n’est donc pas étonnant si la crise du Covid a fortement impacté les cours, à la hausse comme à la baisse (selon les secteurs d’activité). Néanmoins, il est important de garder en tête que les cours de la bourse ne sont que la photographie d’un instant : ils ne disent rien de ce qu’il va se passer dans le futur. Or, on observe que les crises (comme le krach boursier de 1929) sont quasiment toujours suivies de rebonds. Les marchés sont en effet cycliques : après avoir baissé, ils ne peuvent que remonter. 

Un exemple ? Depuis la crise économique de 2008, la Bourse américaine a rebondi de plus de 320%.

C’est le moment de penser à son avenir

La crise du Covid nous l’a prouvé : tout peut arriver. De fait, sécuriser son avenir en mettant de l’argent de côté a toute son importance. Et plutôt que d’épargner (un geste qui vous fait perdre du pouvoir d’achat sur le long terme, à cause de l’inflation), il s’avère plus judicieux d’investir. 

Pourquoi ? Tout simplement parce que, contrairement à l’épargne, l’investissement offre des possibilités de rendement. En contrepartie, il existe bien entendu des risques de pertes : mais sur le long terme, l’investissement est très souvent rentable. Investir son argent permet donc d’obtenir un rendement (= un gain) potentiel, tandis que l’épargne fait perdre du pouvoir d’achat. 

Certains secteurs connaissent une belle embellie

On le sait : de nombreux secteurs d’activité ont été fortement impactés par la crise, comme la restauration ou la culture. Et si ce n’est sans doute pas le moment d’ouvrir un restaurant, cela ne signifie pas que tous les secteurs d’activité font grise mine. Le numérique, la santé et le développement durable font ainsi partie des secteurs qui non seulement ont été épargnés par la crise, mais qui ont même été boostés. Les fonds ISR (investissement socialement responsable) résistent et progressent même mieux que les fonds classiques ! 

La leçon qu’il faut retenir ? Tout n’est jamais tout blanc ni tout noir. Si certains pans de l’économie souffrent, d’autres tirent au contraire leur épingle du jeu. 

Par ailleurs, les crises peuvent être le moment idéal pour investir, car la valeur des actions baisse. Or, le plus important dans tout investissement est le prix d’acquisition. C’est donc l’occasion d’acheter à un bon prix, avec un horizon long terme pour profiter des remontées de la Bourse tout en limitant les risques. Les investissements que vous aurez fait pendant une période de crise vous seront favorables…. au moment de la reprise. 

Catégories
MoreWithMoka

Découvrez Claire, notre designer produit

Nous voici lancés pour vous faire découvrir des membres de l’équipe Moka ! 

Et la première personne est…

Claire, notre designer produit ☀️ 

Il faut d’abord savoir que Claire est une française qui n’arrête pas de bouger. 🌎  Elle a vécu à Montréal il y a quelques années, puis elle est revenue vivre en France. Entre-temps elle s’est installée aux États-Unis et depuis 2019, elle est bel et bien de retour à Montréal, au Canada, où elle a rejoint l’équipe Moka. 

On lui a posé quelques questions pour vous faire découvrir son rôle chez Moka ainsi que quelques traits de sa personnalité. C’est parti !

  • Quel est ton rôle chez Moka ? 🖌

Je suis designer produit. Je couvre en fait le cycle de vie du produit, de A à Z.

Pour être designer produit, il faut :

  • comprendre les besoins business de son entreprise
  • comprendre la stratégie en place
  • être capable d’adapter le modèle économique de l’entreprise au produit
  • connaître les besoins de nos utilisateurs
  • en faire un prototype et tester le produit
  • travailler en étroite collaboration avec les développeurs pour créer une expérience solide et intelligente 
  • avoir une connaissance poussée de tous les sous-métiers du design

En bref :

I’m a thinker and a maker.

En tout cas, un product designer ne fait pas que des icônes (haha) ! 🙂

  • Que fais-tu au quotidien pour économiser et gérer ton argent ? 💸

Étudiante, j’étais très dépensière et un jour, je me suis retrouvée à découvert de 500€ ! J’étais honteuse, et je me suis dit “ok, plus jamais !”. Comme un déclic. Depuis, j’ai des règles en place, des logiques. Je sais toujours ce qu’il y a dans mon compte, je me fixe un budget et mon « zéro » de mon compte ne se trouve pas à 0 € mais à 250 €, du coup je ne suis jamais à découvert. En gros, j’ai designé ma façon de gérer les choses !

  • As-tu ton propre compte Netflix ou tu squattes celui de quelqu’un ? 😇

Ça n’a aucun sens mais… Les deux ! Haha !

  • Pourquoi tu aimes travailler chez Moka ? 💙

C’est une équipe vraiment fun et les gens sont sincèrement bienveillants. Je sais que cela peut paraître cliché car tout le monde dit “mon équipe est bienveillante !”, mais ici c’est vrai. 

Tu peux être toi-même, ce qui n’est pas toujours le cas. Être professionnel ne veut pas dire perdre un bout de ta personne.

Moka c’est vraiment une culture agréable et sincère. Il y a un rapport vie privée et vie pro qui est beaucoup plus sain qu’ailleurs. 

J’aime aussi énormément sa mission sociale qui est d’aider les personnes à atteindre leurs objectifs financiers quelles que soient leurs connaissances en finance et surtout sans changer leur façon de vivre. Chacun doit vivre sa vie comme il le veut ! 

  • Le midi c’est plutôt livraison ou petit plat fait maison ? 🍩

Quand on était au travail, dans nos bureaux à Montréal, on avait la chance d’avoir les meilleurs donuts de Montréal. Donc de temps en temps, on allait chercher des cookies et des donuts avec les collègues pour manger, faire une pause et papoter. Avec un collègue, l’été, on allait même faire des séances de méditation dans le parc à côté que j’adore et qui me manque. 🧘‍♀️

Aujourd’hui, en télétravail, je mange à la maison et cela fait une coupure comme quand on était à l’école et qu’on rentrait à la maison pour le déjeuner ! C’est très agréable. 

  • Quelle est l’habitude n°1 que tu as mise en place et que tu conseilles à tout le monde ? 😄

Rigoler ! Trop important, surtout en ce moment. Apporter de la légèreté.

  • T’es du genre à mettre 6 réveils différents le matin ou tu te lèves à la 1ère sonnerie ? ⏰

Alors j’en ai un à 8h, 8h15, 8h20, 8h45 et 9h. 

