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Moka France : fin de l’aventure

Nous sommes tristes d’annoncer que nous clôturerons les services de Moka en France au 31 décembre 2022.


Nous avons lancé Moka en 2015 dans le but de créer une plateforme qui automatise les finances de nos utilisateurs afin de les aider à réaliser leurs objectifs de vie. Nous avons fondé l’entreprise sur une base d’inclusion financière, en développant des produits abordables et accessibles pour améliorer la vie quotidienne.

Nous sommes rapidement devenus l’une des meilleures applications FinTech destinées aux consommateurs sur le marché canadien, mais nous ne pouvions pas nous arrêter là. Nous avions pour mission d’avoir un impact positif sur le plus de personnes possible.

En 2020, nous nous sommes lancés le défi de partager cet outil qui avait eu un tel impact au Canada avec la France. Notre produit a rapidement séduit le marché français. Peu de temps après notre lancement, nous sommes devenus l’une des meilleures applications d’épargne en France, avec plus de 100 000 utilisateurs. 

Moka nécessite des investissements importants pour atteindre une masse critique afin d’être en mesure de continuer à offrir un service d’épargne et d’investissement à un coût fixe de 2,99 € par mois, sans frais additionnels. Au cours de l’été 2022, nous avons exploré plusieurs options stratégiques pour Moka France mais avec le climat économique actuel des marchés européens, le moment n’était pas propice.

Pour les utilisateurs existants, vous avez jusqu’au 12 décembre 2022 à 17h00 CEST pour retirer vos fonds de l’application Moka. Aucun frais de retrait ne vous sera facturé. Passé ce délai, nous procéderons à la vente de tous les instruments financiers que vous possédez et vous restituerons automatiquement vos fonds sur votre compte bancaire lié à l’application.

Comment retirer vos fonds :

  1. Connectez-vous à votre compte Moka via l’application iOS ou Android.
  2. Cliquez sur l’objectif pour lequel vous souhaitez retirer vos fonds. Notez que vous devrez répéter ces étapes pour chaque objectif.
  3. Cliquez sur le symbole “…” dans le coin supérieur droit.
  4. Cliquez sur Retirer de l’argent.
  5. Entrez un montant égal au « Solde disponible » affiché pour l’objectif.

Nous vous demandons de retirer l’intégralité de votre solde Moka.

Philip Barrar, fondateur et PDG de Moka France :

“Cela dit, je reste toujours optimiste quant à votre avenir financier. Depuis la création de l’entreprise en 2015, j’ai été témoin d’importantes innovations dans le secteur de la FinTech à l’échelle mondiale. Il existe de nombreux produits que vous pouvez essayer, ainsi que des banques et d’autres acteurs qui ont aussi choisi de changer leur regard face à l’innovation. Je vous encourage à réinvestir vos économies et à les regarder croître avec le temps.

Je vous félicite d’avoir pris l’initiative de prendre vos finances en main et vous encourage pour la suite de votre parcours financier.

Si vous êtes un.e entrepreneur.e FinTech, un.e créateur.trice ou un.e passionné.e de startups, je vous encourage à me contacter sur LinkedIn. J’ai hâte de voir ce que nous pourrions construire ensemble et j’aimerais y contribuer de toutes les manières possibles.”

Bien à vous,

Philip Barrar et l’équipe Moka France


Clause de non-responsabilité

Moka fait et ne peut faire aucune garantie concernant le prix de tout instrument financier au moment où vos instruments financiers peuvent être vendus unilatéralement par Moka dans le cas où vous ne les vendez pas et ne les retirez pas avant le 12 décembre à 17h00 (CEST).

Moka ne vous indemnisera pas pour toute perte de valeur de vos avoirs. Moka décline explicitement toute responsabilité pour toute perte que vous pourriez subir du fait de l’arrêt de Moka en France, notamment :

(a) tout gain ou perte que vous pourriez subir en choisissant de vendre vos avoirs ou en conséquence de toute vente en votre nom par Moka ; (b) toute perte d’opportunité, frais ou charges ; (c) toute perte résultant de votre incapacité à soumettre des informations correctes ou exactes à Moka en rapport avec le retrait de fonds sur votre compte bancaire, ou autrement ; (d) toute perte, coût ou dommage résultant de toute incapacité à vendre vos avoirs en raison de limitations techniques dues à toute période de retenue pouvant être mise en œuvre en raison d’un transfert en attente ; (e) toute perte liée à la liquidation de vos avoirs en instruments financiers ; et (f) toute autre perte similaire.

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Économiser Investir

Placements à court terme : faut-il épargner ou investir ?

Vous avez reçu une somme d’argent (prime, chèque…) et vous disposez d’un horizon court terme, de quelques semaines à 2 ans. Vous vous demandez peut-être si le meilleur choix consiste à épargner cette somme (c’est-à-dire la placer sur un support garanti) ou à l’investir (c’est-à-dire la placer dans l’espoir d’obtenir un gain, avec un risque de perte en capital). 

Moka vous aide à y voir plus clair.    


L’épargne, pour protéger ses économies

Les livrets réglementés : des placements garantis et non imposables

Si vous avez un horizon de placement de quelques semaines à quelques mois, les livrets réglementés (Livret A, LDDS…) sont une bonne solution. Leur taux de rendement a été porté à 2% au 1er août 2022. C’est peu au regard de l’inflation, mais les intérêts versés sont exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux. 

Les intérêts sont calculés deux fois par mois : c’est ce qu’on appelle la règle des quinzaines. Il vaut donc mieux déposer son argent la veille du premier jour de la quinzaine qui commence, c’est-à-dire :

  • Le 30 ou le 31 du mois, pour que les intérêts courent à partir du 1er du mois
  • Le 14 ou 15 du mois, pour qu’ils génèrent des intérêts dès le 16 du mois.

Idem pour retirer son argent : en cas de retrait le 30, le 31 ou le 15 du mois, les intérêts produits lors de la quinzaine écoulée seront perdus.

L’argent placé sur un livret est disponible à tout moment, et le capital est garanti.

L’assurance-vie en fonds euros

Contrairement à ce qu’on pense, l’argent déposé sur une assurance vie n’est jamais bloqué. Même sur un horizon court terme, il est donc possible d’en profiter. Le seul inconvénient : avant 8 ans de détention, les gains sont imposables. 

En 2021, le rendement des assurances-vie en fonds euros était de 1,30% en moyenne (source : France Assureurs). C’est dorénavant moins que le Livret A. A court terme, mieux vaut donc se tourner vers les livrets réglementés ! 

Des alternatives avec de meilleurs taux d’intérêt 

Si vous avez des revenus modestes, le Livret d’épargne populaire (LEP) est sans doute votre meilleur allié. Depuis le 1er août 2022, son taux de rendement est de 4,6 %, dans la limite de 7700 euros de dépôts. 

Autre option, ouverte à tous : le compte à terme (CAT). Il s’agit d’un compte d’épargne qui offre un taux d’intérêt généralement plus élevé que ceux des livrets ordinaires, à condition que les sommes déposées restent bloquées pendant un certain temps. A l’ouverture du compte, un versement unique est effectué ; il n’est pas possible de verser de sommes supplémentaires par la suite. Généralement, la durée d’un CAT varie entre 6 mois et 5 ans. Plus longtemps la somme versée est bloquée, plus élevé est le taux de rendement. 

Enfin, si vous avez moins de 25 ans, le Livret Jeune peut être une option intéressante. Son taux est librement fixé par la banque, mais il ne peut pas être inférieur à celui du Livret A (soit 2% par an). Un bémol cependant : la limite de dépôts est fixée à 1600 euros.

L’investissement, pour prendre des risques 

Même sur un horizon court terme, investir en Bourse peut être rémunérateur. Mais il faut pour cela disposer d’une solide culture financière, et accepter de perdre sa mise… 

Vous l’aurez compris, l’investissement est plutôt réservé à celles et ceux qui ont un horizon long terme, c’est-à-dire plus de 8 ans. Sur le temps long, en effet, les marchés boursiers ne font que monter. Par exemple, depuis 1870, l’indice boursier américain S&P500 a gagné en moyenne 7,4% par an ! 

Pour que ce type de placement soit rentable (que vous choisissiez d’investir dans des actions, des obligations, des ETF…), il est donc nécessaire d’être en capacité d’attendre. Et de laisser son argent dormir tranquillement, même lorsque les marchés sont en baisse (comme c’est le cas en ce moment). 

Si l’on veut malgré tout investir, on peut utiliser la méthode dite DCA (pour dollar cost average). Celle-ci consiste à investir de manière régulière une somme d’argent identique sur le même support. Cet investissement à intervalles réguliers permet d’obtenir un prix d’achat moyen moins élevé, et de se protéger de la volatilité des marchés. Mais il ne reste véritablement intéressant que sur le moyen à long terme.

Pour un placement à court terme, mieux vaut privilégier la sécurité

Sur un horizon de quelques semaines à 2 ans, il vaut mieux utiliser son Livret A ou son assurance-vie en fonds euros pour faire fructifier son capital. Autre option, un peu plus intéressante en termes de rendement : le compte à terme. On le trouve dans la plupart des banques traditionnelles ou en ligne. Enfin, on peut utiliser la solution d’épargne de l’application Moka pour épargner sans s’en rendre compte et donc mettre son argent en sécurité ! Les sommes restent disponibles et peuvent être retirées à tout moment, sans frais.

Certes, les taux d’intérêt des produits traditionnels sont relativement bas, surtout au regard de l’inflation actuelle. Mais vous pourriez perdre bien plus en plaçant votre argent sur les marchés boursiers… car cet investissement n’est rentable que sur le long terme.  

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La pinkflation : quand l’inflation touche en priorité les femmes

L’inflation, on connaît : c’est une hausse générale et durable des prix qui se traduit par une perte du pouvoir d’achat. En France, elle est passée de 1,5% à 6,8% entre juillet 2021 et juillet 2022.   

Mais avez-vous déjà entendu parler de la pinkflation ? Contraction de pink (rose) et inflation, ce terme désigne le même phénomène, mais appliqué aux femmes. Ou quand l’augmentation des prix touche en priorité les produits et services destinés à un public féminin… 


Inflation : les femmes davantage pénalisées

Selon l’Insee, malgré une inflation galopante, les prix des vêtements pour enfants sont actuellement en baisse (-0,9 %). Serait-ce le cas pour tous les autres types de vêtements ? 

Pas du tout : selon une étude du journal suisse NZZ am Sonntag, réalisée sur la base de l’indice des prix à la consommation de l’institut Comparis, le prix des vêtements a augmenté de 0,3% pour les hommes, de 0,34% pour les enfants et de 6,51% pour les femmes en l’espace de 20 ans. Ce phénomène est appelé pinkflation, soit la hausse des prix des produits que l’on trouve au rayon femme. 

Pour s’en apercevoir, il suffit de faire un petit tour au supermarché. Par exemple, la chaîne de supermarchés Leclerc vend des chaussettes de tennis à 3,11 euros le lot au rayon homme… tandis que ces mêmes chaussettes sont affichées à 5 euros au rayon femme.

Mais il y a d’autres raisons pour lesquelles l’inflation impacte plus lourdement les femmes. Plus souvent responsables des achats du foyer, les femmes passent plus de temps dans les magasins, et consacrent une part plus importante de leurs revenus à l’achat de biens non durables, comme la nourriture, le papier toilette ou les protections hygiéniques. Or, ces biens sont les premiers touchés par la hausse des prix. Aux Etats-Unis par exemple, entre juin 2021 et juin 2022, le prix des marques de tampons haut de gamme a augmenté de 2 %, tandis que celui des marques standard a augmenté de 11 %.

Enfin, les femmes sont payées en moyenne 24% de moins que les hommes ; elles sont aussi plus susceptibles d’être en situation de pauvreté et d’élever leurs enfants seules. En règle générale, l’inflation a donc des effets négatifs plus importants sur elles. 

Une extension de la taxe rose

La taxe rose, ou pink tax en anglais, est une expression qui désigne la différence de prix entre des produits et des services similaires, selon qu’ils soient marketés à destination des femmes ou des hommes. Ou, pour le dire plus simplement, il s’agit du surcoût concernant les produits et services destinés aux femmes. 

Une différence qui ne s’explique pas vraiment : si l’on reprend l’exemple des vêtements, ils sont fabriqués à partir des mêmes matières et dans les mêmes usines, qu’ils soient à destination des femmes ou des hommes. Mais les femmes, victimes d’une pression plus forte sur leur apparence, sont des cibles faciles pour les industriels. 

« Les clientes semblent réagir de manière moins élastique aux augmentations de prix des articles de mode. En d’autres termes, elles font aussi du shopping lorsque les prix des vêtements s’envolent », explique ainsi le média NZZ am Sonntag. Du pain bénit pour les marques. 

Du déodorant, des rasoirs et des vêtements plus chers pour les femmes

Le média TF1 a récemment enquêté sur cette fameuse taxe rose. Selon ses conclusions, il existe aujourd’hui une différence de 44 centimes entre un déodorant pour femme et un déodorant pour homme, de 1 euro entre des chaussettes pour fille et des chaussettes pour garçon, et de 4 euros entre une doudoune rose et une doudoune bleue. 

Autres exemples : des rasoirs pour hommes moins chers (alors qu’ils sont en tout point similaires), et un anti-inflammatoire vendu en pharmacie à destination des femmes (dans une jolie boîte rose !) pour 49 centimes de plus que l’original… Même des objets banals du quotidien comme le dentifrice, les cahiers, les stylos ou les sonnettes de vélos (!) sont souvent genrés, et donc soumis à une différence de prix. 

Une situation que dénonçait dès 2014 le collectif féministe Georgette Sand : « En France, les femmes gagnent 24% de moins que les hommes. […] Le marketing genré en segmentant le marché entre filles et garçons véhicule des stéréotypes, pousse à la surconsommation et inflige une taxation spécifique aux femmes ». 

Comment se protéger de la pinkflation ?

On est d’accord, le constat est rageant. Mais il existe quelques moyens de résister à cette hausse de prix genrée… 

Le meilleur moyen de garder du pouvoir d’achat en temps d’inflation ? Apprendre à bien négocier son salaire, notamment si l’on change de poste (ou, si l’on reste dans son entreprise, ne pas hésiter à demander une augmentation). 

Mais aussi apprendre à investir, et placer son argent sur des supports rémunérateurs plutôt que de tout laisser sur un Livret A (ou pire, sur son compte-courant !). 

Enfin, lorsque c’est possible, privilégier les produits prétendument “masculins” (exemple typique : les rasoirs) , qui font exactement la même chose… pour un prix moins élevé ! 50 centimes par-ci par-là peuvent sembler peu, mais sur le long terme, ces différences de prix peuvent finir par constituer une somme importante. 

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Investir

Investir de manière éthique, c’est possible ?

Et si oui, comment faire ? L’investissement éthique, qui prend en considération d’autres critères que la seule performance financière, connaît un regain d’intérêt certain. Il faut dire que l’investissement traditionnel est loin d’être complètement vertueux, en ce qu’il participe à financer des activités polluantes et/ou nocives pour la planète et les êtres humains. Alors, comment faire pour investir de la manière la plus éthique possible, sans contrevenir à ses valeurs morales ?   

C’est ce que nous allons voir dans cet article. 


L’investissement éthique, c’est quoi ?

L’éthique (du grec ethos, qui signifie manière de vivre) peut se définir comme un ensemble de principes moraux qui orientent les actions d’une personne donnée. 

L’investissement éthique peut donc être décrit comme le fait de diriger son épargne vers une entreprise, une activité ou un projet en fonction de considérations morales. Il peut être réalisé dans l’objectif d’obtenir une rémunération en contrepartie, ou avec la volonté de réaliser une donation au profit d’un projet spécifique (dans le cas du financement participatif, par exemple). 

L’éthique possède en effet une certaine subjectivité : en effet, elle correspond à des définitions qui diffèrent selon les personnes. Autrement dit, ce qui est éthique pour l’un.e ne le sera pas pour l’autre. 

L’investissement éthique, ne serait-ce pas une contradiction ?

De manière classique, on a tendance à opposer l’investissement, dont le but premier est d’obtenir un gain (donc de s’enrichir), à l’éthique. L’enrichissement est en effet rarement considéré comme compatible avec la morale. 

Pour autant, investir de manière éthique est possible. Certes, il ne s’agit pas d’agir de manière désintéressée, puisque le but est d’obtenir un gain. Mais si ce gain est obtenu en participant au financement d’une activité vertueuse, il n’y a pas de contradiction entre investissement et éthique. Au contraire ! Par exemple, si vous aidez à financer une entreprise dont la mission est de dépolluer les océans, vous réalisez une bonne action tout en gardant votre propre intérêt en tête (gagner de l’argent). Ces deux actions ne s’annulent pas : elles se complètent. 

Comment investir de manière éthique ?

Si vous souhaitez investir de manière plus vertueuse, et/ou vous détourner des produits classiques tels que les livrets réglementés ou les assurances-vie en fonds euros, plusieurs options s’offrent à vous. 

Investir dans des fonds ISR 

Les fonds ISR (pour investissement socialement responsable qui se caractérise par un label) sont des portefeuilles d’actifs qui prennent en compte des critères extra-financiers. On parle de critères ESG pour environnementaux, sociaux et de gouvernance. Cela peut être, par exemple : le recyclage des déchets, l’emploi de personnes handicapées, la mixité des recrutements, la lutte contre la corruption, etc. 

Les fonds ISR font partie des moyens les plus simples d’investir de manière “propre”. 

Ils sont accessibles aux investisseurs au travers de plusieurs supports (cela n’est pas systématique, pensez à vous renseigner) :

  • Le compte-titres ordinaire ;
  • Le plan d’épargne en actions (PEA) ;
  • L’assurance-vie ;
  • L’épargne salariale ; 
  • Le fonds ISR de Moka. 

Pour rappel, il existe trois formes d’ISR : 

  • L’approche thématique : elle consiste à financer des entreprises actives dans des domaines précis, comme par exemple la gestion des déchets. 
  • Les exclusions sectorielles : il s’agit d’exclure du champ d’investissement des secteurs jugés non éthiques. Par exemple : le tabac, l’alcool, le nucléaire, les énergies fossiles, les OGM, etc.
  • L’engagement actionnarial : II s’agit ici pour les investisseurs d’intégrer le capital de certaines entreprises pour exiger qu’elles mettent en place une politique RSE plus engagée, par le biais notamment de votes en assemblée générale. Par exemple, il peut être demandé à une entreprise de ne pas s’implanter dans un pays où le droit du travail est bafoué ou inexistant. 

Rejoindre une banque responsable

Helios, la Nef, le Crédit coopératif… Il existe plusieurs banques vertes et/ou éthiques, qui financent des projets à forte valeur ajoutée sociale ou environnementale. Elles sont basées sur la transparence, ce qui permet de savoir où va l’argent que l’on place. Intéressant, lorsqu’on sait que les banques traditionnelles ont une empreinte écologique catastrophique

Se lancer dans le financement participatif (crowdfunding) 

Le marché du financement participatif de projets écologiques (fermes bio, centrales solaires…) augmente de 30 % chaque année. Non seulement il s’agit d’un placement vertueux, qui permet de donner du sens à son argent, mais il offre en plus un rendement potentiel élevé (de 4 à 6 % brut par an). On peut se lancer via des plateformes en ligne comme Lendopolis, Bluebees ou encore Zeste. 

Soutenir les petits commerces et les entreprises responsables

Lorsque c’est possible, et que votre budget le permet, privilégiez les achats auprès de commerces locaux et engagés plutôt que de grosses entreprises. Cela revient par exemple à acheter un vêtement auprès d’une marque engagée dans la protection de l’environnement, plutôt que dans une enseigne de fast-fashion. 

Autre option : investir directement dans des entreprises dont on soutient l’activité, via des actions ou des trackers (ETF) responsables. 

Faire comme on peut

N’oubliez pas : il n’est pas question de culpabiliser. Ce n’est pas grave si vous n’avez pas l’énergie ni le budget pour investir uniquement de manière éthique. Vivre dans un monde globalisé, où la finance tient une place prépondérante, ne rend pas les choses faciles. Et c’est OK ! L’important est de trouver ce qui fonctionne pour soi, et ce qui fait nous sentir en accord avec nos convictions.   

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Astuces Investir

Rentrée d’argent : faut-il rembourser son crédit immobilier plus vite ou investir ?

Vous venez de recevoir une soudaine rentrée d’argent, et vous vous demandez s’il vaut mieux l’investir ou l’utiliser pour rembourser votre prêt immobilier de manière anticipée ? 

Pour vous aider à prendre la meilleure décision, Moka vous explique tout ce qu’il faut savoir sur le sujet. 


Investissement ou remboursement anticipé : les éléments à étudier

Rembourser son crédit immobilier plus vite ou investir son argent : telle est la question ! Et elle est d’une particulière importance pour la gestion de vos finances. Pour y répondre, il est important de prendre en compte différents éléments, à savoir : le montant des frais de remboursement anticipé, le montant des taux d’intérêt, mais aussi votre situation et vos projets personnels.  

Le remboursement anticipé : des indemnités à prévoir 

Dans votre calcul, vous devez impérativement tenir compte des potentielles indemnités dues à votre établissement prêteur. Relisez-bien votre contrat de prêt pour voir si des pénalités sont prévues en cas de remboursement avant terme. 

Certaines banques interdisent le remboursement anticipé d’un montant égal ou inférieur à 10 % du montant initial du prêt (comme la loi les y autorise), et facturent des frais à hauteur de 3% du capital restant dû

En fonction du montant des pénalités, il n’est donc pas forcément judicieux de rembourser son crédit immobilier par anticipation. 

Néanmoins, il est important de garder à l’esprit que vous aurez à rembourser le capital emprunté, et non les intérêts ni l’assurance emprunteur. Concrètement, cela signifie qu’en remboursant un prêt immobilier 10 ans avant son terme, c’est 120 fois (12 mois x 10 ans) les intérêts et les frais mensuels d’assurance que vous n’aurez pas à payer… Mais, là encore, il faut prendre en compte tous les éléments. Tout dépend si vous en êtes au début ou à la fin de votre crédit immobilier. En effet, les mensualités sont d’autant plus élevées que l’échéance du crédit est éloignée. S’il vous reste 5 ans de prêt à solder, par exemple, vos mensualités seront bien plus faibles qu’au moment où vous avez souscrit ce prêt. L’intérêt de les rembourser par anticipation est donc moindre puisqu’elles ne pèsent plus aussi lourd sur votre budget, et que vous devrez en plus vous acquitter de pénalités.  

A savoir
Si le remboursement anticipé est dû aux circonstances suivantes, aucune pénalité n’est due :
– Décès de l’emprunteur ou de son conjoint s’il est co-emprunteur
– Changement du lieu de travail de l’emprunteur ou de son conjoint
– Arrêt forcé de l’activité professionnelle de l’emprunteur ou de son conjoint.

L’investissement, un placement sur le long terme

D’une certaine façon, le remboursement anticipé d’un prêt immobilier peut être vu comme un investissement. Vous gagnez en effet le montant restant des intérêts et de l’assurance, que vous pouvez ensuite épargner ou investir. Mais attention, il n’est pas toujours facile de faire preuve de discipline ! Posez-vous la question suivante : maintenant que mon budget est beaucoup plus confortable, suis-je capable de mettre cet argent gagné de côté ou bien ai-je d’abord envie de me faire plaisir ? 

Si vous êtes plus du genre “panier percé” que sobre, l’argent risque de vous brûler les doigts, ce qui peut mener à des décisions financières peu pertinentes. A vous, donc, de peser le pour et le contre. 

Le match remboursement anticipé – investissement

L’avantage de rembourser son crédit immobilier

En soldant votre crédit immobilier, vous allégez votre budget du montant des mensualités, des taux d’intérêt et de l’assurance emprunteur. Pour un emprunt de 220 000 euros sur 20 ans par exemple, cela correspond à une mensualité de 1 097 euros, avec un taux moyen à 1,85%. Autant dire que cela n’a rien de négligeable ! Le logement étant le poste de dépenses le plus important dans un ménage, ne plus avoir à l’assumer permet de retrouver un certain confort de vie. Et de consacrer plus d’argent à d’autres postes (loisirs, vacances, travaux…) ou certains projets (une reconversion professionnelle, par exemple). 

L’avantage de l’investissement 

Un crédit est-il toujours avantageux ? Pas toujours. Cela dépend d’abord… du niveau des taux d’intérêt. Si les taux d’intérêt de crédit sont supérieurs à ceux de vos produits d’épargne (et ils augmentent en ce moment), l’argent que vous empruntez vous coûte plus cher que ce que vous rapporte celui que vous pourriez placer ou investir. Dans ce cas, il vaut mieux utiliser son argent pour rembourser son crédit avant échéance. A l’inverse, si les taux d’intérêt sont inférieurs à ceux de vos placements, il est plus logique de conserver son crédit immobilier. L’arbitrage est en réalité assez simple : il s’agit de prendre en compte son taux d’emprunt, et de le comparer au rendement potentiel de son épargne. 

Et à capital, durée et taux égaux ? Placer son argent rapporte deux fois plus que ce que coûte le crédit. Cela est dû notamment aux intérêts composés. Par exemple, si vous placez 1000 € sur un compte avec un taux d’intérêt annuel de 4%, vous obtiendrez 1040€ au bout d’un an. La deuxième année, les 4% de taux d’intérêt ne seront pas calculés sur 1000€, mais sur 1040. Ce qui donne 1082€. Imaginez le résultat avec une somme plus élevée, et un horizon de placement plus long ! 

Vous l’aurez compris, d’un point de vue purement financier, la balance penche plus du côté de l’investissement. Mais en fonction des situations, cela n’est pas forcément la meilleure solution. Le plus important reste, en réalité, d’évaluer les particularités de votre situation et de prendre votre décision en fonction de ces paramètres… 

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Quels sont les meilleurs placements anti-inflation ?

Avec une inflation à 5,8% sur un an, il n’est pas facile de protéger son épargne. En effet, les placements sans risque (Livret A, assurance-vie en fonds euros…) ont un taux d’intérêt bien inférieur à celui de l’inflation. A la clé : une perte de pouvoir d’achat, mais aussi un rendement nettement moindre que l’envolée du coût de la vie. 

Heureusement, il existe des placements qui permettent de contrer l’inflation. A condition, bien sûr, d’accepter de prendre des risques.


Les SCPI, une bonne alternative à l’immobilier physique

Où ? Dans une assurance-vie ou directement auprès d’une société de gestion

Depuis plusieurs années, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) connaissent un grand succès auprès des épargnants. Il faut dire qu’elles proposent de beaux rendements : 4,45% en 2021. C’est bien plus que le Livret A, par exemple (dont le taux d’intérêt vient de passer à 2%). 

Aussi connues sous le nom de pierre-papier, les SCPI acquièrent et gèrent un patrimoine immobilier. Ce peut être par exemple des immeubles de bureaux, mais aussi des établissements de santé, des entrepôts, des centres commerciaux, etc. Les particuliers peuvent investir dans ces sociétés, et recevoir en échange des parts sociales. C’est une bonne alternative à l’immobilier physique, plus onéreux et plus contraignant. 

Notre conseil : privilégiez la souscription des SCPI dans un contrat d’assurance-vie. Cela vous permettra de bénéficier de la fiscalité plus favorable de ce placement. Il est cependant recommandé de ne pas investir plus de 15% à 20% de son patrimoine dans les SCPI.

L’or, un placement refuge… mais risqué 

Où ? Dans une assurance-vie ou un PEA

On a coutume de dire que l’or est une valeur refuge. Oui, mais ce placement n’est pas sans risques. Par ailleurs, il ne rapporte aucun rendement (contrairement aux actions, par exemple, qui génèrent des dividendes) et son prix varie fortement en fonction du contexte géopolitique. 

Pour investir, en sachant que les cycles de hausse du précieux métal durent en moyenne six ans et les cycles de baisse moins de quatre ans, on peut choisir l’or physique (pièces, lingots…) ou l’or papier. Ce dernier, qui se présente sous la forme d’ETF ou de SICAV (portefeuilles de valeurs gérées par un organisme financier), reproduit le cours de l’or physique. Il a l’avantage de ne nécessiter aucun moyen de stockage, et de ne pas s’altérer avec le temps ! 

Les ETF, un investissement simplifié

Où ? Dans une assurance-vie ou un PEA

Investir dans la Bourse sans connaissances particulières ? C’est possible, avec les ETF (aussi appelés trackers). Il s’agit d’instruments financiers qui reproduisent, en temps réel, la performance d’un indice boursier, comme le CAC 40 en France ou le S&P 500 aux Etats-Unis. 

Par exemple, l’indice MSCI World se compose de 1513 valeurs de 23 pays développés. Investir 1000 euros dans cet indice revient à investir 1000 euros dans les 1513 actions qui le composent… et ce, de manière très simplifiée. En termes de rendement, dès lors que l’indice MSCI World augmente de 2%, la performance de l’ETF augmente également de 2%. 

Sachant que la performance des actions est de 8% par an en moyenne, et que les ETF exigent peu de frais, il s’agit d’un investissement particulièrement intéressant si l’on accepte de prendre des risques. 

Les actions, pour le long terme 

Où ? Dans une assurance-vie, un PEA ou un compte-titres

Selon une étude de l’AMF publiée en 2013, un investissement en actions français conservé sur une période de vingt-cinq années (de 1988 à 2013) a généré un rendement réel moyen de 5,81 %. Une belle performance, bien au-dessus des placements classiques que sont les livrets réglementés ! Même l’immobilier, avec un rendement réel moyen de 3,76 %, ne fait pas aussi bien. 

Si l’on dispose d’un horizon long terme pour investir, mieux vaut donc privilégier les actions, en diversifiant au maximum pour lisser les risques. Par exemple, on peut acquérir un mélange d’actions françaises, européennes et internationales : ainsi, la hausse des unes permettra de compenser la baisse des autres, et réciproquement. Car l’investissement en actions comporte aussi des risques. Ces dernières sont très susceptibles de fluctuer dans le temps ; elles sont aussi très sensibles aux évolutions géopolitiques, comme on peut le voir en ce moment avec la guerre en Ukraine. 

Néanmoins, sur le long terme, elles restent le placement avec le rendement potentiel le plus élevé. 

Les vêtements et objets de luxe, pour les connaisseurs 

Où ? En ligne ou en boutique spécialisée

Selon une étude du site de vente d’articles de luxe Collector Square, le prix de certains sacs à main a été multiplié par dix en seulement dix ans. C’est le cas par exemple du sac Kelly, de la maison Hermès : sa valeur a quadruplé en 12 ans !  

Un autre exemple ? Le sac Chanel 2.55, vendu aujourd’hui 2000 euros en moyenne, alors que sa valeur était de 1250 euros en 2010.

Investir dans les articles de luxe (sacs, bijoux, montres…) peut donc être intéressant, à condition bien sûr de s’y connaître (un minimum) pour ne pas commettre d’impairs. 

Et d’envisager cet investissement sur le long terme, puisqu’il faut attendre de 5 à 10 ans pour obtenir un rendement potentiel. 

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Comment investir dans l’immobilier ?

La pierre reste le placement préféré des Français.e.s, et en particulier l’investissement locatif. Il faut dire que ce dernier peut atteindre jusqu’à 7% de rentabilité ! Mais investir dans l’immobilier n’est pas toujours aisé : avant de se lancer, il est important de bien préparer son projet. On vous explique les bases à connaître dans cet article.


1. Définir son objectif d’investissement

Avant toute chose, il est nécessaire de se poser une question simple : pourquoi souhaitez-vous investir dans l’immobilier ? Pour devenir propriétaire de votre résidence principale ? Pour obtenir des revenus complémentaires ? Pour préparer votre retraite, en prévision d’une baisse de revenus à venir ? 

La réponse à cette question constitue votre objectif d’investissement. C’est ce dernier qui va définir le processus associé, du choix de l’actif à son mode de financement. 

2. Choisir le type d’investissement le plus avantageux dans sa situation

En soi, il n’existe pas de placement dans l’immobilier qui soit meilleur que les autres. Tout dépend, en réalité, de votre situation et de votre objectif. 

L’achat d’une résidence principale

Devenir propriétaire de votre résidence principale permet de vivre dans l’endroit de son choix, mais aussi de se constituer un patrimoine. A terme, cela permet également d’économiser un loyer (sachant que la possession d’un patrimoine immobilier génère des charges supplémentaires d’entretien, ainsi que le paiement de la taxe foncière). 

L’atout principal de l’achat d’une résidence principale est la possibilité de recourir au crédit immobilier et de bénéficier de l’effet de levier. En effet, grâce à l’exonération de la plus-value sur la résidence principale, une vente supérieure au montant de l’achat initial après plusieurs années sera probablement bénéficiaire, même si le prêt immobilier n’est pas remboursé en totalité. 

Reste à choisir le bien idéal… Quand on achète un bien, il est nécessaire de penser à la revente. Mieux vaut donc se tourner vers une région dynamique et/ou attractive. On fera également son choix entre le neuf et l’ancien, sachant qu’un bien neuf bénéficie des dernières normes thermiques en vigueur et que les frais de notaire s’élèvent à 2 à 3% du prix du bien en moyenne, contre 7 à 8% dans l’ancien.

Des revenus complémentaires

Si vous souhaitez vous constituer une source de revenus complémentaires, plusieurs options s’offrent à vous : l’investissement locatif (acheter un bien pour le louer), la SCPI ou encore le crowdfunding immobilier.

  • L’investissement locatif 

Concernant l’investissement locatif, vous aurez le choix entre : 

  • La location nue (non meublée), 
  • La location meublée non professionnelle (LMNP), fiscalement plus avantageuse. 

Attention, l’investissement locatif n’est pas toujours rentable ! Privilégiez les secteurs où la demande est importante, notamment pour anticiper une plus-value à la revente. 

  • Les SCPI

Les SCPI sont des sociétés civiles de placement immobilier qui ont en charge l’acquisition et la gestion d’un patrimoine immobilier. Les investisseurs reçoivent des parts de la SCPI et perçoivent des revenus fonciers qui proviennent des loyers perçus. 

Accessibles dans la plupart des assurances-vie, les SCPI sont un bon moyen d’investir dans l’immobilier sans contraintes. Mais toutes ne se valent pas. Si les meilleures SCPI peuvent proposer jusqu’à 6% de rendement, d’autres subissent durement les aléas de la conjoncture économique. Par exemple, les SCPI hôtelières ont connu ces dernières années des difficultés en raison de la chute du tourisme, due à la crise sanitaire. 

Mieux vaut donc se tourner vers les SCPI “résilientes”, c’est-à-dire non soumises à la conjoncture. Il s’agit notamment des SCPI des secteurs de l’éducation ou de la santé. 

  • Le crowdfunding immobilier 

En 2021, le financement participatif dans la pierre a généré une rémunération moyenne de 9,21%. Une belle performance ! 

Il s’agit de faire appel au grand public pour financer des projets de construction ou de rénovation immobilière. En règle générale, il s’agit de financer la construction de bureaux, de centres commerciaux ou encore de logements. Ces projets sont directement accessibles au travers de plateformes spécialisées, comme Homunity. Les particuliers peuvent y choisir le projet dans lequel ils souhaitent investir, et souscrire en ligne. Plusieurs mois ou années après la construction, si le chantier s’est bien déroulé, ils seront remboursés de leur mise et percevront des intérêts. 

Que choisir ?

Tout dépend de votre projet ! Mais, sur le long terme, on sait que l’achat et la revente d’un bien immobilier peuvent générer une plus-value à la revente, notamment dans les secteurs géographiques les plus attractifs. Cependant, si l’on a un objectif court à moyen terme, mieux vaut miser sur les SCPI. Dépourvue de contraintes, la pierre-papier affiche en effet une rentabilité stable, de l’ordre de 4 à 6%. 

3. Financer son investissement

Pour préparer son projet, il est conseillé de réaliser une simulation pour obtenir les paramètres suivants : 

  • Le montant maximal que l’on peut emprunter, 
  • Le coût des mensualités,
  • Les différents taux proposés par les banques,
  • Le montant de l’assureur emprunteur. 

A noter que les établissements de crédit demandent aujourd’hui un apport minimal de 10% du montant du projet, sauf exceptions. Evidemment, plus votre apport sera élevé, plus vous obtiendrez un taux d’intérêt intéressant. 

Pour commencer à épargner, n’hésitez pas à vous tourner vers l’application Moka, qui vous permet de mettre de l’argent de côté sans y penser. 

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Comment rembourser son prêt plus rapidement ?

Un prêt (qu’il soit automobile, immobilier, à la consommation…) peut être remboursé de manière anticipée, totalement ou partiellement. Si vous souhaitez réduire la durée restante de votre prêt, vous avez ainsi la possibilité de le rembourser plus vite que ce qui est contractuellement prévu. Mais comment faire ? Quels points faut-il vérifier avant de se lancer ?    

On vous explique tout dans cet article. 


Rembourser son prêt avant l’échéance prévue, c’est possible ?

Tout crédit qui vous a été accordé peut être soldé avant son terme. Oui, même un crédit immobilier ! Quelle que soit la somme concernée, aucune banque ne peut s’opposer à un remboursement anticipé. Cependant, cette opération peut s’accompagner de frais supplémentaires, correspondant au manque à gagner de l’établissement bancaire : c’est-à-dire les intérêts qu’il ne percevra pas.

Un remboursement par anticipation peut être justifié par de nombreuses raisons : un héritage, une prime, un gain inattendu, la vente d’un bien, une augmentation de salaire… Mais attention, avant de décider de rembourser son prêt plus rapidement, il est important de se demander s’il vaut mieux opter pour un remboursement total ou partiel. 

→ Un remboursement total vous permet de solder entièrement votre crédit. Vous n’aurez plus aucune échéance mensuelle à régler. Ce qui signifie également que les intérêts qui restaient à payer ne seront pas réglés ;

→ Un remboursement partiel vous permet de moduler la durée de remboursement restante, ainsi que le montant de vos mensualités. C’est idéal si vous souhaitez alléger votre budget, sans pour autant avoir la possibilité de solder complètement votre crédit. 

Attention : votre contrat de prêt peut vous imposer de payer des pénalités de remboursement anticipé, sauf exceptions prévues par la loi (par exemple, dans le cadre d’un prêt immobilier, aucune indemnité n’est due si vous devez vendre votre logement suite à un mariage ou un Pacs, un changement de lieu de travail, ou encore un licenciement). Dans tous les cas, la loi encadre le montant maximum de ces pénalités. Celles-ci ne peuvent pas dépasser : 

  • 6 mois d’intérêts sur le capital remboursé par anticipation (au taux moyen du prêt ) ;
  • 3% du capital restant dû avant le remboursement anticipé.

Pour être applicables, ces pénalités doivent être obligatoirement figurer dans le contrat de prêt. 

Comment rembourser son prêt plus vite ? 

Un prêt, de quelque nature que ce soit, est toujours négociable : vous conservez ainsi la possibilité de renégocier vos mensualités pour les augmenter ou les diminuer. Si vous souhaitez rembourser votre prêt plus rapidement, il vous faudra prendre rendez-vous avec votre banque pour moduler le montant de vos mensualités. Le taux d’intérêt de votre prêt sera ensuite actualisé, en fonction des nouvelles mensualités à rembourser. 