(On parie qu’elle n’est pas la seule ! 😈)

  • Quelle est l’habitude écologique qui t’a fait économiser le plus cette année ? 🌿

Ne pas prendre l’avion ! C’est une blague lourde et amère mais c’est vrai. Tu as beau faire tous les gestes écologiques du monde au quotidien, si tu prends une fois l’avion, ça détruit tout.

  • Ton plaisir coupable pas du tout écolo auquel tu souhaiterais trouver une alternative ? ✈️

J’aime voyager donc : toujours l’avion !

***

Merci Claire 🤗

C’est déjà fini, mais on se retrouve très vite pour la prochaine interview d’une autre personne de l’équipe 😉

Catégories
Astuces Good Vibes

Less is more : vivre avec moins

Le saviez-vous ?

Voici des chiffres à vous donner mal à la tête ! 🤯

  • 2 500 kg : le poids moyen des objets que l’on possède chez soi
  • 3 680 heures ou 153 jours : le temps passé à chercher des objets dans une vie.

De plus en plus de personnes se convertissent à ce nouveau mode de vie qu’est le minimalisme

Consommer beaucoup moins et mieux. Se rendre compte de ce qui est essentiel. Telle est la philosophie des personnes qui adoptent ce style de vie. 

Le minimalisme a plusieurs avantages, aussi bien au niveau du porte-monnaie qu’au niveau du bien-être et de sa santé mentale.

Love people and use things, because the opposite never works.

Joshua Fields Millburn, promoteur de ce style de vie.

On vous explique !

La base du minimalisme est de réduire sa consommation, pour ne conserver que ce qui a une valeur sentimentale pour nous ou qui nous sert réellement.

Il consiste donc à se débarrasser de tous les objets superflus et à se recentrer sur les choses qui nous sont essentielles. 

L’objectif du minimalisme est de se détacher du pouvoir que les choses matérielles exercent sur nous. C’est aussi adopter un mode de consommation raisonné et responsable.

Mais il ne se limite pas aux objets ! Le minimalisme, c’est aussi de mieux allouer son temps, en ne s’entourant par exemple que des personnes avec qui l’on se sent bien. Et en s’éloignant des personnes qui nous sont nocives. 

Par où commencer ? 

  • Faites du tri chez vous 🏠

Dans votre dressing, dans vos placards de cuisine, dans vos tiroirs de salle de bain, partout ! Allégez-vous du superflu, ne gardez que l’essentiel. Vous pouvez ensuite revendre des affaires ou bien les donner à des associations. 

Avez-vous besoin de 3 tire-bouchons ? Mangez-vous dans chacune de vos 12 assiettes ? Et ce pull au fond de votre placard qui n’a pas vu le jour depuis 2 ans ? 

Pourquoi ne pas se mettre au défi de faire le projet 333

33 vêtements pour 3 mois. 

Le principe : en début de saison, choisissez 33 vêtements (accessoires et chaussures compris) pour créer des looks pour les 3 prochains mois. Puis rangez tout le reste ailleurs (si vous vous rendez compte qu’ils ne vous sont plus utiles ou que vous n’y pensez même plus, vendez-les ou donner-les). Le but est d’avoir un dressing épuré, avec l’essentiel, pour ne porter que vos vêtements préférés et surtout ne plus vous prendre la tête chaque matin ! Joie garantie. 

  • Faites du tri dans vos relations 👋

Adopter un mode de vie minimaliste, c’est aussi faire le tri dans ses relations. Il y a des relations que l’on garde par habitude et non parce qu’on en ressent l’envie ou le besoin.

Les relations nocives, amoureuses ou amicales, sont bien plus courantes qu’on ne le pense. Ce n’est pas toujours évident de s’en rendre compte car on peut ressentir beaucoup d’affection pour la personne. Couper les ponts est alors une option très difficile. 

La culpabilité prend généralement le dessus lorsqu’il faut s’éloigner d’une personne toxique, mais vous n’avez pas à vous sentir coupable de vouloir mettre un terme à une relation malsaine. 

On peut aussi penser que la relation nous fait du bien, alors que celle-ci nous tire vers le bas. Pour tenter de vous en rendre compte, prenez le temps de réfléchir à vos relations actuelles. Pensez au positif et au négatif qu’elles vous apportent. Est-ce qu’il y a beaucoup plus de négatif ? Y a-t-il du positif ? Est-ce vous pouvez changer quelque chose à la relation pour qu’elle soit positive ? Est-ce qu’il est nécessaire pour votre bien-être et votre santé mentale de vous éloigner de cette personne ? 

Vous seul.e pouvez en décider, mais rappelez-vous qu’on ne devrait jamais avoir à subir des relations qui nuisent à notre confiance en soi, à notre santé mentale ou physique et à notre sécurité. ☝️

Entourez-vous des proches qui sont là pour vous, avec qui vous pouvez être vous-même, et qui vous soutiendront dans n’importe quelle situation. 

Votre bien-être est la priorité.

  • Faites du tri dans votre emploi du temps 🗓

Si vous avez l’habitude de toujours avoir quelque chose à faire, faites le vide. Laissez-vous du temps pour vous-même. Il y a du bon à s’ennuyer.

Pour en savoir plus sur ce que le minimalisme peut apporter à votre vie, nous vous conseillons de prendre une petite heure et demie (promis ça passe vite !) pour regarder le fabuleux documentaire Minimalism sur Netflix

Il n’essaie pas de convertir au minimalisme, mais partage une recette : il donne les ingrédients pour que chaque personne y trouve son bonheur. 

Moins d’encombrement, moins de charge mentale, moins de dépenses, moins de consommation donc plus de bien-être et plus de disponibilité.

Alors ça vous tente d’essayer ce nouveau style de vie ? 😄

Catégories
Good Vibes

Femmes et argent : stop aux préjugés

En ce 8 mars 2021, la journée internationale des droits des femmes, il est grand temps de casser les clichés, les tabous et les préjugés concernant les femmes et l’argent. 

Vous êtes avec nous ? ✊🏼  

Imaginez-vous au siècle précédent

4 dates pour nous rafraîchir la mémoire sur la place accordée aux femmes dans la société, et par conséquent leur rapport à l’argent :

Jusqu’en 1907, ce sont les hommes qui encaissent les salaires de leur femme. 

En 1942, les femmes ont le droit d’ouvrir un compte en banque personnel mais avec l’autorisation de leur mari. Ça avance, mais l’indépendance financière est encore loin ! 

Ce n’est qu’en 1965 qu’elles n’ont plus besoin de cette autorisation. 

Un an plus tard, en 1966, elles peuvent exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari. Il était temps !

Les femmes trop dépensières ? Préjugé ! 

La différence entre hommes et femmes concernant l’argent ne s’arrête pas là et les préjugés continuent. Encore aujourd’hui, les françaises sont décrites comme  trop dépensières, pas assez cultivées en finance, peu enclines à épargner et à investir. 

Tout cela est malheureusement une accumulation de pensées héritée du temps où le mot parité n’existait pas. 

Pourtant, une étude menée par le gestionnaire d’actifs Blackrock sur les femmes européennes et l’épargne révèle que les femmes françaises sont les championnes de l’épargne et qu’elles épargnent même plus que les hommes français ! 

Il serait donc temps de tordre le cou à cette idée reçue que les femmes ne pensent qu’à dépenser leur argent, non ? 

Et l’investissement, on en parle ?

L’investissement est un outil qui permet de construire un patrimoine financier sur le long terme.

Mais selon cette étude, lorsque les femmes reçoivent une importante somme d’argent, elles sont moins nombreuses à indiquer vouloir l’investir dans les marchés financiers : 24 % pour les femmes contre 42 % pour les hommes. Et pour celles qui franchissent le cap, elles investissent des montants moins élevés que les hommes.

Pourquoi ? Tout simplement car elles ont tendance à manquer de confiance en leurs connaissances financières. Elles pensent même que les hommes ont de meilleures connaissances qu’elles en la matière. 

Pourtant, lorsque les femmes se lancent et investissent leur argent, elles sont de meilleurs investisseuses que les hommes et obtiennent un meilleur rendement boursier. La raison ?  Si les hommes ont tendance à être très confiants dans leurs décisions,  et à prendre plus de risques avec leur argent, les femmes sont souvent plus rationnelles et investissent seulement lorsqu’elles sont sûres d’elles. Tout à fait en lien avec notre dernier article sur la finance comportementale 😉

Il est donc important d’encourager les femmes à oser parler d’argent. 

On vous a donc concocté 3 astuces pour lever quelques tabous afin de prendre votre indépendance financière. 

C’est parti 👇

N’ayez plus peur de négocier votre salaire 💰

En 2019, tous postes confondus, les femmes sont payées en moyenne 25 % de moins que les hommes en France et perçoivent 9 % de moins que leurs homologues masculins à âge et poste égaux.

Demander une hausse de salaire à votre manager, cela peut être stressant. Il est donc important de le faire en croyant que vous en méritez une, parce que c’est le cas.

  1. Choisissez votre moment : l’un des meilleurs moments pour demander une augmentation de salaire est pendant votre évaluation annuelle. Ce n’est toutefois pas le seul moment où vous pouvez aborder le sujet. Pensez à une autre occasion qui pourrait justifier une telle conversation. Venez-vous de terminer un projet important ? En bref, demandez une augmentation lorsque votre succès est bien présent à l’esprit de toutes et tous. 
  1. Comparez : en 2015, une étude conduite par Glassdoor, une plateforme d’évaluation des sociétés par leurs employés, dévoilait que seulement 37 % des français connaissaient les revenus de leurs collègues. Consultez des sites comme Glassdoor.com pour évaluer ce que d’autres personnes reçoivent pour un emploi comme le vôtre. Ensuite, comparez votre salaire à celui de collègues occupant des postes similaires. Utilisez ces renseignements comme base pour votre demande. Si vous avez fait une recherche sur la norme dans votre industrie, vous aurez l’assurance que la hausse que vous demandez est conforme à votre expérience et vos compétences professionnelles.
  1. Entrainez-vous : faites une répétition de la conversation avec un.e ami.e ou un.e mentor. Votre demande sera plus solide si vous pouvez aussi rappeler à votre manager les raisons pour lesquelles vous méritez une hausse de salaire ; répétez cette partie aussi. Le fait de vous exercer à ce que vous voulez dire vous aidera à mieux gérer la pression et à aller de l’avant comme prévu le moment venu.
  1. Préparez-vous à négocier : quel que soit votre degré de préparation, il est possible que votre demande soit refusée. Si votre manager vous dit non, demandez-lui pourquoi. Vous apprendrez peut-être qu’il y a quelque chose que vous pouvez modifier dans votre travail pour augmenter vos chances d’obtenir une augmentation plus tard, ou vous pourriez être en mesure de négocier une solution de rechange, comme une prime. Parfois, c’est juste une question de budget. Si votre employeur ne peut tout simplement pas offrir plus d’argent, tentez de négocier pour avoir plus de jours de congés payés.

Intégrez votre manager à votre plan : demandez à votre manager ce que vous pouvez faire pour atteindre votre objectif. Quelles nouvelles compétences devez-vous acquérir ? Votre employeur peut peut-être même financer un cours pour vous permettre d’acquérir ces compétences ? Si vous impliquez votre patron dans votre stratégie de carrière, il sera plus investi dans votre succès.

Osez parler d’argent entre femmes 💸

“Nous avons tant à apprendre les unes des autres si nous prenons simplement le temps de discuter.”

Jennifer McDonald, directrice des opérations chez Moka.

Faites-en un sujet courant, en particulier avec d’autres femmes. N’hésitez pas à leur demander comment elles gèrent leur argent, si elles ont des astuces à vous partager. Parlez-vous des difficultés financières, de vos inquiétudes et des solutions pour les surmonter. Trouvez une amie qui vit une situation similaire et devenez partenaires sur le sujet. 

Si vous avez un ou une partenaire, parler d’argent est essentiel pour vous assurer que vous êtes sur la même longueur d’onde et que vous avez votre mot à dire dans les décisions financières importantes.

Osez parler de vos objectifs 🎯

Il est bien plus simple d’économiser et d’investir votre argent vers un projet qui vous tient à cœur, comme des vacances, un projet professionnel, ou votre première maison. 

Discutez de vos objectifs pour lesquels vous économisez, comment vous le faites et surtout, fêtez votre réussite ! 

Vous pouvez aussi fixer des objectifs communs, c’est bien plus facile d’être plusieurs à économiser en même temps 😉

N’ayez pas peur de voir grand. Notre rapport montre que les femmes fixaient des objectifs 42 % moins élevés que ceux des hommes. 