A noter qu’en règle générale, il n’est possible de moduler ses mensualités qu’une seule fois tous les semestres ou tous les ans, et que les banques imposent des amplitudes maximales (c’est-à-dire un degré de variation accepté pour la modulation des mensualités). 

  1. Choisir le bon moment 

Il est généralement recommandé d’augmenter ses mensualités le plus tôt possible après la souscription d’un prêt. En effet, plus tôt vous modulez à la hausse vos mensualités, plus rapidement le capital restant dû diminue. Par ailleurs, le coût total de votre prêt sera d’autant plus faible si vous augmentez précocement le montant de vos mensualités.  

Le remboursement anticipé d’un prêt est d’autant plus intéressant qu’il reste de nombreuses échéances à régler. A l’approche du terme, il devient moins intéressant de rembourser son prêt plus vite, puisque les intérêts des derniers mois sont bien moins élevés qu’au début. 

Si vous en avez la possibilité, évitez donc d’attendre trop longtemps. 

  1. Mettre de l’argent de côté 

Pour augmenter ses mensualités, deux solutions sont possibles : soit augmenter ses revenus (voir ci-dessous), soit mettre de l’argent de côté. Pour atteindre votre objectif d’épargne, vous pouvez programmer des virements automatiques vers un livret bancaire (attention : les taux d’intérêt sont bien inférieurs à l’inflation) ou une assurance-vie (moitié fonds euros, moitié unités de compte). Vous pouvez également créer une cagnotte dédiée dans l’application Moka, et la remplir avec des virements programmés ou des dépôts spontanés. Autre option, toujours avec Moka : investir dans des fonds socialement responsables qui vous offrent un rendement potentiel plus élevé. Attention : tout investissement comporte des risques et n’est par conséquent pas garanti. 

Vous ne savez pas comment mettre de l’argent de côté ? Retrouvez tous nos articles dédiés sur cette page

  1. Augmenter ses revenus 

Une autre solution est d’augmenter ses revenus et de consacrer l’argent ainsi gagné à des mensualités plus importantes. Pour cela, vous pouvez demander une augmentation salariale, changer de poste, lancer une activité d’entrepreneur sur votre temps libre, vendre régulièrement des objets dont vous ne servez plus sur Vinted ou Leboncoin, ou encore réduire vos dépenses.  

Aucun effort n’est superflu : même un supplément de 150 ou 200 euros par mois peut faire une grande différence dans le remboursement de votre prêt ! 

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Comment faire des économies en limitant son empreinte carbone ?

Alors que les risques d’une pénurie de gaz et d’électricité deviennent de plus en plus réels, en raison de la crise énergétique que traverse actuellement la France, de nombreuses personnes se demandent comment limiter leur consommation (et leur empreinte carbone). Car il faut ajouter à cela une inflation galopante, qui fait notamment monter les prix des carburants et rogne le pouvoir d’achat des Français.e.s. Et s’il était possible de faire des économies en limitant sa consommation d’énergie ? Et si le passage à une vie plus vertueuse était aussi une opportunité de retrouver du pouvoir d’achat ?   

On vous explique comment, à l’aide de propositions concrètes. 


1. Limiter sa consommation énergétique au quotidien

La consommation énergétique contribue à aggraver la pollution de la planète. C’est la raison pour laquelle il est important de ne chauffer son intérieur que lorsque c’est nécessaire. Bonus : vous ferez également des économies ! 

La nuit, n’hésitez pas à baisser voire à couper le chauffage ; ne chauffez pas en permanence les pièces qui ne sont utilisées que périodiquement, comme la salle de bains ou les toilettes. Fermez leur porte pour ne pas refroidir les pièces chauffées. Enfin, pensez à dépoussiérer les radiateurs pour assurer leur bon fonctionnement et ne pas consommer plus que nécessaire. Ces astuces peuvent réduire votre facture d’électricité jusqu’à 15 %.

Pensez également à bien aérer votre logement, en réduisant le chauffage au minimum (lorsque c’est l’hiver). Cela permet de renouveler l’air et l’évacuation de la vapeur d’eau générée par la respiration, la cuisson, la respiration, etc. Mais aussi de faire baisser sa consommation énergétique, car l’air sec nécessite moins d’énergie que l’air humide. 

D’autres astuces vertueuses et économiques ? 

  • Éteignez vos multiprises la nuit et quand vous vous absentez pour économiser jusqu’à 10 % de votre facture d’électricité hors chauffage ;
  • Investissez dans des lampes à LED qui consomment peu et durent plus longtemps ; 
  • Eteignez votre box Internet dès que vous ne vous en servez pas pour économiser plus de 200 kWh/an, soit l’équivalent de la consommation d’un lave-linge ;
  • Ne faites pas tourner le lave-vaisselle ou la machine à laver à moitié pleins et utilisez uniquement le programme Eco ; 

Dégivrez régulièrement votre frigo et votre congélateur, car le givre entraîne une surconsommation d’électricité.

2. Privilégier les transports en commun

Bien sûr, certaines personnes qui travaillent loin de leur domicile n’ont pas d’autre choix que d’utiliser leur véhicule personnel. Mais saviez-vous que, au global, 60% des déplacements domicile-travail de moins de 5 km se font en voiture ? Or, un kilomètre se parcourt en dix ou quinze minutes à pied, et en en trois ou quatre minutes à vélo. Pour les courtes distances, privilégiez donc les mobilités douces : la marche (c’est bon pour la santé !), le vélo, la trottinette ou encore les transports en commun. C’est meilleur pour la planète, mais aussi, indéniablement, pour votre porte-monnaie. 

3. Passer à une banque en ligne 

L’argent que nous déposons à la banque pollue. Il est en effet massivement utilisé pour financer les industries fossiles, au détriment de secteurs plus vertueux. On peut alors décider de se tourner vers une banque verte, éthique ou solidaire, qui alloue les dépôts investis à des projets de la transition écologique. L’avantage supplémentaire : les banques éthiques, auxquelles on souscrit directement en ligne, sont parfois moins chères que les banques traditionnelles. Autre option : se tourner vers l’investissement socialement responsable (ISR) pour remettre du sens dans ses finances. 

4. Réduire son empreinte numérique

La pollution numérique est une réalité. Selon l’ADEME, elle représente jusqu’à 2,5% des émissions de CO2 en France ! Pour en réduire l’impact, plusieurs solutions sont possibles : 

  • Ne pas changer de téléphone ou d’ordinateur trop souvent (ou acheter du matériel reconditionné) ; 
  • Nettoyer régulièrement sa boîte mail ;
  • Eviter la surconsommation de streaming, très polluante ;
  • Se limiter à un ou deux abonnements aux plateformes de streaming ; 
  • Ne pas multiplier les objets électroniques : il n’est pas nécessaire d’avoir un smartphone, une tablette, un ordinateur, une montre connectée, etc. 

L’avantage dans tout ça ? Eh oui, vous l’avez compris : vous ferez des économies !

5. Réduire sa consommation de viande

Les experts du GIEC sont formels : la réduction de la production et de la consommation de viande (et d’autres produits animaux) font partie des moyens les plus efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aujourd’hui, nous consommons beaucoup trop de viande. Cela ne signifie pas que le végétarisme est la seule option possible, mais la réduction de sa consommation de produits animaux est un excellent moyen de réduire son empreinte carbone. Tout en faisant des économies ! Comparez par exemple un panier de courses qui contient de la viande et du poisson avec un panier de courses végétarien. Les végétaux (fruits, légumes, légumineuses…) étant beaucoup moins chers que les produits animaux, il est logique de constater un impact positif sur son budget alimentaire. 

L’astuce bonus : pour faire le ménage chez vous, utilisez uniquement du vinaigre blanc et du savoir noir. Peu chers et très durables, ces deux produits de base sont écologiques et tout aussi efficaces que les produits de ménage industriels. Ils vous permettront également de réduire la note quand vous faites un plein de courses ! 

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Comment votre syndrome de l’imposteur vous fait perdre de l’argent

Avez-vous déjà entendu parler du syndrome de l’imposteur ? Il s’agit d’un mécanisme psychique par lequel une personne va douter en permanence d’elle-même, et/ou penser que sa réussite est due à des facteurs externes, tels que la chance ou le hasard. Le syndrome de l’imposteur peut être un véritable frein dans la vie professionnelle, mais aussi (et c’est plus inattendu)… dans la façon dont on gère ses finances. 

On vous explique comment et pourquoi.    


Le syndrome de l’imposteur bloque votre progression salariale

Assumer pleinement ses réussites au travail ? Les exposer fièrement à son boss pour demander une augmentation de salaire, voire une promotion ? Pour les victimes du syndrome de l’imposteur, tout ceci est extrêmement difficile. Elles peuvent avoir l’impression qu’elles ne doivent leur poste qu’au hasard ou à la chance, et même craindre d’être démasquées par leurs collègues ou leur manager. Cela les incite à se faire discrètes et à ne pas réclamer leur dû, même lorsqu’elles obtiennent d’excellentes performances. De même, lorsqu’elles commencent un nouveau travail, elles risquent de minimiser leurs compétences et de demander un salaire trop bas. Or, il est difficile de rattraper un salaire trop faible sur le long terme.

Le coach professionnel américain Lewis Lin explique ainsi que “la différence entre un salaire de 40 000 et 45 000 dollars peut sembler insignifiante, mais elle peut avoir un impact considérable sur ce que vous gagnerez au cours de votre carrière ». L’exemple donné n’est pas propre aux Etats-Unis : il s’applique aussi en France. 

Même si c’est difficile, il est donc important de garder une liste de tous ses succès au travail et de se rappeler qu’un sentiment d’inadéquation n’est pas un fait, mais un simple ressenti. 

Le syndrome de l’imposteur vous fait dépenser de l’argent inutilement

Eh oui : les personnes qui souffrent du syndrome de l’imposteur ont plus de chances de vouloir compenser (leur sentiment de ne pas être légitimes) en dépensant de l’argent. Par exemple, elles peuvent utiliser l’argent comme un levier affectif (faire plaisir à autrui, maintenir ses amitiés…), un moyen de se remonter le moral (s’acheter un vêtement ou une babiole dont on n’a pas besoin) ou encore un outil pour s’intégrer à un groupe (participer à une soirée à laquelle on n’a pas vraiment envie d’aller). Elles sont aussi plus susceptibles de ressentir du FOMO (Fear of Missing Out, soit “la peur de rater quelque chose”), et cette pression peut les pousser à multiplier les sorties… et donc les dépenses. 

Selon une étude britannique, plus d’un tiers des sondés se disent jaloux lorsque leurs amis sortent sans eux, et avouent dépenser en moyenne 420 euros par an pour participer à des événements qui ne leur font pas spécialement envie. Une somme qui aurait pu aller… dans leur livret d’épargne ! 

Le syndrome de l’imposteur vous incite à la surenchère

Lorsque nous n’arrivons pas à prendre en compte nos succès, ou doutons de nous en permanence, nous avons tendance à nous focaliser sur les apparences. Nous bâtissons ainsi une façade extérieure qui nous aide à avoir plus confiance en nous… mais résulte aussi dans le sentiment de ne pas être à sa place. Pour compenser leur mal-être, les victimes du syndrome de l’imposteur peuvent avoir tendance à dépenser de l’argent dans des vêtements ou des objets comme le dernier téléphone à la mode. Mais ces dépenses ne sont pas dictées par un réel besoin et ne visent qu’à maquiller (temporairement) un manque de confiance en soi. 

Sur une année, ce sont ainsi des centaines voire des milliers d’euros qui sont inutilement dépensés. 

Le syndrome de l’imposteur vous empêche de prendre des risques

Manque de confiance en soi, peur de prendre des risques, peur de la nouveauté… Le syndrome de l’imposteur n’agit pas seulement sur votre vie professionnelle : il a également une influence directe sur vos finances. Par exemple, il peut vous empêcher de quitter votre emploi pour créer votre entreprise (ou de vous lancer dans tout autre projet), parce que vous avez peur de ne pas y arriver. Il peut également vous inciter à minimiser vos capacités et à refuser d’écouter vos besoins. 

Même chose en matière d’investissement : le syndrome de l’imposteur peut vous faire croire que vous ne savez pas vous y prendre et vous contraindre à vous éloigner de tout risque. Or, les investissements les plus risqués sont aussi les plus rémunérateurs en théorie : c’est ce qu’on appelle le couple rendement-risque. 

Alors, que faire si l’on éprouve des difficultés ? Surmonter un syndrome de l’imposteur exige un travail sur le long terme, en étant de préférence accompagné.e par un.e psychologue. En attendant, si vous pensez en être victime, sachez qu’il ne s’agit en aucun cas d’une fatalité. En prendre conscience est déjà une première étape, qui vous permettra d’éviter certains pièges et de dépasser les plus gros blocages. Nous vous conseillons de relire notre article sur la finance comportementale, pour mieux comprendre comment la psychologie humaine exerce une influence directe sur nos finances. 

L’argent n’est jamais neutre, et avoir conscience de certains mécanismes à l’œuvre peut nous aider à prendre de meilleures décisions. 

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7 astuces pour (bien) négocier son salaire

Négocier son salaire, que l’on soit jeune diplômé ou plus expérimenté, est important pour la suite de sa carrière. Pourtant, cela n’a rien d’évident. Le sujet est même relativement tabou !

Chez Moka, nous pensons qu’il est temps d’en parler de manière ouverte. On vous donne dans cet article toutes les clés pour savoir comment vous positionner, et atteindre vos objectifs salariaux.    


1. Si c’est votre premier emploi : établir une juste fourchette 

Avant de vous rendre à un entretien d’embauche, il est important que vous ayez un chiffre ou une fourchette de salaire en tête (toujours en brut). Cela vous permettra de ne pas être pris.e au dépourvu quand viendra la question de la rémunération, mais aussi d’asseoir votre légitimité en montrant que vous avez fait des recherches. 

Mais comment faire ? N’hésitez pas à poser directement la question à votre école/université, ou encore aux anciens élèves. Vous pouvez également vous référer aux grilles de salaire des jeunes diplômés, comme celle de Cadremploi

Ne vous sous-estimez pas ! N’oubliez pas que des stages en entreprise ou des jobs d’été constituent une expérience professionnelle pouvant être mise en valeur. D’autres éléments, comme la qualité de votre diplôme, des séjours à l’étranger, des compétences particulières en informatique ou encore la maîtrise d’une langue étrangère constituent des atouts à prendre en compte. 

Astuce : prévoyez toujours une fourchette de négociation qui varie entre 3 000 à 4 000 euros de votre (futur) salaire annuel.

2. Connaître sa valeur

Avoir conscience de sa valeur sur le marché de l’emploi est indispensable. Vous devez pouvoir l’évaluer précisément, en fonction de vos qualifications, de votre expérience, de vos réussites passées, etc. Par exemple, vous pouvez évoquer les projets que vous avez mis en place dans votre ancienne entreprise et les gains que celle-ci en a retirés. 

Plus vous aurez d’éléments concrets à apporter à votre interlocuteur, plus celui-ci sera susceptible d’aller dans votre sens. 

Astuce : Le site Juritravail propose un comparatif de salaires, très utile pour trouver la fourchette à partir de laquelle baser sa négociation. 

3. Ne pas négocier dès le premier entretien d’embauche

La plupart des experts conseillent de ne pas négocier son salaire dès le premier entretien d’embauche. Cela est généralement mal vu. En effet, le premier entretien vise avant tout à connaître vos motivations, vos compétences, votre expérience professionnelle, etc. Si vous avez été sélectionné pour un second entretien, attendez que la question de la rémunération soit posée. 

Astuce : Il est important de préparer cette question en amont. Dans le cas contraire, vous risqueriez d’être pris.e au dépourvu et de demander un montant trop bas… ou trop haut. 

4. Se renseigner sur l’entreprise 

Une négociation de salaire réussie exige de bien se renseigner sur l’employeur. Les plus grandes entreprises ont généralement des grilles de salaire, c’est-à-dire qu’à chaque poste correspond un salaire précis. Bien sûr, ces grilles sont en principe tenues secrètes, mais des sites comme Glassdoor permettent de trouver des informations sur les rémunérations des entreprises, partagées par d’anciens ou d’actuels salariés. 

D’autres entreprises sont plus ouvertes à la négociation. En étant bien préparé, vous pouvez alors entamer une discussion pour atteindre l’objectif salarial que vous vous êtes fixé.  

5. Parler en rémunération mensuelle et non annuelle

La technique de la rémunération mensuelle consiste à négocier son salaire en termes mensuels, et non annuels. Elle active un mécanisme psychologique qui donne l’impression que les montants évoqués sont plus bas, et qui incite le recruteur à aller dans votre sens. Par exemple, on remplace la phrase : “je demande 30 000 euros par an” par “je demande 2500 euros par mois”. 

Astuce : évitez les chiffres ronds (par exemple : 2000 euros par mois). Un chiffre plus précis, comme 2055 euros, montre en effet à l’entreprise que vous avez effectué des recherches en amont et que vous connaissez précisément votre valeur sur le marché de l’emploi. 

6. Établir des points de comparaison

N’hésitez pas à recourir à la technique de la comparaison. Il n’est pas question de l’utiliser de manière arbitraire, mais de s’en servir comme argument pour faire avancer la discussion. Cela nécessite d’avoir fait des recherches en amont ! 

Par exemple : “il me semble que dans l’entreprise Y, le salaire moyen est de xxx” ou encore “d’après mes recherches, la rémunération moyenne dans le secteur Y est de xxx”. Cela permet de poser un cadre de référence, ce qui est aussi utile pour vous que pour le recruteur. 

7. Négocier les éléments annexes de sa rémunération

Si vous avez l’impression d’avoir peu de marge de négociation, rusez en évoquant les éléments annexes de la rémunération : variable, commissions, primes, avantages en nature… Ces derniers sont souvent plus faciles à négocier, puisqu’ils sortent du cadre des grilles (ou des moyennes) de salaire. Par ailleurs, en jouant sur des éléments parallèles, vous aurez la possibilité de tirer vers le haut le salaire de base que vous avez négocié.

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Quels sont les différents types de crédit ?

Impossible de parler finances personnelles sans évoquer le crédit bancaire. Qu’il s’agisse de payer ses études, d’acquérir une résidence principale ou secondaire ou de financer la création de son entreprise (ou tout autre projet nécessitant des fonds), la plupart des Français.e.s devront en souscrire un à un moment de leur vie.     

En novembre 2020, près de la moitié d’entre eux, soit 46,5 %, des ménages, détenaient ainsi des crédits bancaires. Au total, les crédits aux particuliers représentent 1452 milliards d’euros (chiffres 2022) ! Et, contrairement à ce qu’on croit parfois, les banques ne sont pas les seuls organismes à pouvoir prêter de l’argent. 

Quels sont donc les différents types de crédits, et à quels projets correspondent-ils ? Explications détaillées dans cet article. 


Les crédits immobiliers

Ils concernent l’achat d’un logement à usage d’habitation, ou d’un terrain destiné à la construction de ce logement. Ce peut être une résidence principale, une résidence secondaire ou encore un logement destiné à l’investissement locatif. 

Dans cette catégorie, on compte trois grands types de prêts : 

  • Le prêt amortissable

C’est le plus courant. Le prêt amortissable consiste à rembourser le capital emprunté au fil du temps, grâce au versement de mensualités. Pendant la durée du prêt, ce sont à la fois le capital et les intérêts qui sont remboursés. Au début, l’emprunteur rembourse plus d’intérêts et moins de capital. Puis, au fil du temps, le schéma s’inverse et l’emprunteur finit par rembourser plus de capital que d’intérêts.

  • Le prêt in fine

Le prêt in fine n’est pas amortissable. Cela signifie qu’il dissocie le paiement des intérêts et le remboursement du capital. Pendant toute la durée du prêt in fine, l’emprunteur ne rembourse que les intérêts. Le capital, quant à lui, est remboursé en une seule fois, à échéance du prêt. 

  • Le prêt relais

C’est également un prêt non amortissable, qui concerne les emprunteurs qui sont déjà propriétaires d’un bien immobilier qu’ils ont mis (ou vont mettre) en vente. Ce prêt de courte durée (moins de 24 mois en général) permet ainsi de financer l’achat d’un nouveau bien avant la vente du précédent. Comme dans un prêt in fine, le capital emprunté est remboursé lors de la vente du premier bien immobilier. 

Le prêt étudiant 

Il s’agit d’un prêt destiné à financer des études : frais de scolarité, logement, vie quotidienne… Pour en bénéficier, il faut donc justifier d’une inscription dans un établissement d’études supérieures. 

Généralement, son remboursement est différé à la fin des études, pour coïncider avec l’entrée dans la vie active. Dans certains cas, le prêt étudiant peut être garanti par l’Etat. Il est alors plafonné à 20 000 euros. 

Le paiement fractionné (Buy Now, Pay Later) et les prêts instantanés

Le paiement fractionné (BNPL en anglais, pour Buy Now, Pay Later) est une technique de financement qui permet d’échelonner le paiement d’un bien ou d’un service, généralement en trois ou quatre mensualités. Il est utilisé par 44% des Français.e.s et par deux tiers des moins de 35 ans, selon un récent sondage d’Harris Interactive. 

Comment ça marche ? Un organisme prêteur agit comme intermédiaire entre le commerçant et l’acheteur, en proposant un paiement en plusieurs échéances. En général, la commission de cet intermédiaire est supportée par le commerçant, ce qui permet à l’acheteur de ne pas payer de frais supplémentaires (du type taux d’intérêt). 

Cependant, le BNPL, qui échappe à la législation sur le crédit à la consommation, n’est pas sans danger. En cas de retard de remboursement, des pénalités peuvent s’appliquer. Au deuxième semestre 2021, les pénalités de retard représentaient 12% du chiffre d’affaires d’Afterpay, l’un des acteurs du marché. Il est donc important de bien vérifier ses capacités de remboursement avant de s’engager. 

A côté du BNPL, d’autres techniques de financement ont fait leur apparition. Il s’agit des prêts instantanés, aussi appelés micro-crédits, qui sont contractés via une plateforme en ligne (appartenant généralement à une néo-banque). Ces prêts ont une particularité : ils ne requièrent aucun justificatif, si ce n’est un RIB et une pièce d’identité, et les montants proposés sont généralement inférieurs à 1000 euros. De fait, les mensualités de remboursement sont étalées sur une courte durée. Très pratiques, ces prêts instantanés sont utilisés pour financer un projet particulier sans devoir recourir à son épargne. Attention cependant à la facilité avec laquelle ils peuvent être souscrits, d’autant que les taux d’intérêt peuvent être très élevés. 

Enfin, certains magasins (supermarchés, magasins de vente de matériel électronique…) proposent également des crédits à leurs clients. Pour cela, ils proposent des cartes de paiement qui permettent de payer ses achats avec un prêt personnel classique ou un crédit renouvelable. Ces cartes disposent d’une somme d’argent définie, avec laquelle les clients peuvent régler leurs achats. La mention “carte de crédit” doit être mentionnée de manière lisible au dos de la carte. 

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Investir

Est-ce le bon moment pour investir ?

Chez Moka, on vous le dit et on vous le répète : l’investissement est important ! Mettre son argent de côté sur des placements sans risques (comme les livrets réglementés) revient en effet à le perdre, puisque l’inflation est nettement plus élevée que les taux d’intérêt. 

Cependant, le contexte global peut sembler peu propice à l’investissement. La situation internationale et la hausse des taux d’intérêt font plier les marchés financiers, qui affichent un net recul depuis le début de l’année. 

Alors, faut-il se lancer ou pas ? Que privilégier entre le risque et la sécurité ? Eléments de réponse. 


L’investissement, un pari toujours gagnant ?

Selon une étude publiée par l’IEIF (Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière), le rendement moyen du CAC 40 entre 1981 et 2021 s’est élevé à 14,7 % par an. Une belle performance ! Faut-il alors se jeter sur les actions ? 

La réponse est en réalité… dans votre sensibilité au risque. C’est un fait : les marchés financiers sont très volatils, c’est-à-dire que les cours varient au fil du temps (ils ne restent pas stables). Par exemple, le CAC 40 a décroché de 12% depuis le début de l’année 2022. Mais ce n’est pas la première fois que l’on constate une forte baisse. A d’autres périodes, comme en 2008, les marchés financiers avaient aussi fortement décroché, avec des baisses qui avoisinaient les 30%. Avant de repartir à la hausse… 

Il faut donc voir la Bourse comme une montagne russe : il y a des périodes de baisse, mais également des périodes de hausse. Impossible d’y couper ! Quoi qu’il en soit, tant que l’argent n’a pas été retiré, il n’y a ni pertes ni gains à constater. Considérez donc votre portefeuille pour ce qu’il est : une photographie à un instant T. 

Faut-il profiter des moments de baisse pour investir ? 

Vous vous demandez peut-être quel est le meilleur moment pour investir. La réponse est simple : il n’y en a pas vraiment. Ce qui compte avant tout, c’est que votre stratégie d’investissement s’inscrive dans le long terme. 

Un autre critère important est la régularité. A ce titre, investir de manière régulière est le meilleur moyen de ne pas subir les aléas de la Bourse. Pour cela, on peut programmer des versements automatiques sur son assurance-vie, son PEA ou son application Moka. Cela permet de se protéger de la volatilité des marchés, en lissant les risques dans le temps. On peut par exemple recourir à la stratégie DCA, qui consiste à investir de manière régulière une somme d’argent identique sur le même support, quel que soit l’état des marchés financiers. 

La plupart des analystes s’accordent à dire qu’il est illusoire de chercher à trouver le meilleur moment pour investir, en fonction de la hausse ou de la baisse des marchés. Même les professionnels les plus chevronnés se trompent régulièrement !

Quelques conseils pour affûter sa stratégie d’investissement

Ne paniquez pas 

Vous constatez que votre portefeuille a baissé ? Les marchés font les montagnes russes et vous avez peur de perdre votre argent ? Rassurez-vous : c’est humain de ressentir de la peur, voire même de la panique. Dans ces moments-là, la tentation peut être grande de retirer tout son argent ! Ce n’est pourtant pas la bonne solution. L’idéal est au contraire de ne rien faire. C’est-à-dire d’attendre des jours meilleurs, qui ne manqueront pas d’arriver. 

Souvenez-vous que les marchés baissiers sont plus courts que les marchés haussiers

Les marchés baissiers se caractérisent par une baisse des actions de 20 % ou plus, sur une période prolongée. S’ils peuvent effrayer, l’histoire nous montre qu’ils ne durent jamais très longtemps : depuis les années 1930, en effet, les périodes de marchés baissiers n’ont duré que 18 mois en moyenne. Il faut un peu plus de trois ans (toujours en moyenne) pour qu’un portefeuille d’actions résiste à un marché baissier et retrouve sa valeur initiale. Autrement dit : les baisses sont généralement passagères, et il n’y a rien à faire si ce n’est prendre son mal en patience. 

Diversifiez autant que possible

On ne le répétera jamais assez : le seul moyen de limiter les risques de l’investissement et de surmonter les aléas des marchés, c’est de diversifier son portefeuille. Cela signifie ne pas miser sur un ou deux actifs, même s’ils semblent solides et/ou affichent une croissance stable depuis plusieurs années. On le voit en ce moment : un seul événement peut faire plonger les marchés ! Pensez donc à panacher votre investissement en variant les actifs (actions, obligations, ETF, parts de SCPI…), mais aussi les supports (assurance-vie, PEA, application Moka, etc). 

Misez sur la régularité, plutôt que de surveiller les marchés

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’homo economicus n’est ni objectif ni rationnel. C’est ce que cherche à mettre en avant la finance comportementale : nos peurs et nos émotions guident la majorité de nos choix, car nous ne disposons jamais de toutes les informations nécessaires. En période de baisse des marchés, il est facile de paniquer. C’est pourtant l’une des pires choses à faire ! En ignorant la volatilité des marchés et en investissant régulièrement, quel que soit le contexte, on met toutes les chances de son côté pour obtenir un rendement sur le long terme. 

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Ecologie : les meilleures ressources pour apprendre et s’informer  

On sait tous que l’écologie est importante, mais il n’est pas toujours facile d’en comprendre les enjeux et implications concrètes. Vous souhaitez vous informer sur le sujet, sans pour autant avoir à avaler les milliers de pages des rapports du GIEC ? Voici une liste de ressources intelligentes et ludiques pour apprendre au quotidien.


L’émission Sur le front (sur France 5) 

Présentée par le journaliste Hugo Clément, très engagé sur les questions environnementales, l’émission Sur le front aborde des sujets concrets ayant trait à l’écologie : la disparition des oiseaux, la fonte des glaciers, la façon dont finissent les vêtements qu’on ne porte plus, etc. L’objectif : dénoncer les scandales environnementaux, tout en mettant en avant des femmes et des hommes qui se battent pour faire changer les choses. Un moyen de s’informer, de s’indigner, mais aussi de cultiver l’espoir. 

Le compte Instagram de Hugo Clément 

En plus de ses activités de journaliste, Hugo Clément possède un compte Instagram où il poste des informations sur l’écologie et les mouvements sociaux, pointe des mauvaises pratiques, dénonce des scandales et donne des conseils à appliquer dans la vie de tous les jours (réduire drastiquement sa consommation de viande, faire des dons aux associations, se mobiliser au travers de pétitions, etc). Un compte résolument engagé, pas toujours optimiste mais formidablement pédagogique et informatif. 

Le compte Instagram @Saistuque_ecolo 

La devise de ce compte Instagram ? « S’instruire pour mieux agir ». On y apprend en effet de nombreux faits sur l’écologie, de manière simple et ludique. Fait notable, l’immense majorité des informations relayées sont positives et donnent de l’espoir. Une bouffée d’air, car le sujet peut être source d’anxiété. 

Les blogs de cuisine Free the Pickle et Del’s cooking twist 

Des blogs de cuisine dans une liste de ressources sur l’écologie ? Eh oui ! On sait que l’agriculture intensive et la surconsommation de viande sont dévastatrices pour notre planète. Revenir à une alimentation plus saine, plus végétale et plus locale fait donc partie des moyens d’agir à son échelle pour l’écologie. Selon le GIEC, les régimes végétalien, végétarien et flexitarien sont en effet ceux qui ont le moins d’effets négatifs, car ils nécessitent moins d’exploitation des sols et émettent moins de CO2 que les autres régimes alimentaires. Cependant, il n’est pas toujours facile de changer ses habitudes alimentaires. Pour vous y aider, ces deux blogs regorgent de recettes végétariennes ou flexitariennes saines et faciles à préparer. 

Le compte Instagram @eco_mvmt 

A l’origine, Eco Mouvement est un collectif composé d’une vingtaine de personnes bénévoles. Il a été créé en 2019 par Arnaud Decodts, membre du mouvement #On est Prêt. L’objectif de ce compte Instagram ? Sensibiliser la population aux enjeux environnementaux et sociaux, et donner des astuces simples pour réduire son empreinte carbone. Très pédagogique, le compte @eco_mvmt regorge d’informations sur l’écologie et le climat. On y apprend par exemple qu’un aller-retour Paris-Marseille en TGV émet 10 fois moins de CO2 qu’un kilo de viande rouge, ou que le top 1% des revenus en Europe émet en moyenne 55 tonnes de CO2 par an… contre 9 tonnes par Français.e en moyenne. De quoi faire réfléchir. 

La chaîne Youtube Philoxime

Les éco-gestes sont-ils futiles ? Climat : qui est vraiment responsable ? Rouler en SUV, c’est mal ? Autant de questions auxquelles la chaîne Youtube Philoxime tente de répondre, au travers de vidéos d’une vingtaine de minutes chacune. Très didactique. 

Les émissions et podcasts de Radio France 

Protection de la nature, biodiversité, nucléaire, démographie, réchauffement climatique… Pour tout savoir sur ces sujets, rendez-vous sur le site de Radio France. Vous y trouverez de nombreuses émissions en replay (notamment La tête au carré, consacrée à l’actualité de la planète), ainsi que des podcasts sur le thème de l’environnement. Les sujets abordés étant très variés, il est impossible de ne pas y trouver son compte. 

Le compte Instagram Everyday climate change 

Ce compte a été lancé par le photographe James Whitlow Delano, lauréat du Pulitzer Center on Crisis Reporting (qui récompense des journalistes indépendants) pour son travail sur la destruction des forêts tropicales équatoriales. Everyday climate change (que l’on pourrait traduire par le réchauffement climatique au quotidien) est une plateforme qui réunit les contributions régulières de 20 photographes issus des 6 continents. Ces clichés témoignent des conséquences concrètes du réchauffement climatique, que ce soit sur les paysages, les animaux ou les êtres humains. La preuve qu’il ne s’agit pas d’un simple concept, mais d’une réalité qu’il faut traiter avec urgence. 

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Astuces Économiser

Comment prioriser ses objectifs financiers ?

Le stress financier est une réalité. Qui ne s’est jamais soucié de l’état de ses finances, ou de sa façon de les gérer ? Pourtant, cette situation n’est pas une fatalité. En reprenant le contrôle sur ses finances, on s’assure une tranquillité d’esprit accrue, ainsi qu’une gestion optimisée des flux entrants et sortants de notre portefeuille. Et cela commence par mettre en ordre ses objectifs financiers. On vous explique comment faire dans cet article.


De l’importance d’avoir un plan 

Chez Moka, nous croyons fermement qu’établir un budget (et s’y tenir !) est un excellent moyen de maîtriser ses finances. C’est en effet ce qui permet de faire face aux circonstances changeantes de la vie et aux aléas du quotidien. C’est aussi ce qui permet d’épargner chaque mois la somme qu’on s’est fixé, au lieu de la dépenser en shopping ou en restaurants. Enfin, c’est ce qui permet d’atteindre ses objectifs, qu’ils soient grands ou petits : se constituer un apport pour un achat immobilier, faire un voyage, fonder une famille, quitter son emploi pour créer une entreprise, ou tout simplement réunir assez d’argent pour s’offrir un nouveau téléphone. 

Mais faire son budget ne suffit pas. Il est également important d’avoir une feuille de route plus large : quelles sont vos priorités sur le court et le long terme ? Quel genre de vie avez-vous envie de mener ? Enfin, pour quel projet devez-vous épargner en priorité ? Pour identifier ces éléments, voici les deux critères essentiels à prendre en compte : 

  • Vos valeurs : une seule question permet de les identifier : qu’est-ce qui est important pour vous dans la vie ? Ou, plus précisément : qu’est-ce qui est prioritaire pour vous ? Est-ce le travail, les loisirs, le fait d’être propriétaire, ou au contraire le fait d’avoir le moins de contraintes possibles ? N’hésitez pas à prendre une feuille de papier et à laisser courir votre imagination. La vie que vous avez envie de mener emporte des conséquences financières, et c’est en fonction de celles-ci que vous pouvez déterminer vos objectifs et vos dépenses prioritaires. 
  • Vos capacités financières : bien peu de gens disposent de ressources illimitées. Faire des compromis par rapport à ses dépenses est donc nécessaire. Rassurez-vous : cela ne signifie pas forcément faire une croix sur ses objectifs ! Il s’agit simplement de s’adapter, en se fixant des limites saines. A ce titre, prenez l’habitude de raisonner par rapport aux ressources dont vous disposez, et non par rapport à celles que vous n’avez pas. 

Savoir identifier et hiérarchiser ses objectifs 

Une fois que vous avez mis de côté toutes vos dépenses incompressibles (loyer, transport, nourriture, factures diverses…), il vous reste une somme d’argent que vous pouvez allouer à vos objectifs. C’est grâce à elle que vous allez pouvoir établir votre plan. 

  1. Commencez par noter tous vos objectifs financiers, qu’ils soient petits ou grands (oui, même s’acheter une nouvelle paire de baskets peut être un objectif !). Ils doivent être suffisamment spécifiques et précis. 
  1. C’est maintenant l’heure de les trier. Pour cela, classez chaque objectif dans l’une des deux catégories de base : les indispensables (ex : devenir propriétaire) et les souhaits (ex : faire un trek en Asie). 
  1. Classez ensuite chaque objectif par ordre chronologique. On distinguera ici les objectifs à court terme, et les objectifs à long terme. Les premiers doivent être réalisés en deux ans ou moins, notamment grâce à une bonne stratégie d’épargne. Les seconds s’étalent sur plus de deux ans : achat d’une résidence principale, constitution d’un fonds pour la retraite, etc. Vous pouvez aborder ces objectifs long terme de manière plus stratégique, grâce à l’investissement. En termes de support, plusieurs choix s’offrent à vous : application Moka, assurance-vie, PEA… 
  1. Prenez ensuite en compte vos valeurs, celles que nous évoquions en début d’article. Cela vous permettra de rendre votre liste d’objectifs encore plus précise. Les objectifs qui s’alignent sur vos valeurs principales doivent ainsi être placés en haut de la liste, tandis que les objectifs secondaires doivent être situés plus bas. Vos valeurs peuvent même vous permettre d’ajuster vos objectifs : par exemple, admettons que vous vouliez absolument vous payer un grand voyage pour vos 30 ans. En vous rendant compte que la destination vous importe finalement peu, vous pouvez viser un endroit plus proche et ainsi réduire un peu la portée financière de cet objectif pour laisser de la place aux autres.
  1. Suivez tous nos conseils pour économiser (pour vos objectifs court terme) et investir (pour vos objectifs long terme). 

La souplesse, un ingrédient à ne pas oublier ! 

Avoir un plan et des objectifs financiers en ordre, c’est bien. Savoir faire preuve de souplesse, c’est encore mieux ! Par exemple, admettons que votre objectif prioritaire sur le court terme soit de constituer un fonds d’urgence. Cela ne signifie absolument pas que vous devez vous priver de tout (vacances, loisirs…) jusqu’à ce que votre objectif soit atteint ! Le plus important est d’être capable de faire des ajustements pour atteindre ses objectifs, sans pour autant renoncer aux à-côtés. A ce titre, rien ne vous interdit d’avoir plusieurs objectifs simultanés *, ou de modifier l’horizon temporel de vos objectifs au gré des événements… et de vos envies. 

*Avec l’application Moka, vous pouvez épargner pour plusieurs objectifs en même temps en créant des cagnottes différentes. Celles-ci peuvent être remplies grâce à l’arrondi automatique ou aux dépôts (récurrents ou ponctuels), en fonction de vos préférences. 

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Investir

Jeune actif : les clés pour investir dans l’immobilier

L’âge moyen auquel les Français effectuent leur premier achat immobilier se situe actuellement autour de 32 ans, contre 37 auparavant (source : Conseil supérieur du Notariat). Objectif d’une vie, opportunité d’investissement ou alternative à la hausse des loyers, les raisons qui poussent les jeunes à réaliser leur premier achat sont nombreuses. Vous aimeriez acheter votre premier bien immobilier ?

Découvrez tous nos conseils pour vous lancer.


Pourquoi investir dans l’immobilier quand on est jeune ?

Acheter quand on est jeune permet de bénéficier de conditions d’emprunt particulièrement avantageuses. Pour les banques, les profils de jeunes actifs sont en effet parmi les plus attractifs, et ce pour plusieurs raisons :

  • Leurs revenus ont de fortes chances d’augmenter avec le temps (évolution professionnelle) ;
  • Ils ont plus de chances de souscrire à d’autres produits bancaires par la suite (crédit auto, assurance vie).