Nos ancêtres se sont battu.e.s pour les droits des femmes, alors, on continue le combat et on ne lâche rien pour que les futures générations féminines ne connaissent pas tout ça ! ✊🏼

Petit bonus : idée lecture. “Les inégalités salariales diminuent lentement, mais les inégalités de richesses suivent la tendance inverse”. Les Glorieuses vous explique tout sur ce sujet dans leur article Orgueil et Préjugés.

Catégories
J'investis !

La finance comportementale, qu’est-ce que c’est ?

C’est un sujet dont on parle de plus en plus.

La finance comportementale, malgré ce que son nom pourrait laisser croire, n’a rien d’un concept nébuleux : c’est tout simplement l’étude des comportements individuels sur la dynamique des marchés financiers, soit l’application de la psychologie humaine à la finance.

Cette théorie est née il y a une trentaine d’années, avant d’être reconnue officiellement en 2002 avec la remise du prix Nobel d’économie à ses 2 fondateurs, Daniel Kahneman et Vernon Smith. Elle s’oppose aux théories classiques selon lesquelles les investisseurs agissent en tout temps de manière rationnelle et efficiente. Mais en quoi peut-elle nous éclairer sur nos comportements d’investisseur ? Et sur l’investissement financier en général ? 

On vous propose 4 questions réponses pour vous aider à mieux comprendre ce sujet passionnant !

La finance comportementale, c’est quoi exactement ?

On a longtemps cru que les investisseurs (c’est à dire tous ceux qui, comme vous, placent leur argent sur des supports de placement !) étaient des êtres rationnels, qui analysent et comparent toutes les informations financières à leur disposition avant de prendre une décision. Et qui, à la fin, retiennent systématiquement la solution la plus avantageuse pour eux. 

Ce que vient nous dire la finance comportementale, c’est que cette croyance est erronée. En effet, la réalité est différente. Tout d’abord, les investisseurs disposent très rarement de l’ensemble des informations nécessaires à leur prise de décision. En d’autres termes, leurs ressources sont limitées. Ensuite, ils sont très largement influencés par leurs émotions, leur personnalité, leurs peurs, leurs croyances, et d’autres facteurs subjectifs qui peuvent les mener à des erreurs de jugement et des décisions irrationnelles. On appelle cela des “biais cognitifs”. 

L’objectif de la finance comportementale, c’est donc d’expliquer les événements qui prennent place sur les marchés financiers (par exemple : les fortes volatilités, c’est-à-dire l’amplitude des variations de la valeur des titres). En gros, elle nous dit que les investisseurs ne sont pas rationnels, et que les marchés ne sont pas efficients : ils ne se régulent pas tout seuls. 

On peut ainsi plus facilement expliquer certains phénomènes sur les marchés financiers, comme par exemple la spéculation sur certains titres. 

Quels sont les principes de base de la finance comportementale ?

On l’a vu, la finance comportementale met en évidence le fait que les investisseurs sont soumis à des biais cognitifs (on vous explique plus bas ce dont il s’agit) et des “vulnérabilités” comme la peur, l’excès de confiance ou le conformisme. Ces biais et vulnérabilités peuvent les amener à mal interpréter des informations et à prendre des décisions irrationnelles.

Le premier principe de base de la finance comportementale : l’être humain qui investit sur les marchés est faillible et non rationnel

Le second principe de base de la finance comportementale, c’est l’influence des biais cognitifs sur les variations des marchés financiers.

La tulipomanie en Hollande au 17e siècle en est un bon exemple. Lorsque les bulbes de tulipes furent introduits pour la première fois sur le marché, les prix grimpèrent jusqu’à des sommets extrêmes, avant de s’effondrer brusquement. Plus proche de nous, le début de la crise du Covid-19 en février 2020 a fait dégringoler les cours mondiaux de près de 40 % en moyenne. Quelques semaines plus tard, les marchés sont repartis à la hausse. 

Quels sont les principaux biais cognitifs qui influencent les comportements des investisseurs ?

Un biais cognitif est un mécanisme de pensée systématique qui “distord” la réalité et altère le jugement. On peut citer par exemple : 

  • Le biais de confirmation : se concentrer uniquement sur les informations qui confirment notre propre opinion ;
  • Le biais affectif : par exemple favoriser les actifs qui bénéficient d’une image positive, comme la mode ou le luxe ;
  • L’excès de confiance : l’impression d’être plus compétent que ce qu’on est réellement ;
  • Le biais d’ancrage : se fier uniquement à sa première impression, ce qui empêche de prendre en considération les nouvelles informations ;
  • Ou encore le conformisme : mimer des comportements collectifs (exemple : acheter un titre parce que “tout le monde” l’achète).

Mais la finance comportementale a aussi mis en exergue des facteurs d’influence externes, comme par exemple les grands évènements mondiaux. Après la victoire du président américain Joe Biden, les indices boursiers ont ainsi été en augmentation partout dans le monde. 

Concrètement, que nous apprend la finance comportementale ?

De manière générale, la finance comportementale nous incite à prendre conscience de nos préjugés, de nos émotions et de nos comportements. En effet, ils peuvent avoir un effet négatif sur nos prises de décision en tant qu’investisseur. Quand on investit, les risques les plus importants viennent peut-être de nos biais cognitifs !

Enfin, la finance comportementale nous apprend une chose fondamentale, à savoir que le risque ne vient pas tant du marché lui-même que des comportements irrationnels. En tant qu’investisseur, il est important d’en avoir conscience pour pouvoir tourner cette faille en notre faveur. 

Catégories
Astuces J'économise !

Mode et beauté : astuces budget, écolo et santé

On vous a concocté quelques conseils pour mieux gérer votre budget mode et beauté, tout en préservant l’environnement et en prenant soin de votre santé.

Parfait non ? 🌏

Conseil n°1 : les cosmétiques solides

Économiques, bons pour la santé, et écologiques, les cosmétiques solides font de plus en plus parler d’eux. Il en existe de toutes sortes : shampoings, savons, déodorants, dentifrices… Chaque cosmétique classique a son équivalent solide. 🧼

Un cosmétique solide, c’est tout simplement un cosmétique qui ne contient pas d’eau dans sa composition. Il est également sans conservateur car, sans eau, sa durée de vie est bien supérieure à son équivalent liquide. C’est une alternative écologique, économique, efficace, pratique à emporter partout et également ludique

Vous n’avez plus d’excuses, on peut très facilement en trouver :

Lamazuna propose toute une gamme de produits naturels, fabriqués en France, labellisés Cruelty Free, Slow Cosmétique, naturels, véganes et bio. Lush est aussi déjà bien connu depuis des années sur ce marché, mais il en existe plein d’autres comme Respire, Umaï, etc.

En plus, les cosmétiques solides ont une durée de vie bien supérieure à leur équivalent liquide. Tout cela fait d’eux l’alternative parfaite pour votre porte-monnaie, votre santé et l’environnement ! ✨

Conseil n°2 : shoppez responsable

Selon le rapport de WWF, on achète environ 20 kg de vêtements chaque année. Et cela nous coûterait en moyenne 668 € tous les ans ! Ça fait beaucoup, non ? 💶

En plus, saviez-vous que l’industrie de la mode est l’une des plus polluantes au monde ?

Voici donc quelques petites astuces pour shopper plus responsable 🌿 :

  • Avant d’aller faire du shopping, bien réfléchir à ce dont vous avez besoin. Cela permet de ne pas vous laisser tenter dans le magasin et d’éviter d’acheter des choses que vous n’utiliserez pas. Nous sommes certains que votre porte-monnaie vous remerciera ! 
  • Privilégier la qualité à la quantité. Il vaut mieux acheter un jean un peu plus cher et de qualité, qui durera dans le temps, plutôt que de racheter un jean de mauvaise qualité tous les ans qui, au final, reviendra plus cher sur le long-terme. 
  • Privilégier les enseignes éthiques comme par exemple, Parisienne et Alors, du made in France, éco et super tendance ! Ou encore Hopaal, enseigne transparente et made in France, qui verse une partie de son chiffre d’affaires à des associations engagées pour la planète. Pourquoi pas Coton Vert, si vous cherchez des basiques bio, équitables et solidaires ? Mais il existe bien d’autres marques écoresponsables !
  • Acheter de seconde main : en friperie, on trouve de jolies choses qui n’attendent que d’être portées ! Sinon, de particulier à particulier, vous connaissez déjà Vinted ou Leboncoin, il y en a pour tous les goûts. Et vous pouvez aussi en profiter pour revendre les habits que vous ne portez jamais !

Conseil n°3 : privilégiez les textiles écoresponsables

Les français.es achètent environ 700 000 tonnes de textile mais moins d’un quart de nos vêtements sont recyclés. ♻️

Il est donc préférable de privilégier les textiles éco responsables dont la culture limite la consommation d’eau, comme par exemple : 

  • Le coton biologique : sa culture consomme 91 % d’eau en moins que la culture du coton classique.
  • Le lin : il ne nécessite aucune irrigation et l’ensemble des produits issus de sa transformation sont utilisés et recyclables.
  • Le chanvre : c’est une plante très économe en eau, elle n’a pas besoin de pesticide ni d’engrais.
  • Le jute : un hectare de jute absorbe 15 tonnes de CO2 et produit 11 tonnes d’oxygène. 

Vous voyez ? L’écoresponsabilité ne veut pas dire se priver ! C’est simplement consommer et dépenser mieux, là où ça a du sens, pour la planète mais aussi pour vous et votre porte-monnaie. 😊

Catégories
Astuces

Réduire mon impact sur l’environnement causé par le numérique

On ne parle pas assez de l’impact du numérique sur l’environnement, et pourtant il est très important. N’hésitez pas à suivre ces conseils très simples, qui ne bouleverseront pas vos habitudes quotidiennes, mais qui changeront beaucoup pour la planète.

Conseil n°1 : nettoyer votre boîte mail ✉️

Saviez-vous aussi qu’une boite mail pleine à craquer pollue autant que de faire un voyage Paris-Marseille en voiture par an ? 

Les impacts du numérique sur l’environnement sont souvent peu connus. On cite souvent le numérique pour aller vers la transition énergétique, notamment par le biais de la dématérialisation. Et pourtant, le poids environnemental d’un mail avec une lourde pièce jointe peut correspondre à l’impression de 120 pages ! 

Vincent Courboulay,
ingénieur et maître de conférences en informatique. 

Une solution simple est de faire le tri et de stocker uniquement ce qui est nécessaire. Pour cela, vous avez l’application gratuite Cleanfox, qui se charge de nettoyer votre boîte mail en quelques clics !

Conseil n°2 : les moteurs de recherche 🔍

Vous qui possédez un smartphone, savez-vous combien de recherches vous faites sur internet ? Peu importe la réponse, vous êtes en position d’aider la planète en continuant à faire ce que vous aimez !

En changeant votre moteur de recherche pour une des alternatives suivantes, vous pourrez :

  • Planter des arbres via Ecosia
  • Choisir votre bonne action via You Care : nourrir les animaux des refuges, aider à planter des nouveaux récifs coralliens, retirer le plastique des océans, financer des heures de scolarité aux enfants défavorisés, planter des arbres, offrir de l’eau potable aux populations défavorisées ou encore aider les chercheurs à trouver un traitement contre le cancer.
  • Aider à la construction d’éco-quartiers via Lilo

Alors maintenant, à vos ordinateurs ! Et n’oubliez pas d’aller sur Cleanfox via un moteur de recherche responsable 😉

Catégories
Astuces J'économise !

Ma cuisine plus économique et anti-gaspi

Eh oui, l’écoresponsabilité c’est aussi dans la cuisine ! Grâce à ces petits conseils pratiques, vous deviendrez un as de l’anti-gaspillage, mais pas seulement. Ces conseils servent bien évidemment aussi à alléger vos dépenses quotidiennes ! 

Conseil n°1 : utiliser ses épluchures de fruits et légumes

Nous avons souvent le réflexe de jeter les épluchures de pomme de terre, les peaux de banane et autres aliments qui sont considérés comme des déchets. Mais vous pouvez parfaitement les utiliser !

Par exemple, vous pouvez substituer le basilic du pesto par des fanes de carotte ou de radis. De la même façon, vous pouvez facilement mixer des coquilles d’œuf (très riches en calcium) en une poudre très fine et l’ajouter à vos smoothies !

Et retrouvez encore plein d’astuces anti-gaspillage sur TooGoodToGo 🥕

Conseil n°2 : recycler les sachets de thé

Saviez-vous que le thé est la deuxième boisson la plus consommée au monde ? ☕️ Juste derrière l’eau bien sûr. 

Tout d’abord, un sachet peut servir pour plus d’une tasse, il peut être conservé et réutilisé dans vos prochaines tasses d’eau chaude !

Mais vos sachets de thé peuvent aussi servir à nourrir les plantes, nettoyer un meuble ou un miroir, apaiser les démangeaisons ou encore désodoriser une pièce et le frigo. Pratique non ?