Acheter en étant jeune permet également de bénéficier d’une assurance de prêt peu coûteuse, puisque l’âge est l’un des principaux critères utilisés par les assureurs pour évaluer le risque. À moins d’avoir un problème de santé majeur, un jeune actif bénéficiera du meilleur taux d’assurance possible pour son emprunt.

Acheter en étant jeune permet enfin de rembourser son prêt immobilier plus tôt. Cela peut alors être l’occasion de se lancer dans une deuxième acquisition (résidence secondaire, investissement locatif), ou de revendre son bien pour initier un projet de plus grande envergure. On peut alors compter sur la plus-value ou sur le rendement de son investissement pour générer des gains importants.

Investir dans l’immobilier en étant jeune : les obstacles à connaître

Si investir dans l’immobilier jeune comporte un certain nombre d’avantages, ce projet présente également son lot de difficultés.

Premièrement, il faut reconnaître qu’un jeune actif en début de carrière bénéficie forcément d’une capacité d’emprunt limitée par rapport à un profil plus senior. Les revenus sont en effet plus bas en début qu’en fin de carrière ! 

De même, un jeune actif qui décroche son premier CDI n’a pas forcément eu le temps d’épargner assez pour se constituer un apport personnel suffisant pour son projet. Or, un apport initial de 10 % est aujourd’hui une condition quasi obligatoire pour pouvoir emprunter. Il peut alors être pertinent d’attendre quelques années avant de se lancer, le temps de mettre de l’argent de côté et de voir son salaire évoluer. Sinon, il est possible de faire appel à un courtier immobilier Cafpi pour réaliser une simulation d’emprunt afin de connaître son budget et les moyens de le faire évoluer.

Investissement locatif ou résidence principale : quel premier achat viser ?

Plusieurs projets immobiliers sont accessibles aux jeunes actifs, en fonction de leur objectif patrimonial et de leur capacité d’emprunt.

La logique voudrait que le premier achat corresponde à l’acquisition d’une résidence principale, afin de ne plus avoir à payer de loyer. L’achat d’une résidence principale permet en plus, sous conditions de revenus, de bénéficier d’un prêt aidé tel qu’un Prêt à Taux Zéro ou un Prêt Accession Sociale.

Suivant les prix immobiliers pratiqués dans leur ville de résidence, tous les jeunes actifs ne peuvent pas acheter leur résidence principale. Ils peuvent alors se tourner vers l’investissement locatif, en achetant un bien dans une ville aux prix plus accessibles. C’est notamment le cas de nombreux acquéreurs vivant dans la capitale.

Pour les budgets plus limités, il est aussi envisageable d’investir dans un parking ou dans l’immobilier “pierre papier” en achetant des parts dans une SCPI. On peut alors espérer des rendements élevés malgré des tickets d’entrée assez bas ! 

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Astuces

Comment atteindre la sécurité financière ?

Nous vous parlions la dernière fois de liberté financière, c’est-à-dire le fait de vivre de manière autonome, sans dépendre entièrement d’un salaire. Un projet ambitieux, qu’il n’est évidemment pas facile de réaliser. Et si l’on commençait par atteindre l’étape précédente, à savoir la sécurité financière ? On vous explique de quoi il s’agit, et comment y parvenir.


Qu’est-ce que la sécurité financière ? 

La sécurité financière ne signifie pas être “riche”, ni ne plus avoir besoin de travailler. Il s’agit simplement d’être en paix avec ses finances, en sachant que l’on a une situation confortable qui nous permet de subvenir à nos besoins, d’avoir des loisirs, d’épargner et de réagir en cas de coup dur. De manière large, on peut donc définir la sécurité financière comme le fait : 

  • D’avoir des revenus suffisants pour couvrir ses besoins (se loger, se nourrir, se déplacer) ;
  • D’avoir une épargne suffisante pour réaliser ses projets et couvrir les urgences ; 
  • De ne pas avoir de dettes, ou bien en avoir sans que celles-ci ne constituent un obstacle ;
  • De pouvoir se faire plaisir ou faire plaisir aux autres quand on en a envie. 

Pour parvenir à la sécurité financière, vous n’avez donc pas besoin de devenir millionnaire ! D’autant qu’il est possible d’avoir beaucoup d’argent et de tout perdre d’un coup, ou de mal gérer ses finances… Être dans une position de sécurité, c’est tout simplement ne pas s’inquiéter du présent ni de l’avenir, et savoir que l’on a assez pour payer tout ce dont on a besoin. C’est avoir le contrôle sur ses finances personnelles. 

Enfin, c’est ne pas vouloir absolument accumuler de l’argent pour accumuler, dans une course sans fin à l’enrichissement personnel qui, sans motif valable, peut vite devenir intenable. C’est apprendre à se recentrer sur ce qui est nécessaire, et sur ce qui nous rend heureux. 

Comment et avec quels éléments mesurer cette sécurité ? 

Il n’est pas facile de mesurer la sécurité financière, car il s’agit essentiellement d’une notion subjective. Certaines personnes se sentiront en sécurité avec un salaire de X euros par mois et 100 000 euros à la banque, quand d’autres considéreront qu’une épargne de 5000 euros est déjà bien assez. En la matière, il n’y a donc pas vraiment de règles : les éléments qu’il faut prendre en compte sont avant tout votre situation personnelle, vos besoins, vos projets et vos objectifs. 

De manière générale, on peut tout de même citer plusieurs facteurs clés qui permettent d’atteindre une certaine sécurité financière : 

  • Les revenus

L’idéal est d’avoir des revenus supérieurs à ses dépenses : en gros, gagner plus que ce dont on a besoin. Il n’y a pas de “bon” chiffre en la matière, car il sera différent pour chacun.e d’entre nous. Par exemple, si vos dépenses fixes (loyer, courses, transports…) et variables (loisirs, vêtements, voyages…) atteignent 1400€/mois, vous pourrez vous sentir en sécurité avec des revenus qui permettent de couvrir ces dépenses et de mettre de l’argent de côté. 

  • Le ratio dettes/revenus

Le ratio dettes/revenus mesure l’endettement d’une personne. Il s’agit du rapport entre le coût total des dettes à rembourser, et le montant des revenus. Plus ce ratio est élevé, moins vous avez de contrôle sur vos finances. A l’inverse, plus il est faible et plus vous avez de marge de manœuvre. L’idéal est donc d’avoir peu de dettes, ou avec un montant faible par rapport à vos revenus. 

  • L’existence d’une épargne de sécurité 

Une voiture qui tombe en panne, des dépenses de santé imprévues, un mariage à organiser, un projet de déménagement, une reconversion professionnelle… On a tous et toutes besoin d’avoir un peu d’argent de côté, qu’il s’agisse de faire face aux urgences ou de mener à bien certains projets. Mais quelle somme faut-il réunir pour se sentir en sécurité ? Là encore, tout dépend de votre situation personnelle. On a coutume de dire qu’une épargne doit contenir trois à six mois de salaire, mais il ne s’agit pas d’une règle absolue. Pour trouver votre chiffre, demandez-vous combien de temps vous souhaitez pouvoir tenir sans revenus si vous perdez votre activité principale. 

N’oubliez pas, par ailleurs, qu’un fonds d’urgence n’est pas la même chose qu’une épargne classique. Le premier doit servir, comme son nom l’indique, pour les urgences, tandis que la seconde n’est là qu’en cas de besoin (ou pour des moments particuliers de la vie, comme la retraite). 

Comment arriver à la sécurité financière ? 

Il existe trois moyens principaux de parvenir à la sécurité financière. Les voici : 

  • Etablir un budget

C’est la première étape… et peut-être la plus importante ! Calculer son budget et s’y tenir permet en effet de maîtriser ses finances, en s’assurant d’avoir toujours un solde disponible (Total des ressources – Total des dépenses) positif. 

Pour vous aider, pensez à consulter notre article sur l’ABC du budget

  • Payer ses dettes

Rembourser les crédits que l’on a souscrit doit être une priorité, bien avant de mettre de l’argent de côté. Plus vite vous aurez payé ce que vous devez, plus vite vous pourrez libérer de l’argent pour autre chose. 

N’oubliez pas, à ce titre, qu’il est toujours possible de renégocier les conditions d’un emprunt. 

  • Epargner et investir

L’investissement a pour objectif l’obtention d’un rendement, tandis que l’épargne consiste simplement à mettre de l’argent de côté, sans gain associé. 

Vous pouvez commencer à investir sans attendre que votre fonds d’urgence se remplisse (car cela peut prendre du temps !). Plus vous commencez tôt à investir, plus vous pourrez profiter de la magie des intérêts composés (intérêts qui s’ajoutent au capital pour produire de nouveaux intérêts). 

Un exemple : si vous mettez 300€ de côté tous les mois pendant 20 ans avec un taux d’intérêt à 2%, vous obtiendrez non pas 72 000 euros… mais 88 415,26 euros (soit 16 415,26 euros d’intérêts)*. Intéressant, non ? 

Assurance-vie, application Moka, placements atypiques, immobilier… Les supports ne manquent pas. Vous débutez dans l’investissement ? Pensez à consulter nos articles sur le sujet. 


*N.B : investir comporte des risques. La valeur de vos investissements peut fluctuer. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des résultats futurs.

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Astuces Économiser

Comment se protéger de l’inflation ?

Selon l’Insee, l’inflation a atteint 4,5% sur un an au mois de mars 2022. Soit un niveau inédit depuis 35 ans. Concrètement, la hausse des prix de l’énergie (gaz et électricité) correspond à un surcoût de 32 euros par mois en moyenne, tandis que l’augmentation des prix des aliments, des vêtements et des produits d’hygiène correspond à 30 euros de plus par mois en moyenne. 

Comment, dès lors, faire face à cette hausse générale des prix ? Moka vous livre toutes ses astuces.


Faire baisser sa facture de gaz et d’électricité 

Il existe de nombreuses astuces pour faire baisser le montant de sa facture de gaz et d’électricité. En voici quelques unes : 

  • Installer des multiprises : cela paraît anodin, et pourtant… Saviez-vous que vos appareils en veille consomment beaucoup d’énergie ? Pour éviter tout surcoût, branchez-les à des multiprises et éteignez celles-ci lorsque vous ne les utilisez pas. Avec cette astuce, vous pouvez économiser jusqu’à 80 euros par an. 
  • Opter pour le lavage à 30 degrés : la machine à laver est l’un des appareils électriques qui consomment le plus. Vous avez pris l’habitude de laver vos vêtements à 40 degrés ou plus ? Sachez qu’un lavage à froid (30 degrés ou moins) suffit la plupart du temps. En plus, c’est meilleur pour la planète.
  • Utiliser des ampoules LED : les LED consomment 80% d’électricité en moins que les ampoules classiques. En optant pour des ampoules moins énergivores, vous pouvez ainsi économiser jusqu’à 50 euros par an. 
  • Éteindre sa box Internet : une box allumée en continu peut consommer plus de 200 kWh sur une année, soit l’équivalent de l’utilisation d’une machine à laver. Prenez donc l’habitude de l’éteindre dès que vous ne l’utilisez pas. 
  • Baisser la température du chauffe-eau : en baissant votre thermostat, vous pouvez économiser environ 15 euros par an. La température idéale : entre 50 et 55 degrés. Ni plus, ni moins. 

Privilégier la seconde-main

La revente de vêtements et d’objets permet aux Français.e.s de gagner 67 euros par mois en moyenne. Cela constitue un complément de revenu non négligeable, mais ce n’est pas tout : l’économie circulaire est bonne pour la planète ! 

Depuis quelques années, le marché de la seconde-main est en pleine expansion. Il faut dire qu’il constitue un levier efficace contre la hausse des prix, d’autant que tous les types de biens (ou presque) sont concernés : vêtements, appareils électroniques, livres, meubles… 

Après tout, pourquoi payer le prix fort quand il est possible d’acquérir un bien moitié moins cher ? Pour les vêtements, les livres et les objets d’occasion, on peut ainsi se tourner vers des sites comme Vinted, Ebay, Rakuten ou Leboncoin, mais aussi vers les magasins solidaires Emmaüs ou les ressourceries. Pour l’électroménager et les appareils électroniques, des sites comme BackMarket ou Cdiscount permettent de faire de bonnes affaires. 

Enfin, s’il ne s’agit pas de seconde-main à proprement parler, citons le site The Bradery qui propose les invendus de marques de prêt-à-porter, de meubles et de décoration, à des prix bradés.

 

Mettre en location sa voiture et/ou son appartement 

L’économie collaborative a le vent en poupe. En proposant son appartement ou sa voiture à la location (via des sites comme Airbnb ou Ouicar), on peut ainsi obtenir un complément de revenus intéressant. A condition d’y passer un peu de temps. 

Faire le bon choix en matière de placements

Avec des taux d’intérêt particulièrement bas, les livrets réglementés et les assurances-vie en fonds euros ne sont d’aucun recours face à l’inflation. En réalité, ils vous font même… perdre de l’argent. En effet, lorsque l’inflation est supérieure au taux de rémunération d’un compte épargne (1% pour le Livret A), le rendement de celle-ci devient négatif. 

Si vous acceptez de prendre des risques, il vaut donc mieux investir plutôt qu’épargner. En temps d’inflation, seul l’investissement permet en effet d’obtenir un rendement potentiel. Actions, obligations, parts de SCPI, trackers…  Les possibilités sont multiples. N’oubliez pas également l’investissement socialement responsable proposé par Moka, adapté à votre profil et à votre sensibilité au risque. L’intérêt de ce type d’investissement ?  Les fonds ISR intègrent des critères extra-financiers, comme le développement durable ou la justice sociale, ce qui permet d’allier éthique et performance économique

Privilégier les produits de base au supermarché 

C’est un grand classique pour faire des économies, mais il est toujours bon de le rappeler. Pour faire baisser la facture au supermarché, la meilleure option consiste à acheter des produits de base (fruits, légumes, riz, pâtes…), si possible en vrac, et à fuir autant que possible les produits tout prêts. Par exemple, il est beaucoup plus avantageux de faire ses propres goûters que d’acheter des paquets de gâteaux tout faits. Et en plus, c’est meilleur pour la santé ! Le seul bémol : cuisiner demande un temps dont tout le monde ne dispose pas.

 

Acheter et congeler des produits à DLC courte 

La DLC (date limite de consommation) courte désigne une date limite de consommation proche de la date d’achat. Les produits à DLC courte sont signalés en magasin, et proposés avec un rabais pouvant aller jusqu’à 50% du prix initial. La bonne astuce : se tourner en priorité vers ces produits et les congeler pour en prolonger la durée de vie. 

Se tourner vers les producteurs locaux

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, s’approvisionner auprès de marchés ou de producteurs locaux n’est pas forcément plus onéreux. Parfois, c’est même le contraire. En effet, les produits locaux et de saison sont généralement moins chers, car ils sont dispensés des coûts de transport et de la marge prélevée par les intermédiaires. Tournez-vous vers des sites comme La ruche qui dit oui, Mon-producteur.com ou encore Auboutduchamp.com pour faire vos emplettes. 

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Good Vibes

Vacances : où aller et que faire en fonction de son budget ?

Si vous avez la chance de pouvoir partir en vacances, peut-être vous demandez-vous comment choisir votre destination. Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’y voir clair parmi la multitude d’opportunités disponibles… D’autant qu’une contrainte pèse nécessairement : les finances ! 

Pas de problème : Moka vous propose une sélection de destinations, à choisir en fonction du budget dont vous disposez. 

Bon plan ! L’outil en ligne de Génération Voyage vous permet de calculer votre budget voyage en fonction de votre destination et de plusieurs paramètres comme l’hébergement, le nombre de voyageurs, la durée du séjour, etc. 

J’ai un budget de 300 euros et moins

Avec un petit budget, la France et toutes ses merveilles vous tendent les bras ! Pour limiter la facture, pensez au covoiturage ou au bus, moins chers que la voiture individuelle ou le train. Quant à l’hébergement, le camping ou les formules en bungalow proposent des tarifs attractifs. Surveillez également les offres de dernière minute sur Lastminute.com ou Hotel Tonight, on y trouve souvent de bons plans. 

Enfin, évitez les destinations très prisées comme le Sud-Est, qui font inévitablement monter l’addition. Pensez aux destinations moins courues mais tout aussi belles, comme le Cotentin (plutôt que la Bretagne), les Landes (plutôt que la Nouvelle-Aquitaine) ou encore l’Hérault plutôt que la Provence. 

Et si vous préférez partir à l’étranger, sachez que c’est possible avec un petit budget ! Par exemple, Bruxelles est reliée à Paris par le train low-cost Izy. Quant à Amsterdam, il est possible d’y aller en bus ou en covoiturage. 

J’ai un budget de 600 euros et plus

De nombreuses destinations en Europe vous sont accessibles, pour de courts séjours. Ne pensez pas tout de suite aux capitales européennes, plus chères (surtout pendant les vacances d’été). D’autres villes, plus petites et moins fréquentées, ont tout autant à offrir ! Par exemple : Vérone plutôt que Rome, Göteborg plutôt que Stockholm, Munich plutôt que Berlin, Valence plutôt que Madrid ou Barcelone… 

La France vous ouvre également ses portes, avec des destinations comme Bordeaux, Marseille, Biarritz, la Bretagne, la Normandie, l’Alsace, la Haute-Savoie (pour les amateurs de montagne)… Et si vous souhaitez visiter Paris, l’été est l’un des meilleurs moments de l’année : météo clémente et ville vidée de ses habitants, vous ne serez sans doute pas l’un.e des seul.e.s touristes mais vous pourrez vous promener dans des conditions agréables. 

J’ai un budget de 1 000 euros

Avec ce budget, des destinations un peu plus lointaines vous sont accessibles. Cependant, partir à l’étranger n’est pas une obligation, d’autant que la France et ses pays limitrophes (Italie, Espagne, Suisse, Belgique) ont beaucoup de choses à offrir ! 

Si vous avez tout de même besoin de dépaysement, des pays comme Malte, la Grèce, la Croatie, le Monténégro, le Maroc ou encore la Grande-Bretagne pourront satisfaire vos envies d’évasion. 

Pensez également aux petites îles du sud de l’Europe, comme les Canaries qui allient mer et paysages bruts, ou encore Madère et ses points de vue escarpés. 

J’ai un budget de 1 500 euros et plus

Toutes les destinations, ou presque, vous ouvrent leurs portes ! La France pour celles et ceux qui préfèrent des vacances locales, l’Europe pour celles et ceux qui souhaitent être dépaysés sans pour autant faire de longs trajets, et des pays plus éloignés pour les amateurs de grands voyages. Voici quelques exemples : 

  • En France : la Bretagne, la Gironde, la Provence, la Normandie, Paris, l’île de Ré, l’île d’Oléron, l’île de Noirmoutier, etc. 
  • En Europe : les pays scandinaves, l’Islande, la République Tchèque, l’Italie, l’Espagne, les îles grecques. 
  • Hors Europe : la Tunisie, le Maroc, le Mexique, les Etats-Unis, l’Asie (Thaïlande, Laos, Cambodge…). 

Avant de partir, pensez à vérifier les éventuelles restrictions sanitaires du pays dans lequel vous souhaitez vous rendre. Le site diplomatie.gouv.fr est un bon moyen de se tenir informé.

Et pour tous les budgets…

Nul besoin de partir à l’autre bout du monde pour être dépaysé.e ! Et si vous faisiez un staycation ? Contraction de stay (rester) et vacation (vacances), ce terme désigne le fait de passer des vacances dans sa propre ville. De quoi la découvrir avec un regard nouveau… Le site staycation.co propose plusieurs séjours de luxe dans de grandes villes de France, à des tarifs spéciaux.  

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Investissement : les principales erreurs à éviter

Pour la plupart d’entre nous, investir n’a rien de “naturel”. Sans la connaissance de certaines règles, il est facile de faire des erreurs, mais celles-ci peuvent avoir un certain coût sur le long terme ! Ne vous inquiétez pas : en prenant conscience des erreurs les plus fréquemment commises en matière d’investissement, vous éviterez les pièges et pourrez faire fructifier votre argent en toute sérénité. Suivez le guide. 


1. Penser court terme 

Une erreur fréquente est d’aborder l’investissement de la même manière que l’épargne. Or, les deux sont différents ! Si l’épargne vise à mettre de l’argent de côté dans une perspective court terme (cet argent doit être immédiatement disponible, en cas d’urgence par exemple), l’investissement doit être abordé dans une perspective long terme. Autrement dit, l’argent que vous placez a besoin de temps pour fructifier. D’autant que la courbe des marchés financiers n’est pas linéaire : elle baisse, puis remonte, avant de baisser à nouveau, etc. C’est ce qu’on appelle la volatilité. Mais pas de panique : les études montrent que les placements en actions sont les plus rentables (hors immobilier) sur une durée de 15 à 20 ans. 

Même si la tentation est grande de retirer son argent dès que les marchés baissent, il est important de rester rationnel et de se rappeler que l’investissement doit être appréhendé sur la durée. 

2. Ne pas diversifier ses investissements 

Investir tout son argent dans un seul actif (actions, obligations, ETF, parts de SCPI…) ? Surtout pas ! Même si les performances actuelles de cet actif sont bonnes, rien ne dit qu’elles le seront toujours dans quelques mois ou années. Diversifier ses investissements (c’est-à-dire placer son argent sur plusieurs supports) permet ainsi de limiter les risques liés à la volatilité des marchés. Cela revient, tout simplement, à ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier !

3. Privilégier la quantité à la régularité 

C’est un fait : mieux vaut investir de petites sommes régulièrement qu’une grosse somme de temps en temps. Des études montrent en effet qu’investir tous les mois renforce la probabilité de gain. La régularité permet de lisser les bénéfices tout autant que les pertes : si les marchés financiers sont en forme, vous gagnez un peu moins, mais en cas de remous, les pertes sont limitées. 

La stratégie DCA (Dollar Cost Averaging) suit ce principe. Il s’agit d’investir un montant défini (50, 100, 150 euros…)  à une fréquence fixe (toutes les semaines, tous les mois, tous les deux mois, etc.), en faisant abstraction du prix de l’actif acheté. 

On met donc un point d’honneur à investir tous les mois en fonction de ses moyens, et l’on n’oublie pas de programmer un virement automatique. 

Envie d’investir sans y penser ? On peut utiliser la technique de l’arrondi à l’euro supérieur proposée par Moka, et investir l’argent ainsi réuni dans des fonds socialement responsables, en fonction de son profil et de son appétence pour le risque. 

4. Investir dans l’immobilier… sans prendre le temps de réfléchir 

L’investissement immobilier fait toujours rêver les Français.e.s. Et pour cause : il est l’un des plus rentables (jusqu’à 8% par an pour l’investissement locatif). Cependant, cela ne signifie pas que tous les investissements immobiliers sont nécessairement rentables. Avant d’investir dans un bien à louer, il est important de se renseigner et de se poser les bonnes questions. La ville dans laquelle je souhaite acheter un bien est-elle attractive, si je le revends un jour ? L’immeuble est-il en bon état ? Qu’en est-il de la copropriété ? 

Vous l’aurez compris, un investissement immobilier peut aussi être un cadeau empoisonné. D’où l’intérêt de ne pas se précipiter ! 

Pour rappel, on peut aussi investir dans l’immobilier en acquérant des parts de SCPI (société civile de placement immobilier). Ce sont des sociétés qui collectent des fonds apportés par des investisseurs particuliers, et acquièrent des biens immobiliers (bureaux, commerces, hôpitaux, maisons de retraite…). Quant aux investisseurs, ils reçoivent en contrepartie des parts sociales. Les parts de SCPI sont généralement accessibles à partir de 1000 euros, pour une rentabilité de 4,43% en moyenne. 

5. Céder aux chants des sirènes 

Les arnaques financières ont fait perdre près de 500 millions d’euros aux Français en 2021 selon le parquet de Paris. Attention, donc aux publicités trop accrocheuses : si c’est trop beau pour être vrai… c’est probablement faux ! Les sociétés d’investissement sérieuses peuvent mettre en avant des rendements attractifs, mais elles rappelleront toujours les risques de perte inhérents à tout investissement. De même, elles ne tenteront jamais de vous convaincre par tous les moyens. Pour vous protéger, privilégiez les supports d’investissements connus (assurance-vie, PEA, application Moka…) et ne répondez jamais aux sollicitations par e-mail ou par téléphone. En matière d’investissement, tout démarchage doit vous mettre la puce à l’oreille. 

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Tout ce que vous devez savoir sur les crédits bancaires

Financer l’achat de sa résidence principale, changer de voiture, organiser un voyage, faire (ou reprendre) des études… Quelle qu’en soit la raison, la majorité des Français.e.s contracteront au moins un emprunt bancaire (aussi appelé crédit) dans leur vie. Il faut dire que c’est l’une des meilleures solutions pour financer ses projets de vie ! Cependant, elle n’est pas sans risques.    

Que faut-il savoir avant d’emprunter de l’argent ? Sur quels points faut-il porter son attention ?   

Explications, fonctionnement, avantages et inconvénients : on vous dit tout sur l’emprunt bancaire ! 


Pour commencer : un emprunt bancaire, c’est quoi ?

Commençons par les bases ! L’emprunt bancaire consiste en un prêt d’ argent accordé par un établissement de crédit appelé créancier ou prêteur, à destination d’une personne que l’on appelle emprunteur ou débiteur. L’emprunteur s’engage à rembourser la somme prêtée avec des intérêts, sur une période déterminée. Les intérêts représentent le coût de l’emprunt. 

On estime que le paiement à crédit s’est généralisé en France à partir des années 1920. Dans les années 1950, le prêt à la consommation a marqué un tournant dans la société : il est devenu synonyme d’un meilleur niveau de vie, et donc de progrès. 

Aujourd’hui, 8 Français sur 10, soit 79%, déclarent avoir déjà emprunté de l’argent. D’ailleurs, près d’un Français sur 5, soit 17%, emprunte de l’argent au moins une fois par an. 

Quels sont les différents types de crédit ?

Il en existe plusieurs. Voici les plus courants : 

Le crédit immobilier

Il s’agit d’emprunter de l’argent pour acquérir un bien immobilier à usage d’habitation, ou d’un terrain destiné à sa construction. 80 % des ménages en France recourent au crédit immobilier pour financer l’acquisition de leur résidence principale. Ce type de crédit permet de financer un premier ou un second achat, un investissement locatif (l’achat d’un bien immobilier pour le louer ensuite), l’achat d’une résidence secondaire, ou même le rachat d’un prêt immobilier. 

Le crédit à la consommation

Le crédit à la consommation concerne les opérations autres que celles liées à l’immobilier. Comme son nom l’indique, il est généralement utilisé pour acheter des biens de consommation (meubles, télé, etc) ou pour se constituer une trésorerie en vue d’un projet particulier. Le montant des crédits à la consommation est compris entre 200 et 75 000 euros. Plusieurs types de crédits à la consommation existent : on mentionnera ici le crédit revolving et le prêt personnel. 

  • Le crédit revolving (renouvelable) 

Ce type de crédit consiste à mettre à la disposition de l’emprunteur, sur un compte bancaire prévu à cet effet, une somme d’argent qui se renouvelle en permanence. Au fur et à mesure que l’emprunteur rembourse, le montant disponible se reconstitue. Il est proposé par les banques traditionnelles, mais aussi par certaines chaînes de magasins et par les organismes spécialisés. 

  • Le prêt personnel

Il s’agit d’un crédit dont le montant est affecté selon la volonté de l’emprunteur. Il se distingue du crédit immobilier et du crédit à la consommation, qui sont quant à eux destinés à l’acquisition d’un bien en particulier.

Le crédit bail

Aussi appelé leasing, il permet de financer des biens matériels (ex : une voiture) ou immobiliers. Concrètement, un établissement de crédit (le crédit-bailleur) donne en location à un emprunteur (le crédit-preneur) des biens d’équipement contre le paiement d’une redevance périodique. A l’échéance du contrat de location, le crédit-preneur peut décider de devenir propriétaire des biens pour un montant préalablement défini, ou de les restituer. 

Où peut-on souscrire un emprunt bancaire ? 

Un emprunt bancaire est toujours souscrit auprès d’un établissement de crédit : soit une banque, soit un établissement spécialisé de crédit (CES). On peut aussi souscrire un crédit dans un magasin : un supermarché, par exemple. 

Il est également possible d’emprunter de l’argent à ses proches sans limite, mais attention : lorsque le prêt excède 5 000 euros, l’emprunteur est obligé de le déclarer à l’administration fiscale. Pour cela, il faut joindre l’imprimé n° 2062 dûment rempli à sa déclaration d’impôt. 

Quels sont les risques du crédit ?

Emprunter de l’argent permet de réaliser de nombreux projets : l’achat d’une maison, l’organisation d’un tour du monde, la création d’une entreprise… Mais toute souscription de crédit a aussi des conséquences. En effet, tout emprunteur doit pouvoir en assurer le remboursement dans les conditions précisées au contrat. En cas de défaut de paiement, le prêteur peut exiger le remboursement immédiat de l’intégralité de la somme due, ainsi que le paiement d’une indemnité. Par ailleurs, il peut inscrire l’emprunteur au fichier des incidents de paiement de la Banque de France (FICP).

Certains crédits sont en outre très risqués, comme le crédit renouvelable. Les taux d’intérêt très élevés peuvent mener à des situations de surendettement. Pas question de les souscrire à la légère ! Dans certains cas (si vous voulez acheter une nouvelle télé, par exemple), mieux vaut miser sur une stratégie d’épargne bien pensée. 

De manière générale, il est important de ne jamais dépasser un taux d’endettement de 35% (cela correspond au ratio dettes/revenus). Au-delà, on risque de se mettre en danger. 

Quels sont les avantages et inconvénients du crédit ? 

Les avantagesLes inconvénients
La possibilité d’obtenir une importante somme d’argent rapidement pour réaliser ses projets. Un crédit est un contrat qui engage celui qui le souscrit. Cela crée des contraintes (matérielles, financières…) qui peuvent être lourdes, surtout quand il s’agit d’un crédit sur plusieurs années. 
Une mensualité constante et des taux d’intérêt fixes. Concernant le crédit immobilier, il est possible de le renégocier pour profiter de conditions plus avantageuses.Le crédit… coûte cher ! Non seulement vous remboursez le capital, mais vous devez aussi payer des intérêts. 
A terme, le crédit crée de la richesse, grâce à l’effet de levier (cela signifie que l’endettement augmente la capacité d’investissement). Certains crédits présentent des risques de surendettement, comme le crédit à la consommation. Il convient de se montrer prudent. 

Vous avez un projet qui nécessite de mobiliser une certaine somme d’argent ? Vous pouvez également vous tourner vers l’application Moka, pour épargner sans y penser grâce à l’arrondi à l’euro supérieur, ou pour investir votre argent dans des portefeuilles de fonds labellisés ISR.  

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La liberté financière : comment l’atteindre ?

La liberté financière désigne le fait de vivre de manière autonome, sans avoir à travailler, ou en travaillant moins et en exerçant des activités en accord avec ses valeurs. C’est une forme d’indépendance qui fait rêver de plus en plus de Français.e.s ! Mais est-elle seulement accessible ? Sans vous promettre que cette méthode vous permettra de devenir millionnaire à 40 ans (!), voici quelques pratiques que vous pouvez mettre en place pour atteindre une forme de liberté financière.  


1. Définissez votre objectif 

Si vous souhaitez atteindre la liberté financière, vous devez commencer par vous fixer un objectif précis. 3 éléments sont ici à prendre en compte : 

  • Le temps : de combien de temps disposez-vous pour atteindre votre objectif ? (par exemple, si vous avez 30 ans et que vous souhaitez devenir libre financièrement à 55 ans, vous avez 25 ans devant vous) ;
  • L’argent : de combien d’argent (par mois, par an…) avez-vous besoin pour vivre librement ? Chacun a un chiffre différent et c’est à partir du vôtre que vous pourrez construire votre stratégie ; 
  • La capacité d’épargne : combien pouvez-vous épargner chaque mois ? Bien évidemment, plus votre capacité d’épargne sera élevée, plus vous pourrez atteindre votre objectif rapidement. 
Zoom sur… le mouvement FIRE
Le mouvement FIRE (acronyme pour Financial Independence, Retire Early, ce qui signifie en français “indépendance économique, retraite précoce”) a pour objectif l’indépendance financière au travers d’un mode de vie très frugal. Né dans les années 90 aux États-Unis, il  consiste à vivre avec une grande simplicité, en épargnant de manière drastique pendant plusieurs années. L’objectif : réunir suffisamment de fonds pour pouvoir les investir sur des supports qui génèrent un revenu passif, et partir à la retraite à partir de 40 ans. 

2. Éduquez-vous

On dit que le savoir, c’est le pouvoir. C’est particulièrement vrai en matière de finances ! Livres, chaînes Youtube, films et podcasts… Vous avez la chance, aujourd’hui, d’avoir de multiples ressources à disposition. 

Si vous en avez les moyens, vous pouvez également consulter un conseiller en gestion de patrimoine, qui pourra vous aider à définir la meilleure stratégie d’investissement en fonction de vos ressources, de vos besoins et de vos objectifs. 

3. Maîtrisez vos chiffres

Pour avoir une vue d’ensemble de vos finances, pensez à télécharger des applications qui agrègent l’ensemble de vos comptes et de vos placements pour pouvoir suivre ceux-ci à tout moment. Autre astuce : télécharger une calculatrice financière sur son téléphone, qui vous permettra de chiffrer vos investissements, de vous fixer des objectifs quantitatifs, et d’ajuster le montant de votre épargne en fonction des objectifs que vous devez atteindre. 

4. Utilisez l’effet de levier 

Pour atteindre la liberté financière, il est difficile de se passer de l’effet de levier du crédit. De quoi s’agit-il ? L’effet de levier, c’est tout simplement un mécanisme qui permet de s’enrichir en passant par l’endettement. Par exemple, lorsque vous faites un investissement locatif, vous remboursez votre crédit grâce aux loyers perçus et à une éventuelle réduction d’impôts, si vous avez recours à un investissement Pinel ou Denormandie. Cela est d’autant plus facile qu’aujourd’hui, les taux sont très bas. Une fois le crédit remboursé, les loyers tombent directement… dans votre poche. 

En somme, l’effet de levier du crédit vous permet de vous enrichir sur le long terme tout en minimisant le montant d’épargne requis pour acquérir un bien immobilier. Et nul besoin d’investir dans un bien coûteux : il est tout à fait possible de commencer par acquérir un studio étudiant, par exemple. 

5. Diversifiez vos investissements

On l’a vu, l’immobilier est un investissement à privilégier. Pour autant, il est important de diversifier ses placements : d’une part, pour se prémunir des risques du marché et lisser les risques de pertes, et d’autre part, pour augmenter ses chances d’obtenir un rendement élevé. 

Par exemple, si vous avez une assurance-vie, pensez à diversifier les supports : actions, obligations, parts de SCPI, trackers… Et oubliez votre Livret A, qui ne rapporte rien ou presque : on se contente ainsi d’y laisser son épargne de précaution uniquement.  

Vous pouvez également utiliser l’application Moka comme porte d’entrée à l’investissement : avec 3 portefeuilles diversifiés, à choisir en fonction de votre profil et de votre sensibilité au risque, vous avez la possibilité d’investir très facilement dans vos projets. 

6. Ayez conscience du fait que le revenu n’est pas la richesse

La plupart des gens pensent que la richesse, ou du moins l’autonomie financière, s’acquiert au travers d’un emploi bien rémunéré. Il est certain que vous aurez plus de facilités à épargner et à accumuler de la richesse si vous avez un bon salaire, mais c’est loin d’être la seule clé ! En réalité, c’est avant tout la façon dont vous dépensez votre argent qui a une importance. C’est la raison pour laquelle tant de millionnaires se retrouvent sur la paille ! Pour augmenter sa “valeur”, il faut simplement… dépenser moins que ce que l’on gagne. 

Si le salaire a son importance, d’autres éléments sont donc à prendre en compte, à savoir : 

  • Votre effort d’épargne 
  • Vos investissements 
  • La façon dont vous dépensez votre argent au quotidien

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour atteindre votre objectif de liberté financière ! Et pour vous aider dans cette tâche, n’hésitez pas à consulter nos articles sur l’épargne et l’investissement. 

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Comment donner du sens à son argent ?

L’argent n’est pas seulement un moyen d’assurer ses besoins et (dans le meilleur des cas !) de se faire plaisir. C’est aussi une arme, dans le sens où il permet de faire entendre sa voix, de lutter contre les mauvaises pratiques et de soutenir les initiatives vertueuses. Chaque euro dépensé a un impact sur la société.      

Bien entendu, l’idée n’est pas de culpabiliser : tout le monde n’a pas le temps, les moyens ou l’énergie nécessaires pour prendre cet aspect en compte. 

Pour celles et ceux qui souhaitent redonner du sens à leur argent et dépenser en pleine conscience, voici quelques pistes à suivre. 


Boycotter les marques polluantes ou nocives pour la planète 

Souvent sous-estimé, le boycott (c’est-à-dire le refus de consommer les produits ou services d’une entreprise) est pourtant une arme redoutable. Lorsque les marques sont atteintes au portefeuille ou dans leur réputation, elles n’hésitent pas, en effet, à changer leurs pratiques… 

Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez consulter le site i-boycott, qui recense différentes campagnes de boycotts contre de grandes entreprises. 

Bien sûr, l’idée n’est pas d’arrêter toute consommation chez les entreprises les plus polluantes ou les plus contestables, mais plutôt de privilégier les enseignes qui méritent un coup de pouce financier. Par exemple : aller chez un petit commerçant (ou au marché) plutôt que dans une grande surface, acheter ses vêtements dans un dépôt-vente plutôt que dans une enseigne de fast-fashion, acheter ses livres dans une librairie de quartier plutôt que sur Internet, etc. On fait évidemment en fonction de ses moyens et de ses envies, et l’on ne cherche pas à être parfait.e à tout prix. 

Se tourner vers une banque vertueuse 

Selon le dernier rapport d’Oxfam, l’empreinte carbone des grandes banques françaises représente près de 8 fois les émissions de gaz à effet de serre de la France. Eh oui : on ne le sait pas forcément, mais la finance est l’un des secteurs les plus polluants. Les grandes banques financent en effet, avec leurs dépôts d’argent, des projets, des entreprises ou même des Etats particulièrement polluants. En 2018, une étude d’Oxfam France révélait ainsi que 70 % de leurs financements énergétiques étaient orientés vers les énergies fossiles, contre 20% seulement vers les énergies renouvelables.

En mettant notre argent dans des banques polluantes, on contribue donc, sans forcément le savoir, au réchauffement climatique. La solution ? S’orienter si on le peut vers une banque éthique, comme la NEF ou le Crédit coopératif. 

Investir dans des fonds ISR

L’investissement socialement responsable (ISR) est un moyen simple et efficace de donner du sens à son argent. Les fonds ISR sélectionnent en effet des entreprises selon des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) et non pas seulement financiers. Et, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils ne sont pas moins performants que les fonds classiques ! C’est donc un excellent moyen d’allier la rentabilité à l’éthique. Vous souhaitez vous lancer ? Moka investit votre argent dans des fonds labellisés ISR, qui soutiennent les grands défis sociaux et environnementaux actuels. 3 portefeuilles (Prudent, Équilibré et Audacieux) sont disponibles, en fonction de votre sensibilité au risque. 