Conseil n°3 : consommer de saison

Mais il n’y a pas que le recyclage des produits consommés, il faut commencer par consommer de saison.

Consommez en priorité des fruits et légumes de saison. Ils sont beaucoup moins chers et disponibles très facilement. S’ils ont été cultivés en France, ou proches de chez vous, c’est encore mieux ! 🇫🇷

Ensuite, la nature est tellement bien faite que les vitamines et minéraux présents dans les produits de saison contiennent exactement ceux que le corps réclame. Ainsi, en hiver, vous aurez plus besoin de minéraux et de vitamine C. Alors qu’en été, vous aurez besoin de plus d’eau. 

Retrouvez ici la liste des fruits et légumes en fonction des saisons.

Et voilà ! Désormais, vous êtes un.e pro de l’anti-gaspillage mais vous savez aussi quels fruits et légumes consommer et quand. De quoi soulager votre compte en banque, la planète et peut-être même impressionner votre entourage ! 😉

Catégories
Astuces

Un chez-soi plus sain et responsable

Voici 3 conseils simples à intégrer dans votre quotidien, pour dépenser moins, tout en protégeant votre santé et notre chère planète depuis chez vous. C’est facile, regardez ! 

Conseil n°1 : les produits d’entretien naturels

Nettoyer sa maison avec des produits naturels, c’est sain, facile et peu onéreux grâce à quelques indispensables. Il vous suffit de réunir des ingrédients disponibles partout : une serviette en microfibre, du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude, des cristaux de soude, du savon noir et du savon de Marseille. Rien d’autre.

Si vous n’avez pas le temps, ou pas l’envie, il existe aussi des kits tout prêts pour fabriquer vos produits sur I Make ou encore Les Petits Colibris

Votre portefeuille et votre maison vous remercieront, mais votre santé aussi ! 

Conseil n°2 : les ampoules LED

Les ampoules LED sont largement distribuées depuis plusieurs années. Elles comportent de nombreux avantages :

  • Elles consomment 80 % d’électricité en moins que les ampoules classiques et consomment jusqu’à 10 fois moins que les ampoules basse consommation.
  • Elles ont une durée de vie très importante, qui peut aller jusqu’à 25 ans (25 à 50 fois plus qu’une ampoule classique).
  • Leur rendement lumineux est très bon (6 fois meilleur).
  • Son allumage est instantané.
  • Aucun risque de brûlure.

L’impact environnemental des lampes LED est très inférieur à celui des lampes normales. 

Il ne vous reste plus qu’à les adopter 💡

Conseil n°3 : la température intérieure

L’ADEME conseille de conserver une température ne dépassant pas les 19°C pour les pièces de vie. Vous pouvez même descendre à 16°C dans une chambre d’adulte, car vous n’avez pas besoin de plus de chaleur quand vous êtes déjà dans votre lit. 

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il est également important de bien aérer son intérieur pendant 5 minutes pour diminuer la sensation de froid : cela élimine le surplus d’humidité dans l’atmosphère.

Enfin, vous pouvez investir dans des prises ou des radiateurs connectés afin de contrôler la température et la durée d’allumage de vos appareils !

Alors, nous n’avions pas raison en vous disant que c’était facile ? 😉

Catégories
Good Vibes

Le top des traditions insolites pour la Saint Valentin

Nous n’allons pas vous raconter l’origine et l’histoire de la Saint Valentin, Wikipédia est là pour ça !

Vous savez déjà comment cette journée dédiée aux couples se fête en France. Mais dans bien d’autres pays du monde, elle se fête autrement. Comme on adore voyager avec Moka, et qu’on a été très limité ces derniers temps, on souhaite vous faire découvrir les traditions à travers le monde !

Histoire de voyager un peu ensemble 🌏

C’est parti 👇

L’Italie : tradition chocolatée

Après une promenade dans un des nombreux lieux romantiques d’Italie et un bon dîner, les couples s’offrent du chocolat. Classique ? Attention, pas n’importe quel chocolat ! Il s’agit du “Baci Perugina”, chocolat noir, fourré à la noisette enveloppé dans des mots d’amour. 

Le Danemark : la Saint Valentin… de Pâques 

Ici, on fête la Saint Valentin un peu plus tard. On prend sa plus belle plume pour écrire des poèmes et on le signe en indiquant seulement le nombre de lettres de son prénom. La personne qui reconnaît l’auteur de son poème reçoit un œuf de Pâques.

La Finlande : une journée sportive

La tradition veut que les couples s’affrontent lors d’une course avec des obstacles. Facile nous direz-vous ? Pas tant que cela, car une difficulté est ajoutée : une seule personne court et l’autre est sur son dos. Ainsi, le couple gagnant remporte le poids de la personne portée en litres de bière ! Des volontaires ? 

La Thaïlande : le jour des mariages (et des ours en peluche !)

Laissez tomber les bouquets de fleurs, ici on opte pour des ours en peluche ! Cette journée est considérée comme portant bonheur et beaucoup de couples profitent de cette occasion pour faire leur demande en mariage. Pendant ce temps, les célibataires se retrouvent au temple pour prier afin de trouver l’amour. 

Singapour : le rituel de la mandarine

La fête est bien plus amusante du côté des célibataires ! Les personnes qui n’ont pas trouvé l’amour écrivent leur nom et numéro de téléphone sur des mandarines qu’elles jettent dans un fleuve ou une rivière. Ce rituel insolite leur porterait chance pour trouver leur âme-soeur. 

Le Vietnam : concours du plus long baiser

Dans la plus grande partie du pays, la Saint Valentin se fête comme en France. Mais dans une petite ville près de Hanoi, Hai Phong, il est possible de participer à un concours : celui du plus long baiser ! Chaque année, une centaine de personnes se réunissent pour tenter de remporter ce titre. 

Le Pays de Galles : un cadeau pas comme les autres 

Au lieu d’offrir des roses et des chocolats, la tradition veut que l’on offre des cuillères en bois fabriquées à la main et gravées de cœurs. Pratique pour manger un bon gâteau en dessert ! 

Taïwan : tradition romantique

Le bouquet de fleurs offert est très significatif. Une seule et unique rose pour son grand et unique amour. 99 roses pour un amour éternel. Et exactement 108 roses pour lui demander sa main !

On espère que cet article vous a donné de nouvelles idées originales pour impressionner votre Valentin ou votre Valentine cette année ! 😉

Catégories
Good Vibes

Une astuce simple contre le blues hivernal

Fatigué.e.s de l’hiver, tristes de ces journées de télétravail pluvieuses ou de cette grisaille ? On a trouvé une solution chez Moka et on voulait partager avec vous nos « good vibes » : la luminothérapie ! ☀️

Pourquoi a-t-on besoin de lumière ?

En hiver, les cas de dépression saisonnière font rage, et la cause de ce blues est en fait un simple manque de lumière.

Tristesse, troubles du sommeil, irritabilité… ce mal touche environ une personne sur dix, chiffre qui pourrait être amplifié cette année avec la pandémie. Il est alors essentiel de combler ce manque.

La lumière est reconnue pour ses bienfaits depuis de nombreuses années. Elle joue un rôle clé dans le bon fonctionnement de notre organisme, plus précisément sur les fonctions biologiques et la vision. La lumière a un rôle de régulateur de notre rythme biologique. Elle arrive dans notre organisme par les yeux qui vont ensuite transmettre le signal au cerveau, qui va commander la sécrétion d’hormones régulant le cycle jour/nuit. C’est notre horloge biologique interne qui gère ce cycle. 

Ainsi lorsqu’on ne reçoit pas assez de lumière, notre horloge biologique est bouleversée. Résultats ? Stress, baisse de vitalité ou troubles du sommeil !

Comment ça marche ? 

Considérée comme une médecine douce, la luminothérapie consiste à s’exposer chaque matin à une lampe de luminothérapie qui agit sur la sécrétion de mélatonine (hormone fondamentale qui régule les cycles d’une journée). 

Cette hormone, dite “hormone du sommeil”, est censée être produite dans l’obscurité, donc la nuit. Mais avec les journées sombres de l’hiver, il y a un dysfonctionnement de ce mécanisme, l’horloge biologique est alors déréglée. 

La lumière produite par la lampe de luminothérapie a pour objectif de re-synchroniser notre horloge biologique en empêchant la production de mélatonine dans la journée et ainsi favoriser l’éveil. C’est pourquoi, la luminothérapie a un effet antidépresseur et synchronise notre horloge interne. 

Cette méthode est très utilisée dans les pays nordiques pour compenser le manque de lumière du jour en hiver. 

Si en été, notre corps est exposé en moyenne à 50 000 lux (cela peut même aller jusqu’à 120 000 lux), en hiver, ce sont à peine 2 000 lux qui nous parviennent. Sacrée différence, non ? 

Alors, êtes-vous prêt.e.s à l’adopter ? 

Catégories
J'investis !

Les 5 principes de l’investissement

Vous avez toujours pensé qu’investir, ce n’était pas pour vous ? Trop opaque, trop compliqué, mais aussi trop risqué ? Détrompez-vous ! L’investissement est à la portée de toutes et tous, à condition bien sûr de respecter quelques principes de base. Suivez notre guide. 

Principe n°1 : ne vous auto-censurez pas 

Contrairement à ce qu’on pense souvent, l’investissement n’est pas réservé aux plus aisés. 

Inutile d’économiser des milliers d’euros avant de se lancer ! Il est tout à fait possible d’investir avec 20, 30 ou 50 euros. L’objectif, quand on investit, est de tirer un rendement (sachant que rendement et risque sont indissociables). Ainsi, plus le risque est important, plus la possibilité de rendement et de perte est élevée. Mais ce principe fonctionne avec n’importe quel montant. 

Alors, n’ayez plus peur du mot “investissement” et voyez le comme ce qu’il est vraiment : une somme d’argent que l’on place, dans l’espoir de générer un rendement. Tout le monde peut le faire, à condition d’accepter les risques qui lui sont inhérents.

Principe n°2 : définissez vos objectifs 

Investir, quand on en a la possibilité, c’est bien. Savoir pourquoi on le fait, c’est mieux ! Que vous souhaitiez vous constituer un matelas de protection ou investir en vue d’un futur achat immobilier, il est important de définir vos objectifs en amont. Le but ? Se motiver, mais pas seulement. Savoir pourquoi on investit permet en effet d’adapter ses placements à ses objectifs, et d’atteindre plus facilement son but. En effet, la manière d’investir n’est pas la même selon que l’objectif poursuivi est court terme, moyen terme ou long terme. 

Par exemple, vous pouvez vous fixer comme objectif d’investir chaque mois 100 € pour réaliser un projet personnel. A la fin de l’année, vous aurez investi 1200 €. Au bout de 5 ans, ce montant s’élèvera à 6000 €, plus les intérêts qui eux aussi, se cumulent… Le secret : l’investissement permet avant tout de financer des projets à moyen et long terme, puisque le temps qui passe permet de diluer le risque et de lisser les pertes. 

Principe n°3 : connaissez vous vous-même

Eh oui, la célèbre maxime de Socrate peut aussi s’appliquer au monde de la finance ! Car un bon investisseur est avant tout… un investisseur qui se connaît bien. Avant d’investir, il est en effet important de faire le point sur son profil : préférez-vous jouer la sécurité ou prendre quelques risques ? Comment souhaitez-vous investir, et à quelle fréquence ? Quels sont vos objectifs, et comment se structurent-ils dans le temps ? On ne le répétera jamais assez : le meilleur investissement est avant tout celui qui vous correspond.

Avec Moka, vous avez la possibilité de choisir parmi 3 modèles d’investissement : prudent, équilibré et audacieux. Il y en a donc pour toutes les situations et toutes les personnalités. 

Enfin, n’hésitez pas à faire quelques recherches, afin de vous familiariser avec le lexique de l’investissement (on vous le jure : ce n’est pas si compliqué !) : actions, obligations… Une fois que vous aurez compris comment ça fonctionne, vous n’aurez plus peur de vous lancer.

Principe n°4 : privilégiez l’investissement socialement responsable

L’investissement socialement responsable (ISR) consiste à intégrer des critères environnementaux et sociaux à la gestion financière. Autrement dit, il permet d’investir dans la transition écologique, et d’exclure de son portefeuille toutes les entreprises qui ont un impact négatif sur l’environnement et la société de manière globale. Placer son argent tout en contribuant au bien-être de la société et de la planète, c’est un beau projet, non ? 