Soutenir des associations en faisant un don 

Nettoyer les océans, planter des arbres, venir en aide aux personnes en difficulté, prendre soin des animaux, soutenir les agriculteurs locaux… Les missions poursuivies par les associations françaises et internationales sont très variées. Quelle que soit votre sensibilité et vos préoccupations personnelles, il existe forcément une association que vous aurez envie d’aider, que ce soit de manière ponctuelle ou régulière. Vous ne savez pas où donner de la tête parmi l’offre existante ? Vous pouvez commencer par consulter l’annuaire des associations françaises, ou tout simplement taper dans votre moteur de recherche association + le nom de la cause que vous souhaitez soutenir. Et n’oubliez pas : il n’y a pas de petit don. 10 euros par trimestre valent mieux que rien du tout !

Dépenser son argent dans des enseignes vertueuses

Après le boycott… le buycott ! Ce terme désigne le fait de consommer de manière plus éthique et responsable. L’objectif est simple : prendre conscience du pouvoir de notre argent, et se tourner vers des marques qui ont un impact positif sur les êtres humains et la planète pour leur apporter du soutien. N’hésitez pas à consulter ce petit annuaire des marques éco-responsables, classées par catégories. 

Le buycott, c’est aussi faire des choix conscients. Par exemple, plutôt que d’acheter son café chez une grande enseigne américaine dont le nom commence par un S, on se rend dans le petit coffee shop près de chez soi. 

Vous êtes dans les rayons d’un magasin et vous souhaitez savoir si le produit que vous avez sous les yeux est éthique ? Vous pouvez vous aider de l’application buyOrNot, qui décrypte les étiquettes et donne des informations sur l’impact d’un produit sur l’environnement, le bien-être des individus et des animaux. 

Apprendre à repérer le greenwashing

Le greenwashing est une stratégie marketing qui consiste à mettre en avant des arguments de vente écologiques, en contradiction avec la réalité de la marque et/ou du produit. Pour vous aider à débusquer les fausses promesses et les arguments fallacieux, l’ADEME a publié un guide anti-greenwashing consultable en ligne. 

Autre source d’information, plus drôle et rentre-dedans : le compte Instagram Ecolo mon cul, qui dénonce les publicités pour des produits faussement responsables. 

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Comment réduire le montant de ses impôts ?

Vous vous demandez peut-être comment réduire le montant de ce que vous devez en tant que contribuable. Bonne nouvelle : il existe plusieurs moyens accessibles de diminuer son niveau d’imposition. On fait le point dans cet article.

N’oubliez pas de consulter notre précédent article pour mieux comprendre à quoi servent les impôts, et comment ils fonctionnent.


1. Faire des dons 

Lorsque vous faites un don à une association reconnue d’utilité publique, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt. Cela inclut aussi les dons versés à des partis politiques ou à des candidats pour financer leur campagne électorale. 

Les dons accordés aux associations et partis politiques bénéficient d’une réduction égale à 66% des sommes versées, dans la limite de 20% du revenu imposable. A savoir : les dons versés aux organismes d’aide aux personnes en difficulté et aux victimes de violence conjugale bénéficient d’une réduction de 75%, dans la limite de 1000 euros de dons. 

A savoir : Les micro-dons réalisés dans certains magasins (arrondi solidaire) ainsi que les dons réalisés par SMS ouvrent droit aux mêmes réductions, à condition de pouvoir produire un justificatif.

2. Souscrire à un abonnement à la presse

Le saviez-vous ? Depuis 2022, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt lorsque vous souscrivez un premier abonnement à un titre de presse, d’information politique ou générale, en version papier ou numérique. Cet abonnement doit avoir été souscrit entre le 9 mai 2021 et le 31 décembre 2022, pour une durée de 12 mois minimum.

Le crédit d’impôt au titre de  l’abonnement à un titre de presse est égal à 30 % des dépenses engagées. Vous pouvez en bénéficier quel que soit le montant de vos ressources. 

3. Réaliser un investissement locatif

Cela ne concerne évidemment pas tous les contribuables, mais si vous avez réalisé un investissement dans l’immobilier (acquisition d’un logement destiné à être mis en location), vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt sur le long terme. 

Celle-ci est calculée sur le prix de revient du logement, dans la limite de 300 000 euros. Son taux dépend de la durée de votre engagement à louer le bien : 12 % pour une durée de 6 ans, 18 % pour 9 ans et 21 % pour 12 ans. Cela fait une réduction maximum de 6 000 euros par an pendant 6, 9 ou 12 ans. Par ailleurs, pendant toute la durée de location du logement, le loyer ne doit pas dépasser un plafond qui dépend de l’emplacement de l’immeuble. 

Plusieurs dispositifs sont ouverts pour réaliser un tel investissement : le dispositif Pinel, uniquement accessible dans l’immobilier neuf, ou encore le dispositif Denormandie pour l’immobilier ancien à rénover.

4. Épargner pour sa retraite

C’est vrai, on n’a pas forcément envie de commencer à épargner pour sa retraite à 25 ou 30 ans… Pourtant, outre le fait que commencer tôt permet de profiter de l’effet “boule de neige” (les intérêts produits augmentent le capital d’année en année), l’investissement dans un Plan épargne retraite permet de profiter d’une réduction d’impôt. Eh oui : les versements que vous effectuez chaque année sur ce support sont déduits de votre revenu imposable, dans la limite d’une enveloppe annuelle. 

Pour les salariés, cette enveloppe est égale à 10 % des revenus professionnels net de frais de l’année précédente, avec un minimum et un maximum qui varient chaque année. Pour les indépendants, elle est égale à 10 % des bénéfices imposables. 

En gros, la réduction d’impôt dont vous pouvez bénéficier dépend de votre tranche marginale d’imposition. Elle est donc particulièrement intéressante si vous êtes fortement imposé.e. 

⇾ Prenons un exemple. Si vous versez 5000 euros par an sur un PER et que vous êtes dans la tranche d’imposition à 30%, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 1500 euros. Cette réduction s’élève à 550 euros si vous êtes dans la tranche d’imposition à 11%.

5. Investir dans le capital d’une PME

Lorsque vous investissez dans le capital d’une PME, que ce soit en direct ou via un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) ou un fonds d’investissement de proximité (FIP), vous bénéficiez d’une réduction d’impôt égale à 25 % des sommes versées.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un tel investissement n’est pas réservé aux plus aisés ! Il est tout à fait possible d’investir 50, 100 ou 150 euros dans une PME, de la même façon qu’on peut acquérir des actions de grandes entreprises à tous les prix. 

En cas de souscription en direct, la réduction d’impôt est basée sur la totalité du montant des versements. En revanche, en cas de souscription par le biais d’un FCPI ou d’un FIP, elle se base sur le quota d’investissement dans des PME éligibles que ces fonds s’engagent à atteindre (il doit être de 70 % au minimum). Quoi qu’il en soit, la réduction d’impôt n’est acquise définitivement que si vous conservez vos parts ou vos actions jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de la souscription. 

Et aussi… 

Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 50% des dépenses payées pour la garde de vos enfants de moins de 6 ans, à l’extérieur de votre domicile. L’emploi d’un salarié à domicile (jardinier, aide-ménagère…) permet également de bénéficier d’une réduction d’impôt, quel que soit le montant de ses revenus. 

Bien entendu, cette liste est non exhaustive : il existe en tout… 471 niches fiscales en France ! 

 

 

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Le kakeibo, méthode japonaise pour épargner et gérer son budget

La méthode kakeibo a été inventée en 1904 par Hani Motoko, la première femme journaliste au Japon. Au départ utilisé comme système de gestion du budget familial, le kakeibo (qui signifie “livre de comptes”) est aujourd’hui devenu une méthode efficace pour gérer son argent et épargner régulièrement. 

Le concept est simple : au début de chaque mois, vous réfléchissez à ce que vous allez dépenser, ce que vous allez épargner et ce qu’il faut faire pour atteindre ces objectifs. A la fin du mois, vous dressez ensuite un bilan de vos dépenses et de votre épargne. 

Voici comment mettre en place cette méthode, étape par étape. 


1. Se focaliser sur l’épargne 

La méthode kakeibo exige que l’on repense son attitude à l’égard de l’argent, et plus particulièrement de la tenue d’un budget. Il s’agit en effet de voir les dépenses comme un moyen… de mettre de l’argent de côté. Ça semble paradoxal ? En réalité, ça ne l’est pas : le kakeibo nous incite à “bien dépenser” notre argent pour “bien épargner”. 

En gérant soigneusement son budget, on peut en effet apprendre à ne dépenser que ce qui est nécessaire, et ainsi épargner pour des projets qui nous tiennent à cœur. Mettre de côté ne doit pas être vu comme une corvée, mais comme une dépense nécessaire, et un moyen d’obtenir ce que l’on veut (un vélo, un voyage, une nouvelle paire de baskets, peu importe !). Bien évidemment, le montant de votre épargne doit être fonction de vos revenus. Il n’est pas question de s’acharner à mettre beaucoup d’argent de côté quand on a un petit salaire et qu’on a déjà du mal à joindre les deux bouts. 

2. Mettre les choses par écrit

De nos jours, les finances sont dématérialisées. Qu’il s’agisse de consulter son relevé bancaire en ligne ou de dépenser son argent avec sa carte bleue, on ne “voit” pas vraiment passer l’argent. Cela n’aide pas à prendre conscience de son importance. En utilisant un carnet et en couchant ses dépenses sur le papier, on retrouve du temps, du concret, et l’on fait plus attention aux détails. En d’autres termes, on fait soudain plus attention à ce que l’on dépense. 

La méthode kakeibo exige qu’à chaque début de mois, vous écriviez sur un carnet le montant dont vous disposez. Déduisez ensuite vos frais fixes (loyer, courses alimentaires, factures…) de ce montant. Il doit vous rester une somme, que vous pouvez choisir d’épargner en partie ou au contraire de dépenser. L’objectif est de vous aider à savoir combien d’argent rentre sur votre compte, combien d’argent doit sortir, et combien d’argent peut sortir sans vous mettre en difficulté.   

3. Faire la différence entre besoins et désirs

Si vous avez fait l’exercice précédent, vous savez de combien d’argent vous disposez chaque mois une fois les dépenses fixes déduites. Il s’agit maintenant de voir ce que vous en faites. 

La méthode kakeibo consiste à diviser vos dépenses en différentes catégories. 

Par exemple : voyages, repas à l’extérieur, cafés, loisirs, habillement, etc. Effectuer cette distinction vous permet de voir exactement où va votre argent. 

Une fois cet exercice réalisé, vous pouvez maintenant faire le tri entre vos « besoins » (ce qui est nécessaire) et vos « envies » (ce dont vous pouvez vous passer). Par exemple, manger est un besoin, tandis que se faire livrer des repas 2 fois par semaine est un désir. 

Bien évidemment, il n’est pas question de se couper de tous les plaisirs, mais simplement de voir que certaines habitudes représentent un coût que l’on peut facilement diminuer. 

4. Utiliser des espèces plutôt qu’une carte bancaire

Même si les cartes bancaires sont extrêmement pratiques au quotidien, elles nous rendent aussi moins vigilants et responsables vis-à-vis de nos dépenses. En revanche, utiliser de l’argent liquide permet de mieux en appréhender la valeur, et d’éviter les dépenses inutiles. 

La méthode kakeibo propose donc de retirer de l’argent au début de chaque mois et de le répartir dans des enveloppes étiquetées. Vous pouvez par exemple utiliser des enveloppes pour les repas que vous prenez à l’extérieur, ou pour vos sessions shopping. Cela vous “freinera” mécaniquement, puisque vous ne pourrez pas dépasser la somme qui s’y trouve. Une bonne manière de respecter le plafond de dépenses que l’on s’est fixé ! Et si vous avez absolument besoin de faire un plus gros achat, rien ne vous empêche d’utiliser votre carte bancaire. 

5. Faire le bilan chaque mois 

A la fin de chaque mois, reprenez votre carnet et passez en revue vos dépenses. Avez-vous réussi à tenir vos objectifs ? Combien avez-vous dépensé et épargné ? Fixez-vous ensuite de nouveaux objectifs à atteindre pour le mois suivant, en fonction de votre situation et de vos revenus. Le but n’est jamais de culpabiliser, mais simplement de s’astreindre à une certaine discipline. 


➤ Vous souhaitez en savoir plus sur cette méthode ? N’hésitez pas à consulter le livre “L’art d’économiser à la japonaise”. 

Et si vous pensez manquer de discipline ou ne vous sentez pas prêts à suivre une telle organisation, pensez à télécharger Moka
Moka est une application qui épargne automatiquement pour vous sans que vous vous en rendiez compte, notamment grâce à la technique de l’arrondi à l’euro supérieur. Vous pouvez également investir votre argent dans plusieurs fonds labellisés ISR (Investissement socialement responsable), qui permettent de concilier performance économique et impact social et environnemental. 
N’hésitez pas à consulter notre FAQ pour en savoir plus. 
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Faire des économies sur son budget vacances

Vous le savez : chez Moka, on ne vous encouragera jamais assez à mettre de l’argent de côté ! On a pensé que quelques conseils pour faire des économies sur le (gros) poste de dépenses que sont les vacances seraient les bienvenus. 

Suivez donc le guide.   


1. Faites de votre épargne une priorité 

Mettre de l’argent de côté est souvent considéré comme une tâche rébarbative. Pourtant, il suffit de changer de perspective ! Et si vous considériez l’épargne comme une dépense fixe, au même titre que vos factures ou votre loyer ? En programmant un virement automatique chaque mois, par exemple, vous vous assurez de tenir vos objectifs. Et surtout : vous disposerez à la fin d’une somme que vous pourrez librement utiliser pour vos vacances ! Vous pouvez également utiliser la technique de l’arrondi proposé par Moka, qui arrondit automatiquement toutes vos dépenses à l’euro supérieur et met la différence de côté. Cela permet d’économiser sans même s’en rendre compte.   

  • N’hésitez pas à consulter nos articles spécifiquement dédiés à l’épargne, vous y trouverez de nombreux conseils pour débuter.  

2. Utilisez les comparateurs de prix

Trivago, Kayak, Liligo… Il existe de nombreux comparateurs qui vous permettent de comparer les prix des transports (train, avion) et des hôtels à une période donnée. Non seulement c’est un bon moyen de trouver les meilleurs prix (surtout si l’on est flexible sur les dates), mais l’on peut également bénéficier de fonctionnalités telles que les alertes de prix. 

Pour les billets d’avion, pensez également à Skyscanner ou Google Flights, qui vous permettent de trouver le prix le plus bas pour votre vol. 

A noter : vous avez trouvé un hôtel qui vous plaît ? Avant de réserver, pensez à consulter le site Internet de l’établissement. Etonnamment, si vous réservez votre séjour en direct, les prix sont souvent moins chers que si vous passez par de grandes centrales de réservation comme Booking.com. 

3. Réservez au premier… ou au dernier moment 

En réservant son billet ou son séjour quatre, cinq voire six mois à l’avance, il est possible de diminuer son budget de 15 à 30%. D’où l’intérêt de s’y prendre tôt ! Mais l’inverse… est aussi vrai. En réservant au tout dernier moment (sur des sites spécialisés comme Lastminute.com, par exemple), il est ainsi possible de bénéficier de rabais pouvant aller de -50 à -70%. Seule condition : être très flexible sur les dates. 

4. Partez de l’étranger pour vos vols internationaux

Le saviez-vous ? Partir d’un aéroport international étranger comme Londres, Bruxelles ou encore Genève permet souvent d’économiser plusieurs centaines d’euros sur les vols long-courrier. Si vous pouvez faire le déplacement, n’hésitez pas à comparer les prix au départ des capitales européennes : il est possible de faire de bonnes affaires ! 

Un conseil : une fois que vous avez trouvé un vol intéressant, n’attendez pas pour réserver. Le prix risque en effet d’augmenter, car les tarifs évoluent en permanence. La clé est donc de réagir rapidement. 

5. Branchez-vous sur les ventes privées 

Que vous ayez déjà une destination en tête ou pas, les ventes privées sont un excellent moyen d’économiser de l’argent. Des sites comme Voyage Privé ou Idiliz proposent en effet des rabais sur de nombreux séjours, en France comme à l’étranger. 

Attention toutefois à bien lire les conditions de vente avant de réserver ! 

6. Profitez du cashback 

Si vous réservez en ligne (des nuits d’hôtel, un billet de train, etc), pensez au cashback ! Il s’agit d’un service proposé par des sites comme iGraal ou Ebuyclub, qui permet d’être remboursé d’une partie de ses achats. C’est particulièrement intéressant sur les grosses sommes : n’hésitez donc pas à en profiter ! 

7. Mettez votre logement en location pendant les vacances

Mettre son logement en location pendant son absence est un bon moyen de générer des revenus de manière passive. Cela permet aussi de rembourser une partie de la somme déboursée pour ses vacances ! 

Pour cela, vous pouvez bien sûr passer par Airbnb, mais d’autres sites proposent le même type de prestations : Abritel (son concurrent français), Wimdu ou encore Vrbo

8. Réalisez un “worksheet” pour les vacances

Que ce soit sur Excel ou sur un bon vieux carnet, vous pouvez réaliser un tableau qui détaille précisément votre budget. Ce tableau aura pour fonction de dresser la liste de toutes les dépenses que vous devez engager pour vos vacances : 

  • transport, 
  • hébergement,
  • frais de nourriture,
  • loisirs, etc. 

L’objectif est d’anticiper chaque dépense et de s’organiser en fonction, par un effort d’épargne un peu plus soutenu les mois précédant le séjour par exemple. 

Vous ne savez pas par où commencer ? Pensez à consulter notre article sur l’ABC du budget. 

N’hésitez pas également à consulter des sites tels que Pinterest, où vous pourrez retrouver des modèles de tableaux de budget dédiés aux vacances. Nous vous présentons ci-dessous, à titre d’exemple, un tableau qui pourra vous servir de modèle. Ce tableau peut également vous servir pour organiser les dépenses plus facilement si vous partez à plusieurs.

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Quelle est la différence entre ISR et ESG ?

ISR, ESG… Vous avez sans doute déjà rencontré ces termes. Mais savez-vous vraiment ce qu’ils signifient ? Plus encore, connaissez-vous la différence entre les deux ? On vous explique tout dans cet article.


ISR et ESG : c’est quoi ?

L’investissement socialement responsable (ISR) est une méthode d’investissement qui consiste à intégrer des critères extra-financiers dans les décisions de placement (voir notre article sur l’ISR). Ces critères concernent généralement l’environnement, l’éthique, la justice sociale et la gouvernance, ce qui exclut de facto les entreprises les plus polluantes et/ou dont l’impact sur la planète est négatif. On parle de fonds ISR. 

Les critères ESG (pour Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) sont quant à eux une grille d’analyse que les gérants de fonds peuvent utiliser dans leurs décisions d’investissement. Plus concrètement, c’est un ensemble de critères extra-financiers sur lesquels on peut s’appuyer pour analyser la dimension responsable d’une entreprise :

  • Le critère environnemental : il mesure l’impact de l’entreprise sur l’environnement, à l’aide de facteurs tels que le respect de la biodiversité, la gestion des déchets, le bien-être animal, la consommation d’énergie, etc. 
  • Le critère social : il s’agit ici d’évaluer l’impact de l’entreprise sur ses salariés et sur ses parties prenantes (clients, fournisseurs, sous-traitants, etc), au moyen de valeurs telles que le respect du droit du travail ou de la dignité des travailleurs. 
  • Le critère de gouvernance : ce critère prend en compte la façon dont l’entreprise est dirigée. Par exemple : existe-t-il au sein de l’organisation des conflits d’intérêt ? Le conseil d’administration est-il indépendant ? Les rémunérations des dirigeants sont-elles transparentes ? Que fait l’entreprise pour lutter contre la corruption ? etc. 

Quelles sont les différences entre ISR et ESG ? 

On l’a vu, l’ISR est un mode d’investissement dans des fonds qui prennent en compte des critères sociaux et environnementaux. Il permet ainsi de participer au financement d’entreprises qui œuvrent à l’intérêt général. 

Cette méthode prend deux formes différentes : 

  • Les exclusions sectorielles, qui consistent à exclure des fonds ISR les entreprises issues de secteurs d’activité polluants et/ou considérées comme néfastes pour l’humain (jeux d’argent, alcool, tabac, armement, pétrochimie, etc).
  • Les exclusions normatives, qui excluent les entreprises qui ne respectent pas certaines normes et conventions internationales (au regard des droits de l’homme notamment). 

L’investissement socialement responsable intègre à sa grille d’analyse des critères ESG, qui permettent d’orienter les décisions d’investissement et d’exclure certaines entreprises dont l’impact sur l’humain et la planète est jugé négatif. Ces critères sont dits “extra-financiers” car ils permettent d’évaluer une entreprise au-delà des éléments financiers habituels (rentabilité, perspectives de croissance…), en prenant cette fois en compte son impact global sur la société et l’environnement. 

Les avantages des fonds ISR et des critères ESG

C’est un fait : l’ISR a de plus en plus la cote ! Au premier semestre 2021, les fonds ISR ont collecté plus de 119 milliards d’euros contre plus de 90 milliards d’euros pour les fonds non ISR, selon les chiffres de Novethic. 

Pourtant, si 62 % des Français déclarent accorder une place importante à l’impact environnemental et social à leurs décisions de placement, seuls 5% d’entre eux disent avoir déjà investi dans des fonds ISR… Il reste donc de la marge avant que ce type d’investissement ne se démocratise. Les avantages de l’ISR et de la prise en compte des critères ESG dans les décisions de placement sont pourtant bien documentés. En voici quelques-uns : 

  • Une performance accrue des fonds ISR : selon une récente étude du FIR et de l’Ecole Polytechnique, les fonds ISR affichent une performance globalement comparable à celle des fonds classiques, c’est-à-dire qui ne prennent en compte que les critères financiers. 62% de ces fonds font même mieux que les fonds traditionnels ! Par ailleurs, une autre étude réalisée en 2021 par Fidelity International montre un lien entre croissance des dividendes d’une entreprise et qualité des critères ESG. Le lien que l’on tend à faire entre “durabilité” et “absence de performance” est donc erroné. Par ailleurs, les fonds ISR invitent à prendre en compte la performance de manière globale ; non pas seulement en termes financiers, mais aussi en termes d’impact sur la planète et l’humain. Un vrai changement de paradigme qui fait du bien.  
  • Un bon moyen d’investir sur le long terme : l’ISR et les critères ESG sont généralement associés à un investissement sur le long terme, puisqu’ils financent des entreprises qui oeuvrent pour le futur en répondant à des enjeux forts comme la réduction de la pollution, la baisse de la consommation d’énergie, la prise en compte du bien-être animal et humain, etc. En investissant dans un fonds qui prend en compte des critères environnementaux et sociaux, vous soutenez donc des activités économiques promises à un fort développement dans les prochaines années. 
  • Plus de sens dans ses investissements : la finance est polluante. De fait, l’empreinte carbone des banques françaises représente près de 8 fois les émissions de gaz à effet de serre de la France entière ! Pourquoi ? Parce que les banques investissent encore massivement dans les industries polluantes. Investir dans des fonds qui prennent en compte des critères ESG permet donc de redonner du sens à son argent, et d’œuvrer à son échelle pour un changement de modèle. 
A noter : Moka investit votre argent dans des fonds ISR, qui visent à allier performance et impact social et environnemental.  Vous pouvez choisir parmi 3 portefeuilles (Prudent, Équilibré et Audacieux) en fonction de votre sensibilité au risque, et suivre leur performance directement dans l’application. En 2021, nos portefeuilles d’investissement socialement responsables ont obtenu les rendements suivants : 5% pour le portefeuille Prudent, 12,8% pour le portefeuille Équilibré et 20,6% pour le portefeuille Audacieux.  Envie d’en savoir plus ? Retrouvez toutes les infos dans notre FAQ

*Les performances des portefeuilles statiques constatés pour la période du 1 janvier au 31 décembre 2021. En réalité, les utilisateurs achètent les actions/obligations au cours de l’année à des prix différents, par conséquent, les performances des portefeuilles de chaque client peuvent varier.

N.B : investir comporte des risques. La valeur de vos investissements peut fluctuer. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des résultats futurs

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Comment fonctionnent les impôts, et à quoi servent-ils ?

A part quelque chose que l’on redoute collectivement (ou que l’on considère profondément ennuyeux), que sont les impôts exactement ? Savez-vous pourquoi et comment votre argent est collecté ?   

Voici un petit cours magistral sur les impôts, agrémenté de conseils pour mieux s’y retrouver. 


Les impôts, à quoi ça sert ?

Selon la définition de l’INSEE, l’impôt est un versement obligatoire et sans contrepartie aux administrations publiques. C’est donc une somme que les contribuables versent pour financer les dépenses publiques. Chaque année, le montant des impôts est fixé par la loi de finances, discutée et votée par le Parlement. 

Ajoutons ici une information qui ne fait pas plaisir : en France, les recettes fiscales représentaient 46,1% du PIB en 2018, selon le dernier rapport en date de l’OCDE. Ce qui en fait le pays de l’OCDE où la part des impôts dans le PIB est la plus élevée ! 

Venons-en maintenant à son utilité. L’impôt sert tout d’abord à financer les services publics : enseignement, justice, sécurité, justice, transports, culture… Quant à certains impôts, comme la taxe d’habitation, ils sont collectés en vue d’un objectif particulier de financement des collectivités locales. L’impôt sert aussi à financer la Sécurité sociale, notamment via la Contribution sociale généralisée (CSG). Enfin, il a pour objectif de régler le paiement de la dette (= les emprunts) contractée par l’Etat. 

A noter : L’impôt sur le revenu n’est pas le seul impôt en France. En 2019, on comptait très exactement… 483 impôts, taxes et cotisations ! Certains sont bien connus, comme la TVA (payée par chaque consommateur sur les biens et services qu’il achète) ou les cotisations salariales (payées par l’employeur), et d’autres le sont un peu moins, comme la taxe sur les véhicules de société.  

Comment est calculé l’impôt sur le revenu ?

Avec le prélèvement à la source, vous payez vos impôts en même temps que vous percevez vos revenus. Depuis le mois de janvier 2019, en effet, l’impôt est directement prélevé sur les revenus des contribuables : salaires, indemnités, pensions, mais aussi bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et bénéfices non commerciaux (BNC) pour les entrepreneurs. 

Le montant de l’impôt brut est calculé en divisant le revenu net imposable par le nombre de parts de quotient familial auquel vous avez droit. Ce quotient est en fonction de votre situation familiale (célibataire, marié.e, etc.) et du nombre de personnes que vous avez à charge. On applique ensuite au résultat de cette division le barème de l’impôt sur le revenu, qui change chaque année. Enfin, on additionne les montants d’impôt obtenus par tranche et on multiplie le total par le nombre de parts. A chaque tranche de revenu correspond un taux d’imposition : par exemple, si vos revenus bruts annuels se situent entre  26 071 € et  74 545 €, votre taux d’imposition est de 30%. 

A noter : saviez-vous que vous pouviez changer votre taux de prélèvement à la source ? Celui-ci est modifiable tout au long de l’année (y compris pendant la déclaration de revenus), notamment en cas de changement de situation familiale ou de modification importante des revenus. Pour cela, il suffit de se rendre dans son espace particulier sur impots.gouv.fr, à la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source » puis « Signaler un changement ». 

Comment dois-je déclarer mes impôts ?

Si vous résidez en France, vous devez déclarer vos revenus chaque année. En 2022, la déclaration par internet est obligatoire si votre domicile dispose d’un poste informatique. Dès lors que votre situation n’a pas changé depuis l’année précédente, vous n’avez pas besoin de faire votre déclaration : elle est effectuée automatiquement par les impôts. Il suffit simplement de vérifier que les informations sont correctes et complètes. Si des éléments doivent être ajoutés ou modifiés (votre adresse, vos dépenses éligibles à une réduction d’impôt…), vous pouvez le faire en ligne dans votre espace particulier. 

Si c’est la première fois que vous déclarez vos impôts, vous devez vous inscrire sur le site des impôts, puis remplir le formulaire en ligne n°2042. Votre déclaration ne sera pas préremplie : vous devrez le faire manuellement. 

Dois-je déclarer mon compte Moka à l’administration fiscale ?

En tant que résident.e français.e, vous devez déclarer tout compte ouvert, détenu, utilisé ou clos en dehors de la France lors de votre déclaration de revenus. 

Chez Moka, seuls les utilisateurs de notre fonctionnalité d’Investissement Socialement Responsable (ISR) doivent déclarer leur(s) compte(s) à l’administration fiscale, car elle est opérée par notre société affiliée, Moka Asset Management Europe B.V., qui est basée aux Pays-Bas. 

Le reste des comptes disponibles sur Moka ne nécessite pas d’être déclaré, car ils sont ouverts et basés en France. 

Cette page de notre FAQ vous explique l’ensemble de la procédure à suivre. 

Existe-t-il des moyens de réduire ses impôts ?

Oui : on appelle ça des niches fiscales. Ce sont des avantages dont peuvent bénéficier les contribuables pour diminuer le montant de leur impôt, quand ils remplissent certaines conditions. Par exemple : quand on investit dans le capital d’une PME, on bénéficie d’un crédit (= une réduction) d’impôt. 

Dans certains cas, on parle plutôt d’avantages fiscaux, comme c’est le cas par exemple pour les dons aux œuvres ou aux associations, qui permettent d’obtenir une réduction d’impôt. 

Les niches fiscales sont actuellement plafonnées à 10 000€, pour éviter que les contribuables n’en abusent.    


On espère que cet article vous aura permis de mieux comprendre comment fonctionnent nos impôts. Vous avez encore des questions ? N’hésitez pas à consulter le site officiel service-public.fr, sur lequel vous trouverez de nombreuses informations. 

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5 conseils de courtiers pour faire un premier achat immobilier

Vous avez le projet d’acquérir un bien immobilier pour la première fois ? Autrement dit, vous êtes primo-accédant ? Bravo : c’est un très beau projet ! Mais c’est aussi un véritable saut dans le vide, qui apporte son lot de questions. Pour vous aider à y voir un peu plus clair, nous avons demandé à des courtiers immobiliers leurs meilleurs conseils à destination des premiers acheteurs. Suivez le guide. 


1. Calculez soigneusement votre budget

Avant de commencer à regarder les biens qui vous intéressent, ne négligez pas la première étape : le calcul de votre budget. Pour cela, vous pouvez passer par un courtier immobilier, dont la mission est de vous accompagner dans toutes les étapes de l’obtention d’un crédit (le but étant de l’obtenir à des conditions avantageuses). Vous pouvez également vous aider de simulateurs de prêt immobilier ou d’applications qui vous aident à définir votre projet. 

Ainsi, vous connaîtrez précisément la fourchette de prix des biens que vous pouvez cibler, et vous ne perdrez pas de temps à regarder des appartements ou des maisons qui dépassent votre budget. 

Autre astuce pour vous aider à définir votre budget : faire une liste relativement courte (et réaliste) de ce que vous cherchez, et être prêt.e à la modifier au cours des recherches. Si vous n’êtes pas flexible, vous risquez de passer à côté de biens intéressants ! Voici quelques questions simples à se poser :

  • De quelle superficie habitable ai-je besoin?
  • Combien de chambres sont nécessaires ?
  • Dans quel quartier est-ce que je veux habiter ? 
  • Un balcon/un terrain/un jardin est-il absolument nécessaire, ou puis-je m’en passer ? 

2. Choisissez le bon moment 

Un achat immobilier n’est rentable qu’à partir d’un certain délai de détention. On avance souvent une durée de 5-6 ans, à partir de laquelle il devient plus intéressant d’acheter un bien que de le louer. Si vous n’êtes pas sûr.e de rester autant de temps dans votre appartement ou votre maison, la location est sans doute plus indiquée dans votre situation. N’hésitez pas à lire notre article pour savoir ce qui vous convient le mieux entre un achat ou une location. 

Le point d’équilibre (coût d’achat = coût location) n’est pas facile à déterminer, car il dépend de plusieurs facteurs, dont l’évolution des prix et des loyers. Quoi qu’il en soit, sachez qu’il existe de nombreux frais fixes lors d’un achat immobilier : 

  • Les frais de notaire (environ 8 % du prix du bien pour un achat dans l’ancien, et 3% pour un achat dans le neuf),
  • Les frais d’agence, le cas échéant (de 3 à 10 %),
  • Les frais de dossier pour la banque, 
  • La taxe foncière annuelle, 
  • Le coût de l’assurance du prêt immobilier. 

Si vous revendez votre bien avant une certaine durée, vous risquez donc de perdre de l’argent. Ne vous précipitez pas, et tâchez de déterminer le moment adéquat pour acheter votre premier bien. 

3. Trouvez un bon courtier immobilier

Passer par un courtier n’est pas obligatoire, mais il s’agit d’une étape recommandée. Car un bon courtier, qui connaît bien la ville (et le quartier) dans lesquels vous souhaitez acheter, pourra vous faire économiser du temps et de l’argent en vous aidant à trouver la meilleure opportunité possible en fonction de vos critères. Attention : c’est aussi une question de feeling ! Si vous avez l’impression de ne pas être écouté.e, ou si votre courtier ne respecte pas vos désirs, n’hésitez pas à en changer. 

4. Ne pensez pas (nécessairement) long terme

Au moment du premier achat, on pense souvent qu’il s’agit d’un acte définitif… et l’on ressent la pression qui va avec. Pourtant, c’est un mauvais calcul ! Les Français.es changent en moyenne 5 fois de logement au cours de leur vie. Une opportunité professionnelle, un changement de situation familiale, une envie de changer d’air… De nombreuses raisons conduisent à un déménagement. 

Ne vous mettez donc pas trop la pression et pensez plutôt à moyen terme que “pour toute la vie”. Concrètement, cela signifie qu’il vaut mieux chercher un bien qui répond à vos besoins sur une période de 5 à 10 ans plutôt qu’un bien susceptible de vous convenir sur le très long terme. Cette stratégie permet de s’ouvrir à de nouvelles opportunités et de “dédramatiser” un peu l’achat immobilier. Votre achat est important, mais il ne sera probablement pas le dernier ! 

5. Cherchez un bien ayant un potentiel de revente élevé

Acheter un bien en pensant (déjà) à la revente ? Cela peut paraître étrange, et pourtant : en prenant en compte le fait que cet achat immobilier ne sera probablement pas le dernier (en moyenne, les Français.es revendraient leur logement au bout de sept ans), il est important de penser sur le long terme. Lorsque vous souhaiterez passer à un bien plus grand, ou déménager dans une ville différente, vous pourrez ainsi faire une plus-value. A noter : Sur le marché du neuf, cette question est d’autant plus importante que les biens subissent généralement une décote lors du premier changement de propriétaire. 

Pensez donc à acheter dans un quartier dynamique et/ou qui devrait prendre de la valeur, et privilégiez les biens recherchés par les habitant.es. De même, si vous faites des travaux de rénovation, votre bien aura plus de chances d’être revendu à un prix plus élevé que son prix d’achat initial. A ce titre, sachez que la rénovation d’une salle de bains ou d’une cuisine peut faire augmenter le prix de vente. 

  

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Manger sainement avec un petit budget

En moyenne, les Français.e.s consacrent 17% de leur budget à l’alimentation. Une part qui a diminué au fil du temps, sachant qu’ils y consacraient près de 30% de leur budget en 1960 ! Pourtant, les courses alimentaires (sans compter les repas pris dehors) peuvent vite peser lourd dans un budget. Et ce, d’autant plus que l’on n’a pas un salaire très élevé. Comment, dès lors, manger sainement (et se faire plaisir) sans mettre le feu à son porte-monnaie ?

Suivez nos conseils !


Avant d’acheter…

On connaît la règle : ne pas faire ses courses le ventre vide. Une autre – tout aussi importante – pourrait être de ne pas faire ses courses sans avoir regardé ses placards ! Cela permet de ne pas faire d’achats inutiles et/ou superflus, et ainsi de maîtriser ses dépenses. De même, il peut être intéressant de faire une liste de courses, en fonction de quelques idées de menus pour la semaine. L’idéal est d’acheter des produits qui pourront être utilisés dans plusieurs recettes différentes (sauce tomate, riz, légumes, viande ou poisson si vous en mangez, etc). 

Sans liste de courses, le risque est d’attraper des produits au hasard dans les rayons et de ne pas vraiment savoir comment les cuisiner une fois rentré.e à la maison. Résultat : un retour au supermarché dans les jours qui suivent, et des dépenses supplémentaires…

Au moment de faire les courses…

Savez-vous ce qui coûte le plus cher au supermarché ? La réponse est : les produits tout faits, comme les plats préparés ! L’idéal est donc d’acheter des produits bruts, y compris surgelés ou en conserve. Par exemple : 1 kilo de carottes plutôt qu’une barquette de carottes râpées, des fruits en vrac plutôt qu’une salade de fruits toute prête, du vinaigre et de l’huile plutôt qu’une sauce en bouteille… Certes, cela demande un peu plus de temps de préparation, mais vous ferez sur le long terme de nombreuses économies. C’est d’autant plus intéressant que les produits bruts sont largement meilleurs d’un point de vue nutritionnel. 

Privilégiez également les produits les moins chers, comme les fruits et les légumes. Selon la 3e étude individuelle nationale des consommations alimentaires (INCA 3), menée entre 2014 et 2015, les Français.e.s consomment trop de produits d’origine animale (essentiellement viande et poisson). Une surconsommation qui a un impact direct sur notre santé et sur notre porte-monnaie, mais aussi sur l’environnement. Or, réduire la part de protéines animales dans notre alimentation permet de faire des économies. 

Pensez également au rayon vrac, particulièrement intéressant pour certaines catégories de produits (riz, pâtes, amandes, café, thé…). 

Tenté.e d’acheter par lots ? Méfiez-vous : ils ne sont pas forcément moins chers qu’à l’unité ! De manière globale, abordez les “offres promotionnelles” avec prudence. Il ne s’agit bien souvent que d’une technique marketing. 

Une autre règle à suivre : privilégier les fruits et les légumes de saison. Ils sont la plupart du temps moins chers que ceux qui ne sont pas de saison, en plus d’avoir plus de goût et d’être plus intéressants sur le plan de la nutrition. 

Enfin, si vous faites le marché, une bonne astuce est de s’y rendre au moment où les commerçants commencent à ranger leurs étals. C’est le moment idéal pour faire des bonnes affaires et acheter des produits bradés ! Voire même… récupérer des produits gratuits.

Pensez également à télécharger des applications comme Coupon Network, qui propose des bons de réduction sur certains produits de consommation courante. Utilisez l’application Moka pour créer une cagnotte spéciale “petits plaisirs”, par exemple, pour des produits que vous n’achetez pas souvent car ils sont au-dessus de votre budget habituel.

En prenant ses repas dehors… 

Manger dehors peut être une contrainte (professionnelle notamment) aussi bien qu’un plaisir. C’est aussi et surtout une source de dépenses importante. Comment, dès lors, réduire la note ? 

Première astuce : établir un budget mensuel pour les repas pris dehors. L’objectif : ne pas le dépasser ! Pour le respecter, vous pouvez retirer chaque mois un montant fixe et payer vos repas en liquide. C’est un moyen efficace de voir ce que l’on dépense réellement, contrairement aux paiements par carte bancaire, plus difficiles à tracer car “immatériels”. 

Vous avez pris l’habitude d’acheter chaque midi votre repas à la boulangerie ? Pourquoi ne pas plutôt faire vous-même vos sandwiches, ou amener votre repas dans un Tupperware ? Vous pouvez les préparer à l’avance, le week-end par exemple, et les congeler en attendant. Cela s’inscrit dans une grande tendance appelée batch cooking, qui consiste à planifier et préparer ses repas de la semaine en amont. A la clé : des économies de plusieurs centaines d’euros par mois, et une charge mentale allégée ! 

Enfin, si vous allez souvent au restaurant et que vous souhaitez faire des économies, privilégiez les plats végétariens (généralement moins chers) et évitez les boissons, qui font très vite grimper l’addition ! 

Dernière petite astuce : épargner un peu chaque mois (par exemple : 20 ou 30 euros sur chaque salaire) pour se faire plaisir avec des repas au restaurant, des brunchs, etc. Vous pouvez le faire facilement et sans efforts avec l’application Moka. L’idée est de faire de ces sorties des dépenses “plaisir” et occasionnelles, plutôt que de prendre l’habitude de dépenser sans compter. 

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Comment les événements du monde affectent-ils mes finances personnelles ?

On entend souvent parler des “fluctuations” de la Bourse. Mais de quoi s’agit-il, et à quoi sont-elles dues ? A l’heure où les tensions géopolitiques actuelles nous plongent dans l’incertitude, il est intéressant de se demander comment elles peuvent (aussi) impacter nos finances personnelles. Explications.   


Pourquoi les marchés boursiers fluctuent-ils ?

Les cours boursiers évoluent tous les jours, en fonction de l’offre et de la demande. Le prix d’une action, par exemple, est fixé par la demande : plus le nombre d’acheteurs est important, plus le prix est susceptible d’augmenter. 

De manière globale, les marchés sont très sensibles. Ils peuvent fluctuer en fonction de facteurs internes aux entreprises, mais aussi de la conjoncture économique. Si la croissance est forte et la situation politique est stable, les marchés boursiers auront tendance à augmenter. Si, en revanche, la situation économique ou politique est instable, les marchés boursiers auront tendance à baisser. On l’a vu notamment avec la crise du Covid-19, lorsque le CAC 40 s’est effondré au moment du confinement de mars 2020. 

De manière générale, plusieurs facteurs ont un impact sur les marchés : 

  • La bonne santé (ou non) d’un secteur d’activité

Lorsqu’un secteur d’activité est en bonne santé, il bénéficie à toutes les entreprises du secteur, et vice versa. C’est ce qu’il se passe avec les entreprises de la tech américaines (Facebook, Amazon, Microsoft…), dont les cours atteignent des records. A l’inverse, lorsqu’un secteur d’activité est à la peine (par exemple : parce qu’il est rattrapé par un scandale), les cours boursiers des entreprises qui le composent tendent à baisser. 

  • La conjoncture économique

La conjoncture économique joue un rôle très important dans les cours de Bourse… et dans nos vies quotidiennes. De manière schématique, lorsque l’économie se porte bien, les cours ont tendance à augmenter. C’est ce qu’on appelle une « tendance haussière ». A l’inverse, en période de crise ou de récession, les marchés ont tendance à baisser. 

  • Les événements mondiaux

Les grands événements mondiaux, même extérieurs aux marchés boursiers, peuvent avoir un très fort impact sur les cours. Une crise sanitaire, l’élection d’un nouveau dirigeant (le jour de l’élection de Donald Trump en 2016, les bourses mondiales se sont d’abord effondrées, avant de se reprendre), une guerre, un événement climatique, des tensions géopolitiques… Cela a un impact direct sur nos vies, comme on le voit en ce moment avec la hausse des prix du carburant et des matières premières, due en partie à la situation en Ukraine. Ainsi, le prix du blé a augmenté de 70% depuis le début de l’année ! Cela fait nécessairement gonfler le prix de certaines denrées, comme le pain. 

Est-ce que je perds de l’argent lorsque la Bourse fluctue (à cause d’un événement mondial, par exemple) ?

Par nature, les marchés boursiers sont très volatils. Pour rappel, la volatilité est la mesure des amplitudes de variations d’un actif financier, à la hausse comme à la baisse. Faut-il en avoir peur ? 

Tout dépend, en réalité, de votre sensibilité au risque et de votre horizon de placement. L’investissement (quel qu’il soit) doit s’envisager à long terme, sachant que le temps est l’ennemi du risque. Même si vous perdez de l’argent à un instant T, ces pertes tendent à être lissées avec le temps. Par ailleurs, rien n’est jamais figé dans le marbre ! Mettons que vous ayez acheté 3 actions à 10 €. Deux semaines plus tard, elles ne valent plus que 8€. Vous pourriez penser que vous avez perdu de l’argent. En réalité, tant que vous n’avez pas revendu vos actions, vous n’avez fait ni gain ni perte ! Si vous attendez encore 2 ans, il est tout à fait possible que la valeur de chaque action atteigne les 15 euros… 

Par ailleurs, si votre argent est placé sur des livrets réglementés (Livret A, LEP, Livret Jeune, etc) ou sur une assurance-vie en fonds euros, la situation économique n’aura aucun impact sur votre épargne. Et pour cause : il s’agit de placements à capital garanti. Il n’y a donc pas de risques de pertes, si ce n’est la perte due à l’inflation qui est supérieure au rendement des livrets réglementés.  Vous pouvez donc dormir tranquille ! 

En revanche, les fluctuations des cours peuvent influencer directement le prix de certaines matières premières, ou encore de l’énergie. Dans ce cas, c’est l’ensemble de la population qui est concernée, puisque ces fluctuations se répercutent sur les prix. Heureusement, cela ne veut pas dire que la situation n’est pas susceptible de changer sur le court ou moyen terme ! 

N’hésitez pas à lire notre article sur la finance comportementale pour mieux comprendre pourquoi les marchés boursiers sont si sensibles. 

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Astuces

C’est décidé, je monte ma boîte ! Comment financer mon projet ?

Jamais les français.es n’auront créé autant d’entreprises que ces dernières années ! En 2021, près d’un million d’entreprises ont été créées en France, soit une augmentation de 17,4% par rapport à 2020 (elle-même une année record). La création d’entreprise a indéniablement le vent en poupe. Il faut dire qu’on l’associe (à tort ou à raison ?) à de nombreuses vertus : indépendance, liberté, épanouissement…    

Si vous aussi vous avez le projet de créer votre entreprise, vous vous interrogez sans doute sur les risques financiers qu’il comporte. Quel montant faut-il prévoir ? A-t-on besoin de beaucoup d’argent pour monter sa boîte ? Où trouver de l’aide ? On répond à vos questions. 


Je veux créer mon entreprise mais j’ai peur de ne pas avoir assez d’argent

En droit français, toutes les formes juridiques (à l’exception de la Société Anonyme) permettent de créer son entreprise sans capital social. Autrement dit, vous pouvez créer une entreprise à partir d’un seul euro de capital ! Évidemment, cette solution n’est pas forcément recommandée, mais il est faux de croire que seul un capital important permet de se lancer. 

Par ailleurs, si vous avez l’intention d’entreprendre en solitaire, vous pouvez opter pour le régime simplifié de la micro-entreprise, qui ne nécessite ni rédaction de statuts, ni capital social, ni immatriculation au Registre du commerce et des sociétés. Si votre projet prend de l’ampleur, vous pouvez ensuite évoluer vers une forme juridique différente. 

Et si vous avez besoin de réunir une certaine somme, outre la love money, n’oubliez pas qu’il existe de nombreuses aides publiques ! Des organismes comme Réseau Entreprendre ou les Chambres de commerce et d’industrie proposent ainsi des aides et prêts d’honneur. Des aides que proposent aussi parfois les régions. 

Si vous êtes demandeur d’emploi, vous pouvez également bénéficier du cumul indemnités chômage – revenus issus de votre entreprise, ou encore d’une aide versée sous forme de capital (l’Arce, l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise). 

Un peu perdu.e ? Le site de la BPI liste les différentes aides à la création ou la reprise d’entreprise. 

Combien faut-il réunir pour lancer son projet ? 

Tout dépend de votre situation… et de la nature de votre projet. Si vous êtes demandeur d’emploi et que vous bénéficiez encore de vos indemnités chômage, par exemple, vous êtes dans une situation plus confortable que si vous vous lancez sans filet. De même, si vous lancez une activité de consultant, vous aurez besoin d’un investissement initial moins important que si vous lancez une entreprise de cosmétiques. Par ailleurs, certaines formes de sociétés demandent, en pratique, un capital de départ plus important que d’autres. 

Les micro-entrepreneurs n’auront généralement pas besoin de verser un seul euro de capital, tandis que les entrepreneurs à la tête d’une SARL ou d’une SAS devront s’acquitter des démarches de création d’entreprise et auront intérêt à apporter des liquidités (ne serait-ce que pour faire face aux premiers mois de dépenses). Avoir un certain capital de départ permet en outre d’obtenir plus facilement des prêts auprès des banques et de donner une plus grande crédibilité à son entreprise. En pratique, de nombreux entrepreneurs lancent leur société avec un capital social de 1000 euros. 

Enfin, pensez à établir un plan de financement initial, qui permet de vérifier que vous disposez bien des capitaux nécessaires pour financer vos dépenses. 

Ce site vous permet de calculer le budget dont vous avez besoin pour créer votre entreprise, en détaillant le coût des différents frais à prévoir. 

Peut-on monter sa boîte sans avoir de fonds ?

Tout est possible. Si l’on ne peut pas solliciter des fonds de la part de ses proches, on peut toujours se tourner vers des solutions alternatives, comme le financement participatif (ou crowdfunding). Ce dispositif permet de collecter des fonds auprès d’anonymes : ceux-ci peuvent faire des dons, ou prêter de l’argent qu’il faut ensuite rembourser. De nombreuses plateformes existent, comme Ulule, KissKissBankBank… Certaines sont même spécialisées dans un secteur d’activité. 

Enfin, comme on l’a vu plus haut, de nombreuses aides à la création d’entreprise existent en France. Qu’il s’agisse de bourses, de prêts d’honneur, de financements spécifiques, il existe une aide pour chaque projet ou presque ! 

Pensez en dernier lieu aux concours à la création et à la reprise d’entreprise, dont les gains sont souvent des dotations financières ou des dispositifs d’accompagnement. Le site de la BPI en propose une longue liste. C’est un excellent moyen de se lancer sans argent ! 


Vous avez un projet de création d’entreprise ? Pensez à épargner de manière régulière pour vous constituer des fonds ! Vous pouvez vous inspirer des conseils donnés dans nos précédents articles pour économiser et investir. N’oubliez pas qu’avec l’application Moka, vous pouvez épargner pour vos projets facilement et à tout moment via votre smartphone, sans aucune limite. 

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Investir

Investissement actif et investissement passif : quelle est la différence ?

Que vous soyez un investisseur confirmé ou débutant, vous avez certainement déjà fait face à la question suivante : quel type de gestion mettre en place pour mes finances ? Faut-il intervenir pour tenter d’obtenir les meilleurs rendements, ou au contraire laisser faire les marchés ? En d’autres termes : faut-il opter pour l’investissement actif ou l’investissement passif ?   

On vous aide à y voir plus clair dans cet article.


L’investissement actif, qu’est-ce que c’est ?

C’est tout simplement un type d’investissement dans lequel l’investisseur va avoir pour objectif de battre les performances du marché. La gestion active nécessite de faire des choix pour battre les rendements moyens du marché boursier. 

Pour maximiser son investissement, l’investisseur actif effectue une analyse du marché, pour identifier avec le plus de précision possible le bon moment pour acheter ou vendre un actif (par exemple : des actions). Les supports que gère l’investisseur actif peuvent être de plusieurs natures : cela peut être un PER (plan épargne retraite), un PEA (plan d’épargne en actions), un compte-titres… 

L’investissement passif, qu’est-ce que c’est ? 

L’investissement passif consiste pour l’investisseur à ne pas intervenir dans la gestion de ses finances : il se contente de suivre la performance des marchés dans leur ensemble. 

Pour cela, il peut investir dans des ETF (aussi appelés trackers). Ce sont des fonds d’investissement cotés, qui servent à répliquer l’évolution d’indices boursiers ou de paniers d’actions. S’il investit dans un ETF qui reproduit l’indice boursier S&P 500 (celui-ci est composé de 500 actions de grandes sociétés américaines cotées en Bourse), il n’aura ainsi pas besoin d’intervenir puisque l’objectif de l’ETF est de reproduire la performance d’un indice. 
De la même façon, si un investisseur ouvre un compte sur Moka, son investissement sera automatiquement placé dans un portefeuille de fonds diversifiés. Ces fonds sont gérés par deux sociétés de gestion de renom : Amundi et PGIM, qui agissent comme des tiers.

Une comparaison de l’investissement actif et de l’investissement passif

L’investissement actif

Fonctionnement : l’investisseur actif investit en fonction des fluctuations du marché. Par exemple, il va acheter des actions X lorsque son cours baisse, avant de les revendre lorsqu’elles ont atteint un certain prix. C’est un exercice qui demande également des connaissances financières. L’avantage réside dans la possibilité d’investir dans plusieurs actifs différents : or, en diversifiant ses actifs, l’investisseur maximise ses chances de rendement.

Rendement : l’objectif est de maximiser les rendements, et donc de dépasser des indices boursiers précis.

Gestion des risques :  l’investissement actif se plaçant très souvent dans une perspective court terme, le risque tend à être plus élevé. Cela n’est pas toujours le cas, d’autant que les investisseurs peuvent tenter de réduire au minimum les pertes en analysant les marchés et en ajustant la composition de leurs investissements. Il convient d’ailleurs de souligner que certains investissements passifs peuvent être plus risqués que les investissements actifs.

Frais : l’investissement actif occasionne des frais de gestion relativement élevés. 

L’investissement passif

Fonctionnement : l’investisseur passif place son argent dans un support d’investissement pour profiter de la performance des marchés. Il se contente de répliquer un indice et n’est donc pas dans une démarche interventionniste. 

Rendement : les rendements correspondent au rendement d’actions ou d’indices boursiers précis. Ils sont potentiellement moins élevés, puisque l’investisseur n’intervient pas pour faire des arbitrages. En d’autres termes, il ou elle laisse faire le marché. 

Gestion des risques : lorsque l’ensemble des marchés chutent, les investissements passifs suivent le même rythme. Cependant, les risques de pertes sont lissés dans le temps, comme pour tous les investissements.  

Frais : l’investissement passif exclut les frais (souvent élevés) liés à un gestionnaire de fonds actif. Il est donc plus abordable. 

Pour résumer : quelle est la meilleure approche d’investissement ?

La réponse est… aucune ! Il n’y a pas de meilleure approche dans l’absolu. Comme souvent en matière de finances personnelles, la stratégie optimale est celle qui correspond à vos attentes et à vos besoins. Pour trouver celle qui vous convient, vous pouvez vous reporter au comparatif ci-dessus et faire votre choix en toute connaissance de cause. 

De manière générale, on peut toutefois noter que l’investissement actif convient mieux aux personnes à l’aise avec les finances, qui souhaitent s’investir dans leur portefeuille pour obtenir des rendements potentiellement plus élevés. Ainsi, les investisseurs actifs ne sont pas tenus de suivre un index déterminé : ils peuvent investir dans les actifs qu’ils souhaitent.

L’investissement passif, quant à lui, correspond plus aux personnes qui manquent de temps et/ou de connaissances financières, ou qui préfèrent tout simplement faire confiance à la performance globale du marché. 


A noter : si vous souhaitez améliorer votre culture financière, on vous conseille de faire un tour ici et !  

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MoreWithMoka

Et toi c’est quoi ton histoire ?

Chez Moka, le côté humain est l’un des aspects les plus importants ! C’est pourquoi, on adore découvrir nos utilisateurs pour en apprendre plus sur leur vie, leurs objectifs et leur personnalité ! Alors aujourd’hui, nous sommes partis à la rencontre de Samuel. 

Jeune utilisateur Moka de 23 ans, il travaille dans une scierie depuis plus de 2 ans. Il habite dans le Jura, où il vient d’acheter sa maison. 


Quel est son métier ?

Son rôle dans la scierie est de trier les qualités de planches, car il y a plusieurs qualités différentes. Dans ce tri qu’il doit effectuer rapidement, il est chargé de repérer les moindres petits défauts. Il conduit aussi des engins et fait de la manutention. Dans les mois à venir, Samuel va certainement devenir le chef de son équipe ! 👏

Avant cela, il a travaillé dans beaucoup de secteurs différents, allant du revêtement de sol à l’agroalimentaire, en passant par la menuiserie et l’électricité gros œuvre. Vous auriez aussi pu croiser Samuel dans des supermarchés, dans les transports en commun de Bourg-en-Bresse ou encore chez Mcdonald’s où il a travaillé dès la fin de ses études pendant 5 mois.

Samuel a aussi eu l’occasion de partir en stage pendant 2 mois en Finlande. Une expérience à l’étranger formidable qu’il n’oubliera jamais ! Là-bas, il en a appris davantage sur la restauration de meubles. C’est-à-dire, réparer ou remettre en état un meuble abîmé ou usé. 

Quels sont ses hobbies ?

Samuel aime beaucoup la musique metal et il aimerait vraiment apprendre le chant guttural (la technique vocale utilisée dans le metal). 

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Il aimerait se lancer dans la pyrogravure. Il souhaite donc acheter son propre matériel afin de pouvoir exprimer son art sur bois en parallèle de son travail actuel. 

D’où lui vient cette passion pour le bois ?

Son père étant très bricoleur, Samuel a pu apprendre beaucoup grâce à lui et est ce qu’on appelle un touche-à-tout. Ensuite, il a fait des études de menuiserie pendant 2 ans puis un Brevet des Métiers d’Art (BMA) en ébénisterie.  

Est-il dépensier ou économe ? 

Samuel est une personne économe mais il n’hésite pas à dépenser pour se faire plaisir de temps en temps. 

Comment a-t-il connu Moka et pourquoi a-t-il décidé de télécharger l’app ?

Il a découvert Moka en novembre 2021. Un Youtubeur présentant l’appli a attiré son attention et il a souhaité en apprendre plus. Il a donc regardé d’autres vidéos sur YouTube, puis des avis sur Internet et il a décidé de se lancer ! Ce qui l’a réellement motivé à télécharger Moka, c’est le service d’Investissement Socialement Responsable (ISR). 

Pourquoi l’investissement avec Moka ?

Samuel apprécie beaucoup le fait que son argent travaille de façon automatique. Il n’a besoin de se soucier de rien et ça lui convient parfaitement ! Il investit donc grâce à Moka, dans le portefeuille Équilibré. 

Comment épargne-t-il avec Moka ?

Il épargne grâce à l’arrondi automatique qu’il a multiplié par 2. À cela, il ajoute un dépôt récurrent de 5 euros par semaine. Lorsqu’il a une rentrée d’argent exceptionnelle (une prime par exemple) il la dépose directement sur son objectif d’investissement Moka, pour que son argent travaille encore plus vite !

Quel est son objectif d’épargne n°1 ?

Son objectif principal est de partir en voyage en Arménie l’année prochaine. Samuel a des origines arméniennes du côté de son père. Et il a déjà d’autres idées de voyages en tête !

Pourquoi il aime Moka ? 

Samuel fait des économies sans s’en rendre compte grâce à ses arrondis automatiques et ses dépôts récurrents, ce système lui plait beaucoup. 

Son petit mot de la fin :

“Lancez-vous, faites des économies sans vous en rendre compte, et faites confiance à Moka !”


Merci à Samuel d’avoir partagé son expérience ! Nous sommes ravis de pouvoir l’aider à réaliser ses projets de vie et nous avons hâte de voir des photos de son voyage en Arménie 😉

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Économiser

Avoir plusieurs comptes bancaires : un atout pour vos finances ?

43% des français.e.s ont des comptes dans plusieurs banques différentes : c’est ce qu’on appelle la multibancarisation. La pratique est donc fréquente (et devrait encore augmenter), mais quels atouts possède-t-elle pour vos finances ? On vous explique tout. 


Banque traditionnelle et banque en ligne, un duo gagnant

Les banques en ligne connaissent un succès grandissant. Près d’un quart des usagers bancaires (22%) y détiennent au moins un compte. Mais, loin de remplacer les banques traditionnelles, elles tendent plutôt à les compléter. Il faut dire que cette association est très avantageuse pour les client.e.s. Pourquoi ? Voici quelques raisons : 

  • Conserver un compte dans une banque traditionnelle permet d’avoir accès à des distributeurs automatiques, des conseillers et des modes d’encaissement pour les chèques et l’argent liquide, tout en bénéficiant des avantages des banques en ligne. 
  • Parmi ces avantages : l’obtention d’un second compte bancaire et d’une seconde carte de paiement sans frais, l’accès à des produits d’épargne qui proposent un meilleur rendement (par exemple : des contrats d’assurances-vie), l’accès à des services avantageux (cartes bancaires haut de gamme, assurances voyage, etc.), la possibilité de tout gérer à distance et à tout moment, et un véritable gain de temps. 

En somme, associer banque traditionnelle et banque en ligne permet de profiter des avantages de chacune, et de bénéficier d’une flexibilité et d’une autonomie accrues. 

Profiter d’avantages divers 

La multibancarisation permet de faire jouer la concurrence, et de profiter des services et des avantages de différentes banques. Par exemple, certaines banques proposent des primes de bienvenue, des cartes bancaires sans frais à l’étranger, ou encore des comptes professionnels à des tarifs avantageux. 

Diversifier ses placements 

Avoir un ou plusieurs comptes dans une banque, c’est bien. Mais si la banque concurrente proposait des produits d’investissement plus avantageux, c’est-à-dire dotés d’un meilleur rendement ? La multibancarisation vous permet ainsi de miser sur différents supports qui présentent chacun un intérêt particulier, et de ne pas dépendre d’un seul actif. Or, on sait que la diversification est la clé en matière d’investissement. Pourquoi ? Car cela permet aux investisseurs de combiner plusieurs variables telles que l’horizon de placement ou les actifs choisis, d’optimiser leurs performances, et enfin de lisser les risques de pertes en capital. En d’autres termes, il s’agit tout simplement de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. 

Par exemple, vous pouvez ouvrir un Livret A dans votre banque traditionnelle pour votre épargne de précaution et créer un compte dans l’appli Moka pour investir automatiquement votre argent dans des portefeuilles diversifiés. A chaque support correspond ainsi un objectif.   

Assurer ses fonds 

Disposer de plusieurs comptes bancaires permet de bénéficier de plafonds d’assurances multipliés en cas de crise financière. En effet, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) garantit les avoirs des clients jusqu’à 100 000 euros par personne et par établissement bancaire. Autrement dit, si vous êtes client d’une seule banque dans laquelle vous avez 300 000 euros, vous ne serez indemnisé qu’à hauteur de 100 000 euros. En revanche, si vous avez réparti cette somme dans 3 banques différentes, vous récupérerez vos fonds. 

Bon, on vous dit ça mais dans les faits, il y a très peu de chances que cette situation se présente. Reste que certain.e.s seront rassuré.e.s de savoir que la multibancarisation leur permet de mieux protéger leur argent ! 

Mieux gérer ses finances 

Enfin, posséder plusieurs comptes bancaires permet tout simplement de mieux gérer ses finances. Comment ? Il s’agit en réalité de dédier chacun de ses comptes à une activité précise (dépenses incompressibles du type loyer ou factures, compte joint, activité professionnelle, épargne en vue d’un projet précis…). En séparant chaque domaine, on accède en effet à plus de flexibilité dans ses paiements. Eh oui : pouvoir jongler avec plusieurs cartes bancaires permet de déjouer les limites des plafonds de paiement, et d’avoir une solution de repli en cas de découvert ou de dépassement de plafond, ou même de vol ou de perte de carte bancaire. 

C’est aussi s’offrir la possibilité de bénéficier d’un panel de supports élargi. On peut par exemple décider que tel compte bancaire sera uniquement destiné aux dépenses de loisirs et de voyages, et éviter ainsi de piocher dans son compte courant au moment de réserver des billets de train imprévus. Cela constitue en quelque sorte une sécurité supplémentaire, à la manière d’un coussin Airbag dans une voiture ! Pour plus de conseils pour gérer ses finances personnelles, consultez notre article dédié.


A noter : s’il est tout à fait possible d’avoir plusieurs comptes bancaires (en réalité, vous pouvez en ouvrir autant que vous voulez !), il n’est en revanche pas autorisé de détenir plusieurs livrets réglementés. Ainsi, vous ne pouvez ouvrir qu’un seul Livret A ou un seul PEL. Cette interdiction s’explique par le fait que ces produits d’épargne sont exonérés d’impôt, ce qui limite leur utilisation. Peu importe la banque dans laquelle vous les ouvrez, il s’agit de produits réglementés par l’Etat : leurs taux d’intérêts et plafonds restent donc les mêmes partout.

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Astuces

Comment mieux s’organiser au quotidien ?

Afin d’optimiser son temps au maximum, il faut apprendre à bien s’organiser. C’est très simple, il faut simplement rester motivé.e et déterminé.e. On dit non à la procrastination et voici nos conseils pour des journées productives.


Faire des listes réalistes

Les listes restent un grand classique de l’organisation. Mais il faut aussi bien les organiser pour ne pas se laisser déborder par le nombre de tâches à faire. Au lieu de faire une longue liste, divisez-la en plusieurs listes (par exemple : à faire aujourd’hui, à acheter, à faire cette semaine…). Ainsi, il sera plus simple pour vous de répartir vos actions, et c’est plus encourageant qu’une liste longue comme le bras !

Au niveau de l’alimentation

Avant de faire votre liste de courses, préparez vos menus. Cela permet de faire une liste précise de vos ingrédients mais aussi de ne pas acheter trop de produits au supermarché. Cela évitera les achats compulsifs que vous regrettez ensuite. Votre porte-monnaie et votre santé vous diront merci ! 

Si vous avez du temps pendant votre week-end, vous pouvez même cuisiner vos plats pour la semaine. Très pratique lorsque vous n’avez pas le temps de cuisiner pendant votre pause déjeuner en télétravail ou le soir quand vous rentrez du boulot. 

Commencer par la tâche la plus pénible

En commençant par le plus dur, vous pourrez y consacrer le temps et l’énergie nécessaire pour en venir à bout. En plus, vous serez soulagé.e de l’avoir fait !

Établir des priorités avant de se lancer

Il faut accepter qu’on ne puisse pas faire toutes nos tâches dans une journée. Mais pour rester efficace, établissez des priorités. Pensez à réaliser cette étape au préalable pour ne pas les oublier. N’hésitez pas à les rendre plus visibles sur votre agenda pour ne pas les manquer, car il est préférable d’éviter de s’occuper de ces tâches dans la précipitation et dans les stress. Nous vous conseillons de toujours leur prévoir un délai plus important que ce que vous pensez afin de pallier les imprévus. 

Planifier ses activités

Pour maîtriser au mieux vos journées et réduire le stress, planifiez vos activités dans un agenda. Cela permet de laisser moins de place à l’imprévu et, soyons honnêtes, nous ne pouvons pas avoir toutes nos activités en tête, il est facile d’en oublier. 

Ne vous contentez pas de planifier une journée à la fois. Vous pouvez prévoir vos activités sur la semaine voire sur le mois pour avoir une vision de ce qui vous attend. Plus vous prévoyez à l’avance, plus vous aurez la possibilité de modifier et aménager votre emploi du temps à votre guise. Et surtout, n’oubliez pas d’y inclure des moments rien que pour vous ! 

Au niveau des vacances

Qui dit moment de détente, dit aussi vacances ! Mais les voyages, ça s’organise aussi. Essayez de les prévoir à l’avance car les billets de train et d’avion seront sans doute moins chers. Anticipez aussi quelques activités à faire sur place pour les réserver. Parfois, en pleine saison, certaines activités ou visites sont inaccessibles car il y a trop de monde. Préparez votre itinéraire, les monuments à visiter, les lieux à voir, les restaurants à ne pas manquer, etc. Pour cela, il y a de nombreux blogs ou comptes sur les réseaux sociaux qui sauront vous éclairer ! 

Encore une fois, faites des listes pour ne pas oublier ce à quoi vous devez penser. Une liste pour ce qu’il ne faut pas oublier dans sa valise ou celle pour ce qu’il faut faire avant de partir (couper l’eau, l’électricité, sortir les poubelles, etc).

Si vous avez du temps à tuer pendant le trajet en direction des vacances, vous pouvez déjà prévoir ce que vous allez faire directement en arrivant. Les courses alimentaires si vous louez un logement par exemple.

N’oubliez pas que Moka est toujours là pour vous aider à épargner sans effort pour vos vacances 😉 

Classer au fur et à mesure

Ne laissez pas les papiers (factures, courrier, notes, ordonnances…) traîner n’importe où chez vous. Classez-les au fur et à mesure afin de vous y retrouver lorsque vous en aurez besoin. Et si vous n’avez pas le temps de le faire sur le moment, placez-les tous au même endroit et triez-les lorsque vous serez disponible. 

Déléguer des tâches

Que ce soit au travail ou dans la vie personnelle, déléguer peut être compliqué, par crainte de ne pas avoir un contrôle total ou que la tâche ne soit pas faite exactement comme on le voulait. Mais il faut savoir lâcher prise ! N’hésitez pas à bien communiquer avec la personne à qui vous déléguer vos tâches pour être en accord et ne pas perdre de temps. Celles et ceux qui vivent sous le même toit que vous peuvent sûrement vous aider à accomplir des tâches aussi. 

Prendre du temps pour se détendre

Ne vous oubliez surtout pas ! Prendre du temps pour soi est extrêmement important. Non seulement vous serez plus motivé.e au quotidien et en plus vous prenez soin de votre santé mentale, qui est non négligeable ! 

Voilà, désormais vous êtes un.e pro de l’organisation ! 

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Économiser

Comment réaliser des économies sur sa facture d’énergie ?

Entre volonté de protéger la planète ou besoin de faire des économies, il n’y a que des bonnes raisons pour souhaiter faire des économies d’énergie. Ceci, d’autant plus que les récentes hausses des prix de l’électricité et du gaz frappent durement un nombre grandissant de foyers. Heureusement, les derniers progrès techniques et mesures gouvernementales permettent de faire baisser sa facture d’énergie autrement que par des petits gestes.


Où faire des économies d’énergie

Si les petits gestes du quotidien ont leur importance, ce n’est cependant pas eux qui vont pouvoir aider à faire réellement baisser une facture d’énergie. Il faut en effet chercher à optimiser les postes de dépenses énergétiques les plus importants, comme le chauffage. Se chauffer est responsable de près de 60% des dépenses en gaz et en électricité d’un foyer, optimiser celui-ci permet donc d’avoir un fort effet de levier sur sa facture. Il existe pour cela deux méthodes principales : le choix d’une meilleure isolation ou d’un meilleur moyen de chauffage. L’isolation n’est ici pas à négliger, de manière assez simple, s’il y a moins de chaleur qui sort de votre logement, vous avez moins besoin d’en produire et vous consommez donc moins d’énergie. Afin de vous aider à mieux isoler votre logement, il existe de nombreuses aides gouvernementales et locales. Cette volonté de vous aider à financer vos travaux d’isolation a pour but de faire rentrer la France dans les accords de Paris sur le climat, mais ils vous permettent surtout de rentabiliser votre isolation en seulement quelques années grâce aux économies d’énergie. De plus, isoler votre logement ne fait pas que réduire votre facture d’énergie. Cela apporte également un meilleur confort de vie avec une chaleur qui est plus homogène grâce à une meilleure répartition de celle-ci au sein de votre logement. Il est également obligatoire d’effectuer un diagnostic d’efficacité énergétique de votre logement avant sa vente ou sa location. Avoir une bonne isolation permet donc de négocier un meilleur prix de vente.

La deuxième option pour faire baisser votre facture est de vérifier l’âge de votre chauffage. Il existe en effet des moyens de se chauffer bien plus économes en énergie que les traditionnels radiateurs à eau et radiateurs “grille-pains”. Ces derniers peuvent coûter jusqu’à 2000€ par an en énergie, quand les modèles récents de pompes à chaleur air-eau ne coûtent, elles, que 600€. Enfin, une des dernières techniques pour réaliser des économies sur votre facture d’énergie, est d’opter pour un thermostat intelligent. Ceux-ci permettent en effet de choisir avec une grande précision la température et les temps de chauffe. Cela permet donc de ne lancer le chauffage de votre logement que lorsque vous êtes sur le chemin du retour du travail par exemple.

Choisir son énergie : comment réduire sa facture

Mis-à-part votre chauffage, les autres gros postes de dépenses, là où on peut faire le plus d’économies d’énergie, sont moins connus. Le deuxième poste est en effet l’eau chaude sanitaire. Afin de réduire cette partie de votre facture d’énergie, il est donc conseillé de vérifier l’âge et le modèle de votre chauffe-eau. Il existe peut-être des modèles plus récents qui sont plus économes en énergie. Afin de réduire sa facture d’énergie, il est également conseillé de vérifier si l’on est bien chez un fournisseur à petits prix. En effet, depuis maintenant plus de 10 ans, le secteur de l’énergie a été ouvert à la concurrence. Si vous êtes toujours chez un acteur historique comme EDF ou Engie, il est donc possible que vous payiez votre kWh d’électricité ou votre m³ de gaz plus cher que vous ne le pourriez. Afin de vérifier que vous payez bien votre énergie la moins chère possible, vous pouvez vous rendre sur un comparateur d’électricité. Vous pourrez y comparer directement toutes les offres du marché afin de pouvoir choisir celle qui vous convient le mieux. Il existe également des fournisseurs écologiques, ce qui permet de non seulement faire des économies de facture d’énergie, mais également de moins polluer !

De plus, il est possible de faire installer des panneaux solaires sur votre toit, si vous habitez dans une maison. Cette option permet en effet de faire de belles économies sur votre facture d’énergie, rentabilisant donc vos travaux en quelques années. Et vous l’aurez compris, c’est encore un moyen de faire baisser la facture tout en faisant du bien à la planète.

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Good Vibes

10 choses à faire à Paris

Vous vous demandez comment occuper vos week-ends ou vos vacances ? Nous vous avons rassemblé quelques idées d’activités (pas si connues) à faire à Paris, en famille, en couple, entre amis ou en solo ! 

Voici 10 choses à faire à la capitale pour la découvrir autrement, car Paris, ce n’est pas seulement la Tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe 😉


Voyage à Cuba

Hôtel Éminente : 20 rue Pascal — 5e arrondissement

Qui a dit qu’il fallait s’envoler à l’autre bout du monde pour se plonger dans la culture cubaine ? Vous pouvez aussi le faire en plein cœur de Paris ! 

L’Hôtel Éminente vous fera oublier la grisaille et le froid de l’hiver. Cette maison vous accueille au beau milieu de la jungle et on s’y croirait vraiment. Une piscine entourée de plantes, de bruits d’oiseaux, un cocktail et c’est parti pour les vacances à Cuba !

Vous pourrez aussi y déguster du rhum car là-bas, ils n’ont pas moins de 700 références de rhum des quatres coins du monde. Et n’oubliez pas de goûter leurs délicieuses tapas !

Sneakers, les baskets entrent au musée

Musée de l’Homme : 17 place du Trocadéro – 16e arrondissement

Une exposition inédite pour découvrir l’histoire des sneakers, ces indispensables de notre garde-robe ont franchi les portes du Musée de l’Homme. 

“Aujourd’hui, tout le monde en porte : elles transcendent le genre, l’âge et les milieux socio-culturels. Cette exposition les met à l’honneur et vous plonge dans cet univers coloré, des origines à nos jours !”

Et si vous désirez savoir si vos baskets sont adaptées à votre morphologie, allez faire un tour dans l’espace expérimental !

L’Odyssée sensorielle

Grande Galerie de l’Évolution : 36 Rue Geoffroy-Saint-Hilaire – 5e arrondissement 

De l’équateur au Grand Nord, l’Odyssée sensorielle vous invite à faire un grand voyage à la rencontre des milieux naturels et des espèces qui peuplent notre planète. 

Dans cette exposition, pas moins de 8 milieux naturels sont à découvrir. Ne passez pas à côté de ce spectacle qui met en scène la nature. Sillonnez les airs et les mers, traversez les lacs de la savane africaine jusqu’au cercle arctique, en passant par la forêt tropicale, les profondeurs du sol et la pleine mer  ! Lors de ce périple, vous croiserez de nombreuses espèces…

Le Panthéon Bouddhique

19 avenue d’Iéna – 16e arrondissement

Ce jardin japonais peu connu et caché va vous transporter au pays du Soleil Levant. C’est parti pour un dépaysement le temps d’un après-midi entre bambous, ponts en bois et pièces d’eau, dans un décor soigné dans les moindres détails. 

Découvrez aussi les traditionnelles cérémonies du thé sur un pavillon réalisé par des artistes japonais. Quoi de mieux que cet endroit zen pour s’enfuir du bruit des klaxons parisiens ? 

Et si l’envie vous prend d’en apprendre plus sur les arts asiatiques, à côté de ce jardin se trouve le musée national des arts asiatiques Guimet (6 place d’Iéna – Paris 16)

Télégraphe

47 rue des Couronnes – 20e arrondissement
Point culminant rue du Télégraphe – 20e arrondissement

Grimpez sur le spot le plus élevé de Paris pour apprécier la capitale comme il se doit ! Arrêtez-vous devant le cimetière de Belleville, rue Télégraphe, et vous êtes exactement à 128,508 mètres au-dessus du niveau de la mer. On se sent tout petit… 

Le Village des Peupliers

1 rue de l’Interne Loeb – 13e arrondissement

Le Village des Peupliers est un lieu comme il y en a peu à Paris. Des rues insolites, un square et de jolies maisons. Envie de vous évader à Notting Hill ? Rendez-vous rue Dieulafoy pour admirer ses maisons colorées. Vous n’en avez pas eu assez ? Alors aventurez-vous dans la Cité Florale qui porte bien son nom. 

La Coulée Verte

44-46 rue de Lyon – 12e arrondissement

La Coulée Verte traverse une partie de la capitale. Autrefois, c’était une ligne de chemin de fer, aujourd’hui, c’est une bouffée d’oxygène en pleine ville. La promenade de 4,5 kilomètres commence au 44-46 rue de Lyon puis direction les escaliers à côté de l’entrée du parking. Plusieurs jardins se succèdent, des arbres, de la verdure et surtout, pas de voiture !

La Grand Mosquée de Paris

2 bis, place du Puits-de-l’Ermite – 5e arrondissement

Voici l’une des plus belles constructions de Paris ! Bienvenue au beau milieu de la culture orientale. Difficile de croire que nous sommes bien en plein 5e arrondissement… La Grande Mosquée est un havre de paix composé de 3 500 mètres carrés de jardin, un restaurant, une boutique, un hammam, sans oublier le salon de thé qui saura vous faire voyager ! 