D’autant que, contrairement aux idées reçues, l’ISR est un véritable levier de performance. Les études réalisées sur le sujet montrent que l’investissement socialement responsable présente des possibilités de rendement similaires à celles de l’investissement traditionnel. Et les entreprises qui adoptent une approche durable sortent généralement plus fortes des crises. C’est d’ailleurs ce qu’on observe en ce moment : les entreprises les plus vertueuses en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) résistent mieux au choc économique dû à la crise du Covid-19. 

Principe n°5 : n’ayez pas peur de la volatilité du marché

En finance, on appelle volatilité la mesure des variations du cours d’un actif financier. Ces variations dépendent des fluctuations du marché boursier, lui-même soumis aux grands événements du monde (comme par exemple… une crise sanitaire, ou une élection présidentielle importante). Investir suppose d’être confronté.e à la volatilité des marchés, et d’accepter une part de risque. Mais cela ne doit pas vous faire peur. Les bons investisseurs ne cherchent pas à échapper aux périodes de troubles : au contraire, ils les accueillent de manière rationnelle, et essaient de voir en elles de nouvelles opportunités. 

Avez-vous déjà entendu parler de la finance comportementale ? Il s’agit d’un champ d’études récent qui cherche à déterminer dans quelle mesure la psychologie des investisseurs influe sur la finance de marché. La finance comportementale se penche sur la psychologie et les émotions des investisseurs, pour mieux analyser leurs décisions d’investissement. Elle permet ainsi d’expliquer pourquoi les marchés boursiers n’évoluent pas toujours comme on pourrait s’y attendre. Et nous met en garde contre certains comportements qui ont une influence négative sur nos décisions d’investissement : essayer d’anticiper les évolutions du marché, se laisser avoir par la dernière lubie, paniquer dès que les cours baissent… 

La finance comportementale nous exhorte à garder la tête froide en toutes circonstances, à ne pas avoir peur des périodes troubles (qui ont toujours une fin), et à analyser nos décisions d’investissement avec calme et rationalité. A être, tout simplement, dans la réflexion plutôt que dans l’action. 

Maintenant que vous savez tout ça, êtes-vous prêt.e à réaliser votre premier investissement ?

Catégories
J'investis !

Pourquoi est-ce important d’investir ?

En France, le taux d’épargne ne cesse de progresser. De 15 % en 2019, il est passé à 20 % pour l’année 2020, soit un chiffre record ! Les Français.e.s sont plus que jamais convaincu.e.s de l’importance de mettre de l’argent de côté. Oui, mais… Comme vous l’aurez sûrement noté, épargner n’est pas investir ! Économiser de l’argent, c’est une bonne chose ; mais investir, c’est encore plus important. 

On vous explique pourquoi en 4 points.

1. Pour ne pas se contenter d’épargner… et de perdre de l’argent

Difficile à croire, et pourtant : à long terme, épargner fait perdre de l’argent. Eh oui ! Conserver son épargne dans une boîte à chaussures, sur un compte courant ou sur un livret réglementé comme le Livret A, n’est pas rentable. Pourquoi ? C’est très simple. En 2019, l’inflation (c’est à dire la perte de pouvoir d’achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale des prix) s’est élevée à 1,1%, tandis que le Livret A n’était rémunéré qu’à 0,5%. Cela revient donc à perdre du pouvoir d’achat, puisque les rendements perçus sont inférieurs à l’inflation. 

Peut-être que vous vous dites : ce n’est pas grave, je n’épargne que des petites sommes ? Erreur ! Prenons un exemple : si vous placez 1 000 euros sur un Livret A rémunéré à 0,5%, vous obtiendrez 1 005 euros au bout d’un an. Mais si, dans le même temps, les prix ont augmenté de 2%, vos 1 005 euros ne valent en fait que 985 euros… Imaginez, alors, les sommes que vous perdez sur le long-terme ! 

Le seul moyen d’éviter cette perte de pouvoir d’achat considérable, c’est donc d’investir son argent sur des supports adaptés qui proposent un meilleur rendement. 

2. Pour récolter les fruits de son travail

On vient de le voir, l’épargne ne permet pas de faire fructifier son argent. L’investissement, en revanche, offre des possibilités de rendement, c’est à dire de gain financier.

Bien évidemment, tout cela n’est pas magique, car les placements financiers ne sont pas garantis. Par exemple, une action peut perdre de sa valeur. L’investissement comporte à ce titre une part de risque de perte de capital : mais plus les risques sont élevés, plus grandes sont les possibilités de rendement. On conseille de varier les supports de placement pour diluer le risque, la diversité étant la clé : chez Moka, nous investissons l’argent de nos utilisateurs dans un panier de fonds diversifiés en actions et en obligations. Plus l’horizon de placement est long, moins la volatilité est importante, ce qui réduit d’autant plus les risques. Or, quoi de mieux que de faire fructifier l’argent qu’on s’est donné du mal à gagner ? 

3. Pour réaliser les projets qui nous tiennent à coeur 

On connaît la chanson : l’argent ne fait pas le bonheur. Et c’est vrai ! Mais lorsqu’il nous permet de réaliser nos projets (du plus petit au plus ambitieux) ou de toucher nos rêves du doigt, il devient un véritable vecteur d’épanouissement que l’on aurait tort de négliger. 

On a vu qu’investir son argent, plutôt que de simplement l’épargner, offrait des possibilités de rendement à moyen et long-terme. Or, nous avons toutes et tous des envies, des rêves, des ambitions qui nécessitent de mobiliser des ressources financières : acheter un appartement, changer de carrière, monter son entreprise, faire le tour des Etats-Unis, visiter le Japon, assister au concert de son groupe préféré… En investissant son argent dans l’espoir de le faire fructifier, on s’offre la possibilité de réaliser ses projets d’avenir, qu’ils restent gravés dans le marbre ou qu’ils finissent par évoluer.  

4. Pour être acteur/actrice de la vie économique

Investir, ce n’est pas seulement placer son argent pour le faire grandir. Vos placements ont un impact direct sur l’économie ! Par exemple, lorsque vous placez votre argent dans un fonds d’investissement, vous aidez à financer les différentes sociétés qui le composent. Vous devenez acteur ou actrice de la vie économique et remettez du sens dans vos finances (non, ces deux mots ne sont pas incompatibles !). Plus encore, vous retrouvez le pouvoir que vous aviez perdu en laissant votre argent dormir sur un compte-courant (ou pire… sous votre matelas !). 
Chez Moka, on vous propose d’investir dans un portefeuille diversifié de fonds socialement responsables, de quoi faire du bien à votre porte-monnaie ET à la planète.

Alors, quand est-ce que vous sautez le pas ?