Passage Brady

46 rue du Faubourg Saint-Denis – 10e arrondissement

Encore un lieu pour vous faire voyager ! Au passage Brady, tous vos sens seront transportés jusqu’en Inde. Amateurs et amatrices de cuisine du monde, vous ne pouvez pas passer à côté de cet endroit. Vous y trouverez aussi bien des commerces indiens et pakistanais que des commerces mauriciens ou réunionnais. Attention, le passage Brady risque de devenir votre QG 😉

Le quartier de la campagne

210 rue des Pyrénées – 20e arrondissement

On retourne dans les hauteurs du 20e arrondissement qui rappellent la campagne. Les maisons en briques, la verdure et les ruelles pavées de ce petit village au cœur de Paris offrent un break où détente et bonne humeur sont au rendez-vous. 

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Astuces

Comment atteindre ses objectifs (financiers et autres) ?

En finances comme dans la vie, il n’est pas toujours facile de se lancer à la poursuite de ses objectifs. Pas de culpabilité à avoir : on a tous plus de facilités à se fixer des bonnes résolutions qu’à les tenir ! Pourtant, il existe de nombreuses astuces pour s’aider à atteindre ses objectifs.   

Qu’il s’agisse d’un objectif financier (épargner 1000 euros dans l’année) ou d’un objectif “de vie” (lancer son entreprise, apprendre le piano, faire le tour des Etats-Unis…), on vous donne quelques clés pour rester motivé.e. 


1. Décomposez votre objectif en petites étapes

Imaginez que votre objectif soit de courir un marathon. A première vue, c’est plutôt impressionnant, voire même un peu décourageant, non ? Pourtant, si l’on décompose cet objectif en plusieurs petites étapes (apprendre à courir 5 kilomètres sans s’arrêter, puis 10 kilomètres, puis 15, etc.), il apparaît tout de suite beaucoup plus réalisable. Pourquoi ? Parce que vous ne vous jetez pas immédiatement dans la gueule du loup : vous allez à votre rythme et vous procédez par étapes, ce qui est le meilleur moyen de garder la motivation. 

Il s’agit donc de décomposer ses objectifs en actions concrètes à mettre en place chaque jour, chaque semaine ou chaque mois. C’est ce qu’on appelle un plan d’actions. A ce titre, il est important que vos objectifs soient précis et mesurables. Par exemple, on préférera se fixer comme objectif de prendre un cours de boxe par semaine plutôt que se remettre au sport. Dès lors que les objectifs fixés sont trop flous et/ou non quantifiables, il est beaucoup plus difficile de trouver la motivation pour les remplir. 

2. Déterminez les bénéfices que vous en tirerez

Ici, il s’agit de renforcer sa motivation. Si vous vous fixez comme objectif de “mettre de côté 50 euros par semaine” mais que vous ne savez pas pourquoi vous le faites, vous allez avoir beaucoup de mal à vous y tenir. C’est pourquoi il est important de savoir pourquoi on souhaite atteindre tel ou tel but. Par exemple, si vous savez que ces 50 euros par semaine vous serviront à vous payer un beau voyage à la fin de l’année, vous serez beaucoup plus susceptible de remplir votre objectif.  

Pour que l’attente soit moins longue, vous pouvez vous fixer des points d’étapes à court, moyen et long terme. Par exemple : au bout de 3 mois, mon objectif est d’avoir économisé X euros, au bout de 6 mois, Y euros, etc. Cela vous aidera à garder la motivation. 

Note : pensez à Moka pour vos objectifs financiers ! L’appli vous permet en effet de définir des objectifs précis et de mettre de l’argent de côté pour les atteindre. Pour télécharger Moka et tester l’app gratuitement pendant 30 jours, c’est par ici.

3. Cultivez votre grit

En anglais, le mot grit signifie courage, endurance. Il décrit un trait de personnalité qui consiste à faire preuve de persévérance dans une épreuve de longue durée, et qu’il est tout à fait possible de cultiver. Ainsi, cette forme de pugnacité permet d’accomplir n’importe quelle tâche, indépendamment de son talent, de ses compétences, des circonstances extérieures, etc. Popularisé par la psychologue américaine Angela Duckworth, le concept de grit s’avère très utile dans la poursuite de ses objectifs. Le livre de référence écrit par Angela Duckworth a été publié en français sous le titre L’art de la niaque. On vous conseille vivement d’y jeter un coup d’œil !  

4. Fixez-vous une date limite 

Bien sûr, certains objectifs ne s’y prêtent pas toujours. Mais avoir une date en tête agit comme une incitation : pour reprendre l’exemple du marathon, si vous vous fixez l’objectif de courir un marathon un jour, il y a de grandes chances pour que vous ne l’atteigniez jamais ! En revanche, si vous vous fixez l’objectif de courir un marathon dans les 2 ans à venir, et que vous définissez un plan d’actions pour y parvenir (voir notre premier conseil), votre but sera beaucoup plus facilement atteint. Pour les objectifs long terme, comme apprendre à jouer d’un nouvel instrument, décomposez-les en étapes spécifiques et fixez une date limite pour chacune d’entre elles. 

5. Faites des bilans réguliers 

Pour s’assurer d’atteindre ses objectifs, il est important de faire un point régulier sur les résultats obtenus. Ce moment que l’on prend pour soi est un excellent moyen de vérifier ses progrès, tout en s’assurant que l’on est toujours aligné avec ses envies. Si ce n’est pas le cas, il est toujours temps de modifier ses objectifs (ou de s’en fixer de nouveaux !). L’essentiel est de ne pas culpabiliser : on a toujours le droit de changer d’avis. 

Enfin, pensez à noter vos objectifs dans un carnet (si besoin par ordre d’importance) et à les relire régulièrement. Vous pouvez également recourir à la visualisation positive, par exemple avant de dormir. Ces méthodes permettent d’influencer positivement l’inconscient, de renforcer la motivation et d’ancrer les objectifs fixés dans la réalité quotidienne. 

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Astuces Économiser

Qu’est-ce que l’inflation, et comment m’impacte-t-elle au quotidien ? 

En 2021, l’inflation (c’est-à-dire la perte du pouvoir d’achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale des prix) a atteint le niveau record de 2,8% en France et 5,1% dans la zone euro. Une mauvaise nouvelle pour nos portefeuilles, assurément. 

Mais au-delà de ces pourcentages théoriques, qu’est-ce qui change concrètement ? Quel impact a l’inflation sur nos vies quotidiennes, et comment s’en protéger ? Voici quelques réponses.  

Comment calcule-t-on l’inflation ? 

Pour calculer le taux d’inflation, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) s’appuie sur l’indice des prix à consommation (IPC), qui est établi sur la base d’un panier de biens et de services actualisé tous les ans. Chaque bien ou service qui figure dans ce panier a un prix qui varie au fil du temps. Le taux d’inflation annuel se calcule donc en comparant le prix total du panier au cours d’un mois donné à celui relevé pour le même mois de l’année n-1. 

Seuls les prix moyens de groupes de produits sont pris en compte. Chaque groupe (par exemple : l’alimentation) est pondéré dans l’indice global, proportionnellement à la place qu’il occupe dans les dépenses des consommateurs. Celui-ci est exprimé en base 100 et définit le taux d’inflation. A titre d’exemple, un indice de 102 représente 2% d’inflation. 

A quoi est due l’inflation ?

La hausse généralisée des prix que l’on observe depuis plusieurs mois n’a pas une cause unique. En réalité, plusieurs facteurs concourent à l’inflation, et ils sont liés à la conjoncture économique actuelle. 

On peut d’abord citer la reprise de l’économie mondiale en 2021, à la suite de la crise du Covid-19. Cette réouverture rapide a causé des difficultés d’approvisionnement pour les entreprises. Celles-ci répercutent donc les coûts sur leurs clients, en appliquant des prix plus élevés. 

L’augmentation des tarifs de l’énergie est un autre facteur. Elle est elle-même due à plusieurs raisons (de mauvaises conditions météorologiques, notamment), et a entraîné une progression rapide des prix. L’inflation que nous connaissons actuellement serait ainsi attribuable pour moitié à la hausse des prix de l’énergie.

Enfin, dernier facteur : l’effet de base. Ce phénomène, qui devrait s’estomper rapidement, signifie que l’inflation est particulièrement forte parce que les prix étaient anormalement bas les années précédentes. 

Quel est son impact sur ma vie quotidienne ? 

Lorsque les prix augmentent, ce sont les consommateurs qui sont les premiers impactés. Première conséquence : la perte de pouvoir d’achat. Ainsi, de nombreux aliments ont vu leur prix augmenter. Selon l’association Familles Rurales, le prix des fruits et légumes a augmenté de +9% par rapport à 2019. Les chiffres de l’INSEE montrent également une hausse du prix des aliments de base, tels que les pâtes ou le sucre. 

Le prix du plein d’essence est également impacté. En un an, en effet, le prix d’un plein de 40 litres a augmenté de 12€ en moyenne. Pour les français.e.s qui prennent leur voiture tous les jours pour aller travailler, la facture est salée. 

Et ce n’est pas tout : les prix de l’énergie s’envolent également, avec une facture de gaz qui a grimpé de 45% entre janvier et octobre 2021. L’électricité suit le même chemin, avec une hausse continue depuis 10 ans. 

Enfin, à un niveau macro-économique, l’inflation produit d’autres conséquences : elle pénalise le commerce extérieur, et a tendance à engendrer des taux d’intérêt élevés

Comment puis-je me protéger de l’inflation ? 

Lorsque les prix augmentent de manière généralisée, il est tentant de penser que l’on ne dispose d’aucune marge de manœuvre. Pourtant, choisir les bons supports de placement pour son argent permet de se protéger (un peu) des conséquences de l’inflation. 

Tout d’abord, un constat : la majorité des placements privilégiés par les français ne rapporte quasiment plus rien. Actuellement, les Livrets A et les contrats d’assurance-vie en fonds euros affichent un taux moyen de 1%… avant inflation. C’est ce qu’on appelle le rendement actuariel. 

Le rendement réel de ces placements, c’est-à-dire le rendement auquel on a retranché le taux d’inflation, est donc moindre. Il en résulte même un taux négatif ! Cela veut dire que vous finissez par perdre de l’argent au lieu d’en gagner.

De la même manière, les livrets bancaires et les plans d’épargne continuent à faire perdre de l’argent aux épargnants avec des taux de rendement réel négatifs. Pour faire fructifier son argent, il vaut donc mieux prendre quelques risques en se tournant vers des produits d’investissement.  

En d’autres termes : lorsque l’inflation repart à la hausse, il est plus intéressant d’investir son argent que de l’épargner. 

Pour cela, on peut investir via une assurance-vie en unités de compte (il s’agit de supports d’investissement tels que des actions ou des obligations, pour lesquels le risque de perte mais aussi de gain est plus élevé) ou un Plan d’Epargne en Actions (PEA). On vous en dit plus sur ces produits d’investissement dans cet article

Enfin, pour investir plus simplement, pensez également à Moka, qui propose trois portefeuilles d’investissement (selon votre profil) dans des fonds socialement responsables. Accessibles à partir de 1€, ils sont sans limite d’épargne ni d’investissement. En cas de besoin, vos fonds peuvent être retirés à tout moment.

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Économiser

Pourquoi je n’arrive pas à mettre de côté ?

De nombreuses personnes éprouvent des difficultés à épargner chaque mois. Et ce n’est pas forcément une question de salaire : il est tout à fait possible de bien gagner sa vie, et de ne pas parvenir à mettre de l’argent de côté. Pourquoi ? Comment y remédier ? 


Quand l’irrationalité nous guette…

Contrairement à ce que prétendent certains modèles économiques (tels que le modèle néoclassique), nous ne sommes pas des individus parfaitement rationnels, qui prennent en toutes circonstances les décisions les plus adaptées à leur situation. En matière d’argent, nous aurions même tendance à nous montrer plutôt… irrationnels ! La bonne nouvelle, c’est que ces comportements peuvent être modifiés. La mauvaise, c’est qu’ils ont un impact certain sur nos finances, et sur la façon dont nous arrivons (ou pas) à épargner. 

L’un des biais dont nous sommes victimes est le biais de disponibilité. Celui-ci consiste à privilégier les informations immédiatement disponibles à notre esprit pour répondre à une question donnée ou prendre une décision. Prenons l’exemple de Chloé, dont le compte courant affiche la somme de 1200 euros. Chloé passe devant la vitrine d’un magasin et décide de s’acheter une magnifique paire de chaussures à 200 euros. Après tout, pense-t-elle, elle a assez d’argent pour se faire plaisir. Même après cet achat, il lui restera 1000 euros ! Sauf que Chloé oublie de prendre en compte le fait que dans 2 jours, elle devra payer son loyer, puis sa facture d’électricité, et juste après son forfait Internet. Soit une somme totale de 800 euros. Quelques jours après son achat, Chloé doit donc se rendre à l’évidence : son compte courant est bien dégarni, et surtout : elle ne peut plus épargner comme elle se l’était promis. 

Chloé n’est pas un cas isolé. La plupart des gens ont l’impression d’être plus riches qu’ils ne le sont, notamment lorsqu’ils ont de l’argent sur leur compte en banque. Résultat : ils prennent des décisions économiques irrationnelles, qui impactent à terme leurs capacités d’épargne (entre autres). 

La solution : se payer en premier

Remettre de la rationalité dans ses finances n’est pas toujours facile, d’autant que notre rapport à l’argent est sous-tendu par de nombreuses problématiques intimes. 

Une bonne solution consiste donc à se payer en premier, c’est-à-dire à mettre de côté un pourcentage de ses revenus dès le jour où on les reçoit. Pour cela, il est possible de mettre en place un virement programmé, par exemple de notre compte courant à notre assurance-vie (ou tout autre support d’épargne). L’objectif : séparer cet argent de votre compte courant, où sont réalisées toutes vos transactions quotidiennes, et le rendre indisponible. 

Épargner de manière automatique une partie de ses revenus permet de faire croître son argent avec le temps. Rappelez-vous : l’important n’est pas le montant qui est mis de côté, mais bien la régularité. Si vous épargnez 10 euros toutes les semaines, vous obtiendrez plus en 1 an que si vous épargnez 100 euros tous les trimestres (480 contre 400 euros) ! 

N’oubliez pas non plus de gérer votre budget (notre article dédié peut vous aider) et de réduire vos dépenses superflues, comme les livraisons de repas ou les abonnements inutilisées. On est souvent surpris.e des montants que l’on dépense chaque mois pour des achats ou des services inutiles ! 

… Et se fixer des objectifs

Si vous ne savez pas pourquoi vous épargnez, vous risquez de perdre votre motivation. Dès que vous aurez un peu d’argent de côté, vous serez tenté.e d’en profiter, même si vous n’en avez pas forcément besoin. Fixez-vous donc des objectifs précis, qui vous aideront à rester motivé.e pour épargner : 

  • Se constituer un fonds d’urgence pour faire face aux imprévus ;
  • Acheter un vélo électrique ;
  • Financer un voyage ; 
  • Se constituer un apport pour un achat immobilier, 
  • Etc. 

Utiliser une application qui épargne à sa place

Notre application vous permet d’arrondir toutes vos dépenses à l’euro supérieur, et de mettre de côté la différence. Par exemple, si vous payez un café 1,20€, Moka arrondit cette somme à 2€ et met la différence (0,80€) sur un compte dédié. Vous avez ensuite la possibilité d’investir votre argent dans des fonds socialement responsables. A terme, vous économisez de l’argent sans même y penser ! 

Combien faut-il épargner ?

Dans l’absolu, il n’y a pas de réponse à cette question. Tout dépend en réalité de votre situation, de vos revenus, de vos charges et de vos projets d’avenir. Pourquoi épargnez-vous ? Quels sont vos besoins à court et long terme ? Avez-vous un projet immobilier dans les années à venir ? (auquel cas votre effort d’épargne devra être plus important)

De manière générale, les experts en finances recommandent d’épargner 10 à 20% de ses revenus. En principe, le taux d’épargne augmente proportionnellement avec le niveau de salaire. On n’épargne évidemment pas les mêmes montants avec un salaire de 1500 euros qu’avec un salaire de 3000 euros ! 

Reste qu’en associant le virement automatique à l’arrondi à l’euro supérieur, il est possible d’augmenter facilement sa capacité d’épargne, et ce quels que soient ses revenus. D’autant que le plus important est la régularité, et non le montant de l’épargne ! Mettre de l’argent de côté doit devenir une habitude, notamment en prévision des jours où votre pouvoir d’achat sera supérieur (grâce à une promotion au travail, par exemple). 


Vous le constatez au travers de cet article, épargner n’est pas si difficile. Plus qu’une question de moyens, c’est avant tout une question d’habitude et de bonnes pratiques à mettre en place. 

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Nos conseils pour mieux gérer (et économiser) son argent

C’est le moment de mettre en place de nouvelles habitudes pour mieux gérer son argent, et effectuer ainsi de belles économies. Suivez le guide : Moka vous livre ses meilleurs conseils. 


Réduire ses frais bancaires

Selon l’UFC-Que Choisir, un compte bancaire coûte en moyenne 211 euros par an. Une somme loin d’être anodine. Pour réduire la facture, mieux vaut éviter les “packages” proposés par les banques, qui comportent des services à l’utilité relative (telles que des assurances diverses et variées). La plupart du temps, un compte et une carte bancaires suffisent ! 

A ce titre, il est possible de réaliser des économies en faisant l’impasse sur l’assurance perte et vol des moyens de paiement. Celle-ci n’a en effet qu’un intérêt limité : si vous vous faites voler votre carte bancaire ou votre chéquier, votre banque est tenue de vous rembourser les sommes dérobées, que vous ayez souscrit ou non une assurance. 

Enfin, si vous n’avez pas de besoins particuliers, vous pouvez vous tourner vers des formules clés en main à des prix compétitifs, que ce soit auprès d’établissements traditionnels ou de banques en ligne (HelloBank, Revolut, N26…).  

Utiliser les applis de gestion de budget 

Aujourd’hui, il existe une application pour toutes les problématiques financières ! Qu’il s’agisse de mieux gérer son budget en ayant une vue d’ensemble de ses comptes bancaires (Bankin’, Linxo…), de faire des économies sur ses courses alimentaires (Shopmium, Coupon Network…), de générer automatiquement des codes promos (Wanteeed) ou encore de réaliser des achats de seconde main (Vinted, Leboncoin), de nombreuses applications sont disponibles pour vous aider à dans la gestion de vos finances. 

On n’oublie pas l’application Moka, qui permet d’arrondir ses achats à l’euro supérieur et de mettre la différence de côté, ou d’investir dans des fonds socialement responsables à l’aide de virements ponctuels ou récurrents. Entièrement accessible sur mobile, rapide et facile à utiliser, elle est un partenaire de choix pour épargner sans y penser. 

Réduire ses frais de découvert 

Un.e français.e sur quatre paie des frais d’incident bancaire dans l’année. Frais de découvert, agios, « frais de lettre d’information pour compte débiteur non autorisé » (quoi que cela veuille dire)… La facture peut vite être salée. 

Pour éviter ces frais indésirables, la meilleure solution est de négocier une autorisation de découvert, et d’en revoir le montant dès que vos revenus augmentent. Il est également possible de changer d’établissement bancaire pour passer à une banque en ligne, car ces dernières ne facturent généralement pas de frais d’intervention. Certaines banques en ligne ne disposent même pas d’autorisation de découvert, une solution plus radicale mais potentiellement efficace. 

Réduire le montant de ses abonnements

Électricité, gaz, Internet, téléphone, plateformes de streaming… Les abonnements peuvent peser lourd dans un budget, surtout si l’on ne fait pas attention. Une seule solution s’impose alors : surveiller la concurrence (notamment à l’aide des comparateurs d’abonnements en ligne) et renégocier chaque année ses abonnements. 

La période la plus propice est la rentrée de septembre : de nombreux opérateurs de téléphonie et fournisseurs Internet en profitent alors pour lancer des offres attractives. Par ailleurs, la fameuse tactique qui consiste à faire croire à son opérateur que l’on a décidé de résilier son abonnement pour partir chez la concurrence est généralement efficace ! A la clé : un rabais ou la proposition d’une offre plus intéressante.  

Utiliser le cashback 

Le cashback (littéralement “retour d’argent”) est une technique de marketing promotionnel qui consiste à reverser à un acheteur une commission proportionnelle au montant de son achat. Généralement déployée sur Internet (les sites Igraal et Poulpeo sont les plus connus), elle tend à se généraliser dans le monde physique. En effet, de plus en plus de banques (y compris traditionnelles) le mettent en place. Il existe même des cartes bancaires avec cashback

Evidemment, plus le montant de votre achat est élevé, plus la commission perçue est importante. Le cashback est donc particulièrement intéressant en cas de gros achats (meubles, billets d’avion, électroménager, etc). 

Renégocier (ou résilier) ses assurances 

Qu’il s’agisse de leur assurance auto, de leur assurance de prêt immobilier ou de leur assurance habitation, la loi Hamon autorise les consommateurs à résilier leurs contrats d’assurance une fois passée la date de premier anniversaire de souscription, sans pénalités.  

Avec cette loi, vous êtes donc libre de rompre votre contrat pour n’importe quel motif, sans justification. Cela vous permet de souscrire une nouvelle assurance dès lors que vous trouvez une offre plus intéressante chez la concurrence. Et cela vous offre également un levier de négociation auprès de votre assureur, en faisant jouer la concurrence pour obtenir un meilleur tarif. N’hésitez donc pas à en profiter. 

Éviter certains produits bancaires proposés par votre banque

Vous avez l’intention d’ouvrir une assurance-vie ou un PEA ? Excellente idée ! Mais attention : pour ce genre de produits d’investissement, mieux vaut éviter les banques traditionnelles. En effet, les frais qu’elles prélèvent sont généralement très élevés, tandis que les supports proposés sont relativement limités. Il est donc conseillé de se tourner en priorité vers une banque en ligne. Certaines proposent des offres particulièrement attractives : là encore, les comparateurs en ligne pourront vous aider ! 


A noter : si vous cherchez à investir, Moka propose une offre d’Investissement Socialement Responsable à partir de 1 euro, sans engagement et sans frais cachés. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre FAQ.

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Loyer, courses, factures : quelle part de votre budget y consacrer ?

Loyer (ou remboursement de crédit), courses alimentaires, factures, assurances, abonnements divers… Les dépenses dites “de base” (ou dépenses incompressibles, qui correspondent aux dépenses non négociables) pèsent lourd dans le budget. Elles pèsent même de plus en plus lourd : en effet, elles ont été multipliées par 2,5 depuis les années 1960, et correspondent aujourd’hui à près de 30% du budget des Français.es.   

Une question se pose alors : quelle part de notre budget mensuel ces dépenses devraient-elles représenter pour nous laisser assez de marge de manœuvre ? Éléments de réponse. 


Le loyer : il ne doit pas dépasser le tiers du salaire net 

En France, le taux d’endettement maximum pour un prêt immobilier est de 35%. Cela signifie que les mensualités d’un prêt ne doivent pas accaparer plus de 35% des revenus mensuels de l’emprunteur. 

On peut poser une règle similaire pour les locataires : en règle générale, il est déconseillé de payer un loyer supérieur à 30% de ses revenus. A titre d’exemple, si vous gagnez 2000 euros net par mois, vous pouvez avoir un loyer de 700 euros maximum. Et si vous gagnez 1500 euros net, votre loyer ne doit pas dépasser 500 euros. La plupart du temps, les biens disponibles à la location vous imposent cette règle. En effet, les propriétaires souscrivent à des assurances loyers impayés : ce sont ces dernières qui imposent la règle du salaire trois fois supérieur au montant du loyer. 

L’alimentation : tout dépend de votre situation

Selon un sondage Opinion Way pour Sofinco réalisée en 2017, la moyenne nationale de dépenses alimentaires chez les 18/24 ans est de 236 euros. Elle est de 385 euros par mois pour les Français.e.s sans distinction d’âge, et en incluant les dépenses de cantine pour les enfants. 

Pour une personne seule, il faut donc compter entre 250 et 300 euros par mois, en fonction de ses revenus et de son régime alimentaire. Evidemment, ce montant est plus élevé lorsqu’on vit en couple… 

Reste qu’il existe de nombreuses astuces pour réduire ce poste de dépenses. Cuisiner et acheter des produits frais (par opposition à des produits tout faits) permet de réaliser des économies substantielles. Il est également possible de se fournir sur les marchés (astuce : les prix ont tendance à baisser à la fin, lorsque les commerçants bradent leurs produits), de profiter des promotions dans les magasins, de privilégier les enseignes dites “low-cost” pour les produits de base ou encore de réduire la fréquence des sorties aux restaurants, cafés à emporter et autres livraisons les soirs de flemme ! 

Les assurances : analyser la concurrence 

Assurance auto, assurance habitation, assurance de prêt immobilier… Si l’on n’y fait pas attention, les montants peuvent vite être élevés. La meilleure stratégie consiste donc à utiliser les comparateurs d’assurance en ligne, qui permettent de faire de belles économies. Par ailleurs, n’oubliez pas qu’il est possible depuis la loi Hamon de résilier son contrat d’assurance à tout moment, après 1 an d’adhésion au moins. Si vous vous apercevez que ce poste de dépenses pèse (trop) lourd dans votre budget, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence. 

Les frais de transport : un montant qui varie

Sans surprise, le lieu de résidence a un fort impact sur la répartition des dépenses des ménages. Le transport est un poste de dépense plus important à la campagne, tandis que c’est le logement qui pèse le plus sur le budget dans les grandes villes. Ainsi, les ménages  dépensent plus à la campagne qu’en ville : 7 000 € par an pour les premiers, contre 6 200 €  pour les seconds. En 2017, l’ensemble des ménages ont consacré 14 % de leur revenu disponible aux transports, soit 4700 euros. 

Si l’on ne peut que vous conseiller d’utiliser les transports en commun si vous vivez en ville (en effet, l’utilisation d’une voiture coûte 402€ par mois en moyenne !), il n’est pas toujours possible de se passer de véhicule. Les chanceux et chanceuses qui peuvent compter sur les transports en commun penseront aux cartes de réduction de la SNCF et aux aides régionales réservées (notamment) aux jeunes et aux étudiant.e.s.  

Les forfaits Internet et téléphone : des économies sont possibles ! 

Si aucune règle n’existe dans l’absolu, nous vous conseillons de ne pas consacrer plus de 50 euros mensuels à vos forfaits Internet et téléphone. De nombreuses offres existent en effet sur le marché, et il est possible de renégocier les tarifs avec son opérateur chaque année (généralement en janvier ou à la rentrée de septembre). L’astuce : faire jouer la concurrence pour se faire proposer une offre plus avantageuse. 

L’épargne : 10 à 20% des revenus

La règle de base est la suivante : si votre situation le permet, l’épargne doit constituer un poste de dépense incompressible, de l’ordre de 10 à 20% de vos revenus. Ainsi, si vous gagnez 2000 euros net par mois, votre épargne doit s’élever à 400 euros mensuels. Bien sûr, cette règle est susceptible de changer en fonction des évènements qui affectent votre situation. Si vous avez une dépense imprévue à faire dans le mois (remplacement d’un appareil en panne, facture médicale…), par exemple, le montant de votre épargne sera réduit en conséquence.  

Le plus important reste d’épargner de manière régulière. Et si mettre de côté des sommes importantes vous paraît compliqué, rappelez-vous que Moka vous permet d’épargner facilement, sans changer votre style de vie, notamment grâce à l’arrondi automatique à l’euro supérieur. 


A noter : cet article rapporte des indications générales, qu’il est bien sûr possible de moduler en fonction de sa situation.

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Comment créer votre plan financier cette année ?

Vous le savez : chez Moka, nous sommes convaincus que l’anticipation est l’un des meilleurs moyens de gérer ses finances… et d’épargner de l’argent ! En cette nouvelle année, que nous vous souhaitons pleine de bonheur, nous vous proposons donc de réfléchir à un plan financier (ou budget annuel). 

Cet outil vous permettra de prévoir et de lisser vos dépenses sur l’année, et d’aboutir à une meilleure maîtrise de vos finances.   


Par où commencer ? 

Avant toute chose, dressez une liste détaillée de vos revenus, quel que soit votre statut (salarié.e, indépendant.e, entre deux emplois…). Vous verrez ainsi de manière claire ce dont vous disposez. Faites ensuite une liste, même approximative, de vos dépenses annuelles. Celles-ci comprennent le loyer, les factures, les frais de transport, les courses alimentaires, les loisirs, les vacances, etc. N’oubliez pas d’inclure l’épargne dans votre liste ! C’est la première fois que vous établissez un budget ? N’hésitez pas à piocher quelques conseils dans notre article sur l’ABC du budget. 

Vous devez avoir sous les yeux deux colonnes : l’une pour les rentrées d’argent, l’autre pour les dépenses. Il est temps maintenant de décomposer votre plan financier en différentes étapes, qui vous permettront de prévoir vos achats à l’avance et de lisser les plus grosses dépenses sur l’année. Nous vous proposons un exemple ci-dessous, que vous pouvez bien entendu arranger à votre manière ! 

Etape 1 (1er semestre) : j’anticipe les dépenses annuelles de loisirs et de vacances 

Un week-end au soleil pour contrer la déprime hivernale, un abonnement à la salle de sport, des sorties au cinéma, quelques sessions shopping avec les ami.es… Avec un peu de chance, votre année sera émaillée de moments de pause et de loisirs ☀️

Et s’il n’est pas obligatoire de dépenser de l’argent pour se divertir, beaucoup de loisirs sont malheureusement payants. Alors, plutôt que de dépenser au fil de l’eau, pourquoi ne pas anticiper ce poste de dépenses ? 

Pour cela, vous pouvez par exemple ouvrir un compte bancaire (type livret réglementé) qui vous permet de déposer de l’argent à votre rythme, et de le retirer quand vous le souhaitez. Une bonne stratégie est de mettre de côté chaque mois (ou chaque semaine) un montant, variable en fonction de votre situation, exclusivement dédié à vos dépenses de loisirs et de week-end. Autre possibilité : profiter du système d’arrondi automatique de Moka, qui permet d’épargner au quotidien sans même s’en rendre compte. 

Etape 2 (1er semestre) : je mets de côté en prévision des vacances d’été

Pour celles et ceux qui ont la chance de partir, c’est en général l’un des plus gros postes de dépenses de l’année. Une seule solution s’impose : anticiper ! Nous vous conseillons de commencer à épargner dans cet objectif dès le début de l’année. Plusieurs stratégies sont possibles : utiliser l’arrondi automatique, programmer un virement automatique de 50 ou 100 euros par mois, épargner systématiquement le surplus de votre compte courant… Le plus important, pour que le montant de votre épargne grossisse, n’est pas le montant mais la régularité. Pensez aussi au cashback, qui permet de se faire rembourser une partie de ses achats (par exemple, la réservation des hôtels). Ce système fonctionne généralement avec les achats en ligne, mais de plus en plus de banques le proposent aussi pour les achats dans les boutiques physiques. 

Etape 3 (2e semestre) : j’épargne pour la rentrée 

Déménagement, renouvellement de la garde-robe, achat d’une nouvelle voiture… Il n’est pas rare que la rentrée de septembre rime avec dépenses (pas toujours prévues, d’ailleurs !). Le meilleur moyen d’y faire face est donc d’épargner tout au long de l’année, au moyen d’un fonds exclusivement dédié. Il peut s’agir de votre fonds d’urgence, ou de tout autre compte, rémunéré ou non, à condition qu’il soit liquide (c’est-à-dire que les fonds sont disponibles immédiatement). 

Etape 4 (2e semestre) : je prévois mes dépenses de Noël 

Ah, Noël, ses sapins majestueux, ses effluves de cannelle, son ambiance féérique… et ses dépenses qui montent en flèche ! En 2021, les Français.e.s prévoyaient de dépenser 257 euros pour leurs cadeaux de Noël (l’histoire ne dit pas s’ils ont finalement respecté leur budget). Quoi qu’il en soit, c’est une somme qui n’est pas négligeable. Pour éviter de trop dépenser d’un coup, n’hésitez pas à vous inspirer de notre article sur la gestion des dépenses de Noël : définir un budget et s’y tenir, lisser les dépenses sur plusieurs mois en commençant ses achats le plus tôt possible, et augmenter son épargne quelques semaines avant le jour J. Même s’il ne s’agit “que” de 20 euros supplémentaires, cela fait, à terme, la différence. 

Etape 5 (toute l’année) : je considère mon épargne comme un frais fixe 

Eh oui : pour avoir un véritable impact sur vos finances, l’argent que vous épargnez ne doit pas être vu comme un accessoire, mais comme un frais fixe et incompressible… au même titre que votre loyer. Si vous avez du mal à faire preuve de régularité, pensez à programmer des virements mensuels ou à mettre en place notre système d’arrondi automatique, qui permet d’arrondir chacune de vos dépenses à l’euro supérieur et de mettre la différence de côté.


Et voilà : grâce à ces conseils avisés, vous êtes maintenant prêt.e.s à vous lancer dans cette nouvelle année ! 

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Les 4 produits d’investissement les plus connus

Après vous avoir présenté 4 supports d’épargne à connaître absolument, nous vous présentons 4 nouveaux supports plus risqués, mais aussi potentiellement plus rentables. 

Comme vous le savez, il existe un lien entre le potentiel de gain d’un placement financier et son niveau de risque : c’est ce qu’on appelle le « couple rendement-risque ». Ainsi, plus le risque est élevé, plus la potentialité d’un gain est importante ;  inversement, s’il est faible, le potentiel de rendement l’est également.  
Vous ne souhaitez pas seulement épargner, mais aussi investir ? Vous êtes prêt.e à prendre quelques risques pour obtenir un rendement supérieur à ce que proposent les livrets réglementés ? Suivez donc notre guide.


1. L’assurance-vie

L’assurance vie est à la fois un outil d’épargne et un outil de transmission du patrimoine. Il est possible d’y souscrire à tout âge et à n’importe quel moment. On peut même en posséder plusieurs. 

Elle comprend 2 types de supports : les fonds en euros (dont le capital est garanti) et les supports en unités de compte (qui comportent un risque de perte). 

Les fonds en euros sont des fonds d’investissement gérés par les assureurs, qui sont majoritairement composés d’obligations d’État. Si aucune perte n’est en théorie possible, le rendement proposé est limité. Les unités de compte, quant à elles, sont des valeurs mobilières et des actifs financiers sur lesquels il est possible d’investir son capital : ETF, actions et obligations, parts de SCPI, etc. Elles ne confèrent aucune garantie en capital : il est donc possible de réaliser des gains comme de subir des pertes. 

Les avantages de l’assurance-vie

  • Contrairement à ce qu’on croit souvent, l’épargne placée sur ce support est disponible. Il est ainsi possible de retirer de l’argent en toutes circonstances. En revanche, après un délai de 8 ans à compter de la date d’ouverture du contrat, l’assurance vie prévoit des conditions de retrait plus avantageuses fiscalement
  • Il n’y a pas de plafond maximum
  • Il est possible d’ouvrir plusieurs assurances-vie. 

Les inconvénients de l’assurance-vie

  • Des frais de gestion qui sont généralement élevés 
  • Un taux d’intérêt faible pour les fonds en euros. 

2. Le plan épargne retraite (PER)

Le PER est un nouveau produit d’épargne retraite. Il est possible d’en ouvrir un à tout âge, que l’on soit salarié ou non. Il peut se décliner sous la forme d’un PER d’entreprise, ou d’un PER individuel. Ce support permet à l’épargnant.e d’économiser pendant sa vie active pour obtenir, à partir de l’âge de la retraite, un capital (une somme d’argent) ou une rente (versée périodiquement pendant une période fixe). Il est alimenté par des versements réguliers, dont le montant est librement déterminé. 

Les avantages du PER

  • Une souplesse d’utilisation due à la gestion pilotée : des professionnels se chargent de la gestion de votre PER et répartissent l’épargne sur des actifs variés. Lorsque l’âge de la retraite est éloigné, les actifs sont plus risqués et donc plus rémunérateurs 
  • Un effet boule de neige : plus on commence à épargner tôt, plus la somme accumulée est importante 
  • Une absence de plafond maximal. 

Les inconvénients du PER

  • Des frais élevés
  • Il n’est pas possible de retirer son argent avant l’âge de la retraite, sauf exceptions. 

3. Le plan d’épargne en actions (PEA)

Le plan épargne action (PEA) est un produit d’épargne réglementé, qui permet de gérer un portefeuille d’actions d’entreprises françaises et européennes. Il existe 2 types de PEA : le PEA classique et le PEA-PME, qui est dédié aux titres des PME et des ETI. Il s’agit du support le plus adapté pour celles et ceux qui souhaitent investir dans les actions. 

Les avantages du PEA

  • Un accès aux marchés européens et un potentiel de rendement intéressant 
  • Une exonération de l’impôt sur le revenu, à condition de n’effectuer aucun retrait avant le terme du contrat (soit 8 ans)
  • Un large plafond de 150 000 euros

Les inconvénients du PEA

  • Tout retrait effectué dans les 5 premières années du PEA entraîne la revente de tous les titres et la fermeture du compte 
  • Les risques de pertes existent ; il est donc conseillé de ne pas y placer toute son épargne. 

4. Les SCPI

Aussi appelées “pierre-papier”, les SCPI (pour Société Civile de Placement Immobilier) sont des sociétés de gestion qui se chargent de l’acquisition et de la gestion d’un parc immobilier. Ce parc peut être constitué de centres commerciaux, de bureaux, etc. 

En tant qu’investisseur, le principe est d’acheter des parts de cette société, et percevoir ensuite une partie des loyers versés par les locataires des biens immobiliers détenus par la SCPI. Ces parts sont accessibles via différents supports, tels que l’assurance-vie. 

Les avantages des SCPI

  • C’est un moyen simple d’investir dans l’immobilier, sans les contraintes inhérentes à ce type d’investissement
  • Outre le rendement annuel (en 2020, il était de 4,18% en moyenne), il est possible de percevoir une plus-value au moment de la revente de ses parts. 

Les inconvénients des SCPI

  • Un ticket d’entrée à 1000 euros en moyenne, qui n’est pas accessible à tout le monde
  • Des risques de perte de valeur ou d’absence de rendement
  • Un placement qui doit obligatoirement se faire dans une optique long terme (8 ans minimum), pour dégager des rendements intéressants. 

Et chez Moka ? L’appli propose une offre d’arrondi à l’euro supérieur sur chaque paiement par carte, ainsi que trois portefeuilles d’investissement dans des fonds socialement responsables. Les avantages ? C’est simple, rapide, accessible à partir de 1€ et sans aucune limite d’épargne ni d’investissement. 

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Quand faut-il commencer à préparer sa retraite ?

Selon le baromètre 2018 « Les français, l’épargne et la retraite » réalisé pour le Cercle des épargnants, 55% des français.e.s déclarent épargner pour leur retraite. Il s’agit donc d’un sujet de préoccupation pour la majorité d’entre nous. 

D’autres, cependant, considèrent qu’ils sont trop jeunes pour y penser et préfèrent se dire qu’ils s’y intéresseront “plus tard”. Mais est-ce vraiment la bonne stratégie ? Quand faut-il, en réalité, commencer à épargner pour sa retraite ? Moka vous aide à faire le point.  


Pourquoi c’est important ?

On le sait : quand on est jeune, on a souvent bien d’autres priorités que la retraite. Et c’est normal ! Pourtant, on ne sait jamais de quoi demain sera fait. Et puis, les carrières sont moins linéaires qu’avant. Mettre de l’argent de côté régulièrement permet ainsi de sécuriser l’avenir, ce qui n’est pas à négliger dans un contexte où l’équilibre financier des régimes de retraite se tend, et où les pensions baissent progressivement. Cela permet également de se rassurer, en sachant qu’un matelas de sécurité est disponible en cas de besoin. 

A quel âge faut-il commencer à s’y intéresser ?

Lorsqu’on met de l’argent de côté en vue d’un projet particulier, on dit que le plus important est de commencer tôt. Pourquoi ? C’est très simple : plus on commence jeune, moins l’effort à fournir est important. De fait, commencer à préparer sa retraite à 30 ans permet de se constituer un capital plus élevé que si cet effort est entrepris à partir de 45 ans, grâce à la capitalisation des intérêts (les intérêts produits augmentent le capital d’année en année). 

Pour illustrer ce propos, prenons un exemple concret. Si vous investissez 1000 €, rémunérés à 2%, votre capital s’élèvera au bout d’un an à 1020 €. Deux ans plus tard, il sera égal à 1040,40 €. Au bout de vingt ans, vous obtiendrez un capital de 1486 € ! 

C’est donc mathématique : plus on commence à épargner tôt, plus la somme qu’on obtient à l’arrivée est importante. Mais quand on a 25 ou 30 ans, a-t-on vraiment envie de s’intéresser à sa retraite ? 

On vous comprend : à cet âge-là, nos préoccupations sont généralement tout autres ! Et il est vrai qu’il n’existe pas de bonne réponse à la question “quand faut-il commencer à épargner pour sa retraite ?”, puisque chaque parcours de vie est différent. On peut cependant poser comme règle générale que l’entrée dans la vie active est un bon moment pour commencer à épargner en vue de sa retraite. 

Vous pouvez commencer par programmer chaque mois des versements automatiques, dont le montant est à déterminer en fonction de vos revenus, de votre capacité d’épargne, de vos projets d’avenir, etc. Ne vous mettez pas la pression : il est tout à fait possible de commencer avec une petite somme, le plus important étant la régularité. Et, bien sûr, vous pourrez suspendre vos versements (ou au contraire en augmenter le montant) en fonction des fluctuations de vos revenus. 

Quel support dois-je privilégier ? 

Instauré en 2019, le PER (Plan épargne retraite) est un produit d’épargne à long terme, qui se décline sous la forme d’un PER individuel et d’un PER d’entreprise. Ce support permet de constituer une épargne qui, au moment de la retraite, sera disponible sous forme de rente ou de capital. Il est possible d’en ouvrir un à n’importe quel moment, puisque aucune durée minimum d’épargne n’est prévue. Par ailleurs, les sommes versées sur le PER sont déductibles des revenus imposables sur l’année en cours. Mais le PER souffre pour le moment d’un inconvénient majeur : des frais de tenue de compte élevés. 

Un autre support intéressant est l’assurance-vie. Il s’agit d’un support de placement qui permet de se constituer un capital sur le long terme, sans plafond ni échéance. Vous pouvez choisir de sécuriser votre épargne en optant pour un contrat d’assurance-vie en fonds en euros, ou au contraire prendre un peu plus de risques en choisissant les unités de compte. L’avantage : les assurances-vie sont liquides (l’argent qui y est placé peut être retiré à tout moment) et fiscalement intéressantes au terme d’un délai de 8 ans à compter de la date d’ouverture. 

Envie d’une solution simple et efficace ? Moka propose des solutions d’épargne et d’investissement depuis un smartphone, à partir de 1 €. Pas besoin de conseiller bancaire, pas de durée minimum et pas de plafond. Les fonds restent disponibles, prêts à être débloqués en cas de besoin. 

Quel que soit votre choix, rappelez-vous qu’il vaut mieux se tourner vers des supports dits “risqués”, qui offrent un potentiel de rendement supérieur aux supports d’épargne classique. En effet, le risque est lissé avec le temps. On délaisse donc son Livret A qui fait perdre de l’argent sur le long terme, et l’on ose prendre quelques risques pour obtenir un meilleur rendement.  

 

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Nouvelle année : on prend quoi comme bonnes résolutions ?

Ah, les bonnes résolutions ! Si faciles à prendre, et si difficiles à tenir sur la durée… Si, comme 85% des français.es, vous peinez à tenir les résolutions que vous prenez en début d’année (on ne culpabilise pas !), c’est peut-être parce que vous ne prenez pas celles qui vous conviennent. Par exemple, il est difficile de s’en tenir à sa promesse de faire du sport 3 fois par semaine si l’on n’a pas l’habitude (ni l’envie) d’exercer une activité sportive… 

L’important est donc d’y aller doucement, et surtout de ne pas se forcer. Mettre en place de saines habitudes ne doit jamais se faire au détriment du plaisir.      

Ceci étant dit, que peut-on se souhaiter pour cette nouvelle année ? Que mettre en place pour se faciliter la vie en 2022 ? Moka vous livre ses meilleurs conseils.


Du côté des… finances

Je fais mon budget

Si, à première vue, faire son budget peut sembler rébarbatif, cette technique s’avère redoutablement efficace. Elle permet en effet de faire le point sur ses finances, d’acquérir une meilleure visibilité sur ses ressources (ce qui entre) et ses dépenses (ce qui sort), mais aussi de lisser ses dépenses, d’éviter les découverts et d’épargner plus facilement. Peu importe la forme (application sur téléphone, tableur Excel, feuille de papier…) : l’important est de jeter un regard sincère à ses finances. 

Pour commencer, nous vous conseillons de répartir vos postes de dépense de manière équilibrée, en fonction de vos revenus et de vos besoins. Un bon exemple, à adapter selon votre profil, pourrait être : 

  • 50 % du budget consacré à des dépenses fixes (logement, assurances, transports, électricité…) ; 
  • 30 % à des dépenses variables (courses alimentaires, vêtements, santé…) ;
  • 20 % aux loisirs et à l’épargne ;

Ensuite, suivez vos dépenses au jour le jour et anticipez autant que possible les dépenses à venir. 

Je mets un point d’honneur à épargner (ou à investir, selon mes préférences)

Mettre de l’argent de côté ne devrait pas être un “plus”, une chose que l’on fait uniquement quand on y pense ou qu’on reçoit plus d’argent que prévu. Autrement dit, l’épargne doit être considérée comme un poste de dépense fixe, au même titre que son loyer ou ses impôts ! Bien évidemment, nous ne sommes pas tous égaux en termes de moyens. Mais nul besoin d’épargner de fortes sommes : l’important n’est pas le montant, mais la régularité. Tout comme l’investissement, l’épargne n’est pas réservée aux plus aisés. Pour commencer à épargner sans y penser, vous pouvez mettre en place un virement automatique (à la fréquence qui vous convient), ou bien recourir à l’arrondi à l’euro supérieur proposé par Moka

Vous souhaitez faire fructifier votre argent et vous lancer dans l’investissement ? C’est une excellente décision ! En effet, les intérêts que vous percevez lorsque vous déposez de l’argent sur un compte rémunéré viennent au fil du temps s’ajouter à votre capital initial. Ce sont les intérêts composés. Plutôt intéressant comme mécanisme, non ? 

Moka vous propose d’investir dans des fonds socialement responsables à travers l’un des 3 portefeuilles : Prudent, Équilibré ou Audacieux. Pour savoir quel.le investisseur.se vous êtes, rendez-vous ici.

Je réduis les dépenses inutiles 

Un déjeuner sur le pouce par ci, un café matinal par là…. Certaines dépenses a priori minimes finissent en réalité par s’accumuler. Quand on fait l’addition, on se rend compte que ces petites dépenses forment un grand montant… et l’on regrette de ne pas les avoir mieux surveillées. L’idée n’est pas de se restreindre, mais de réfléchir avant chaque dépense. Il s’agit tout simplement de prendre conscience que l’argent est précieux, et que même les petites sommes, lorsqu’elles sont mises bout à bout, ont un impact sur le long terme. 

Pour cela, on peut commencer par laisser se fixer comme règle de ne pas utiliser sa carte bleue au moins 5 jours par mois, ou d’utiliser plus de liquide pour mieux se rendre compte de ce qu’on dépense. 


Du côté de… la vie quotidienne

Je ralentis 

Nos vies sont très chargées. Trop, sans doute. S’il n’est pas toujours facile de ralentir, écouter son rythme et se caler sur ses besoins (de sommeil, d’alimentation, de loisirs…) est déjà un premier pas. Cela vous paraît évident ? Pourtant, nous sommes encore nombreux et nombreuses à ne pas respecter nos rythmes biologiques. Cette année, on prend conscience que le mieux est l’ennemi du bien et l’on se force à ralentir pour profiter pleinement de chaque instant. 

Je bouge plus

Contradictoire avec le conseil précédent ? Même pas ! La sédentarité est le mal de nos sociétés contemporaines, et il est aussi mauvais pour le mental que pour le corps. Pour se sentir bien, on s’oblige donc à bouger au moins une heure par jour, même s’il ne s’agit “que” d’une longue marche. Et si vous pensez ne pas aimer le sport, n’hésitez pas à tester le plus d’activités possibles : natation, vélo, rollers, marche rapide, course à pied, zumba, yoga… Il y en a pour tous les goûts.  

Je ne consacre mon temps qu’à ce qui me fait du bien 

En 2022, on apprend à dire non aux sollicitations non désirées, aux sorties qui ne nous amusent pas et aux personnes qui sapent notre énergie. Plus facile à dire qu’à faire ? Certainement. Pourtant, en prenant conscience de ce qui nous fait du bien, nous nourrit mentalement et nous donne envie d’aller de l’avant, on acquiert une harmonie qui finit par se répercuter sur tous les aspects de notre vie. Autant dire qu’il s’agit d’un effort salutaire…


N’oubliez pas : bien gérer ses finances, c’est important, mais prendre soin de soi est tout aussi essentiel. On vous souhaite une excellente année !

 

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Comment (bien) gérer les dépenses de Noël ?

Le Black Friday vient à peine de passer que le marathon des dépenses de Noël commence déjà. Cadeaux, nourriture, transport (pour celles et ceux qui rentrent dans leur famille)… La liste des postes de dépense peut être longue. Comment, dès lors, gérer son budget de Noël en toute sérénité ? Moka vous livre ses meilleurs conseils.  


Définissez un budget pour les cadeaux de Noël 

Si vous nous lisez, vous savez qu’on vous encourage à faire votre budget. Certes, cela paraît rébarbatif au premier abord, mais les bénéfices sont nombreux : meilleure visibilité, ciblage des priorités, meilleure anticipation des dépenses, réduction du stress… 

Pour établir votre budget de Noël, vous pouvez commencer par dresser une liste détaillée de vos achats à venir (cadeaux, billets de train, vêtements…), avant de vous fixer un montant à ne pas dépasser. Prenez également le temps d’effectuer un suivi de vos dépenses, afin de savoir où vous en êtes sur le plan financier : avez-vous de la marge, ou bien devez-vous limiter vos dépenses pour un temps (avant de recevoir votre prochain salaire, par exemple) ? L’idée étant de savoir combien d’argent vous avez déjà dépensé, ce qu’il vous reste pour financer vos prochains achats, et ce dont vous avez besoin pour boucler votre budget. Le montant total de la somme dont vous avez besoin est trop élevé par rapport au budget fixé ? Pourquoi ne pas vous lancer des défis tout au long des semaines à venir, en réduisant les dépenses non essentielles (le café à emporter tous les matins, la livraison de repas plusieurs fois par semaine, etc). 

Dans tous les cas, que vous choisissiez d’utiliser un tableau Excel ou de recourir à une bonne vieille feuille de papier, l’important est d’avoir une visibilité optimale sur vos dépenses passées et à venir. C’est en effet cela qui vous permettra d’organiser vos finances, et de mieux anticiper vos achats. D’où le point suivant… 

Commencez vos achats le plus tôt possible

On le sait : vous êtes très occupé.e. Mais se ruer dans les magasins à J-1 de Noël n’est peut-être pas la meilleure manière de procéder ! Non seulement vous allez devoir affronter la foule, mais vous paierez en plus vos achats au prix fort. Pour lisser les dépenses et réduire l’effort financier, il vaut donc mieux commencer ses achats le plus tôt possible, et les répartir dans le temps. Par exemple : j’achète deux cadeaux en octobre, trois en novembre, et le reste en décembre. Et surtout, je prends le temps de mettre de l’argent de côté (on vous explique comment faire dans le paragraphe suivant !). 

Épargnez sans y penser 

C’est vrai, piocher dans son compte courant (ou son Livret d’épargne !) pour financer ses achats de Noël est tentant. Mais plutôt que de recourir à cette solution de facilité, il vaut mieux épargner un peu tout au long de l’année pour se constituer une cagnotte spéciale, à utiliser uniquement pour Noël. Si vous ne l’avez pas fait, ne culpabilisez surtout pas ! Il n’est jamais trop tard pour mettre de l’argent de côté. Avant le jour J, n’hésitez pas si vous le pouvez à prélever chaque semaine un peu d’argent sur votre compte (le montant dépend de vos moyens et de vos besoins, cela peut être 10, 20, 30 ou 50 euros…) et à le placer dans une cagnotte dédiée. 

Vous pouvez par exemple utiliser l’application Moka, qui vous permet de créer des cagnottes et/ou d’arrondir automatiquement vos dépenses à l’euro supérieur. Au bout de quelques semaines, vous aurez ainsi mis une petite somme de côté sans fournir d’efforts particuliers. C’est simple, et cela vous permet d’épargner sans y penser. La cagnotte reste accessible et l’argent que vous avez mis dessus peut être retiré à tout moment. 

Chassez les bonnes affaires 

Si vous n’avez pas profité des promotions du Black Friday pour acheter vos cadeaux, ne vous inquiétez pas ! En période de fêtes, de nombreux magasins et boutiques en ligne proposent des promotions et des opérations spéciales. Pour être sûr de ne rien rater, inscrivez-vous aux newsletters de vos sites préférés et faites un tour sur les réseaux sociaux, où les marques communiquent fréquemment sur leurs opérations spéciales. 

Le site Offres à saisir tient une liste (régulièrement mise à jour) des différentes promotions proposées par les vendeurs. Par ailleurs, certains magasins proposent également des pré-soldes et des ventes privées en période de fêtes. 

Autres astuces : le recours au cashback, qui permet d’être remboursé.e d’une partie de son achat, et les codes promo qui permettent d’obtenir des réductions avantageuses. Pour avoir accès à ces derniers, vous pouvez par exemple consulter le site Dealabs, qui propose également une communauté d’entraide où les utilisateurs partagent leurs bons plans. 

Enfin, les sites de ventes privées regorgent de bonnes affaires, à condition d’avoir un œil affûté. Le site The Bradery propose ainsi de nombreux articles de marques prestigieuses, à prix bradés.  


Et voilà : vous êtes désormais armé.e pour ne pas finir le mois à découvert après avoir gâté vos proches ! 

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Comment dépenser moins en ligne ?

Depuis plusieurs années, le commerce en ligne connaît un succès grandissant. Une tendance qui n’a fait que s’amplifier avec la crise sanitaire et les différents confinements, lorsque le seul moyen pour nous de faire du shopping consistait… à ouvrir son ordinateur. Le problème, c’est qu’Internet et les réseaux sociaux regorgent de tentations diverses et variées. Il est si facile de cliquer sur un lien et d’effectuer des achats (que l’on regrettera plus tard) ! Le résultat : un compte bancaire qui s’amenuise et une moindre maîtrise sur nos finances. 

Moka vous livre donc tous ses conseils pour dépenser moins en ligne, tout en continuant à se faire plaisir.  


1. Désabonnez-vous des newsletters et des e-mails commerciaux

C’est le piège ultime ! Qui n’a jamais reçu une newsletter de sa boutique en ligne préférée avant de craquer sur une nouvelle paire de baskets… complètement inutile, mais totalement irrésistible ? Pour éviter cela, une seule solution : se désinscrire de toutes les newsletters commerciales auxquelles vous êtes abonné.e. 

A chaque fois que vous faites un nouvel achat en ligne, pensez également à décocher la case “je veux recevoir la newsletter” (souvent cochée par défaut). Cela permet d’éviter les achats “pulsion”, qui prennent leur source dans une envie éphémère ou un moment d’ennui. Pour limiter encore plus la tentation, vous pouvez vous imposer de surfer sur des sites de shopping en ligne une (ou deux) fois par semaine seulement. 

Autre astuce : consacrer une enveloppe maximum à ses achats en ligne (par exemple : 80 euros par mois), et s’imposer de ne pas la dépasser. 

2. Réfléchissez avant d’acheter 

Vous avez craqué sur une nouvelle robe ? Vous pensez que le magnifique extracteur à jus que vous avez vu sur Instagram ira parfaitement bien dans votre cuisine ? Avant de cliquer sur le bouton “acheter”, imposez-vous un délai de réflexion de plusieurs jours (ou même de plusieurs semaines). 

La règle : si vous pensez encore à votre potentiel achat au bout d’une semaine et que vous êtes certain.e d’en avoir vraiment besoin, accordez-vous ce plaisir. Si au contraire le vêtement ou l’objet que vous avez repéré a quitté votre esprit, c’est qu’il n’est pas nécessaire de l’acheter. Avec le temps, vous apprendrez à distinguer l’achat compulsif de l’achat qui naît d’un véritable désir ou besoin. 

3. Faites une liste de vos besoins 

Etablir sur papier la liste de ses besoins (une nouvelle paire de baskets pour remplacer celle qui est abîmée, une robe pour le mariage de cet été, un casque audio pour les trajets domicile-travail…) permet d’en prendre véritablement la mesure, et de ne plus confondre les pulsions avec les besoins. 

Vous avez envie d’acheter quelque chose ? Vous êtes sur le point de craquer après une session de shopping en ligne ? Si cela ne figure pas sur votre liste, c’est probablement que vous n’en aurez pas l’utilité. Bien sûr, cela ne signifie pas qu’il ne faut pas se faire plaisir, mais plutôt qu’il est important de distinguer l’envie de consommer (pour se consoler, pour être à la mode, pour faire comme les autres, etc) du désir réel. L’avantage ? Apprendre à faire cette distinction fera du bien à votre porte-monnaie, mais aussi à la planète, puisque vous consommerez moins. Ce qui nous mène au point suivant ! 

4. Privilégiez la seconde main

Vous avez besoin de quelque chose en particulier ? Et si vous l’achetiez d’occasion ? En plein essor, le marché de la seconde main pèse aujourd’hui entre 25 et 34 milliards d’euros. De nombreuses marques lancent ou s’apprêtent à lancer leur plateforme de seconde main en ligne, et tous les secteurs ou presque sont concernés : vêtements, électronique, téléphonie mobile, ameublement… 

Non seulement la seconde main vous permet de faire des économies et d’accroître votre pouvoir d’achat, mais elle perpétue en plus un cercle vertueux pour la planète. A l’arrivée : une autre manière de consommer, plus saine et moins démesurée. 

5. Utilisez le cashback 

Le cashback, quésaco ?

Il s’agit en réalité d’un service marketing qui désigne le fait de percevoir une commission après avoir réalisé un achat (la plupart du temps en ligne). Certains sites de cashback, comme iGraal ou Poulpeo, proposent des commissions pouvant aller jusqu’à 5 % du prix d’achat. Une fois le paiement effectué, le cashback est reversé sur une cagnotte dédiée. Si vous réalisez des achats importants et/ou réguliers, cela en vaut vraiment la peine ! 

Par ailleurs, de plus en plus de banques proposent désormais des cartes bancaires avec cashback, qui permettent de toucher une commission sur les achats effectués dans les enseignes partenaires. Cela ne doit pas vous inciter à consommer plus, mais il s’agit d’un coup de pouce bienvenu qui permet de donner plus de sens à ses achats en ligne.

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Les 4 supports d’épargne à connaître absolument

Si vous débutez dans le monde merveilleux de l’épargne, il y a fort à parier que les livrets bancaires constitueront une première étape dans votre parcours. Liquides et sans risques, ils ont l’avantage de rassurer les primo-épargnant.e.s qui souhaitent avant tout mettre leur argent en sécurité. Dans la plupart des cas, ces produits vous sont proposés par un conseiller lors d’un RDV à la banque.

Moka passe en revue pour vous 4 supports d’épargne incontournables, garantis sans risques.  


1. Le livret A

On commence évidemment par le plus connu des livrets d’épargne : le fameux livret A, qui demeure le support préféré des français.e.s (plus de 80% d’entre eux en possèdent un). A la fin de l’été 2021, son encours total s’élevait à 346,10 milliards d’euros

Le livret A est un livret réglementé, c’est-à-dire que son mode de fonctionnement est régi par l’Etat. Il est également défiscalisé : ses intérêts ne sont pas imposables. Support sans risque, le livret A permet de placer son argent et d’en disposer librement (il peut être retiré à tout moment). Il est actuellement plafonné à 22 950 euros et n’a pas de durée maximale. Un avantage à noter : il est possible d’ouvrir un livret A pour un enfant dès sa naissance. 

En 2021, le taux d’intérêt annuel du livret A est fixé à 0,5 %. 

C’est pour moi si… Je veux placer mon argent sans prendre de risques, et pouvoir le retirer à tout moment. 

Les inconvénients : le taux d’intérêt est inférieur à l’inflation et il n’y a pas de possibilité de réaliser des dépôts automatiques. 

2. Le livret de développement durable (LDD)

Le livret de développement durable, aussi appelé LDD, est le successeur du Codevi (Compte pour le développement industriel). Il a été créé dans l’objectif de favoriser le développement durable et la protection de l’environnement. L’épargne collectée sert ainsi à financer des projets écologiques, des travaux d’amélioration de la performance énergétique dans les logements, et des projets issus de l’économie sociale et solidaire. 

Comme le livret A, il s’agit d’un livret réglementé et défiscalisé. L’épargne placée est disponible à tout moment. Le LDD dispose d’un plafond de 12 000 euros, qui peut être dépassé lorsque des intérêts sont ajoutés à l’épargne disponible. Il n’a pas de durée limitée. 

En 2021, son taux d’intérêt annuel est de 0,5%. 

C’est pour moi si… Je souhaite contribuer au financement des PME et à l’économie sociale et solidaire, tout en bénéficiant d’un placement sans risques. 

Les inconvénients : là encore, le taux d’intérêt est très bas, ce qui résulte à terme en une perte de pouvoir d’achat. 

3. Le livret d’épargne populaire (LEP) 

Ce livret d’épargne est réservé aux épargnant.e.s ayant des petits revenus. 

Pour être éligible, le revenu fiscal de l’année 2019 de votre foyer fiscal (figurant sur l’avis d’imposition de 2020) ne doit pas dépasser le plafond suivant : 20 016€ pour 1 part, 25 361 pour 1,5 parts et 30 706 € pour 2 parts. 

Jusqu’au 1er février 2020, il était nécessaire de présenter un avis d’imposition lors de l’ouverture du LEP. Depuis cette date, la procédure d’ouverture du LEP a été simplifiée : désormais, le conseiller bancaire peut vérifier par d’autres moyens l’éligibilité de l’épargnant.e. 

Le plafond du LEP est fixé à 7 700 euros

Le taux d‘intérêt du LEP est indexé sur celui du Livret A, majoré de 0,5 points. En 2021, il est donc fixé à 1%. Une performance qui se rapproche de celle de l’assurance-vie en fonds euros, dont le taux d’intérêt moyen était de 1,30% à la fin de l’année 2020.  

C’est pour moi si… J’ai des petits revenus et je souhaite commencer à épargner en toute confiance. 

Les inconvénients : un plafond peu élevé, et l’obligation de passer par une banque traditionnelle. 

4. Le plan épargne logement (PEL)

Le PEL est un produit d’épargne réglementé qui sert à constituer une épargne destinée à l’achat d’un bien immobilier. C’est donc un placement à horizon long terme. 

Le PEL a une durée maximum de 10 ans ; à l’ouverture, il est bloqué pendant 4 ans au moins (des pénalités sont appliquées en cas de fermeture anticipée). Passé le délai de 10 ans, il n’est plus possible d’effectuer des versements, mais le PEL continue de produire des intérêts. 

Le versement initial est de 225 euros minimum. L’épargnant.e doit verser sur son PEL un montant minimum de 540 euros au cours d’une année. Ce montant peut être divisé en versements périodiques (ex : 45 euros par mois), dont le montant est fixé par le contrat. Le plafond maximum du PEL est de 61 200 euros. 

Depuis le 1er août 2016, le taux d’intérêt brut du PEL est de 1 %. Les intérêts qu’il produit sont capitalisables, c’est-à-dire qu’ils se cumulent au capital déjà épargné pour produire des intérêts supplémentaires. 

C’est pour moi si… Je souhaite épargner en vue d’un projet immobilier, ou long terme. 

Les inconvénients : depuis 2016, le taux d’intérêt du PEL n’est plus vraiment avantageux. Il est par ailleurs non liquide (les fonds ne sont pas disponibles instantanément), et limité dans le temps. 


Le conseil de Moka 

Les supports de placement listés dans cet article sont sécurisés et bénéficient en conséquence d’un taux d’intérêt annuel faible. Ils sont donc généralement prisés par les épargnant.e.s qui débutent, ou qui ne souhaitent tout simplement pas prendre de risques. 

Moka constitue une alternative intéressante aux produits d’épargne classiques : pas besoin de prendre un rendez-vous avec un conseiller, pas de contraintes ni de critères à remplir, et des fonds disponibles à tout moment. Tout est à portée de main dans votre smartphone : vous épargnez donc à votre rythme, sans limites autres que celles que vous vous fixez. 

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Économiser

Finances personnelles : comment bien commencer l’année ?

La nouvelle année pointe déjà le bout de son nez ! Et avec elle, le cortège habituel des bonnes résolutions qu’on ne tient pas (toujours). Mais cette année, c’est décidé : vous êtes résolu.e à prendre vos finances en main. Et pour cela, quoi de mieux que d’établir des objectifs précis ? 

N’oubliez pas : épargner est un moyen, et non une fin en soi.  Quels que soient vos objectifs (se constituer un apport pour un prêt immobilier, partir en voyage, acheter une nouvelle voiture…), le plus important reste de procéder par étapes successives. 


Etape 1 : établir un budget pour l’année à venir

Impossible de maîtriser ses finances sans avoir une vision précise de ses dépenses. D’où l’intérêt d’établir un budget (celui-ci peut être mensuel, trimestriel, annuel… selon votre préférence) et de s’y tenir. Vous le constaterez rapidement : avoir un budget permet de savoir exactement quel montant est disponible pour quoi, et en conséquence de se poser des limites. 

Tableau Excel, application dédiée, livre de comptes, feuille de papier… On vous laisse libre de choisir la méthode qui vous convient le mieux. L’important n’est pas la forme, mais le fond. Un peu perdu.e ? N’hésitez pas à vous inspirer de cet article qui vous explique comment gérer un budget. 

Etape 2 : réduire l’utilisation de son compte courant aux seules dépenses courantes

Les sommes déposées sur un compte courant ne rapportent rien, puisque ce type de compte n’est pas rémunéré. Pourtant, nous avons parfois tendance à y “entasser” notre argent, quitte à perdre en pouvoir d’achat. Et si nous changions de méthode ? 

Nous vous conseillons de ne conserver sur votre compte courant que les sommes dont vous avez besoin pour régler vos dépenses quotidiennes sur un mois : courses alimentaires, prélèvements, etc. 

Le reste de vos revenus mensuels sera placé sur un support d’épargne liquide et défiscalisé, tel que le Livret A. Vous avez besoin de faire une dépense “superflue” ? Il vous suffit alors de virer la somme nécessaire sur votre compte courant. Certes, les livrets réglementés sont peu rémunérateurs (le taux d’intérêt annuel est de 0,5% pour le Livret A), mais ils permettent néanmoins d’accumuler des intérêts, ce qui n’est pas le cas des comptes courants. 

Etape 3 : épargner au maximum, tout en se laissant une marge de manoeuvre pour les dépenses plaisir

Épargner n’est pas toujours facile. Et pour cause : le fait de mettre de l’argent de côté constitue une forme de sacrifice. Dès lors, comment trouver la motivation nécessaire pour épargner ? Plusieurs solutions sont possibles : 

  • Déterminer un pourcentage des sommes épargnées qui servira à financer des achats plaisir : vêtements, sorties, vacances… Par exemple, si vous décidez d’épargner 200 euros par mois, 10% de ce montant (soit 20 euros) peut être alloué à financer vos achats dits “superflus”. A cet effet, il peut être utile d’ouvrir plusieurs comptes épargne, chacun étant alloué à un objectif spécifique.
  • Utiliser la technique de l’arrondi à l’euro supérieur sur l’application Moka. Comment ça marche ? C’est très simple : lors de chaque dépense avec une carte bancaire, Moka arrondit automatiquement la somme à l’euro supérieur et met de côté la petite monnaie. Cela permet de se construire une épargne sans s’en rendre compte. Par exemple, si vous payez un pain au chocolat 1,50 € par carte bancaire, Moka arrondit automatiquement la somme à l’euro supérieur (soit 2 €), et met la différence de côté (0,5 €). 
  • Mettre en place des virements automatiques à chaque début de mois (ou à la date à laquelle vous recevez votre salaire). L’épargne doit être considérée comme une dépense fixe, au même titre qu’une facture d’électricité. Avec un virement automatique, vous épargnez sans vraiment y penser. 

Étape 4 : supprimer les dépenses inutiles 

Faire son budget (voir l’étape n°1) permet de voir où va l’argent disponible, et à quel poste il est alloué. On se rend compte alors du nombre de dépenses inutiles que nous effectuons chaque mois ! Cafés à emporter, abonnements inutilisés, forfait téléphonique trop cher,  virées shopping à l’issue desquelles on repart avec des vêtements qu’on ne portera jamais… 

Prises individuellement, beaucoup de dépenses n’ont l’air de rien, mais elles constituent sur le long terme une belle somme d’argent. Pour assainir ses finances, une seule solution : analyser ses dépenses point par point et supprimer toutes celles qui sont inutiles, superflues ou trop élevées. 

Etape 5 : recourir au cashback et aux codes promotionnels

Le cashback est une technique marketing qui désigne le fait de toucher une commission après avoir réalisé un achat sur Internet. De plus en plus répandu (voir par exemple Ebuyclub), ce procédé permet de gagner un peu d’argent tout en en dépensant. Sur une année, il est ainsi possible d’obtenir une cagnotte allant de 50 à 200 euros. N’hésitez donc pas à y avoir recours lorsque vous faites des achats sur Internet . De même, avant tout achat en ligne, pensez à vérifier sur des sites comme Ma Reduc si votre boutique ne propose pas des codes promotionnels permettant d’obtenir une réduction. 


Et voilà : vous êtes prêt.e.s à bien commencer l’année avec Moka qui vous accompagne dans tous vos projets !

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Good Vibes

Top des destinations pour l’hiver

L’hiver arrive, les températures baissent et on sort nos pulls en laine du fond du placard ❄️ Voici quelques idées de destinations pour cet hiver, au chaud et au froid, que vous soyez dans la team hiver sous la neige ou dans la team à la recherche de l’été ! 


Rester dans la magie de l’hiver ⛄️

La Laponie (Finlande)

Ce magnifique endroit nordique est connu pour être le pays du Père Noël 🎅🏼 Quoi de mieux que d’y aller en plein hiver ? La Laponie est idéale pour s’immerger dans une ambiance hivernale ⛄️ 

Vous pourrez faire de nombreuses activités inoubliables comme une balade en chien de traîneau, aller admirer les aurores boréales ou encore rencontrer le Père Noël et ses rennes. 

Vienne et Innsbruck (Autriche)

En hiver en Autriche, il est nécessaire de bien se couvrir car il fait assez froid (parfois jusqu’à -10 degrés) et la magie de l’hiver est présente. La capitale offre un très grand nombre d’activités. 

La vieille ville d’Innsbruck se trouve dans une vallée au cœur des Alpes. De quoi profiter d’un décor de carte postale. Vous pouvez monter dans un funiculaire pour prendre de la hauteur et admirer le paysage. 

Pour accéder à Innsbruck depuis la France, il est conseillé de passer par Vienne d’abord afin d’y prendre un train ou louer une voiture.  

L’Islande

Au beau milieu de l’Atlantique nord, près du cercle polaire, l’Islande vous réserve bien des surprises. Des plages de sable noir, des volcans, des glaciers, des lagons fumants, un soleil qui ne se couche jamais en été et qui ne se lève que très peu en hiver… 

Le saviez-vous ? Pendant longtemps, le mont Hekla, l’un des volcans les plus actifs de l’Islande, était considéré comme l’une des portes de l’enfer. 

L’Allemagne

Saviez-vous que les plus beaux marchés de Noël du monde se trouvent en Allemagne ? 

Berlin, Nuremberg, Rothenburg ob der Tauber, Cologne, Aachen (Aix-la-Chapelle)… Prenez quelques jours pour aller admirer ce pays voisin qui regorge de petites merveilles et de superbes marchés de Noël !

Tallinn (Estonie)

Avez-vous déjà pensé à vous aventurer en Estonie ? 

Comme tout droit sortie d’un livre d’histoire, la ville regorge de paysages pittoresques. Le centre historique est entouré de remparts, c’est l’endroit idéal pour commencer votre exploration. N’oubliez pas de passer par la cathédrale orthodoxe Alexandre Nevski, qui est la plus importante de la capitale !


Fuir l’hiver européen 🌞

Si les destinations précédentes vous ont donné froid, voici nos idées pour retrouver du soleil et de la chaleur !

Le Maroc

Ce pays est aussi beau en hiver qu’en été. À la différence qu’en hiver, il y a beaucoup moins de touristes et les températures sont plus douces car il ne fait généralement pas plus de 20 degrés. Profitez-en pour visiter Fès, la ville historique, ou encore Aït-ben-Haddou, qui a servi de décor pour les tournages de James Bond, Gladiator, ou encore Game of Thrones. 

La Thaïlande

Ou plutôt LA destination au soleil pour fuir l’hiver français, la meilleure saison étant entre novembre et février. Des plages et de l’eau turquoise à n’en plus finir, une culture et une histoire passionnantes, des temples à ne pas rater, des îles paradisiaques et surtout… entre 25 et 30 degrés ☀️

Les Canaries

À seulement 5 heures de vol depuis la France, les 7 îles de l’archipel des Canaries sauront vous combler. Entre 20 et 30 degrés, jungles tropicales, plages de sable blanc ou de sable noir, volcans… Les activités ne manquent pas et les paysages à couper le souffle non plus ! 

Le Mexique

Qui dit hiver au soleil dit Mexique ! 

Entre soleil, plages de sable blanc, visites de temples mayas, plongées sous marine… Vous trouverez forcément votre bonheur ! N’oubliez pas d’aller visiter les fameux cenotes 🐠

“À l’image de sa capitale, le Mexique est un pays bouillonnant, multiple et fascinant. Une terre mythique qui évoque tout à la fois le monde préhispanique, l’aventure des conquistadores, la révolution, les fêtes joyeuses et colorées” 🎊 (Le Routard).

L’Argentine

L’Argentine ne peut se résumer qu’au tango et aux empanadas. Ce pays est bien plus que cela : des plaines désertiques, de la forêt tropicale, des glaciers impressionnants, des reliefs imposants, des cascades… Il y en a pour tous les goûts, il suffit de bien choisir sa région, ou faire tout le tour du pays 😉


Nous espérons que ces destinations vous donneront des idées pour des vacances ou des week-ends inoubliables ! 

N’oubliez pas que Moka est là pour vous aider à épargner pour vos projets de vie, dont les voyages ✈️ Grâce à l’arrondi automatique, les dépôts récurrents ou ponctuels mais aussi à l’investissement socialement responsable. 

Vous pourrez aussi trouver notre article avec des astuces pour bien gérer son budget pendant les vacances 🌴

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Investir

Quel est mon profil investisseur ?

Investir ? C’est une excellente idée. Avant de se lancer, il est important de définir son profil investisseur et d’établir sa stratégie d’investissement en fonction de sa situation et de ses besoins particuliers. On vous explique tout, suivez le guide !  


Quel est mon profil investisseur ?  

Pour établir son profil investisseur, plusieurs critères sont à prendre en compte : 

  • L’âge et la situation personnelle : en théorie, il est plus facile de prendre des risques quand on est jeune et qu’on a (encore) peu de responsabilités. Quelle est votre situation personnelle et professionnelle ? Avez-vous des enfants ? Quels sont vos projets à venir (achat immobilier, voyage, etc) ? Autant de questions auxquelles il est important de réfléchir. 
  • L’horizon de placement : plus vous vous situez dans une perspective long terme, plus vous pouvez vous permettre de prendre de risques, puisque ceux-ci seront lissés dans le temps. 
  • L’appétence au risque : êtes-vous à l’aise avec l’idée de prendre des risques ? L’idée d’une perte financière vous est-elle acceptable, ou préférez-vous au contraire tabler sur la sécurité, quitte à ce que vos rendements soient potentiellement plus faibles ?
  • Les connaissances financières : avez-vous des bases en finances ou êtes-vous un complet néophyte ? (pour rappel, vous pouvez consulter notre petit lexique de la Bourse ici et

Vous avez fait le point ? Il est maintenant possible de déterminer la nature de votre profil : prudent, modéré ou audacieux. 

Je suis plutôt… prudent 

Vous correspondez au profil prudent si vous accordez de l’importance à la sécurité de votre épargne, que vous avez une aversion au risque ou que vous avez des projets sur le court terme. 

Dans ce cas, nous vous conseillons de privilégier les supports de placement sans risque (Livret A, PEL, ou assurance-vie en fonds euros). La contrepartie : des taux de rendement faibles, voire inférieurs à l’inflation, même si l’assurance-vie se maintient encore à un niveau un peu plus élevé (1,28 % de rendement moyen pour les fonds en euros en 2020). 

Vous pouvez également investir dans le portefeuille Prudent proposé par Moka, composé à 75 % de fonds obligataires et à 25 % de fonds actions. L’objectif : prendre un peu de risques, tout en privilégiant la sécurité. 

A noter : le portefeuille Prudent est recommandé pour les investisseurs qui souhaitent faire fructifier leur épargne pour des projets à court terme (3-5 ans)*. 

Je suis plutôt… modéré

Vous avez un profil équilibré si vous privilégiez un juste milieu entre sécurité et rendement. Le risque ne vous fait pas peur, mais vous ne souhaitez pas mettre en jeu toute votre épargne. 

Nous vous conseillons de diversifier vos investissements autant que possible, sachant que la diversification permet de lisser le risque. Par exemple, vous pouvez vous tourner vers les placements en actions et en obligations (à 50/50, ou à 30 % d’obligations et 70 % d’actions). Misez sur des valeurs sûres, telles que les valeurs du CAC 40, et privilégiez les ETF, qui sont des fonds d’investissement composés d’actions ou obligations. 

Selon une étude publiée en 2013 par l’AMF, un investissement réalisé en actions françaises et conservé sur une période de 25 ans engendre un rendement réel moyen de 5,81 %. Mais, toujours selon cette même étude, les obligations de l’État français affichent sur une période de 10 ans une performance encore supérieure à celle des actions avec un rendement réel moyen de 5,98 %. D’où l’importance de prévoir une allocation équilibrée entre actions et obligations dans son portefeuille. Quels supports de placement ? Avec un profil équilibré, l’assurance-vie en unités de compte et le PEA vous tendent les bras. 

Et chez Moka ? Notre portefeuille Équilibré propose une prise de risques et un rendement moyens, pour un horizon moyen terme (acheter une voiture, financer un déménagement, etc). 

A noter : l’horizon moyen terme se situe généralement entre 5 et 7 ans. Au-delà, il peut être intéressant de s’orienter vers un profil audacieux*. 

Je suis plutôt… audacieux 

Vous correspondez au profil audacieux si les risques de pertes ne vous font pas peur et si vous souhaitez maximiser vos rendements sur le long terme. 

Pour ce type de profil, nous conseillons d’investir dans les actions, qui peuvent composer jusqu’à 100 % de votre allocation sur une assurance-vie (en unités de comptes) ou sur un PEA. Pour atténuer la volatilité de ce placement, vous pouvez composer votre portefeuille comme suit : 70 à 80 % d’actions, et 20 à 30 % d’obligations. A long terme, les actions constituent une des classes d’actifs les plus rentables. En privilégiant celles-ci, vous maximisez donc votre espérance de gains. Bien entendu, le risque de pertes est toujours présent : il est important de ne pas l’oublier. 

Chez Moka, notre portefeuille Audacieux est composé à 75 % d’actions internationales et à 25 % d’obligations. Il vous permet d’obtenir une rentabilité supérieure, tout en acceptant le risque de pertes potentielles. 

A noter : Le portefeuille Audacieux correspond aux investisseurs qui ont un horizon de placement long terme, c’est-à-dire de 7 ans au moins*.

Vous pouvez maintenant définir votre stratégie d’investissement en fonction de votre profil. N’oubliez pas que celle-ci est susceptible de changer avec le temps, et qu’elle n’est donc pas gravée dans la pierre. Le plus important reste de prendre en compte vos besoins, vos projets, et votre situation financière et personnelle. 

*N.B : investir comporte des risques. La valeur de vos investissements peut fluctuer. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des résultats futurs. 

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Investir

Figurines, baskets… Comment se lancer dans les placements atypiques ?

Outre les placements classiques que l’on connaît déjà (Livret A, assurance-vie, etc), il existe des actifs plus atypiques dans lesquels il est possible d’investir. Ces actifs, qui peuvent prendre différentes formes, constituent une bonne source de diversification, en plus d’incorporer un peu de plaisir dans les pratiques d’investissement. 

Dans cet article, nous vous proposons 4 placements atypiques et accessibles, qui vous permettront de vous amuser tout en pariant sur un (potentiel) rendement.   


1. Les baskets de collection

Cela peut prêter à sourire, et pourtant : l’investissement dans les baskets de collection se professionnalise. Le prix de certains modèles peut atteindre 20 000 euros, et les plus-values réalisées par les investisseurs s’élèvent pour certaines paires à 2000% en moins de cinq ans. Il faut dire qu’en l’espace de quelques années, les baskets de collection sont devenues de véritables objets d’art. Et plus une paire est rare, plus sa valeur augmente : ainsi, les Nike Air Mag Back To the Future, initialement sorties en 89 exemplaires en 2016, sont estimées aujourd’hui à 27 659 euros ! 

Contrairement à certains actifs atypiques (bouteilles de vin, objets d’art…), les baskets ne nécessitent pas un énorme investissement de départ ni une capacité de stockage importante. La seule condition pour pouvoir les revendre est de ne pas les porter, et de conserver les accessoires fournis (livret, goodies…).Pour commencer, nous vous conseillons de miser sur les éditions limitées et les modèles collector. Moins il y a de paires disponibles, et plus le modèle en question prend de la valeur. Les baskets les plus recherchées sont celles signées d’un artiste reconnu : Pharrell Williams, Rihanna, Damien Hirst… A titre d’exemple, les Nike Air Yeezy 2 Red October, créées par le rappeur Kanye West pour Nike, se vendaient 250 euros au moment de leur sortie, en 2014. Aujourd’hui, leur prix atteint 6370 euros. Une belle plus-value !

2. Les figurines

Le saviez-vous ? Selon Victoria Dobrynskaya, une professeure d’économie de nationalité russe, le prix des Lego peuvent être multipliés jusqu’à sept fois en une seule année. Par exemple, le kit Lego Star Wars Darth Revan est passé d’une valeur de 3,99 dollars à un prix de 28,5 euros sur le site eBay en seulement un an. Ce qui en fait un placement plus rentable que la Bourse ou l’or ! D’autres actifs similaires (figurines, cartes à jouer…) s’imposent également comme des placements attractifs. Par exemple, certaines cartes Pokémon s’échangent aujourd’hui à des prix pouvant aller jusqu’à 15 000 euros. 

Alors, faut-il investir dans des objets de collection ? La réponse dépend avant tout de l’intérêt que vous y portez. Si vous souhaitez vous faire plaisir en acquérant des figurines ou des jouets, n’hésitez pas ; mais gardez bien à l’esprit que le rendement n’est jamais garanti et que l’offre et la demande sont des paramètres qui évoluent rapidement. Le risque majeur reste celui d’une dépréciation soudaine de la valeur de ces actifs, un évènement qui est malheureusement difficile à prévoir. Si vous souhaitez vous lancer, privilégiez les figurines issues de sagas mondialement connues (ex : Harry Potter, Batman…) et les éditions limitées.

3. Les pièces de monnaie

Il n’est pas impossible que vous possédiez chez vous, sans le savoir, quelques pièces de monnaie de valeur… Or, celles-ci peuvent constituer un excellent placement. Nul besoin de posséder des pièces vieilles de plusieurs centaines d’années : de nombreuses pièces de monnaie en circulation peuvent offrir un rendement cent fois supérieur à leur valeur nominale. Par exemple, en Grande-Bretagne, la pièce de 50 pence Kew Gardens se vend pour 110 euros. De même, certains euros monégasques frappés en 2007 valent plusieurs centaines d’euros, tout comme les pièces de 2 euros de Saint-Marin frappées en 2004. 
Collectionner les pièces de monnaie peut donc s’avérer étonnamment rentable. Si cette forme d’investissement vous intéresse, n’hésitez pas à vous rendre sur des sites spécialisés tels que Catawiki ou Comptoir des Monnaies. Un conseil : privilégiez les pièces de monnaie au faible tirage ainsi que les séries limitées, dont la demande est forte.

4. Les parcelles de forêt 

Envie de réaliser un investissement durable ? Ne cherchez plus ! Vous pouvez en effet investir dans des parcelles de forêt, une manière très en vogue de diversifier son portefeuille. Actuellement, ce type d’investissement bénéficie d’un rendement de l’ordre de 2% par an, tout en étant fiscalement avantageux. Vous pouvez investir via un Groupement Foncier Forestier (GFF), qui s’occupera de gérer l’achat et la vente de votre parcelle de forêt. 

Il s’agit d’un placement vert qui contribue au bien-être de la planète, mais qui demande un certain investissement de départ (la part est à 1000 euros en moyenne). 


Notre conseil 

Les placements atypiques sont très attractifs, mais attention aux contrefaçons ! N’achetez que sur des plateformes de vente reconnues et demandez, lorsque c’est possible, un certificat d’authenticité. 

Ne pas oublier… 

Comme tout placement non garanti, les actifs atypiques sont associés à un risque de perte en capital. Nous vous conseillons donc de n’investir que les sommes que vous êtes prêt.e à perdre. 

Si ces placements vous paraissent trop exotiques ou trop peu accessibles, vous pouvez investir avec Moka (à partir de 1 euro) dans des fonds socialement responsables. Il vous suffit de télécharger l’application, de créer un compte et de le relier à votre compte bancaire. Simple, et efficace !

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Cadeaux de Noël : idées pour tous les budgets

Noël arrive. Et avec lui vient la lourde tâche de trouver des cadeaux qui feront plaisir à nos proches, sans pour autant grever notre budget… Autant dire que la mission n’est pas toujours facile à accomplir 🎁

Pour vous aider, Moka vous a concocté une sélection de cadeaux de Noël originaux et responsables. Suivez le guide !


Budget de moins de 30 euros

Une box jardinage mensuelle “Mon petit coin vert” (à partir de 12,90 €)

En quête d’un cadeau éco-responsable et accessible ? Ne cherchez plus : on vous a trouvé une box mensuelle qui permet de cultiver des légumes bio toute l’année (à partir de 12,90 € par mois). Trop impatient.e de recevoir votre prochaine box ? Le site propose également une variété de produits pour cultiver son propre potager, incorporer de la verdure dans son appartement, créer son propre hôtel à insectes, etc. 

Des chaussettes personnalisables (à partir de 20 €)

Des chaussettes avec la tête de votre chien, de votre chat ou… de n’importe qui d’autre ? C’est possible : #Starface l’a fait. Cette entreprise décalée vous permet d’intégrer la photo de votre choix sur un nombre varié de supports : des chaussettes, donc, mais aussi des cartes, des tableaux, des masques… Drôle et original.

Un jeu de société tordant (18 €)

Connaissez-vous Top Ten ? Ce jeu de société coopératif comprenant 500 thèmes variés et drôles vous fera inventer, raconter et mimer pendant de nombreuses heures. De quoi animer les longues soirées à venir ! 

Des chocolats artisanaux (tous les budgets) 

Certes, on aime beaucoup les Kinder et autres confiseries. Mais avouez que le vrai bon chocolat, c’est tout de même autre chose… Parce qu’on connaît peu de monde qui ne serait pas content.e à l’idée de recevoir une belle boîte de chocolats, on vous propose tous les produits de cette entreprise française artisanale spécialisée dans la transformation de cacao. 

Une bouillotte girafe (24,90 €) 

Un cadeau qui fera autant plaisir aux petits qu’aux grands… Cette peluche bouillotte fabriquée en France est idéale pour affronter les premiers frimas de l’hiver. 


Budget de 45 à 90 euros

De superbes dessins, illustrations et affiches (à partir de 45€)

Vous souhaitez faire plaisir à quelqu’un qui aime la décoration et/ou qui vient d’emménager ? Le site Image Republic propose de magnifiques illustrations et affiches, et notamment une collection d’affiches The New Yorker. Il y en a pour tous les goûts. 

Un cours de cuisine à l’Atelier des chefs (de 17 à 80 € par personne)

Présent dans plusieurs grandes villes de France, l’Atelier des chefs propose des cours de cuisine collectifs pour tous les goûts et tous les budgets. 

Des bijoux faits en France (45 € et plus) 

On craque pour ces magnifiques bijoux faits à la main à Valence, dans la Drôme. On aime par exemple cette paire de boucles d’oreilles délicate, qui en plus d’être superbe permet de soutenir l’artisanat français. 


Budget de 100 à 150 euros

Une platine vinyle (99 €) 

Halte à la musique dématérialisée : les platines reviennent en force, portées par un désir collectif de retrouver l’aspect esthétique et concret des beaux objets. Cette superbe platine sera le cadeau rêvé de tous les mélomanes, et de ceux qui aimeraient se lancer dans une collection de vinyles.

Un pull responsable Balzac Paris (145 €)

En plus de proposer de magnifiques pièces pour femmes et enfants, la marque Balzac Paris s’inscrit dans une démarche responsable en proposant des matières naturelles (laine, mohair, cachemire, coton bio…) et une fabrication française (pour certains vêtements). Pulls, chemises, pantalons, jupes… Le choix est varié et la qualité toujours de mise. 


Budget de plus de 150 euros

Une liseuse numérique Kobo (179,99 €) 

Certes, le livre papier a encore de beaux jours devant lui. Mais les liseuses ont l’avantage de pouvoir contenir des milliers de documents et d’être suffisamment légères pour être emmenées partout. A offrir à une personne qui dévore les bouquins, et dont la bibliothèque menace de s’écrouler ! 

Un sac à main vegan (290 €)

Saviez-vous qu’il était possible de réaliser des sacs à main et des portefeuilles avec des déchets de pommes ? Cela paraît étrange, et pourtant : la toile ainsi obtenue ressemble à s’y méprendre à du cuir. Le résultat : de magnifiques sacs, pochettes et portefeuilles, réalisées sans aucune souffrance animale. La marque Alenore propose également des porte-cartes et autres accessoires pour les budgets plus restreints. 

Une Wonderbox 3 jours de rêve en Europe (199,90 €) 

Ce coffret-cadeau pour deux personnes permet de réserver 2 nuits avec petit-déjeuner dans des hôtels européens (à Londres; Madrid, Rome…) 3 à 5 étoiles. De quoi faire plaisir à ses proches. 


Psst… N’oubliez pas de télécharger l’appli Moka pour mettre de l’argent de côté avant Noël sans effort. Pour épargner sans changer de style de vie, vous pouvez arrondir chacune de vos dépenses à l’euro supérieur. Moka mettra la différence de côté pour vos projets. Pour épargner encore plus vite, vous pouvez programmer des dépôts récurrents ou ponctuels. Pour faire fructifier votre argent, choisissez l’investissement socialement responsable 🌿 En fonction de votre profil et de votre appétence au risque, vous avez le choix entre 3 portefeuilles : Prudent, Équilibré ou Audacieux 🤺 

Pour en savoir plus, c’est ici ! Pour en savoir plus, c’est par ici

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Astuces

Immobilier : vaut-il mieux louer ou acheter ?

Pour de nombreuses personnes, acquérir sa résidence principale permet de se constituer un patrimoine, tandis que payer un loyer équivaut à “jeter de l’argent par la fenêtre”. Mais est-ce bien vrai ? Il est certain que l’immobilier constitue une valeur refuge, tout particulièrement en temps de crise. Néanmoins, dans certains cas, l’arbitrage entre location et achat immobilier n’est pas si évident qu’on pourrait le croire. Nos explications.


Devenir propriétaire : à quel prix ?

C’est un fait : devenir propriétaire est un graal pour de nombreux français. Il faut dire que posséder son propre chez soi procure un sentiment unique ! Être propriétaire de son logement permet, en outre, de se constituer un patrimoine et de se mettre à l’abri. 

Reste que le coût d’un achat immobilier est élevé. Il faut en effet compter les frais d’acquisition du bien (de 7 à 10% du prix d’achat), l’assurance habitation, la taxe foncière, les frais d’entretien, ainsi que les intérêts du prêt immobilier. Au final, un loyer revient souvent moins cher qu’un logement équivalent acheté à crédit : en conséquence, le locataire peut ménager sa capacité d’épargne en économisant la différence par rapport à ce qu’il ou elle aurait dû dépenser en achetant un bien immobilier.

Par ailleurs, un achat immobilier ne devient rentable qu’à partir d’un certain délai de détention. En moyenne, il faut compter 6 ans pour qu’un achat immobilier coûte moins cher qu’une location. 

Prenons l’exemple d’un 2 pièces de 50 mètres carrés vendu 180 000 €, auxquels il faut ajouter 15 700 € de droits de mutation (impôt auquel sont soumises les ventes de biens immobiliers). Le total à financer est donc de 195 700 €. Avec un crédit sur quinze ans à 1,9%,  les mensualités de remboursement sont de 980 euros par mois, tandis que le même logement pourrait se louer autour de 700 € par mois charges comprises. L’effort financier à fournir est donc d’au moins 280 € de plus par mois pour acheter que pour louer (pendant la durée du crédit, soit quinze ans). Sans oublier la taxe foncière et les charges réservées aux propriétaires… 

Cela fait donc réfléchir. Cependant, les taux d’intérêt des prêts immobiliers sont aujourd’hui assez bas, et parfois même inférieurs à l’inflation. Cela rend l’emprunt immobilier plus accessible, et permet de rembourser plus rapidement le capital dû. 

Par ailleurs, acheter son logement peut constituer une garantie pour l’avenir. L’achat permet en effet, à terme, de ne plus avoir à débourser d’argent (loyers ou mensualités de prêt) pour se loger. C’est un avantage non négociable.

Si l’on est stable dans sa vie et qu’on n’a pas l’intention de quitter sa ville de résidence dans les années à venir, l’achat peut être une option plus intéressante que la location. 

Louer son logement, un choix intéressant ?

Rester locataire de son logement peut également être un choix idéal… pour toutes celles et ceux qui aiment le changement et/ou qui prévoient de changer de ville de résidence dans les années à venir. En plus, la location est plus accessible car vous n’avez pas besoin d’un apport pour louer un logement. Il est vrai que la location offre une liberté et une mobilité évidentes, en ce qu’elle permet de déménager à tout moment (les préavis varient de 1 à 3 mois, et peuvent être négociés). Une mobilité que les propriétaires ne possèdent pas, puisque la vente d’un bien immobilier peut prendre plusieurs mois (voire années !) et engendrer des frais importants, notamment en cas de prêt relais (prêt permettant de financer l’achat d’un nouveau bien avant la vente du précédent). 

Par ailleurs, sur le court terme, l’effort financier à fournir pour se loger est moins important dans le cadre d’une location que dans le cadre d’un achat, d’autant que le prix des loyers augmente moins vite que le prix de l’immobilier (dans les grandes villes). 

Enfin, louer son logement permet de ne pas avoir à prendre de décision à long terme, très engageante en termes de mobilité mais aussi de finances. Vous avez du mal à vous projeter au-delà de 2 ou 3 ans ? Mieux vaut rester locataire, en attendant d’avoir une meilleure visibilité sur votre avenir. Puisque acheter n’est rentable que sur le long terme, l’âge idéal pour devenir propriétaire de sa résidence principale se situerait donc… entre 35 et 65 ans. Il est vrai que, plus on avance en âge et plus on est en mesure de se projeter dans les différentes sphères de sa vie, qu’il s’agisse de la sphère professionnelle ou encore de la  sphère privée. 

Alors, faut-il devenir propriétaire ou rester locataire ? Si la question n’est pas tranchée, chaque situation étant différente, il est important de garder à l’esprit que l’achat immobilier reste un investissement utile et rentable, à condition de le conserver plusieurs années. Cela ne signifie pas pour autant que la location ne vaut pas le coup : avec un coût financier moindre et de nombreux avantages (flexibilité, mobilité, etc), elle peut s’avérer particulièrement intéressante, notamment dans les grandes villes. 

Vous êtes encore indécis.e ? Voici un simulateur qui vous permet de saisir les données propres à votre situation pour déterminer s’il vaut mieux, dans votre cas, acheter un bien immobilier ou rester locataire. 

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Astuces

Argent et santé mentale : comment gérer le stress financier ?

Ce n’est plus un secret : il existe un lien entre finances et santé mentale. Et si, en France, il existe encore peu de données sur le sujet, certaines études provenant du Québec (où le sujet est considéré comme particulièrement sérieux) nous montrent que le stress lié aux finances a un véritable impact sur les individus. Qu’il s’agisse de la peur de manquer, de la difficulté à boucler ses fins de mois ou encore de l’asymétrie des situations financières entre amis ou entre partenaires, les problématiques sont nombreuses. Comment, dès lors, retrouver un peu d’apaisement ? Moka vous apporte ses conseils.   


L’argent est source de stress pour moi, c’est normal ?

Oui !  Quelle que soit notre situation financière, l’argent a pour nous tous une charge émotionnelle particulière. Evidemment, ce stress est décuplé en cas de difficultés. Mais il est important de déculpabiliser, en sachant que notre relation à l’argent n’est jamais neutre… et ce, quel que soit le montant qui dort sur notre compte en banque. 

Pour retrouver un peu de sérénité, voici quelques conseils à appliquer tout de suite : 

1. Commencez à épargner sans attendre

Quels que soient vos revenus, il est important de commencer à épargner le plus tôt possible. En effet, plus les années passent, plus votre capital augmente. Vous pouvez par exemple commencer par épargner 5% de vos revenus chaque mois. 

2. Utilisez toutes les opportunités qui se présentent

Un chèque reçu à Noël ? Une prime de la part de votre employeur ? Un compte épargne mis en place par votre entreprise ? L’arrondi à l’euro supérieur proposé par Moka ? Ne laissez pas l’argent dormir : saisissez toutes les opportunités qui s’offrent à vous pour épargner ou investir. 

3. Etablissez un budget

Et oui, encore lui ! Pour maîtriser ses finances et retrouver un peu de sérénité, un bon point de départ consiste en effet à dresser l’état de sa situation financière et établir un budget. Celui-ci peut être hebdomadaire, mensuel, etc. Cet exercice permet de mieux connaître ses rentrées et sorties d’argent, ainsi que son reste à vivre après paiement des charges, et de savoir si certaines dépenses peuvent être modérées. 

Mes amis gagnent plus que moi, que faire ?

Les déséquilibres financiers entre amis ou entre partenaires sont particulièrement éprouvants, parce qu’ils brisent le pied d’égalité sur lequel nous nous tenons. Ils sont également sources d’angoisses, par exemple quand vos amis vous proposent une sortie qui ne rentre pas dans votre budget. La solution ? Être le ou la plus honnête possible. N’hésitez pas à rappeler à vos amis ou votre partenaire que votre situation financière n’est pas la même que la leur, et proposez-leur des activités gratuites et/ou moins coûteuses. 

Vous éprouvez du ressentiment ou de la jalousie ? Gardez bien en tête qu’une situation n’est jamais gravée dans le marbre, et que la vôtre va évoluer avec le temps. En attendant, prenez de bonnes habitudes financières en gérant votre budget et en épargnant un peu chaque mois (en proportion de vos revenus). Se sentir en contrôle de ses finances permet en effet d’apaiser le stress

J’ai des dettes et cela pèse sur mon budget. Que puis-je faire ?

Si le surendettement diminue, en France, le taux d’endettement moyen a doublé en 20 ans. Il faut dire que, dans certains cas, l’endettement est une voie nécessaire pour réaliser certains projets : études, achat d’un véhicule, achat immobilier… Mais un ou plusieurs emprunts peuvent vite peser lourd sur le budget. 

Pour commencer, sachez qu’il est possible de demander un regroupement de crédits afin d’alléger le montant de vos mensualités. Il est également possible de renégocier certains contrats (dans le cadre d’un crédit immobilier, par exemple, il est possible de changer d’assurance de prêt chaque année à la date anniversaire du contrat). Enfin, les modalités de remboursement de certains crédits, notamment immobiliers, peuvent être régulièrement renégociées auprès de l’établissement prêteur. Chaque situation étant différente, n’hésitez pas à prendre conseil : il existe toujours des solutions. 

Ensuite, établissez un budget solide, en prenant en compte vos rentrées et vos sorties d’argent mensuelles. Chaque mois, si vous le pouvez, prélevez une petite somme d’argent sur votre compte pour vous constituer un fonds d’urgence, qui vous servira en cas de dépenses imprévues. Le fait d’avoir un peu d’argent de côté vous permettra de vous sentir plus en sécurité. Pensez également à réduire vos dépenses, en apprenant à vivre selon vos moyens. Cette stratégie nécessite de regarder son compte droit dans les yeux : certes, cela peut être inconfortable au début, mais il est important de savoir ce qui est indispensable dans votre quotidien (les courses alimentaires, par exemple) et ce qui est accessoire. 


Enfin, n’oubliez pas que notre relation à l’argent a souvent une symbolique émotionnelle. Si vous vous sentez particulièrement stressé.e par vos finances, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé. 

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Et toi, c’est quoi ton histoire ?

Chez Moka, on ne se lasse pas d’échanger avec nos utilisateurs pour leur demander leur avis. Cette fois, nous sommes partis à la rencontre de Thibault. 


Qui est Thibault ? 

Thibault rentre tout juste dans la vie étudiante et il est en BTS froid énergies et domotique à Caen, en Normandie. 

Thibault et Moka

Il a entendu parler de Moka par un ami qui avait vu une publicité sur les réseaux sociaux. Il a trouvé le concept de l’app utile car, comme tout le monde, il voulait mettre de l’argent de côté. 

Thibault utilise Moka depuis environ 5 mois.

Il a plein de projets en tête ! S’envoler aux États-Unis pour rendre visite à ses cousins, faire un voyage au Laos et il a aussi l’intention de créer son entreprise après avoir fini ses études.

Comment épargne-t-il avec l’app ?

Il utilise principalement les arrondis automatiques. Toutes ses transactions sont arrondies à l’euro supérieur pour mettre la différence de côté. Comme il n’a pas de rentrée d’argent régulière, il épargne petit à petit, par exemple lorsqu’il fait des petits boulots. 

Ses dépenses se font au jour le jour mais Thibault sait ce qu’il dépense. Étant logé chez ses parents, il dépense maximum 60 € chaque mois. Cette somme est principalement réservée pour l’achat de livres et quelques sorties entre amis.

A-t-il un objectif d’investissement ?

Pas encore ! Mais il souhaite se lancer prochainement car il trouve que c’est une bonne méthode pour épargner davantage. 

L’astuce de Thibault pour arriver à ses objectifs plus vite 

Comme il habite chez ses parents, quand il y a une course à faire, c’est lui qui y va, et hop un arrondi de plus pour son objectif Moka ! Ensuite ses parents le remboursent, malin 😈

Pourquoi il aime Moka ?

“Simple, rapide, intuitif”. Il aime que tout soit clair et simple dans l’app Moka. Épargner de façon indolore lui permettra de réaliser ses futurs projets. Thibault est une personne qui préfère anticiper car on ne sait pas de quoi demain sera fait.

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Thibault a pour projet de créer son entreprise ou d’en racheter une, selon ce que l’avenir lui réserve. Il y pense déjà depuis plusieurs années et met de l’argent de côté pour cela.

Il a aussi besoin de voyager pour s’évader après les confinements. Il épargne donc pour les prochaines vacances.


Merci Thibault pour ce partage d’expérience. Nous lui souhaitons de la réussite et on espère qu’il créera son entreprise très vite ! 

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Investir

Le DCA, cette stratégie d’investissement méconnue

Le Dollar Cost Averaging, ou DCA (appelé “investissement programmé” en français) est une stratégie d’investissement qui consiste à investir régulièrement une somme identique sur le même support. Vous n’en aviez jamais entendu parler ? Pourtant, cette stratégie mérite que l’on s’y attarde… 


Le DCA, qu’est-ce que c’est exactement ? 

Il s’agit d’une stratégie financière qui consiste, comme on l’a vu dans l’introduction, à investir de manière régulière (par exemple : tous les 1er du mois) une somme d’argent identique sur le même support (par exemple : une action ou un ETF), et ce quel que soit l’état du marché. 

Au lieu d’investir une somme d’argent en une seule fois, à un prix qui n’est peut-être pas idéal, le DCA permet donc d’investir à intervalles réguliers (chaque semaine, chaque mois…), d’obtenir un prix moyen d’achat plus intéressant et donc de se protéger des risques de perte financière. En effet, investir régulièrement un montant fixe permet d’obtenir un prix unitaire inférieur à la moyenne des prix constatés sur la période. De fait, cette méthode permet de lisser le prix des actifs sur une longue durée et de s’affranchir de la volatilité des marchés. 

Cette stratégie, qui est particulièrement intéressante sur un horizon long terme, n’est pas nécessairement la plus rentable (les risques de pertes existent toujours), mais elle est l’une des moins risquées. Par ailleurs, il n’est pas utile d’avoir des connaissances poussées en marchés financiers, ni de passer ses journées à faire des analyses financières pour se lancer… Si vous souhaitez investir mais que le risque financier vous fait peur, cette stratégie est donc recommandée !

Et concrètement, comment ça se passe ? 

Vous êtes prêt.e à vous lancer dans une stratégie d’investissement programmé ? Deux paramètres doivent tout d’abord être déterminés :

  • La somme que vous êtes prêt.e à investir (par exemple : 1050 euros par tranche de 87,50 euros tous les mois pendant un an). Rassurez-vous, il est possible d’investir 10, 20 ou 50 euros, seule la régularité compte.
  • Le délai entre chaque transaction (allez-vous investir chaque semaine ou chaque mois ?)

Ensuite, vous pourrez commencer à placer votre argent de manière régulière, quel que soit l’état du marché (à la hausse comme à la baisse), en investissant toujours le même montant. Quand le marché monte, vous achetez moins ; et quand le marché baisse, vous achetez plus. Votre investissement total progresse ainsi en moyenne au rythme du marché. Le résultat ? Votre performance financière est lissée, et les risques liés à la volatilité des marchés sont réduits. Néanmoins, il est important de garder en mémoire que l’investissement ne peut être décorrélé du risque de perte. 

Donnez-moi un exemple !

Si vous souhaitez vous lancer dans le DCA, vous pouvez commencer par investir 20 euros chaque mois dans les fonds socialement responsables grâce à Moka. Créez un objectif d’investissement dans l’app (prochain voyage ? nouveau smartphone ?), programmez un dépôt récurrent et investissez automatiquement à la fréquence souhaitée dans l’un des trois portefeuilles au choix : Prudent, Équilibré ou Audacieux. 

Débuter par un petit montant vous permet de tester pas à pas la stratégie de l’investissement programmé. Une fois que vous êtes plus à l’aise, et si votre budget vous le permet, pourquoi ne pas investir progressivement de plus gros montants ou diversifier vos supports de placement ? Pour en apprendre davantage sur l’investissement, consultez nos articles de blog comme Les 5 principes de l’investissement ou encore 5 mythes sur l’investissement et leur réalité

Envie d’aller plus loin ? Vous pouvez consulter ce simulateur d’investissement programmé.

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Investir

Lexique de la Bourse pour les débutants (partie 2)

Dans la première partie de cette série consacrée au vocabulaire de la Bourse, nous vous avions présenté les termes financiers les plus couramment utilisés. Dans cette seconde partie, voici d’autres termes un peu plus techniques à connaître absolument, toujours classés par ordre alphabétique. 

Parce que savoir comment fonctionnent les marchés financiers, c’est aussi être en capacité de prendre les meilleures décisions pour son argent. 


AAA 

Il s’agit de la notation financière la plus élevée pour une entreprise ou un État. Cette note est délivrée par des agences de notation financière, et permet d’estimer la solvabilité d’un agent économique. Plus la note est élevée (AAA étant la note maximale), plus la solvabilité de l’agent est importante. A l’inverse, plus la note est basse (D étant la note minimale), plus les risques de défaut de paiement sont forts. 

Abus de biens sociaux

Il s’agit d’une infraction pénale qui consiste à faire usage des biens d’une société ou des pouvoirs des dirigeants, à des fins personnelles et contraires aux intérêts de la société. Par exemple, il y a abus de biens sociaux lorsqu’un dirigeant se verse une rémunération excessive par rapport aux capacités de trésorerie de la société. 

Action au porteur 

On a vu dans l’article précédent qu’une action était une fraction du capital d’une entreprise. Les actions classiques sont des actions au porteur, c’est-à-dire que la société émettrice ne connaît pas l’identité du propriétaire du titre. On lui oppose les actions nominatives (plus rares), lorsque l’identité de l’actionnaire est connue de la société émettrice. 

Bulle spéculative 

Il s’agit de la hausse continue et excessive d’un titre ou d’un marché de manière infondée, jusqu’à ce que son prix soit décorrélé de sa valeur réelle. Lorsque la bulle éclate, il y a un krach boursier, c’est-à-dire un effondrement du cours des actions sur les marchés financiers. 

Cotation assistée en continu

Plus connue sous le sigle CAC, la cotation assistée en continu est un système informatisé qui fixe en temps réel le prix des titres (actions, obligations…), en fonction de l’offre et de la demande. La quasi-totalité des places financières dans le monde utilise ce système. La cotation en continu débute à 9 heures et se termine à 17 heures 35. Après que le prix de clôture ait été fixé, les ordres passés à ce cours sont exécutés le jour même, tandis que les autres restent dans le carnet d’ordres jusqu’à l’ouverture suivante. 

Délit d’initié

Il s’agit d’une infraction pénale, caractérisée par le fait d’utiliser une information confidentielle (à laquelle les autres investisseurs n’ont pas accès) dans l’objectif de gagner de l’argent en Bourse. 

Diversification

C’est une technique de gestion d’un portefeuille, qui vise à diversifier ses actifs financiers (acheter différents titres ou différentes actions, de zones géographiques différentes, etc) afin de lisser les risques. En effet, si la valeur d’un titre diminue, la baisse sera compensée par la hausse potentielle de la valeur des autres titres. Ou, en termes plus simples, il s’agit de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ! 

Levier (effet de)

Il s’agit d’une opération par laquelle on investit plus qu’on ne possède. Concrètement, dans le mécanisme de l’effet de levier, l’endettement est utilisé par une entreprise ou un particulier pour augmenter sa capacité d’investissement. Les bénéfices obtenus grâce à l’endettement deviennent alors plus importants que la valeur de l’endettement : c’est l’effet de levier. Par exemple, les particuliers peuvent l’utiliser dans le cadre d’un achat immobilier. Ce mécanisme spéculatif permet d’obtenir des gains potentiels importants, mais il est très risqué : il est donc à manier avec précaution. 

Obligation convertible en action (OCA)

On l’a vu dans la première partie de cette série, les obligations sont des titres de créance émis par un État, une collectivité, ou encore une entreprise publique ou privée, qui représentent la fraction d’un emprunt. Il en existe plusieurs sortes. Parmi celles-ci, les obligations convertibles en actions sont des obligations auxquelles sont attachées un droit de conversion. Elles permettent à leur porteur d’échanger l’obligation contre une ou plusieurs actions émises par la même entité, au cours d’une période délimitée. 

Tracker

Aussi appelés ETF, ce sont des fonds indiciels cotés en bourse qui répliquent les performances d’un indice donné (par exemple : le CAC 40) ou d’un ensemble d’actions. Ils se négocient comme une action, sur un PEA ou une assurance-vie. C’est une manière simple d’investir, car ils permettent d’accéder à l’ensemble des titres de l’indice de référence en une seule transaction.

Valeur mobilière

Il s’agit de titres négociables pouvant être cotées en bourse, émis par des personnes morales publiques ou privées. Ces valeurs donnent accès, directement ou indirectement, à une partie du capital de la personne morale émettrice (actions) ou à un droit de créance sur son patrimoine (obligations). D’autres valeurs mobilières existent, telles que les OPCVM (portefeuilles d’instruments financiers) ou les produits dérivés. 

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Et toi, c’est quoi ton histoire ?

Parce que le positivisme est une des valeurs qui rythme notre quotidien chez Moka, cette fois on vous partage l’histoire de Anaïs, une utilisatrice de Moka. Grâce à l’app, elle prévoit de jolis projets et ça nous fait plaisir de pouvoir l’aider ! 


Qui est Anaïs ?

Jeune adulte de 24 ans, elle travaille depuis maintenant 3 ans et elle est employée dans un complexe cinématographique.

Est-elle dépensière ou économe ? 

Anaïs est plutôt économe. Chaque mois, elle sait combien elle peut mettre de côté sans être en difficulté. Elle gagne 1350 € par mois et sait se priver s’il le faut pour ensuite profiter d’autres choses. Par exemple, elle n’a pas de budget shopping car elle préfère épargner pour de belles vacances ☀️

Comment a-t-elle connu Moka et pourquoi a-t-elle décidé de télécharger l’app ?

Anaïs cherchait un moyen de mettre de l’argent de côté sans passer directement par son compte bancaire. Comme beaucoup, à la fin du mois, elle finissait toujours par reprendre un peu d’argent dans son épargne. Puis en 2020, elle a entendu parler de Moka dans un article qui annonçait son arrivée en France. 

En se renseignant sur l’app, elle a tout de suite compris que c’était exactement ce qu’elle recherchait !

Comme elle souhaitait épargner et que l’appli correspondait à ses attentes, elle s’est simplement dit “autant essayer et je pourrais la désinstaller si ça ne me convient pas”. 

Comment épargne-t-elle avec Moka ?

Elle a commencé doucement avec Moka en passant par le système d’arrondis automatiques. Toutes ses transactions sont arrondies à l’euro supérieur pour mettre la différence de côté. Elle trouve cette idée super car elle économise de petites sommes sans s’en rendre compte.

Puis elle a décidé d’accélérer en ajoutant un dépôt hebdomadaire de 25 €. Anaïs se lance des défis économiques et fait tout pour les relever ! Par exemple : épargner 1400 € en un an. 

Quel est son objectif d’épargne n°1 ?

Anaïs est en train de se constituer un apport financier pour un achat immobilier. Elle met donc toutes les chances de son côté pour mettre le maximum d’argent de côté. 

Elle vient tout juste de dépasser la moitié de son objectif donc il devrait être atteint d’ici la fin de l’année ! 👏 En plus, avec la période de Noël et son treizième mois sur sa paye, elle pourra rajouter de l’argent sur son objectif si besoin.

Si vous aussi, vous souhaitez vous constituer un apport personnel pour un achat immobilier, nous avons un article pour vous aider juste ici

A-t-elle un objectif d’investissement dans l’app ?

Elle voulait investir 200 € qu’elle avait mis de côté mais, suite à un imprévu, elle a eu besoin de cet argent. Malheureusement, elle dû décaler l’utilisation de l’investissement socialement responsable mais elle compte bien booster son épargne très prochainement 🚀

Anaïs trouve géniale l’idée de rendre l’investissement accessible à tous, sans pour autant avoir besoin de connaissances dans les placements financiers, la Bourse, et tout ce qui touche à l’univers complexe de la finance. 

Pourquoi elle aime Moka ? 

Elle aime Moka car c’est une appli simple d’utilisation qui permet d’épargner sans avoir besoin d’y penser tous les mois. “La fonctionnalité de l’investissement est idéale pour se lancer lorsqu’on est jeune et qu’on veut mettre à profit ses économies !” 😊

Quels sont ses projets pour l’avenir ?

Anaïs veut avoir son propre chez soi : son projet est de devenir propriétaire 🏡

Elle est donc en train de mettre un maximum d’argent de côté pour obtenir un crédit immobilier. 

Mais même après avoir atteint son objectif d’acheter son chez soi, Anaïs veut continuer d’utiliser Moka car elle aime épargner sans s’en rendre compte. En plus, comme cette épargne n’apparaît pas sur son compte bancaire, elle n’est pas tentée de retirer de l’argent. 

Son petit mot de la fin :

“J’adore cette application et je la recommande vraiment à toute personne qui ne la connaît pas encore !” 😄


Merci à Anaïs d’avoir accepté de partager son expérience avec Moka. Nous sommes ravis de pouvoir l’aider à réaliser ses projets de vie. Nous espérons qu’elle trouvera rapidement le logement de ses rêves ! 💫

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Découvrez Cloé, responsable du Succès Client

Toujours sur notre lancée de vous faire découvrir des personnes de la team Moka : voici Cloé, la boss du support client 😎

Cloé vient d’un petit village en bord de mer dans le nord du Québec. A 16 ans, elle part pour Montréal pour ses études supérieures, et elle n’est plus jamais repartie ! Elle vit là-bas depuis maintenant 15 ans 🇨🇦

Son rôle chez Moka consiste à diriger l’équipe “Customer Success” (l’équipe de support client). Cela fait presque 5 ans qu’elle occupe ce rôle. Sa mission est d’aider les utilisateurs à vivre la meilleure expérience possible dans l’app Moka. 

Cloé, c’est aussi celle qui vous envoie les emails Moka et qui vous souhaite toujours une excellente journée 😄 ✉️


Pourquoi a-t-elle décidé de venir chez Moka ?